Des députés libéraux et néo-démocrates bloquent la motion visant à condamner l'incendie criminel de l'église catholique de Regina
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie
14 février 2024, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Une motion conservatrice visant à condamner une récente attaque contre une église catholique de Regina a été rejetée par les libéraux et les membres du Nouveau Parti démocratique (NPD).
Lors d’un débat à la Chambre des communes le 12 février, les députés libéraux et néo-démocrates ont rapidement rejeté la motion du député conservateur Corey Tochor visant à condamner la tentative d’incendie criminel d’une église de Regina la semaine dernière.
« Monsieur le Président, il y a eu une autre tentative d’incendie criminel dans une église la fin de semaine dernière, et si vous demandez le consentement unanime, vous l’obtiendrez », a commencé M. Tochor, avant d’être rabroué par les députés libéraux et néo-démocrates.
La motion de M. Tochor fait suite à la publication d’une vidéo de surveillance du 9 février montrant un homme en train d’allumer un incendie dans une église catholique historique de Regina, en Saskatchewan, dans ce qui constitue la dernière attaque en date contre des églises au Canada.
La Paroisse Saint-Sacrement a publié les images de l’attaque sur les médias sociaux et a demandé à ceux qui savent quelque chose de contacter le service de police de Regina.
Lire la suitePierre Poilievre défend les droits parentaux après avoir fait taire les députés conservateurs sur la question des enfants « en transition »

Pierre Poilievre.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran d'une vidéo du CPAC
7 février 2024, Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Après avoir imposé une muselière à ses députés pour qu’ils ne commentent pas la décision de la première ministre de l’Alberta, Danielle Smith, d’interdire aux médecins de procéder à des « transitions » chirurgicales d’enfants, la réaction de Canadiens éminents et de groupes pro-vie semble avoir poussé le chef du Parti conservateur fédéral du Canada, Pierre Poilievre, à finalement s’exprimer en faveur de la promotion des droits parentaux par Mme Smith.
« Justin Trudeau devrait se retirer. Il devrait laisser les parents élever leurs enfants et les provinces gérer les écoles et les hôpitaux », a déclaré M. Poilievre aux journalistes qui ne cessaient de lui poser des questions sur la décision de Mme Smith d’interdire aux médecins de procéder à des « transitions » chirurgicales ou médicales d’enfants, alors qu’il se trouvait à Montréal pour dévoiler le plan de son parti visant à lutter contre l’augmentation du nombre de vols de voitures.
Lorsqu’un autre journaliste lui a demandé s’il était favorable à la restriction de l’accès aux soins de santé pour les jeunes transgenres, M. Poilievre a accusé le journaliste de répandre de la « désinformation ».
« Tout d’abord, vous diffusez de la désinformation et vous ne décrivez même pas les propositions politiques qui sont débattues. Vous refusez même de citer l’une d’entre elles », a-t-il déclaré.
Lire la suiteOpération de charme pro-avortement du Parti conservateur au Québec

