La censure en ligne s’en vient
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le gouvernement de Justin Trudeau est vraiment préoccupé de censure en ligne, souci louable s’il était bien dirigé, il ne manquera pas de suivre la récente proposition du Comité de la justice (dominé par les libéraux) au Parlement du Canada de remettre en vigueur l’article 13 de la Loi sur les droits de la personne pour, entre autres, forcer les médias sociaux à censurer leur plateforme, rapporte Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada, sur Twitter :
Le Comité de la justice (qui a censuré Michael Cooper) a publié son rapport et propose non seulement de remettre en vigueur l’article 13 de la Loi sur les droits de la personne, mais aussi de lui donner le pouvoir de forcer les entreprises de médias sociaux à censurer en ligne.
C’est vraiment effrayant.
Cela est inquiétant parce que les rois de l’internet comme Google, Microsoft, Facebook et Twitter censurent les pro-vie pour la seule raison qu’ils disent la vérité dans leur sombre royaume.
Toute la Chambre des communes du Canada, sauf les conservateurs, applaudit une motion pro-avortement

Dans la Chambre des communes du Canada, à gauche ovations pour l'avortement, à droite, silence, à résonance pro-vie ?
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — capture d'écran vidéo/YouTube
Pétition : Non à l’avortement tardif au Québec
L’abomination qu'est le crime de l’avortement trouve ses partisans parmi les députés fédéraux du Canada. Le 30 mai dernier, devant une motion présentée par une députée du Bloc proposant de proclamer que l’avortement était des plus licites, la Chambre des Communes en entier, excepté les conservateurs (sauf un se joignant à la meute), a applaudi pendant deux minutes délirantes, comme si l’on pouvait être aussi enthousiaste que cela pour un acte de boucherie.
Extrait de LifeSiteNews :
La députée du Bloc québécois Monique Pauzé a présenté une motion disant : « Que la Chambre des communes réitère que le corps de la femme n'appartient qu'à elle seule et reconnaisse son libre choix en matière d'avortement pour quelque raison que ce soit » [citation dans la langue originale trouvée sur Le Journal de Montréal].
Lire la suiteTous les députés libéraux, verts, bloquistes, néo-démocrates et indépendants de la Chambre se sont alors levés pour l'applaudir et l'acclamer deux longues minutes, pendant que le Président Geoffrey Regan les rappelait [faiblement] à l'ordre au milieu des tonnerres d'applaudissements.
Les députés conservateurs, cependant, sont restés assis en silence. La seule conservatrice à s'être jointe à l'ovation a été Sylvie Boucher du Québec, rapporte CTV.
Les conservateurs gagnent l'élection de l'Île-du-Prince-Édouard

Parlement de l'Île-du-Prince-Édouard, à Charlottetown.
Par Eric Pilon (Le Peuple) ― Voici la ou les sources de cet article : Global News / Voici la source de la photo : Share Bear/Wikimedia Commons
Le Parti conservateur sera-t-il meilleur que le parti libéral avec à sa tête Dennis King qui soutient l’avortement ? ― A. H.
Le Parti libéral a été non seulement délogé du siège gouvernemental, mais il a terminé troisième.
La carte politique devient de plus en plus bleue au Canada. Mardi, l'Île-du-Prince-Édouard a fait élire le Parti conservateur (PC) de Dennis King qui a remporté 12 des 27 sièges disponibles à l'Assemblée législative de la province.
Les verts ont terminé en deuxième place avec 9 sièges, tandis que les libéraux, qui formaient jusqu'alors le gouvernement, n'ont réussi qu'à récolter 5 sièges.
Un siège reste encore à pourvoir, celui de la circonscription Charlottetown-Hillsborough Park, où les élections ont été remises à plus tard en raison du décès, samedi, de Josh Underhay, un candidat qui portait les couleurs du Parti vert. Une élection partielle devrait y avoir lieu au cours des trois prochains mois.
L'élection des conservateurs à l'Île-du-Prince-Édouard suit d'à peine une semaine celle de leurs homologues en Alberta.
