Les libéraux déposent aujourd’hui une motion contre les centres de grossesse pro-vie

Parlement du Canada, 29 octobre 2024.
Par Arpad Nagy (Campagne Québec-Vie) — Photo : Arpad Nagy
Hier, pour la première fois, j’ai assisté à la période de questions de la Chambre des communes à Ottawa.
Et quelle journée !
La ministre des Femmes et de l’Égalité des genres et de la Jeunesse, l’honorable Marci Ien, a déposé une motion à la Chambre qui contient le « plan visant à exiger plus de transparence de la part des organismes de bienfaisance qui utilisent des tactiques trompeuses pour inciter les femmes à ne pas prendre leurs propres décisions en matière de reproduction ». En bref, les libéraux, avec l’aide du NPD et du BLOC, commencent leur attaque en règle contre les centres de grossesse pro-vie.
De nombreux députés de ces partis se sont exprimés aujourd’hui contre les centres de grossesse. Tant de centres de grossesse fournissent des services cruciaux aux femmes enceintes et aux mères ! Les femmes reçoivent des conseils, une aide financière, des articles pour bébés tels que des couches, des vêtements, de la nourriture, des jouets, etc., et tout cela gratuitement ! Les pressions exercées pour fermer ces centres extraordinaires qui aident les femmes qui veulent avoir des enfants sont incompréhensibles !
Jeff Gunnerson, président de la Coalition nationale pour la vie, a réagi rapidement et a écrit une lettre à Pierre Poilievre, l’exhortant, ainsi que le caucus conservateur, à s’opposer à cette motion. Il écrit : « Cette législation n’est rien d’autre que la preuve d’une vendetta libérale contre les organisations pro-vie qui offrent aux femmes d’autres choix que l’avortement, tels que l’adoption et la parentalité ... Avec cette proposition de loi, le Parti libéral réaffirme une fois de plus qu’il n’est pas le parti du “choix”, mais le parti de l’avortement comme seul choix ».
Lire la suiteAnalyse : ce qui a vraiment causé le balayage des conservateurs par les libéraux au Nouveau-Brunswick

Susan Holt, le soir de sa victoire.
Par Jack Fonseca (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Radio-Canada
Le 21 octobre, les libéraux de Susan Holt ont choqué les observateurs politiques en balayant facilement le gouvernement conservateur (PC) du premier ministre Blaine Higgs, dans ce que tout le monde croyait être une course coude à coude.
Non seulement le Parti libéral du Nouveau-Brunswick remporte une forte majorité, obtenant 31 sièges contre 16 pour le Parti progressiste-conservateur, mais, fait étonnant, le chef du Parti progressiste-conservateur, Blaine Higgs, qui était sans doute le premier ministre conservateur le plus admiré au Canada en raison de ses prouesses en matière d’équilibre budgétaire et de son gouvernement audacieux dans le domaine des droits parentaux, perd son siège. À la dissolution de la législature, les PC détenaient 25 sièges, les libéraux 16, les Verts 3 et un indépendant.
Depuis l’élection, un article du Toronto Star, journal d’extrême gauche, a insinué que la position de Higgs sur les droits parentaux aurait pu contribuer à la défaite dévastatrice du Parti progressiste-conservateur. Le soir de l’élection, un journaliste de CBC a suggéré la même chose. Cela serait-il vrai ?
Examinons les faits.
Le premier ministre Higgs a déclenché une révolution populaire en matière de droits parentaux
En 2023, le premier ministre Higgs a fait du Nouveau-Brunswick la première juridiction au Canada à mettre en œuvre une règle sur l’identité de genre (politique 713) exigeant que les écoles obtiennent le consentement des parents avant de procéder à la transition d’enfants mineurs par l’utilisation de noms et de pronoms du sexe opposé.
Après l’introduction de la politique de notification et de consentement parental de Higgs pour les enfants de moins de 16 ans, une législation similaire sur les droits parentaux a été annoncée en Saskatchewan, puis en Alberta.
Pour contrer les insinuations du Toronto Star et de CBC, il est prouvé que la politique de M. Higgs en matière d’identité sexuelle a été extrêmement populaire auprès d’une majorité de Canadiens.
Lire la suitePete Baklinski : Le plan de Poilievre de favoriser l’adoption plutôt que l’avortement n’est pas suffisant

