Un quatrième candidat pro-vie canadien en lice pour devenir chef du parti conservateur
Par Jack Fonseca (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
11 avril 2022 (Campaign Life Coalition) — Après une entrevue avec Joseph Bourgault, Campaign Life Coalition a qualifié l’homme d’affaires de la Saskatchewan d’excellent candidat pro-vie et pro-famille qui défendra également la liberté de religion, la liberté d’expression et qui s’opposera aux mandats autoritaires de vaccins contaminés par l’avortement.
M. Bourgault a fait preuve d’audace en plaçant son programme pro-vie et ses valeurs familiales à l’avant-plan sur son site Web de campagne, dans une section intitulée « Créer une culture pro-vie et pro-famille ».
Cette section décrit son plan pour réduire le nombre d’avortements au Canada et encourager les familles nombreuses par une politique fiscale, financière et sociale créative.
Avec l’ajout de Joseph Bourgault, il y a maintenant quatre candidats sociaux conservateurs dans la course à la direction, sur 11 candidats déclarés. Les autres sont le Dr Leslyn Lewis, le député Marc Dalton et Grant Abraham.
S’ils parviennent tous à se hisser sur le bulletin de vote final, ils devront affronter cinq candidats pro-avortement et anti-famille, ainsi que deux candidats dont le point de vue sur les questions de vie est encore en cours d’évaluation par CLC.
Le Dr Lewis a déjà payé les frais de 300 000 $ et soumis les 500 signatures d’appui requises par le PCC. Elle est donc en sécurité, et officiellement sur le bulletin de vote.
Nous remercions tous les partisans de CLC qui l’ont aidée à y parvenir en faisant un don généreux pour sa campagne !
Mais maintenant, nous sommes dans une course effrénée contre la montre pour aider à inscrire Bourgault, Dalton et Abraham sur le bulletin de vote avant la date limite du 29 avril.
Nous avons besoin de votre aide de toute urgence !
Chacun d’entre eux doit payer 300 000 $ au parti et soumettre ses 500 signatures de nomination avant le 29 avril, sinon ils seront éliminés de la course.
Même si vous avez fait un don à Leslyn Lewis, votre premier choix pour le poste de chef, veuillez également faire un don à Bourgault, Dalton et Abraham.
Le fait d’avoir plusieurs conservateurs sociaux dans la course augmente en fait les chances de victoire de l’un d’entre eux. Cela est dû au système de vote préférentiel.
Lire la suitePatrick Brown et Jean Charest se lancent dans la course à la chefferie 2022 du PCC

Jean Charest, ex-premier ministre libéral du Québec.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Martin Sauvageau/Flickr/Wikimedia Commons
Deux candidats ont rejoint ceux déjà en lices pour la course à la chefferie du Parti conservateur du Canada Patrick Brown et Jean Charest concourront avec la pro-vie Leslyn Lewis et le pro-avortement Pierre Poilievre.
Si la réputation de Jean Charest n’est sans doute plus à faire, nous en parlerons quand même plus loin, Patrick Brown n’est sûrement pas aussi connu des pro-vie que ce premier.
Patrick Brown a été notamment chef du Parti progressiste-conservateur de l’Ontario de mai 2015 à 25 janvier 2018. Pour atteindre ce poste il a fait montre de sentiments susceptibles de plaire aux conservateurs sociaux… avant de tourner veste une fois élu. Selon Jack Fonseca de Campaign Life Coalition (CLC) :
Lire la suiteBrown peut être caractérisé comme un politicien mutant. Lorsqu’il fait appel aux électeurs conservateurs dans les courses à la direction, il se présente comme un conservateur bleu profond et donne l’impression qu’il soutient des politiques conservatrices sur le plan social et fiscal. (En ce moment, il se présente comme un champion de la liberté religieuse.)
Mais une fois au pouvoir, et lorsqu’il perçoit qu’il n’a plus besoin de cet électorat, Brown se métamorphose en libéral rouge flamboyant et commence à copier toutes les politiques gauchistes de Justin Trudeau et des libéraux provinciaux.
Un exemple concret est le revirement honteux de Brown sur le programme d’éducation sexuelle radical du gouvernement libéral de Kathleen Wynne pour les enfants dès l’âge de six ans.
