Le projet de loi des libéraux sur la censure internet va au Sénat après avoir été adopté par la Chambre des communes
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie
22 juin 2022, Ottawa (LifeSiteNews) — Un projet de loi sur la censure d’internet, critiqué par beaucoup comme permettant au gouvernement de mieux contrôler la liberté d’expression par le biais de nouvelles réglementations potentielles draconiennes, a été adopté hier par la Chambre des communes du Canada.
Le projet de loi C-11, qui a été élaboré par le gouvernement libéral du premier ministre Justin Trudeau, a été adopté par 208 voix pour et 117 contre, avec le soutien du parti socialiste NPD et du parti séparatiste Bloc Québécois.
Le seul parti à avoir voté contre le projet de loi est le Parti conservateur du Canada, qui a critiqué le projet de loi depuis sa présentation. Les députés conservateurs ont été rejoints par un député du Parti vert et un député indépendant.
Le ministre libéral du Patrimoine canadien, Pablo Rodriguez, a présenté le projet de loi C-11, Loi modifiant la Loi sur la radiodiffusion et apportant des modifications connexes et corrélatives à d’autres lois, en février.
Le projet de loi est maintenant devant le Sénat du Canada, qui procédera à une deuxième lecture de la législation jeudi. On s’attend à ce que le Sénat prenne son temps pour étudier le projet de loi C-11 ─ ce qui pourrait se prolonger jusqu’à l’automne ─ avant de se prononcer. Certains sénateurs ont déclaré qu’ils voteraient contre le projet de loi C-11.
Il est à craindre que le projet de loi C-11 n’oblige les sites internet relevant du Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes (CRTC) ─ notamment YouTube, Twitter et Facebook ─ à retirer les contenus jugés « préjudiciables » dans les 24 heures, et ne contraigne des services comme Netflix à proposer davantage de contenu canadien.
La semaine dernière, le gouvernement libéral de Trudeau a voté pour mettre fin au débat sur le projet de loi C-11. Le projet de loi a été adopté à la hâte par la Chambre des communes avec plus de 150 amendements de dernière minute que les députés n’ont pas pu remettre en question.
Le projet de loi C-11 est très similaire au projet de loi C-10, un projet de loi qui, l’année dernière, n’a pas réussi à passer au Sénat canadien avant que Trudeau ne déclenche les élections à l’automne 2021.
Le très populaire commentateur canadien et ancien professeur de l’Université de Toronto, Jordan Peterson, a dénoncé le projet de loi C-11 comme faisant du Canada « le pays le plus censuré du monde développé ».
Lire la suiteCanadiens : vous feriez mieux d’apprendre très vite à utiliser un VPN. Vérifiez. Le projet de loi C-11 a fait de nous le pays le plus censuré du monde développé. Félicitations, Justin Trudeau, vous avez finalement placé le pays auquel vous ne croyez même pas en première position.
– Dr Jordan B Peterson (@jordanbpeterson) 22 juin 2022
Les conservateurs se font envoyer une boîte de cintres par des pro-avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Andrzej Tokarski/Adobe Stock
Les cintres, normalement, servent à suspendre ses vêtements, comme une chemise ou un manteau. Cependant, selon les pro-avortement, il servirait également de moyen d’avorter, employé par les femmes désespérées de ne pouvoir tuer autrement leur bébé, ces dernières mourant par conséquent d’une méthode aussi précaire — conte à dormir debout s’il en est d’hécatombe de femmes blessées, manque d’avortement légal et sécuritaire. Plusieurs études démontrent, chiffres à l’appui, qu’il n’y a pas davantage de décès maternels dans les pays où l’avortement est interdit ou plus restreint qu’ailleurs (il y en a même moins…), et par conséquent, que le cintre n’est pas employé comme méthode de « secours ».
Un groupe d’étudiants de Sherbrooke cependant s’en tient à la légende selon laquelle les femmes seraient assez insensées pour recourir à un moyen aussi dangereux. Selon Le Soleil :
« La criminalisation de l’avortement a longtemps été et est toujours une grande cause de morts dans plusieurs endroits du monde et ça force les femmes à se replier sur des moyens insalubres et barbares comme les cintres… »
Lesdits étudiants sont les expéditeurs d’un paquet de cintres métalliques au Parti conservateur — ils forment un groupe qui se veut quelque peu facétieux (du moins le croient-ils) et qui arbore le pseudonyme de « Duc de Sherbrooke ».