L’attestation pro-avortement d’Emploi d’été Canada : les libéraux reculent pour mieux frapper

Justin Trudeau, premier ministre du Canada.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Canada Summer Games/Flickr
Les libéraux lâchent du lest au sujet des subventions accordées par le biais du programme Emplois d’été Canada, ils ont retiré de leur attestation pro-avortement, qui y est liée, l’exigence que le mandat principal de l’employeur soit conforme aux « droits en matière de procréation, » entre autres, ce qui signifie l’avortement, la contraception, etc.
Mais permettez-moi de douter que cela change vraiment quoi que ce soit, car la nouvelle attestation déclare que l’emploi ou le projet financé ne devra pas restreindre l’accès des femmes à l’avortement. Par conséquent, les pro-vie ne pourront pas plus recevoir de subventions qu’avant, car les pro-vie travaillent précisément à restreindre (légalement) et même à interdire l’accès à l’avortement.
Vous me direz peut-être que la Charte des droits et libertés nous garantirait d’une telle discrimination, mais il n’en sera rien. La « liberté d’expression » est supposée nous permettre légalement de parler contre des lois en vigueur, à moins que cela ne soit vraiment très préjudiciable, comme d’inciter les gens au génocide. Et le fait de se placer en face d’un avortoir ou d’entretenir des centres d’aide aux femmes enceintes ne peut (par exemple) en aucun cas restreindre l’accès à l’avortement (chose très préjudiciable au yeux du libéral) ou causer de dommages préjudiciables (à moins de prendre en compte le revenu à la baisse de l’avortoir).
Pourtant, les libéraux ont interprété la « liberté d’expression », bien libérale, à leur façon, quand ils ont imposé la première attestation pro-avortement. Et je ne vois pas pourquoi ils ne continueraient pas ainsi, puisqu’ils n’ont pas retiré la notion d’avortement de l’attestation en question et qu'ils considèrent que manifester paisiblement devant un avortoir ou entretenir un centre pour femmes enceintes doit être très préjudiciable (aux yeux du libéral) et restreindre l'accès à l'avortement.
Lire la suiteLe gouvernement Trudeau dilapidera 595 millions de dollars pour les médias… de gauche ?
Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le gouvernement Trudeau prévoie dépenser 595 millions de dollars provenant de nos poches dans un nouveau crédit d’impôt destiné aux « organismes d’information à but lucratif ou non lucratif pour les coûts de main-d’œuvre liés à la production de nouvelles et d’information qui intéressent les Canadiens », c’est vous dire s’il ne craint pas la dépense. En effet comme le rapporte Le Peuple :
L’idée était dans l’air et les rumeurs allaient bon train : à un an des élections, le gouvernement Trudeau vient de s’assurer un appui médiatique sans précédent avec une enveloppe de près de 600 millions destinée à sauver des eaux ses alliés naturels : les médias.
C’est le ministre des Finances Bill Morneau qui en a fait l’annonce mercredi durant sa mise à jour économique. D’entrée de jeu, Ottawa prévoit une hausse des dépenses de 5,5 milliards par année et aucun calendrier pour le retour à l’équilibre budgétaire, doit-on préciser.
Surtout, il compte « créer un nouveau crédit d’impôt remboursable à l’intention des organismes d’information à but lucratif ou non lucratif pour les coûts de main-d’œuvre liés à la production de nouvelles et d’information qui intéressent les Canadiens ». Un trop long charabia qui omet un point essentiel : les mesures d’aide aux riches médias coûteront, pour les cinq prochaines années, 595 millions de dollars aux contribuables canadiens et 165 millions par année dès 2023-2024.
L’ampleur du crédit d’impôt sera définie dans le prochain budget fédéral, lequel sera rétroactif au 1er janvier 2019. « Les Canadiens ont le droit de pouvoir consulter un vaste éventail de sources d’information indépendantes et de confiance, et le gouvernement à (sic) la responsabilité de s’assurer qu’ils ont accès à de telles sources d’information », est-il écrit dans la mise à jour économique.
Vous le saviez peut-être déjà, le gouvernement Trudeau a rajouté, début janvier, une attestation proavortement et pro-LGBT au processus d’admission aux subventions d’Emplois d’été Canada destiné aux employeurs qui embauchent des étudiants. Le gouvernement Trudeau fera-t-il de même avec le nouveau crédit d’impôt pour les médias ? Si tel était le cas, seuls les médias qui soit ne parlent pas d’avortement ou de LGBT, soit les encensent pourront avoir accès à ce formidable torrent d’argent. The Rebel Media rapporte par ailleurs :
M. Trudeau a annoncé qu’il a mis sur pied un fond de 595 millions de dollars pour les quelques journalistes du secteur privé qui restent au Canada — mais seulement s’il peut leur faire confiance.