M. Brown a remporté la direction du Parti conservateur de l’Ontario en 2015 en grande partie en vendant des cartes de membres à des parents auxquels il a promis d’abroger le programme d’éducation sexuelle détesté. Il a même pris la parole lors d’une grande manifestation des droits des parents contre le programme d’études à Queen’s Park. Peu après sa victoire, cependant, il s’est prononcé en faveur du programme libéral d’éducation sexuelle pour enfants et, telle une vipère, s’est retourné contre les parents qui l’avaient élu, les traitant d’« homophobes ».
Au cours de cette course à la direction du PC, M. Brown s’est également présenté comme étant « solidement pro-vie » et « pro-mariage traditionnel », soulignant son bilan parfait de votes pro-vie en tant que député fédéral.
Mais après avoir remporté la course à la direction, il a brusquement abandonné ces positions, déclarant son soutien au « mariage » homosexuel, défilant dans une parade de la fierté gaie, et exprimant son engagement indéfectible envers l’avortement, qu’il a appelé par euphémisme « le droit des femmes de choisir ».
[...]
Brown est complètement pro-avortement et anti-famille. Il reçoit définitivement une cote feu rouge, et nous demanderons instamment aux partisans de Campaign Life Coalition de ne pas le classer sur leurs bulletins de vote.
Un député pro-vie va se présenter à la course à la direction du Parti conservateur
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Campaign Life Coalition
7 mars 2022, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Le Dr Leslyn Lewis, député du Parti conservateur du Canada (PCC), « se présentera » à la prochaine course à la direction du parti qui aura lieu le 10 septembre, confirme à LifeSiteNews un initié du parti ayant une connaissance directe de la situation.
« Oui, elle sera candidate à la direction du parti », a déclaré l’initié du PCC à LifeSiteNews lundi.
« Elle sera prête si tout va bien. »
La source du PCC a dit à LifeSiteNews que Lewis est en train de passer en revue les détails les plus fins des exigences pour entrer dans la course à la direction avant de faire une annonce officielle.
Une telle annonce pourrait venir « très bientôt » ou « pas tout à fait aussi tôt », mais ce sera très probablement plus tard cette semaine, a déclaré la source.
Jusqu’à présent, seul le député Pierre Poilievre a officiellement déclaré qu’il se présentait à la direction du PCC.
« Cette semaine risque d’être folle », a déclaré la source à LifeSiteNews, concernant les personnes qui pourraient ou non annoncer leur candidature à la direction du parti dans les prochains jours.
Campaign Life Coalition donne à Lewis la note « feu vert » en tant que candidate pro-vie « pouvant être appuyée » compte tenu de ses solides antécédents de vote en faveur de la vie.
Poilievre a reçu la note « feu rouge » à cause de ses votes en faveur de l’avortement. Cependant, comme Lewis, il s’est fermement prononcé contre les mandats fédéraux de vaccination COVID.
Lire la suiteLes pro-vie peuvent-ils soutenir Pierre Poilievre ?

Pierre Poilievre.
Par Jack Fonseca (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Andrew Scheer/Flickr
Avec la disparition politique d’Erin O’Toole, le chef autoritaire et tourne-veste du Parti conservateur, les membres du Parti conservateur ont un regain d’espoir quant à la personne qui pourrait le remplacer. Pour la première fois depuis longtemps, les conservateurs sont vraiment enthousiastes.
Pour l’instant, le seul à s’être officiellement lancé dans la course est le député Pierre Poilievre et il est perçu comme le favori de la prochaine course à la direction pour remplacer le partisan de l’avortement O’Toole.
Campaign Life Coalition a reçu un flux constant de demandes de renseignements de la part de nos partisans pro-vie au sujet de Poilievre, le député de Carleton. Beaucoup expriment un enthousiasme plein d’espoir, surtout à la lumière de son récent soutien aux camionneurs de la liberté et à leur demande de mettre fin à tous les mandats liés aux injections de COVID contaminées par l’avortement.
« Pouvons-nous soutenir Poilievre ? »
« Quelle est sa position sur les questions de vie ? », demandent-ils.
Il ne fait aucun doute que sur les questions financières, Poilievre est un éviscérateur habile de libéraux. Pendant la période des questions, il a fait passer Justin Trudeau et son ministre des Finances pour des imbéciles sur les questions économiques. Sur cette base, il ferait un bon ministre des Finances dans un gouvernement conservateur.