Leur geste est sensé ouvrir les yeux aux députés du Parti conservateur sur l’enjeu de l’avortement et les pousser à prendre officiellement position en faveur de l’avortement, pour contrer les pro-vie qui s’affirment dans la course à la chefferie du parti — le tout sur fond de trame d’une Cour suprême américaine qui pourrait annuler Roe vs Wade. Une lettre accompagnait le colis, selon Le Soleil :
« Il nous est inconcevable qu’une institution politique aussi importante que la vôtre soit incapable de s’entendre sur le fait que ce droit doit être protégé, peu importe le prix »
Que demandent-ils par là ? Qu’une seule opinion seulement soit possible au sein du parti, et celle en faveur de l’avortement ?
Les membres du Duc de Sherbrooke, ayant communiqué anonymement avec La Tribune, disent avoir consulté les quelque 1600 abonnés de la page Instagram du groupe sur la possibilité de poser un geste afin d’attirer l’attention sur la question de l’avortement, notamment dans la perspective de la fuite d’un document de la Cour suprême américaine qui laissait entrevoir la possibilité d’un renversement de Roe vs Wade. Selon Le Soleil :
« Cet événement a causé beaucoup d’angoisses quant au traitement futur des cas d’agressions sexuelles. La majorité écrasante de nos abonnés (86 %) voulaient que nous agissions dans ce sens. »
Des « angoisses quant au traitement futur des cas d’agressions sexuelles » ? Je ne saisis pas exactement. Craindraient-ils que les femmes devenues enceintes suite à un viol ne puissent plus se faire avorter ? Cela est hautement improbable aux États-Unis où la plupart des lois les plus restrictives sur l’avortement le permettent en cas de viol. Qu’ils soient rassurés ! Les femmes pourront encore tuer leur bébé si celui-ci a été conçu lors d’un viol (bien qu’il soit totalement innocent et que son existence soit une chose distincte du viol lui-même)…
Lire la suitePourquoi nous devons voter pour Leslyn Lewis comme future cheffe du Parti conservateur du Canada

Par Jack Fonseca (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Nina/Adobe Stock
Ce que le pape Jean-Paul II a décrit de manière célèbre comme « la culture de mort » a maintenant complètement enveloppé notre nation autrefois chrétienne.
Quoique le déclin ait commencé bien avant, avec l’expulsion de Dieu de nombreux aspects de la société, la détérioration du tissu moral au Canada s’est véritablement accélérée ces 54 dernières années, depuis que Pierre Elliot Trudeau est devenu premier ministre en 1968.
Cet homme, reniant sa foi catholique, a commis l’action monstrueuse d’ouvrir la voie au meurtre d’enfants en légalisant l’avortement dès l’année suivant son élection.
Depuis lors, tous les premiers ministres, qu’ils soient libéraux ou conservateurs, ont été des partisans du meurtre prénatal, jusqu’au fils de Pierre, Justin Trudeau.
En une sorte de soif de sang insatiable, le fils a même surpassé le père pour favoriser les meurtres d’enfants.
Non seulement le Canada extermine 100 000 bébés par an sur son propre sol, mais à chaque budget fédéral, Justin Trudeau verse de plus en plus d’argent des contribuables dans les comptes bancaires d’organisations internationales pro-avortement, pour s’assurer qu’elles assassinent des enfants à naître sur tout le continent africain et dans d’autres nations étrangères.
Ici, chez nous, Trudeau Jr utilise le budget comme une caisse noire pour fourrer des millions de dollars dans les poches des groupes canadiens de défense de l’avortement afin d’« accroître l’accès à l’avortement », un euphémisme pour « tuer plus de bébés ».
Il fait également déborder d’argent d’innombrables organisations de défense des droits des LGBT qui continuent à corrompre moralement ─ et à mutiler physiquement (dans les cas de normalisation de la « transition ») ─ les enfants qui parviennent à échapper aux instruments des avorteurs.