Pierre Poilievre.
Article de Pete Baklinski publié dans le National Post le 1er octobre 2024 — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pierre Poilievre/YouTube
Le mouvement pro-vie a besoin d’un vrai champion
Pierre Poilievre a-t-il vraiment un « programme secret » pour mettre fin à l’avortement s’il devient le prochain premier ministre du Canada ? C’est ce que ses adversaires politiques voudraient vous faire croire. Mais est-ce vraiment vrai ? La réponse courte est « non ». La réponse plus longue est que même si Poilievre faisait du bien au mouvement pro-vie, il n’en serait pas pour autant le champion des enfants à naître.
Le chef du Parti conservateur du Canada (PCC) a clairement exprimé sa position dans une lettre adressée le 11 septembre à un membre fidèle de la Coalition nationale pour la vie, une organisation nationale pro-vie. Il ne s’agit pas du « programme caché » dont l’accusent ses adversaires politiques, mais d’un plan qu’il a publiquement laissé entrevoir depuis quelques années et avec lequel la plupart des Canadiens seraient d’accord.
Le militant pro-vie, Don Plemel, originaire de Saskatoon, a écrit à M. Poilievre pour lui demander, dans un courriel daté du 6 septembre, pourquoi il avait été, à un moment donné, un « fervent pro-vie » pour ensuite devenir « pro-choix ». Il est vrai qu’à une certaine époque Poilievre a été pro-vie, une position qu’il a abandonnée sur le chemin du pouvoir politique.
« Pourquoi est-ce si difficile pour les politiciens de comprendre que l’avortement est un meurtre ? », a demandé M. Plemel, âgé de 83 ans, dans un échange de courriels obtenu par la Coalition nationale pour la vie.
« Pourquoi est-ce si difficile pour eux de comprendre que la vie humaine commence dès la conception ? La majorité des biologistes l’ont prouvé. Ces petits bébés (oui, “bébés”, pas des amas de cellules ou des fœtus) sont des êtres humains à part entière, dotés d’un ADN entièrement nouveau. Ils font partie de la race humaine et tout le monde s’accorde à dire que les droits de l’homme ... y compris le plus important, le droit à la vie ... s’appliquent à tout le monde. Cela inclut le bébé dans le ventre de sa mère ».
« J’espère et je prie, M. Poilievre, qu’après les prochaines élections, les conservateurs reviendront au pouvoir et que vous et votre parti conviendrez que l’avortement est un mal et que vous y mettrez un terme », a ajouté M. Plemel.
Lire la suiteLes libéraux paniquent après la distribution au Nouveau-Brunswick de cartes postales exposant les dangers de l’agenda LGBT

Susan Holt.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Susan Holt/X
17 septembre 2024, Fredericton, Nouveau-Brunswick (LifeSiteNews) — À l’approche des élections, des cartes postales pro-famille distribuées au Nouveau-Brunswick semblent avoir semé la panique au sein du Parti libéral de la province.
Dans une vidéo du 14 septembre, le chef du Parti libéral du Nouveau-Brunswick, Susan Holt, a condamné les cartes postales, distribuées dans les boîtes aux lettres de la province, qui expliquaient les dangers de l’agenda LGBT. Holt a affirmé que le matériel contenait de la « désinformation », mais le groupe à l’origine des cartes, la Coalition nationale pour la vie (CNV), a produit ses références.
« J’appelle les dirigeants de tous les partis à dénoncer la désinformation qui se répand dans les boîtes aux lettres et les médias sociaux de notre province », a écrit Mme Holt.
« Les informations qu’ils diffusent ne sont pas vraies et sont extrêmement préoccupantes », a-t-elle affirmé.
En réponse, CNV a publié des photos de chaque carte postale ainsi que des liens vers les informations qu’elles contenaient.

Recto d'une des cartes envoyées par CNV.
La fin de l’entente NPD-Libéral : un moment décisif pour le Canada, mais sans grand espoir pour la protection de la vie

