Les républicains réintroduisent un projet de loi exigeant de donner des soins aux bébés ayant survécu à un avortement

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : jcomp/Freepik
17 janvier 2025, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Le sénateur républicain James Lankford (OH) a réintroduit le Born-Alive Abortion Survivors Protection Act (BAASPA) au Sénat américain jeudi, dans l’espoir d’obtenir un vote pour appliquer l’interdiction de l’infanticide au tout début de la présidence Trump.
La loi BAASPA exigerait que les nouveau-nés ayant survécu à un avortement bénéficient du « même degré de compétence professionnelle, de soins et de diligence » que ceux qui auraient été prodigués à la suite d’une naissance prévue, puis qu’ils soient « immédiatement transportés et admis à l’hôpital ». Les médecins contrevenants risquent jusqu’à cinq ans de prison, et ceux qui vont au-delà de la négligence délibérée et commettent un « acte manifeste » pour tuer le nouveau-né seront punis en vertu de la loi fédérale actuelle sur le meurtre.
Il y a vingt ans, le Congrès a techniquement interdit l’infanticide à l’échelle nationale, à l’unanimité, en adoptant la loi fédérale sur la protection des enfants nés vivants (BAIPA). Mais cette loi ne prévoyait pas de sanctions ni de mécanismes d’application, ce que la loi BAASPA est censée corriger.
« Aucun enfant ne devrait se voir refuser des soins médicaux simplement parce qu’il n’est pas désiré », a déclaré M. Lankford. « Aujourd’hui, si une procédure d’avortement échoue et qu’un enfant naît vivant, les médecins peuvent simplement ignorer le bébé qui pleure sur la table et le regarder mourir lentement par négligence. Ce n’est pas un avortement, c’est un infanticide ».
Lire la suiteUne nouvelle tentative de protéger les survivants de l’avortement échoue

James Lankford.
Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Forbes Breaking News/YouTube
Le sénateur républicain James Lankford de l’Oklahoma s’est exprimé devant le Sénat le 18 septembre pour souligner la nécessité de la « Loi sur la protection des survivants d’avortements », une mesure qui garantirait que les enfants qui survivent à des tentatives d’avortement ratées reçoivent des soins médicaux immédiats et qui pénaliserait les professionnels de la santé qui ne respectent pas la loi.
Bien que M. Lankford ait appelé à une action sur le projet de loi (S.204) — qui, comme il l’a rappelé, ne restreint en rien l’avortement — il s’est heurté à l’opposition d’un sénateur qui a déformé le sens du projet de loi en affirmant qu’il avait une incidence sur les choix des femmes en matière de « soins de santé génésique ».
Bien que le projet de loi ait été présenté pour la première fois en février 2023, il n’a guère eu de succès et a été bloqué par les démocrates à chaque fois qu’il a été présenté. « Les démocrates sont apparemment si déterminés à protéger le prétendu droit de tuer des enfants à naître qu’ils sont prêts à s’opposer à une loi visant à protéger les enfants nés », a déclaré en juin le principal promoteur du projet de loi, le sénateur John Thune.
Lire la suiteTrump a jeté les conservateurs pro-vie et pro-famille sous le bus

Donald Trump.
Par Doug Mainwaring — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Wikimedia Commons/Flickr
24 juillet 2024 (LifeSiteNews) — Lors d’un récent discours de campagne, le candidat républicain à la présidence Donald Trump a désavoué le « Projet 2025 » de la Fondation Héritage, suscitant les huées de la foule après avoir laissé entendre que ses auteurs conservateurs sont l’image inversée des extrémistes de gauche.
M. Trump a déclaré vendredi à Grand Rapids, dans le Michigan, qu’il n’avait aucune idée du Projet 2025, le qualifiant de produit de la « droite radicale ». « Je ne sais pas ce que c’est », a déclaré Trump, tout en accusant Heritage Foundation de diffuser des « informations erronées » et de la « désinformation ».
Dans un autre message publié sur les réseaux sociaux, le candidat républicain a de nouveau affirmé qu’il ne le connaissait pas, mais a néanmoins qualifié certains éléments du projet 2025 d’« absolument ridicules et abominables ».
Pour beaucoup, les propos de Trump étaient une attaque directe non seulement contre une seule organisation à Washington, mais aussi contre les conservateurs sociaux de tout le pays, ceux-là mêmes qui l’ont aidé à être élu en 2016 et qui ont été ses partisans les plus ardents et reconnaissants en 2020.
La réalité est qu’aucune organisation à Washington n’a fait plus pour soutenir le président Trump pendant son mandat à la Maison-Blanche, et personne n’a fait plus pour l’aider à se préparer à démarrer dès le premier jour s’il remporte à nouveau la présidence en novembre. Depuis la présidence de Reagan, la Fondation a accompli un travail remarquable au fil des ans en aidant les administrations républicaines à définir leurs politiques et leur personnel.
Lire la suiteLe parti républicain a abandonné les pro-vie et les conservateurs sociaux. Comment devons-nous réagir ?

Donald Trump.
Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Wikimedia Commons/Flickr
24 juillet 2024 (LifeSiteNews) — Dans l’épisode de cette semaine du Van Maren Show, Jonathon discute des positions « adoucies » du programme 2024 du Parti républicain sur l’avortement et le « mariage » homosexuel, ainsi que de certaines des manigances qui ont fait taire les voix pro-vie lors de son adoption.
Jonathon commence l’émission en expliquant comment le programme républicain de 2024 s’écarte des positions précédentes sur l’avortement et il dévoile la suppression de lignes qui remontent à des décennies.
« Pour la première fois en 40 ans, le programme ne contient pas de soutien à une interdiction nationale de l’avortement ni une phrase qui figure dans le programme républicain depuis 1984 : “L’enfant à naître a un droit fondamental et individuel à la vie qui ne peut être enfreint” ». Jonathan a ajouté : « C’est la phrase clé pour laquelle Phyllis Schlafly et d’autres chefs pro-vie se sont battus avec acharnement afin qu’elle figure dans le programme ».
Le programme républicain de 2024 stipule plutôt ce qui suit : « Le pouvoir d’adopter des lois sur l’avortement est du ressort de chaque État ». Il a noté que si le programme s’oppose à l’avortement tardif, il soutient le contrôle des naissances et la fécondation in vitro dans la même phrase.
Jonathon a ensuite expliqué en détail les manigances qui ont eu lieu pour réduire au silence les délégués pro-vie et socialement conservateurs lorsqu’ils se sont réunis pour approuver le programme lors de la Convention nationale républicaine à Milwaukee, dans le Wisconsin. Il a reçu ces informations de l’une des déléguées, Gayle Ruzicka, présidente de l’Utah Eagle Forum.
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