Mais grâce à Dieu, une occasion favorable s’est présentée, et pourrait nous permettre d’arracher le poing serré et sanglant de la culture de mort des leviers du pouvoir dans notre nation.
Mme Leslyn Lewis, députée pro-vie de la circonscription de Haldimand-Norfolk, figurera sur le bulletin de vote de la prochaine course à la direction du Parti conservateur du Canada (PCC).
Des six candidats en lice, Leslyn est la seule pro-vie, et elle fait campagne sans réserve sur une plateforme pro-vie.
Lire la suitePourquoi voter pour Leslyn Lewis ? Une entrevue de Théovox creuse la question de l’avortement avec la candidate à la course à la chefferie du PCC

Leslyn Lewis.
Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo/ThéoVox Actualités
À l’approche de l’élection du chef du Parti conservateur du Canada, les membres du parti se demandent pour qui voter. Voter pour un candidat parce qu’il a plus de chances de gagner mais en sacrifiant ses propres valeurs ? Voter pour un candidat qui respecte ses valeurs mais qui a moins de chances ? Ou simplement ne pas voter du tout ?
Une entrevue récente avec l’une des candidates par le média indépendant Théovox a apporté un rayon d’espoir pour notre Canada, pour les enfants à naître Canadiens, et pour le respect de nos valeurs pro-vie à la lumière de la course à la chefferie.
Alors que la culture de mort s’installe confortablement dans nos sièges parlementaires, alors qu’elle ronge tout vestige de respect pour la dignité humaine, la candidate pro-vie que Théovox interviewait porte un regard nouveau et droit sur le sujet de l’avortement, un sujet malheureusement devenu tabou.
Déclarant clairement, « Je crois au caractère sacré de la vie, donc je crois au respect et la dignité de la vie. La vie commence à la conception. Je suis pro-vie. » Leslyn Lewis a affirmé une réalité que si peu de politiciens ont le courage d’affirmer.
Mais parler ne suffit pas. Il faut agir. Et c’est dans cet élan que madame Lewis a évoqué le besoin crucial de comprendre, d’analyser, et de prendre en main la situation des nombreuses femmes canadiennes qui ont recours à l’avortement.
« Je veux avoir et engager une conversation avec ces femmes-là. Je ne veux pas les aliéner. Je veux qu’elles puissent savoir qu’elles sont aimées. Je veux aussi comprendre ce qui manque dans notre société que nous ne supportons pas les femmes. »
Dans la lutte pro-vie, rappelons-nous que l’objectif n’est pas de juger les femmes elles-mêmes qui avortent. Juger ne nous amènerait nulle part. La lutte pro-vie tend vers la défense de vie humaine dès la conception en raison de son caractère sacré, et conséquemment vers l’élimination de l’acte de l’avortement.
Si l’on veut éliminer l’avortement, nous devons chercher les alternatives qui aideront les femmes à se respecter et à respecter la vie de leur enfant à naître. Voilà ce que Leslyn Lewis désire faire à la lumière de l’avortement. « Je veux comprendre et supporter les politiques pour les femmes. »
Même si Leslyn Lewis ne répond peut-être pas à tous les critères personnels de tous les Canadiens pour un candidat idéal, au moins elle croit à une valeur qui est indispensable pour notre pays : la valeur intrinsèque de la vie des êtres humains dès les premiers instants de leur existence.
Rappel : la date limite pour devenir membre du Parti conservateur du Canada pour pouvoir voter pour Leslyn Lewis est le 3 juin.
Les pro-vie canadiens s'investissent dans la course à la direction du parti conservateur
Par Irene Grace Bom — Traduit par Campagne Québec-Vie
28 mai 2022 (LifeSiteNews) — L’annonce récente des libéraux d’augmenter l’accès à l’avortement ─ à hauteur de 3,5 millions de dollars ─ est le dernier d’une série d’événements mettant les questions de vie au premier plan au Canada.
Cette annonce survient à la suite d’une fuite d’un projet de décision de la Cour suprême des États-Unis qui supprimerait la protection fédérale de l’avortement et entraînerait la réduction de l’avortement légal dans près de la moitié des États américains. Pete Baklinski, directeur des communications de Campaign Life Coalition (CLC), une organisation pro-vie canadienne, a déclaré aux journalistes le 11 mai, veille de la Marche pour la Vie à Ottawa, que la fuite du document a fait « exploser » la question de l’avortement au Canada.
