Un Pasteur ayant consenti à un avortement lorsqu'il était jeune appelle à contrer la loi du silence sur l'avortement dans les lieux de culte
Le pasteur Shane Idleman.
Par Susan Michelle de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
“Il n'y a aucune raison pour que les mots clefs tels que “mère”, “enfant” ou “avorter” soient remplacés par des expressions telles que “droit de choisir de la femme”: il s'agit bien là d'une campagne délibérée en vue de cacher la réalité d'une pratique on ne peut plus brutale”.
C'est avec de tels propos que Shane Idleman, fondateur et pasteur principal du Westside Christian Fellowship à Lancaster (Californie), se prononce au sujet de la douleur d'avoir eu à consentir à l'avortement de sa petite amie alors qu'il était jeune et qu'il s'était éloigné de Dieu.
Après avoir lu un article intitulé Still Silent Shephers (“Pasteurs silencieux et attentifs”) l'année dernière dans le World Magazine, il s'est décidé de passer à l'action.
Lire la suiteLa pastorale du silence et du cercle vicieux.
Dans nos milieux chrétiens, par respect des souffrances et des douleurs, trop souvent on fait silence sur le drame quotidien de l’avortement. Plus il y a de silence, plus de femmes croiront qu’elles ne sont pas normales d’éprouver un profond traumatisme après l’avortement. Plus il y a de silence, plus il y aura de couples croyant que l’avortement est une opération mineure, réglée par la rencontre subséquente avec la thérapeute du lucratif bureau d’avortements.