À gauche, Justin Trudeau, à droite Jagmeet Singh.
Par Campagne Québec-Vie — Photo (montage) : Presidencia de la República del Ecuador/Flickr/Wikimedia Commons/Yvonne Bambrick/Flickr/Wikimedia Commons
La récente rupture de l’entente entre Jagmeet Singh, chef du Nouveau Parti démocratique (NPD), et les libéraux de Justin Trudeau marque un tournant important dans la politique canadienne. Jagmeet Singh s’est distancié des libéraux, se positionnant stratégiquement pour potentiellement faire tomber le gouvernement minoritaire de Trudeau lors d’un vote de censure. Bien que ce bouleversement puisse redessiner le paysage politique, il est crucial de rappeler que ni les libéraux ni le NPD n’offrent de véritable espoir aux citoyens soucieux de la protection de la vie humaine.
Une position unifiée contre la vie
Il est bien connu que ni le NPD ni le Parti libéral ne tolèrent la présence de députés pro-vie dans leurs rangs. Depuis plusieurs années, ces deux partis ont systématiquement exclu toute voix dissidente sur la question de l’avortement. Justin Trudeau a imposé une politique rigide obligeant les candidats et députés à soutenir une position pro-avortement, interdisant ainsi toute candidature pro-vie lors des élections de 2015 et 2019. Le NPD sous la direction de Jagmeet Singh a suivi la même ligne dure, refusant catégoriquement de laisser une place aux députés pro-vie, consolidant une politique favorable à l’avortement et à l’euthanasie.
Lire la suiteArnold Viersen face à la meute
Par Jack Fonseca (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le Parti libéral de Justin Trudeau s’en prend à l’un des députés pro-vie les plus fidèles de la Chambre des communes, Arnold Viersen, député conservateur de la circonscription albertaine de Peace River-Westlock. En fait, il est le président du caucus parlementaire pro-vie sur la colline du Parlement.
Malheureusement, M. Viersen a été attaqué par le Parti libéral, les médias libéraux et même par... le chef du Parti conservateur, Pierre Poilievre.
Voici ce qui s’est passé...
M. Viersen a accepté d’être interviewé dans une émission en ligne par le député libéral Nate Erskine-Smith au sujet de son projet de loi C-270 visant à protéger les enfants de la pornographie en ligne. L’émission a été publiée le vendredi 31 mai.
Au cours de l’entretien, Erskine-Smith lui a demandé s’il souhaitait que l’avortement soit interdit, ce à quoi Viersen a répondu que lui et d’autres pro-vie « veulent qu’il soit illégal. Nous voulons que l’humanité des enfants à naître soit reconnue ».
L’animateur lui a également demandé comment il voterait si un hypothétique projet de loi sur le mariage homosexuel devait voir le jour.
En tant que chrétien fervent qui a toujours été fièrement pro-famille, M. Viersen a répondu honnêtement à la question de savoir comment il agirait dans une telle situation : « Je voterais contre le mariage homosexuel ».
Les libéraux et leurs alliés dans les médias ont réagi comme s’il s’agissait de déclarations surprenantes de la part d’un député socialement conservateur de longue date.
Lire la suite« Est-ce que ça fait de moi une criminelle ? » s’interroge Soraya Martinez Ferrada au sujet de l’avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Oregon Department of Transportation/Flickr/Wikimedia Commons
Pour la troisième fois en six mois, le député conservateur Arnold Viersen a présenté une pétition demandant au Parlement canadien de légiférer sur l'avortement, déclarant en outre que la décision Morgentaler est inconstitutionnelle puisqu’elle ne protège pas la vie, qui est censée l'être par la Charte des droits et libertés.
Peu après, le 9 mai, le jour de la Marche pour la vie d’Ottawa, le ministre libéral Soraya Martinez Ferrada, en pleine période de questions à la Chambre des communes, a réagi à cette pétition en racontant qu’elle avait eu un avortement à 18 ans.
Originaire du Chili, Mme Ferrada s’était installée au Canada. Après le départ du dictateur Pinochet, Mme Ferrada, alors âgée de 18 ans, voulut revoir son pays natal. Une fois là-bas, elle découvrit qu’elle était enceinte. Voulant avorter, elle se confia à une tante qui lui dit : « Bien, tu sais qu’au Chili, [l’avortement] n’est pas légal. C’est criminel et tu peux faire de la prison », rapporte Radio-Canada. Elle retourna donc au Canada et se fit avorter.
Maintenant, devant la tentative du député conservateur de remettre à l’honneur la question de la protection de l’enfant à naître, elle se sent attaquée :
Lire la suite« Ce qui m’a beaucoup interpellée, c’est le dépôt de la pétition qui remet en fait le débat, par la porte d’en arrière, sur la question de droit de vie d’un fœtus. »
La Coalition nationale pour la vie avertit que le projet de loi sur les préjudices en ligne écraserait la liberté d’expression des pro-vie