Pierre Poilievre et son épouse Anaida Poilievre Galindo.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran d'une vidéo de Global News/YouTube
Tout récemment, la firme de sondage Léger a produit les résultats d’une enquête auprès d’un échantillon de 1040 Québécois sur leur intention de vote. Le Parti conservateur a progressé de 3 points avec 25 % par rapport au dernier sondage Léger, tandis que le Bloc Québécois mène la danse avec 31 % et un point de plus, suivi des libéraux avec 28 % et un point de même. Le grand perdant est le NPD qui traîne avec 13 % et trois points de moins par rapport à octobre dernier.
Jean-Marc Léger commente ces résultats, soulignant les succès du chef conservateur Pierre Poilievre dans l’Ouest, dans l’Est et en Ontario. Le Québec où Poilievre progresse, selon Léger, serait le « dernier rempart » à l’avancée conservatrice. Ce dont aurait besoin Poilievre pour vaincre cette résistance, estime le sondeur, serait un bon lieutenant et une bonne équipe dans la Belle Province, rapporte Le Journal de Montréal le 6 décembre :
« Pierre Poilievre a commencé dans l’ouest, maintenant il performe en Ontario, il performe de plus en plus dans les provinces atlantiques. C’est le Québec qui est le dernier bastion de résistance, mais là il commence à performer [ici aussi] », a déclaré ce dernier.
« Si Poilievre est capable d’avoir un lieutenant et une équipe forte au Québec qui traduit son message en français, ça peut avoir un impact. C’est tout ce qui manque », a-t-il dit.
Or, ne voilà-t-il pas que TVA Nouvelles a publié le 11 décembre un article rapportant une entrevue avec Anaida Poilievre Galindo, épouse de Pierre Poilievre, qui tente de rassurer les médias et les Québécois sur les positions de son mari sur l’avortement, « On est pro-choix. On s’est prononcé là-dessus. Moi, je suis une femme issue du Québec, j’ai grandi ici. Pis ça fait partie de mes valeurs », assure-t-elle.
Mme Poilievre Galindo explique dans l’entrevue qu’elle une vraie Québécoise qui a grandi dans Hochelaga-Maisonneuve à Montréal :
Elle est arrivée au Québec avec sa famille lorsqu’elle avait huit ans. Elle habitait avec ses deux frères, sa sœur et ses parents dans un appartement de l’avenue Faribault.
« En un mois et demi, j’ai appris le français (...). On écoutait “La Petite Vie”! donc, on a tout de suite parlé le joual », mentionne-t-elle.
D’ailleurs, maintenant qu’elle est mère de famille, le français occupe toujours une grande place chez elle.
Ses enfants parlent en effet couramment le français et l’espagnol.
Parmi les conservateurs, à Ottawa, plusieurs voient Mme Poilievre Galindo comme un atout au Québec, ce que cette dernière confirme, elle sera au côté Pierre Poilievre lors de la future campagne électorale.
S’il fait de moins en moins doute que les conservateurs remportent les prochaines élections fédérales, il est malheureux que ses dirigeants, dans une tentative d’amadouer les médias et les électeurs qui les lisent, se fassent les garants de la culture de mort.
Le comité parlementaire réexaminera l’extension de l’euthanasie aux personnes souffrant de maladies mentales

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Paolese/Adobe Stock
Stephanie Levitz a rapporté le 18 octobre dans le Toronto Star qu’après la défaite du projet de loi C-314, tous les membres du Parlement se sont mis d’accord :
« pour rappeler le comité mixte spécial sur l’aide médicale à mourir (AMM) afin d’assurer une surveillance accrue. Cette décision fait suite à l’échec d’un député conservateur qui voulait révoquer l’accès à l’aide médicale à mourir pour les personnes dont la seule condition médicale sous-jacente est un trouble mental. »
La Coalition pour la prévention de l’euthanasie se réjouit de ce que le gouvernement envisage une surveillance plus poussée de la loi. Toutefois, nous ne sommes pas convaincus que le Comité mixte spécial sur l’aide médicale à mourir, qui est truffé de députés et de sénateurs pro-euthanasie, proposera des changements substantiels.
Le projet de loi C-314, sur la protection de la santé mentale, parrainé par l’honorable Ed Fast (PCC), a été rejeté de justesse par 167 voix contre 150 en deuxième lecture au Parlement le mercredi 18 octobre 2023.
Le vote sur le projet de loi C-314 indique que le Parlement du Canada est divisé sur la question de l’euthanasie pour les malades mentaux, puisque TOUS les députés conservateurs, néo-démocrates et verts et 8 députés libéraux ont voté OUI.
Lire la suiteLes libéraux de Trudeau rejettent le projet de loi visant à empêcher l’euthanasie des personnes atteintes de maladies mentales