Cependant, nous ne pouvons pas l’appuyer pour le poste de chef du Parti conservateur du Canada (PCC) parce que Poilievre est aussi un partisan de l’avortement.
Pierre Poilievre, député de Carleton
(source de la photo : Facebook)
Hélas, il a abandonné ses convictions pro-vie passées, décidant que l’étiquette « pro-vie » n’était plus utile alors qu’il envisageait de se présenter à la précédente course à la direction du parti.
En janvier 2020, il a promis au journal québécois La Presse que, sous sa direction, aucune loi pro-vie ne serait jamais présentée par un gouvernement Poilievre. Il est même allé plus loin en rassurant le média de gauche que même un projet de loi d’initiative parlementaire ne serait jamais adopté.
Lire la suiteLe député Kelly Block parraine le projet de loi C-230 qui protégerait les médecins qui refusent de pratiquer l’euthanasie

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Minerva Studio/Adobe Stock
Madame Kelly Block, députée de Carlton Trail — Eagle Creek, en Saskatchewan, a déposé le projet de loi C-230 sur la protection de la liberté de conscience.
Le projet de loi C-230 est semblable au projet de loi C-268 d’initiative parlementaire parrainé par Kelly Block lors de la législature précédente. En raison des élections, le projet de loi C-268 n’est jamais passé par le vote.
Le projet de loi C-230 protégerait les droits de conscience des professionnels de la santé en empêchant la coercition et l’intimidation pour les forcer à participer à l’aide médicale à mourir [euthanasie], et protège l’emploi des professionnels de la santé qui s’opposent en conscience à l’aide médicale à mourir.
Le projet de loi C-230 modifierait également l’article 241.5 (2) du Code criminel pour lui donner la forme suivante :
Quiconque, dans le dessein de forcer un médecin, un infirmier praticien, un pharmacien ou tout autre professionnel de la santé à prendre part, directement ou indirectement, à la prestation de l’aide médicale à mourir, use de contrainte ou de toute autre forme d’intimidation est coupable d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.
Le projet de loi C-230 modifie également l’article 241.5 (2) du Code criminel pour qu’il se lise comme suit :
Quiconque refuse d’employer ou congédie un médecin, un infirmier praticien, un pharmacien ou tout autre professionnel de la santé pour la seule raison qu’il refuse de prendre part, directement ou indirectement, à la prestation de l’aide médicale à mourir est coupable d’une infraction punissable sur déclaration de culpabilité par procédure sommaire.
La Coalition pour la prévention de l’euthanasie appuie le projet de loi C-230 et nous vous tiendrons au courant de l’évolution du projet de loi.
Veuillez signer la pétition adressée à la députée Kelly Block en faveur du projet de loi C-230.
Pierre Poilievre veut être premier ministre : les Canadiens pro-vie devraient-ils le soutenir ?

Pierre Poilievre.
Par Jackm Bingham — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
8 février, Ottawa (LifeSiteNews) — Alors que Pierre Poilievre se jette prématurément dans la course pour devenir le prochain Premier ministre du Canada, les conservateurs devraient peut-être s’abstenir d’être trop optimistes.
Il est clair que le Convoi de la liberté a secoué le discours politique au Canada au cours des deux dernières semaines. Alors que l’Alberta et la Saskatchewan signalent toutes deux la fin de toutes les restrictions COVID et que Theresa Tam, tsarine de la santé de Trudeau, suggère au gouvernement de « réexaminer » les mesures extrêmes telles que les passeports COVID, l’effet le plus notable a été l’expression par le Parti conservateur fédéral du Canada (PCC) d’un revirement complet de son allégeance au régime COVID en expulsant son chef et en se prononçant ouvertement pour la liberté du jour au lendemain.
Comme les conservateurs sont restés silencieux ou ont soutenu la dictature du COVID pendant deux ans, on ne peut que se réjouir de constater que le PCC semble s’éloigner de la tyrannie médicale à la Trudeau pour se tourner vers le populisme inspiré de Trump. Cependant, on ressent également une certaine inquiétude, tenace.
Le chef de file du PCC est le député Pierre Poilievre, qui a fait les manchettes lorsqu’il a exprimé son soutien aux manifestants du Convoi de la liberté tout en dénonçant les médias grand public pour leur partialité flagrante à gauche.