Je n’invente rien. Voici comment le Globe and Mail l’a rapporté :
« Une question clé qui demeure sans réponse pour l’instant est de savoir quelles organisations seront admissibles aux nouvelles mesures et lesquelles seront exclues. Le gouvernement a dit que le plan visera à aider les médias de confiance... »
Permettez-moi de traduire cela en langage clair. Il y a une élection l’année prochaine. Et si vous êtes un journaliste qui veut participer à la caisse noire de Trudeau de 595 millions de dollars, il doit savoir qu’il peut vous faire confiance...
Or le gouvernement Trudeau est à fond pour l’avortement, pour la contraception, les LGBT, le multiculturalisme. Et du côté proavortement, par exemple, on prétend que les pro-vie répandent des « fausses nouvelles ».
En tout cas, ce ne sera certainement pas Campagne Québec-Vie qui aura droit à cet argent, car nous ne nous laisserons pas corrompre.
Biais dans les médias canadiens

Andrew Scheer.
Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : KYK Radio X (3 h 23 à 4 h 22), Twitter, The Globe and Mail et The Toronto Sun / Voici la source de la photo : Andrew Scheer, Flickr, CC0 1,0
Andrew Scheer [...] croit que les grands réseaux médiatiques penchent plus du côté des libéraux.
En entrevue à Radio X-Saguenay vendredi dernier, le chef du Parti conservateur (PCC), Andrew Scheer, a brièvement fait référence à ses récentes déclarations sur la partialité des médias au profit des libéraux. Il a même fait preuve d’un peu d’ironie en affirmant que « si Justin Trudeau enlève sa chemise et fait du jogging, [la nouvelle se retrouve] sur les premières pages des journaux ».
Les allusions de M. Scheer à l’endroit des médias sont récentes. Il a engagé les hostilités le 20 octobre dernier dans une lettre ouverte publiée dans le Toronto Sun. « Jamais les contribuables et les citoyens ordinaires n’ont eu davantage besoin de quelqu’un qui tiendra tête, en leur nom, à ce gouvernement, aux médias et à l’élite privilégiée », avait-il écrit.
Il avait renchéri le lendemain lors d’un rassemblement à Ottawa en affirmant que les conservateurs « n’obtiennent pas toujours le même type de couverture dans les médias traditionnels » que les libéraux. Sur Twitter, le 25 octobre, le chef conservateur exprimait cette fois son mécontentement à propos d’un titre de CTV News. La même semaine, son député Pierre Poilievre accusait un journaliste de Bloomberg d’être un libéral.
Chez les analystes, les opinions sur la position du PCC à l’égard des médias sont partagées. Faron Ellis, professeur de science politique au Lethbridge College, reconnaît que les tenants de la droite ressentent de la colère à l’idée que les médias reflètent en grande partie les vues du gouvernement libéral et de ses partisans. « C’est un fait connu que les médias critiquent de moins en moins le consensus [...] progressiste [...] », a-t-il dit à ce sujet.
Margaux Ewen, de Reporter sans frontières (RDF), préfère, elle, ne voir que le côté « lumineux » des médias. « Les journalistes fournissent des informations essentielles pour aider le public à prendre des décisions éclairées », a-t-elle glosé dans une entrevue au Globe and Mail. « Ils constituent donc un pilier essentiel de la démocratie et leur travail doit être protégé en tant que tel, même par les personnes au pouvoir qui pourraient être en désaccord avec leurs reportages ».
Le gouvernement Trudeau donne 88 000$ à des organismes en lien avec l'avortement
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
C'est au début de l'année que le gouvernement fédéral a mis en place cette attestation à signer garantissant que l'organisme qui se présente pour la subvention d'Emplois d'été Canada « respecte » l'avortement, entre autres. Extrait de LifeSiteNews :
Ottawa a injecté des dizaines de milliers de dollars de l'argent des contribuables dans des organismes affiliés à Planned Parenthood par le biais du programme Emplois d'été Canada cette année, révèle un document obtenu par LifeSiteNews dans le cadre d'une demande d'Accès à l'information.