Doug Sharpe, fondateur de l’Action familiale canadienne (AFC), un groupe non à but non lucratif, non partisan, qui forme les chrétiens à « faire avancer leurs dossiers » dans la sphère publique, suit ces événements depuis les lignes de front.
Bien que M. Sharpe ne se réjouisse pas de l’annonce des libéraux, il se réjouit du moment choisi.
« Chaque fois qu’une annonce comme celle-ci survient au cours d’une course [par exemple, l’actuelle course à la direction du Parti conservateur du Canada], c’est l’occasion pour les candidats de se définir », a-t-il déclaré. « Certains saisissent cette opportunité, d’autres la fuient ».
Sharpe a ajouté : « Nous devons faire pression pour que les candidats se définissent eux-mêmes. »
Les questions de vie sont maintenant au centre des préoccupations
Beaucoup voient dans cette annonce une tentative des libéraux de discréditer les conservateurs, qui refusent depuis longtemps d’aborder la question. Les libéraux ont fait cette annonce quelques heures avant que le PCC ne tienne son premier débat à la direction.
L’éléphant dans la chambre du Parti conservateur depuis des décennies, les questions de vie prennent soudainement le devant de la scène.
Au début de la course à la direction du PCC, dans un billet de blogue intitulé « No Hidden Agenda (Aucun agenda caché) », la candidate Leslyn Lewis a fait part publiquement de son histoire et de sa politique de protection de la vie. Elle écrit : « Je sais exactement ce que c’est que de regarder l’avenir pour lequel vous avez travaillé si dur et de découvrir soudainement que vous êtes enceinte. » Elle décrit les pressions exercées sur elle pour qu’elle avorte, déclarant : « Les unes après les autres, toutes les personnes m’ont dit que je devais choisir : mon bébé ou ma carrière. » Mme Lewis écrit qu’elle est « reconnaissante chaque jour » d’avoir gardé et élevé sa fille tout en développant sa carrière juridique.
Lire la suiteCurieuse explication des frais de participation à la course à la chefferie du Parti conservateur
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Par Jack Fonseca (Campaign Life Coalition) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rawpixel.com/Adobe Stock
Voir ici une des réponses du Parti conservateur aux critiques quant à gestion de la course à la chefferie. — A.H.
La tricherie et la corruption sont difficiles à supporter, n’est-ce pas ?
Surtout dans une élection démocratique, et lorsqu’elles ont lieu au vu et au su de tous.
Et surtout lorsqu’elles sont commises par un parti qui dénonce constamment la corruption et le comportement antidémocratique des libéraux de Trudeau.
Comme je l’ai écrit lundi, deux de nos candidats pro-vie et pro-famille à la direction du Parti conservateur ont été disqualifiés de la course sous les prétextes les plus scandaleux de la part de la direction du parti.
À leur grande surprise, Joseph Bourgault et Grant Abraham ont été informés qu’ils n’avaient pas satisfait à l’exigence annoncée de 300 000 $ de collecte de fonds... même s’ils ont chacun versé plus de 300 000 $ au parti avant la date limite du 29 avril.
Lorsque nous avons creusé davantage pour comprendre comment le marécage des conservateurs rouges a pu raconter un tel mensonge, nous avons découvert qu’ils ont inventé une nouvelle règle, sortie de nulle part, qui ne figurait pas dans les règles officielles de la course à la direction.
Quelle était cette règle ad hoc ?
Elle se présente comme suit : 2 + 2 = 5.
Oui, c’est dire à quel point leur mensonge est audacieux.
Lire la suiteDeux candidats pro-vie à la course à la chefferie du Parti conservateur éliminés sans justification ?
Par Jack Fonseca (Campaign Life Coalition)
Voici la réponse du Parti conservateur aux accusations de partialité dans le processus d'admission des candidats à la course à la chefferie. — A.H. (5 mai 2022)
Au nom de CLC, j’aimerais vous remercier pour votre réponse généreuse à nos appels de dons de dernière minute au nom des candidats pro-vie et pro-famille à la direction du Parti conservateur du Canada, Grant Abraham et Marc Dalton.