Depuis, le PCC a évincé O’Toole de son poste de chef, a nommé son adjointe Candice Bergen chef intérimaire et a apparemment adopté la mission du Convoi de la liberté en critiquant continuellement Trudeau pour l’imposition de l’apartheid médical qu’il a lui-même permis au cours des deux dernières années.
Surfant sur les vagues de l’énorme mouvement pro-liberté qui balaie la nation, Poilievre a maintenant annoncé son désir de devenir le prochain chef des conservateurs et d’évincer une fois pour toutes Justin « Blackface »* Trudeau de son bureau d’Ottawa, désormais rarement occupé.
Lire la suiteLe Sénat du Canada adopte le projet de loi C-4 interdisant les « thérapies de conversion »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Adobe Stock
C’est chose faite, le Sénat du Canada a adopté mardi à l’accéléré et à l’unanimité le projet de loi C-4, qui interdit ce qu’il désigne par le terme « thérapies de conversion ». C’est encore grâce à une motion du Parti conservateur, comme à la Chambre des Communes, que C-4 a été approuvé, voté et ratifié par le Sénat sans débat ni étude. Dans les deux chambres, il aurait suffi qu’un conservateur s’élevât contre la motion alors proposée, mais aucun n’a osé aller contre la ligne du parti d’Erin O’Toole, tous nous ont trahis. Il ne manque plus que la sanction royale pour que C-4 soit gravé dans le marbre de la loi.
Ainsi, il sera interdit, sous prétexte de prohiber des formes de tortures toutes plus caricaturales et théoriques les unes que les autres, les thérapies saines et basées sur la conversation avec un professionnel de la santé et son patient visant à aider ce dernier à se défaire d’une attirance envers les personnes de même sexe, ou à le conforter dans son appartenance au sexe de sa naissance (il n’y en a d’ailleurs pas d’autres) s’il pouvait être confus à ce sujet. Qui nous dit qu’un parent discutant avec son enfant ayant des problèmes sous l’un de ces rapports-là ne risquerait pas la prison pour avoir discuté à plusieurs reprises avec sa progéniture (sans doute égarée par la propagande scolaire…) sur la réalité de son sexe et de ce que cela implique comme comportement.
Même un adulte ne pourrait pas demander une « thérapie de conversion », car rapporte Radio-Canada :
Le projet de loi C-4 vise à criminaliser, entre autres, la fourniture, la promotion ou la publicité des thérapies de conversion. Il serait également illégal de bénéficier de la prestation d’une thérapie de conversion.
La pièce législative fournit une définition de la thérapie de conversion, qui comprend une pratique, un traitement ou un service qui vise à modifier l’orientation sexuelle d’une personne pour la rendre hétérosexuelle, ou à modifier l’identité de genre d’une personne pour la rendre cisgenre.
Sombre jour pour le Canada…
La Chambre des communes adopte le projet de loi C-4 interdisant les « thérapies de conversion »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Drobot Dean/Adobe Stock
Le projet de loi C-4, interdisant les « thérapies de conversion », déposé par le gouvernement Trudeau le 1er décembre 2021 a été adopté le jour même par la Chambre des communes, notamment grâce à une motion des conservateurs accélérant le processus.
Le projet de loi C-4 englobe sans distinction sous le terme péjoratif « thérapies de conversions » toute tentative d’aider une personne à se défaire d’une attraction envers les personnes de même sexe, ou à l’aider à se sentir en conformité avec son corps, que ce soit de réelles méthodes basées sur la discussion entre un patient et un professionnel de la santé ou d’hypothétiques pratiques barbares, brandies comme modèle typique du genre.
D’ailleurs, pour les fanatiques pro-LGBT, il semblerait que le fait de changer d’« orientation sexuelle » ou d’« expression du genre » (pour reprendre leurs expressions décadentes) est en soit répréhensible (puisqu’ils veulent empêcher les personnes désirant recourir à une thérapie d’y accéder).
Du reste, on remarquera que seules les thérapies destinées à confirmer une personne dans un comportement normal (et moral) sont condamnées. Pas d’interdiction d’une éventuelle « thérapie de conversion » rendant homosexuel !
Le projet de loi précise par ailleurs que les processus de transition ne sont pas compris dans son interdiction.
Peut-on me dire pourquoi le fait de conforter quelqu’un dans un changement désiré de sentiments est pire que d’intoxiquer et de charcuter le corps d’une autre personne également consentante ?