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : andranik123/Adobe Stock
5 mars 2024, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — La Coalition nationale pour la vie (CNV) avertit que le projet de loi du premier ministre Justin Trudeau sur les préjudices en ligne cible le plaidoyer pro-vie et la liberté d’expression des Canadiens.
Lors d’une entrevue exclusive avec LifeSiteNews, le président de la CNV, Jeff Gunnarson, a révélé que bien que Trudeau prétende que le projet de loi C-63, la « Loi sur les préjudices en ligne », vise à protéger les enfants de la pornographie, il s’agit en fait d’une attaque à peine voilée contre la liberté d’expression.
« Les Canadiens devraient s’inquiéter de ce projet de loi d’une portée démesurée », a averti M. Gunnarson. « En utilisant des tactiques typiquement libérales, ils essaient de séduire le public avec des objectifs bien intentionnés — protéger les enfants contre les abus sexuels en ligne — en y ajoutant plus de pouvoir pour le gouvernement afin de contrôler notre liberté d’expression ».
M. Trudeau, qui encourage l’« éducation sexuelle » graphique et l’endoctrinement des enfants par les LGBT, « tente de donner un signal de vertu aux Canadiens en leur disant qu’il se préoccupe du mal qui résulte de la sexualisation des enfants causée par la pornographie en ligne », a déclaré M. Gunnarson.
« Il espère que les électeurs lui pardonneront et oublieront son amour pour l’avortement, l’oppression des libertés et diverses idéologies marxistes en ce qui concerne la morale humaine traditionnelle et la loi naturelle », a-t-il expliqué.
Lire la suiteDes députés libéraux et néo-démocrates bloquent la motion visant à condamner l'incendie criminel de l'église catholique de Regina
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie
14 février 2024, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Une motion conservatrice visant à condamner une récente attaque contre une église catholique de Regina a été rejetée par les libéraux et les membres du Nouveau Parti démocratique (NPD).
Lors d’un débat à la Chambre des communes le 12 février, les députés libéraux et néo-démocrates ont rapidement rejeté la motion du député conservateur Corey Tochor visant à condamner la tentative d’incendie criminel d’une église de Regina la semaine dernière.
« Monsieur le Président, il y a eu une autre tentative d’incendie criminel dans une église la fin de semaine dernière, et si vous demandez le consentement unanime, vous l’obtiendrez », a commencé M. Tochor, avant d’être rabroué par les députés libéraux et néo-démocrates.
La motion de M. Tochor fait suite à la publication d’une vidéo de surveillance du 9 février montrant un homme en train d’allumer un incendie dans une église catholique historique de Regina, en Saskatchewan, dans ce qui constitue la dernière attaque en date contre des églises au Canada.
La Paroisse Saint-Sacrement a publié les images de l’attaque sur les médias sociaux et a demandé à ceux qui savent quelque chose de contacter le service de police de Regina.
Lire la suiteLe comité parlementaire réexaminera l’extension de l’euthanasie aux personnes souffrant de maladies mentales

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Paolese/Adobe Stock
Stephanie Levitz a rapporté le 18 octobre dans le Toronto Star qu’après la défaite du projet de loi C-314, tous les membres du Parlement se sont mis d’accord :
« pour rappeler le comité mixte spécial sur l’aide médicale à mourir (AMM) afin d’assurer une surveillance accrue. Cette décision fait suite à l’échec d’un député conservateur qui voulait révoquer l’accès à l’aide médicale à mourir pour les personnes dont la seule condition médicale sous-jacente est un trouble mental. »
La Coalition pour la prévention de l’euthanasie se réjouit de ce que le gouvernement envisage une surveillance plus poussée de la loi. Toutefois, nous ne sommes pas convaincus que le Comité mixte spécial sur l’aide médicale à mourir, qui est truffé de députés et de sénateurs pro-euthanasie, proposera des changements substantiels.
Le projet de loi C-314, sur la protection de la santé mentale, parrainé par l’honorable Ed Fast (PCC), a été rejeté de justesse par 167 voix contre 150 en deuxième lecture au Parlement le mercredi 18 octobre 2023.
Le vote sur le projet de loi C-314 indique que le Parlement du Canada est divisé sur la question de l’euthanasie pour les malades mentaux, puisque TOUS les députés conservateurs, néo-démocrates et verts et 8 députés libéraux ont voté OUI.
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