[...]
Au cours de l'été dernier, de nombreux organismes confessionnels et pro-vie n'ont pas pu obtenir de subventions d'Emplois d'été Canada pour couvrir une partie du coût des salaires des étudiants d'été. Cette année, les employeurs devaient signer une attestation indiquant qu'ils appuyaient l'avortement et les « droits » des transgenres pour obtenir des subventions pour les emplois d'été au Canada.
[...]
Bien que seulement 126 demandes d'emploi d'été Canada aient été rejetées par Service Canada en 2016, ce nombre aurait grimpé en flèche à 1 561 cette année. Parmi les plus durement touchés, mentionnons un camp biblique d'été en Alberta, une ferme ontarienne qui offre des vacances aux familles pauvres et urbaines, une entreprise familiale d'irrigation en Alberta et un musée historique rural en Nouvelle-Écosse.
Tous les partis adhèrent à la même « idéologie erronée » : le libéralisme

Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
Par Le Peuple — Source : Conversation par e-mail/Photo : Courtoisie
Selon le président de Campagne Québec-Vie, cette idéologie vénère la liberté, mais sans égard pour le Bien et le Vrai.
Lundi, les libéraux ont rejeté une motion des conservateurs afin que les employeurs aient le droit à du financement gouvernemental, « peu importe leurs convictions personnelles », lorsqu’ils offrent des emplois d’été étudiants. Les libéraux exigent plutôt des employeurs qu’ils adhèrent à la position du parti au sujet de l’avortement, du mariage homosexuel ou des transgenres pour recevoir du financement.
Partout au pays, les divers groupes conservateurs et chrétiens se sont indignés de cette décision du gouvernement Trudeau. Le journal Le Peuple a décidé de demander au président de Campagne Québec-Vie (CQV), Georges Buscemi, ce qu’il en pensait.
Dans un premier temps, M. Buscemi a précisé que, contrairement au Parti conservateur, il n’était pas contre le fait que l’État refuse de financer des groupes qui vont à l’encontre de sa Charte. Le problème, à ses yeux, c’est que cette Charte véhicule une « idéologie erronée » qui est partagée par tous les partis, y compris le Parti conservateur, quoiqu’à « un degré moindre ».
Lire la suiteLe Parlement canadien rejette la motion contre l’attestation proavortement pour le financement public
Par Doug Mainwaring — traduit par Campagne Québec-Vie
OTTAWA, le 19 mars 2018 (LifeSiteNews) — La Chambre des communes du Canada a voté à 207 voix contre 93, lundi, rejetant une motion conservatrice destinée à modifier le controversé programme d’emplois d’été, qui exige que les employeurs signent une attestation appuyant l’avortement et le transgenrisme afin de recevoir des subventions pour emplois d’été d’étudiants.
La motion visait de permettre à certains employeurs (mais pas tous) qui s’opposent à l’avortement d'avoir encore accès au financement pour emplois d’été, même s’ils refusaient de signer l’attestation proavortement.
Elle se lisait comme suit :
« Que, de l’avis de la Chambre, les organisations qui font un travail apolitique et non militant, comme nourrir les sans-abri, soutenir les réfugiés et offrir à des enfants la chance de passer du temps dans un camp, soient en mesure d’accéder à du financement dans le cadre du programme Emplois d’été Canada, et ce, peu importe leurs convictions personnelles, et qu’elles signent ou non l’attestation de la demande. »
Lire la suiteLe nouveau premier ministre libéral du Nouveau-Brunswick veut faciliter l'avortement des enfants non désirés
Sur le site de Radio-Canada du 26 novembre 2014 :
(Photo : wikimédia sans copyright)
Le Nouveau-Brunswick élimine l'obligation pour les femmes d'avoir l'avis de deux médecins afin d'obtenir un avortement à l'hôpital. (...)
Le gouvernement promet aussi de travailler avec les Réseaux de santé de la province pour accroître la capacité des hôpitaux en la matière et faciliter l'accès à cette intervention. (...)
C'était à prévoir. Que ce soit les libéraux fédéraux ou provinciaux, leur tradition acharnée en vue de l'élimination de l'enfant à naître ne se dément pas.