Pour parfaire son image de gauchiste à tout crin, Erin O’Toole a blâmé Justin Trudeau devant les médias parce que trois tentatives semblables à C-4 (mais moins restrictives) étaient mortes au feuilleton sous son gouvernement — comme si on pouvait être plus gauchiste que Trudeau !
Il ne manque plus que de voir ce que le Sénat décidera.
Le gouvernement Trudeau promet de faire passer en force des projets de loi contre la liberté d'expression et les droits parentaux
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie
Mercredi 24 novembre 2021, Ottawa (LifeSiteNews) — Le gouvernement canadien dirigé par le premier ministre libéral Justin Trudeau a promis de faire adopter à toute vapeur de nombreux projets de loi controversés avant la nouvelle année, dont certains visent la liberté d’expression et les droits sur Internet.
Le chef du gouvernement à la Chambre des communes, Mark Holland, a déclaré lundi que les libéraux ont de nombreux projets de loi à faire passer pendant les 20 jours de séance qui restent à la Chambre des communes avant la pause de Noël.
Il a ensuite menacé que son parti ne « tolérera pas “d’embrouillages” ni de jeux politiques ».
Selon le Blacklock’s Reporter, M. Holland a déclaré que des projets de loi tels que le controversé C-10 ont déjà fait l’objet d’un « débat important », tant « à l’intérieur qu’à l’extérieur de la Chambre dans certains cas ».
« Je pense que les Canadiens s’attendent à ce que nous nous mettions au travail », a-t-il affirmé.
Au cours des derniers mois, le gouvernement Trudeau a tenté de faire passer des lois que beaucoup ont qualifiées d’attaques contre la liberté d’expression, l’Internet et les droits parentaux.
Cependant, après que Trudeau eût déclenché des élections en août, les projets de loi les plus controversés ─ à savoir C-36, C-10 et C-6 ─ sont morts au feuilleton, malgré leur adoption par la Chambre des communes.
Le projet de loi C-10, connu sous le nom de « Loi modifiant la Loi sur la radiodiffusion », s’est attiré des critiques parce qu’il ciblait le contenu généré par les utilisateurs sur les plateformes de médias sociaux. Il n’a pas réussi à être adopté par le Sénat lors de la dernière journée de débat, le 29 juin, avant que la Chambre haute n’entame ses travaux d’été.
Lire la suiteUne sénatrice conservatrice lance une pétition demandant l’éviction d’O’Toole, chef de parti « indigne de confiance »
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie
La sénatrice Denise Batters a été expulsée du caucus du Parti conservateur par le chef Erin O’Toole pour la pétition demandant sa destitution qu’elle avait lancée. — A.H.
16 novembre (LifeSiteNews) — Denise Batters, sénatrice du Parti conservateur du Canada (PCC) a lancé une pétition demandant l’éviction d’Erin O’Toole, affirmant qu’il est considéré comme « indigne de confiance » pour diriger le parti.
« Nous avons lancé cette pétition parce que nous ne voulons pas voir ce parti se déchirer à nouveau ; tandis que nous sommes divisés sous la direction d’Erin O’Toole, les libéraux gagnent. Le clivage au sein de notre parti s’accentue », a déclaré Mme Batters dans un message vidéo publié lundi sur Twitter.
Mme Batters, qui est originaire de la Saskatchewan, a dit qu’O’Toole, en tant que chef du parti, « change constamment » la direction du parti et en tant que chef, il a « édulcoré et même entièrement inversé nos positions politiques, sans consulter les membres du parti ou du caucus, sur la taxe carbone, les armes à feu, et les droits de conscience ».
« Il a fait volte-facesur nos politiques dans la même semaine, le même jour et même dans la même phrase. Il a gagné la direction en prétendant être un vrai bleu, mais il a mené une campagne électorale presque identique à celle des libéraux de Trudeau », a déclaré Mme Batters.
Mme Batters a lancé un site Web pour accompagner sa pétition, intitulée membersvote.ca. Selon le site, seules les personnes qui sont membres du PCC depuis au moins 21 jours peuvent signer la pétition. L’objectif de la pétition est de lancer un examen de la direction de M. O’Toole dans les six prochains mois, selon Mme Batters.
« Parce qu’Erin O’Toole a tourné le dos aux principes conservateurs, qu’il a perdu les élections et ne peut pas gagner les prochaines, les conservateurs doivent agir maintenant ! » peut-on lire sur le site internet membersvote.
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