Grâce à la forte réponse des partisans de CLC, Grant Abraham a recueilli la totalité des 300 000 $ de droits d’inscription pour figurer sur le bulletin de vote, ainsi que 598 signatures de nomination.
Malheureusement, le député Marc Dalton n’a réuni que 200 000 $ et n’a pas été retenu.
Vendredi soir, l’équipe de CLC s’est réjouie de voir que trois des quatre candidats qu’elle soutenait avaient été retenus pour le scrutin final, à savoir Grant Abraham, Joseph Bourgault et Leslyn Lewis.
Cependant, cette excitation s’est transformée en indignation lorsque, dimanche soir, nous avons appris que Grant Abraham avait reçu un avis du parti selon lequel il n’aurait PAS satisfait aux exigences financières, bien qu’il ait réuni les 300 000 $ de droits d’entrée et obtenu les signatures requises avant l’heure limite de 17 h, le 29 avril.
Cela n’avait aucun sens et nous avons commencé à poser des questions à nos contacts au sein du parti.
Ils nous ont dit que le parti avait ajouté aux dons totaux des « frais d’administration » de 15 % que les candidats devaient obtenir en plus des 300 000 $, ce qui fait que le total réel qu’un candidat doit réunir est de 345 000 $ ou même 353 000 $, selon la façon dont il est calculé !
Abraham fait appel de la décision en raison de la publicité mensongère faite par le parti, qui a toujours communiqué 300 000 dollars comme frais pour figurer sur le bulletin final, et jamais aucun autre montant.
Une disqualification encore plus scandaleuse a été celle de Joseph Bourgault qui avait soumis près de 400 000 $ et plus de 1 000 signatures à la date limite du 29 avril.
Comme dans le cas d’Abraham, le parti a prétendu qu’il n’avait pas atteint le seuil de 300 000 dollars. Nous avons appris que Bourgault fera également appel de cette décision ridicule.
Lire la suiteLes réactions « abominables » des pro-avortements canadiens

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : F8/Adobe Stock
Devant la nouvelle du possible renversement de Roe vs Wade aux États-Unis les réactions s’affrontent. Les pro-vie se réjouissent. Les pro-avortements protestent et réaffirment leurs positions. Et les conservateurs sont réduits au silence ayant été priés « de ne pas commenter la décision à venir de la Cour suprême des États-Unis ».
Quant au Bloc Québécois, sa motion « reconnaissant le “libre choix en matière d’avortement pour quelque raison que ce soit” qui requérait l’unanimité de la Chambre pour être adoptée a été bloquée par quelques voix émanant des banquettes conservatrices », rapporte Le Journal de Québec. Décidemment, « quelques voix » pro-vie peuvent avoir un impact décisif, un impact non prévu par les bloquistes pro-avortement...
À l’Assemblée nationale, les motions passent mieux car selon Le Devoir, elle « a adopté à l’unanimité une motion d’appui aux femmes américaines, en proclamant leur droit de recourir à l’avortement. »
Les médias de masse déplorent tous la nouvelle du document fuité du juge Alito qui dévoile dans ses 96 pages le renversement possible de Roe vs Wade.
Dans un éditorial intitulé Une abomination annoncée, le journaliste Guy Taillefer trahit visiblement sa position 100 % pro-avortement en qualifiant le contenu du document d’« abominable ». Selon lui, « La posture de la Cour suprême annonce une régression sociétale épouvantable. Concrètement, le jugement se trouverait à démolir le droit à l’avortement en renvoyant à l’échelle des États la responsabilité de légiférer en la matière. »
Ce que l’éditorial nomme une régression n’est-il pas plutôt une avancée significative, un bond de géant dans la lutte pour les droits de l’enfant à naître ? Car l’avortement, cet acte que notre vice-premier ministre Chrystia Freeland a appelé hier « droit fondamental », ne se résume-t-il pas à la violation du droit fondamental à la vie ?
Le député Leslyn Lewis réaffirme ses positions en faveur de la vie et contre la vaccination covid obligatoire
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie
30 avril 2022 (LifeSiteNews) — Une candidate à la direction du Parti conservateur du Canada a confirmé à la fois ses politiques pro-vie et son opposition au mandat de vaccination COVID.
Le député Leslyn Lewis a publié les deux principales mises à jour de sa plateforme cette semaine.
« Je suis pro-vie. Je n’ai pas honte de le dire », a écrit Mme Lewis dans son exposé de position « No Hidden Agenda » (Sans intention cachée) publié sur le site internet de sa campagne.
« La plupart de mes amis sont pro-choix. Nous n’avons pas peur d’aborder ces sujets et nous sommes tout de même d’accord sur de nombreux points. Ces questions nous touchent tous. », poursuit-elle.
« Lorsque nous craignons d’aborder des sujets importants, nous ne faisons rien pour améliorer la vie des Canadiennes. C’est pourquoi j’ai présenté une plateforme relative à l’avortement “sans intention cachée” lors de la course de 2020. Je maintiens ces politiques et je les proposerais si j’étais élue chef maintenant. »
La plateforme « Sans intention cachée » de Lewis se lit comme suit :
- Je défendrai la valeur de chaque fille en proscrivant la pratique misogyne de l’avortement en fonction du sexe.
- Je protégerai les femmes vulnérables en criminalisant les avortements forcés.
- Je financerai davantage les centres d’aide et de soins pour les femmes enceintes.
- Je mettrai un terme au financement des avortements à l’étranger et utiliserai plutôt le financement canadien pour aider les femmes et les filles outre-mer à s’épanouir.
Mme Lewis a raconté que lorsqu’elle est devenue enceinte alors qu’elle venait de commencer sa carrière d’avocate, d’innombrables personnes lui ont dit qu’elle devait choisir entre son « bébé ou sa carrière ».
« Les gens me disaient que j’étais enchaînée aux blocs de départ pour ne jamais courir », a écrit Lewis.
Lire la suiteUn quatrième candidat pro-vie canadien en lice pour devenir chef du parti conservateur
Par Jack Fonseca (LifeSiteNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
11 avril 2022 (Campaign Life Coalition) — Après une entrevue avec Joseph Bourgault, Campaign Life Coalition a qualifié l’homme d’affaires de la Saskatchewan d’excellent candidat pro-vie et pro-famille qui défendra également la liberté de religion, la liberté d’expression et qui s’opposera aux mandats autoritaires de vaccins contaminés par l’avortement.
M. Bourgault a fait preuve d’audace en plaçant son programme pro-vie et ses valeurs familiales à l’avant-plan sur son site Web de campagne, dans une section intitulée « Créer une culture pro-vie et pro-famille ».
Cette section décrit son plan pour réduire le nombre d’avortements au Canada et encourager les familles nombreuses par une politique fiscale, financière et sociale créative.
Avec l’ajout de Joseph Bourgault, il y a maintenant quatre candidats sociaux conservateurs dans la course à la direction, sur 11 candidats déclarés. Les autres sont le Dr Leslyn Lewis, le député Marc Dalton et Grant Abraham.
S’ils parviennent tous à se hisser sur le bulletin de vote final, ils devront affronter cinq candidats pro-avortement et anti-famille, ainsi que deux candidats dont le point de vue sur les questions de vie est encore en cours d’évaluation par CLC.
Le Dr Lewis a déjà payé les frais de 300 000 $ et soumis les 500 signatures d’appui requises par le PCC. Elle est donc en sécurité, et officiellement sur le bulletin de vote.
Nous remercions tous les partisans de CLC qui l’ont aidée à y parvenir en faisant un don généreux pour sa campagne !
Mais maintenant, nous sommes dans une course effrénée contre la montre pour aider à inscrire Bourgault, Dalton et Abraham sur le bulletin de vote avant la date limite du 29 avril.
Nous avons besoin de votre aide de toute urgence !
Chacun d’entre eux doit payer 300 000 $ au parti et soumettre ses 500 signatures de nomination avant le 29 avril, sinon ils seront éliminés de la course.
Même si vous avez fait un don à Leslyn Lewis, votre premier choix pour le poste de chef, veuillez également faire un don à Bourgault, Dalton et Abraham.
Le fait d’avoir plusieurs conservateurs sociaux dans la course augmente en fait les chances de victoire de l’un d’entre eux. Cela est dû au système de vote préférentiel.
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