Justin Trudeau.
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie - Photo : Shutterstock
Ottawa, Ontario (LifeSiteNews) — Les députés de la Chambre des communes du Canada ont rejeté cet après-midi un projet de loi privé présenté par le député du Parti conservateur du Canada (PCC) Ed Fast, qui aurait abrogé l’extension des lois sur l’euthanasie aux personnes souffrant de maladies mentales.
Avec 150 voix pour et 167 contre, le projet de loi C-314 de Fast, Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir), a été rejeté en deuxième lecture à la Chambre.
Tous les députés conservateurs ont voté en faveur du projet de loi, de même que tous les députés de gauche du Nouveau Parti Démocratique (NPD), ce qui est rare dans la politique canadienne. Seule une poignée de députés libéraux ont voté en faveur du projet de loi, ainsi que deux députés du Parti vert et un député indépendant. Le projet de loi a été rejeté en grande partie grâce aux votes contre du Parti libéral du premier ministre Justin Trudeau et des députés du Bloc Québécois.
Le projet de loi C-314 se lit comme suit : « Le texte modifie le Code criminel afin de prévoir qu’un trouble mental n’est pas un problème de santé grave et irrémédiable à l’égard duquel une personne pourrait recevoir l’aide médicale à mourir ».
M. Fast a déclaré, peu après la présentation de son projet de loi au début de l’année, que l’élargissement par le gouvernement du suicide assisté pour « inclure les malades mentaux » et potentiellement même les « mineurs matures » montre que le Canada est sur une « pente glissante ».
Lire la suiteImportantes victoires au congrès du Parti conservateur

Les délégués au congrès du Parti conservateur votent dans l’Atelier C en faveur de la politique C-14 qui s’oppose à l’extension de l’euthanasie aux handicapés et aux personnes souffrant de maladie mentale. (Si vous voyez « NON » de ce côté-ci des cartons brandis, c’est parce que les délégués présentent le côté « OUI ».)
Par Jack Fonseca (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Notre équipe vient de rentrer d’une fin de semaine épuisante — mais extraordinaire — à Québec, au Congrès national du Parti conservateur du Canada (PCC).
Pourquoi était-ce si extraordinaire ?
Nous avons contribué à l’adoption de 13 résolutions politiques qui font avancer la cause de la vie, de la famille, de la foi et de la liberté ! Elles constituent désormais la politique officielle du Parti conservateur du Canada !
Opposition à l’idéologie transgenre = politique officielle du PCC
La victoire la plus frappante a été l’adoption de deux politiques qui placent fermement le parti en opposition à l’idéologie du genre.
L’une de ces politiques engage le parti à interdire les changements de sexe chimiques et chirurgicaux pour les enfants de moins de 18 ans souffrant d’un trouble du genre. Cela signifie que le parti est désormais officiellement opposé aux bloqueurs de puberté, aux hormones transsexuelles et à la mutilation génitale pour les enfants !
Ci-dessus, tract de CNV demandant aux délégués de voter pour une résolution
politique visant à bannir les nuisibles changements de sexe d'enfants.
Cette merveilleuse politique visant à mettre un terme à une forme flagrante de maltraitance des enfants a été adoptée à une majorité écrasante de 69 %, y compris par la majorité des provinces qui ont soutenu la mesure. Même les délégués du Québec ont voté à 58 % en faveur de la mesure.
Les fidèles du parti ont adopté une deuxième mesure contre l’idéologie du genre, sous la forme d’une politique visant à interdire l’accès des hommes biologiques aux espaces intimes féminins (tels que les toilettes, les douches et les prisons) et aux sports féminins. Cette politique a été adoptée avec une majorité de 87 % !
Tract de CNV demandant aux délégués de voter pour une proposition politique visant à
interdire aux hommes biologiques l'accès des sports et lieux intimes réservés aux femmes.
Lors des prochaines élections fédérales, les électeurs se réjouiront certainement de ce contraste flagrant avec la position radicalement pro-LGBT des libéraux de M. Trudeau.
Au moins sur le papier, il n’y a plus de doute quant à savoir lequel des deux grands partis se range du côté des parents, des enfants et des vraies femmes.
Poilievre et son groupe parlementaire seraient bien avisés de suivre l’exemple des fidèles du parti et de s’élever fièrement contre l’idéologie du genre qui maltraite les enfants, et contre la violation des droits des femmes par des hommes souffrant de troubles mentaux.
Comme on pouvait s’y attendre, les médias corporatifs ont déjà attaqué le PCC pour ces politiques de bon sens. Mais M. Poilievre doit ignorer les médias. Lui et son caucus doivent réaliser que les parents et les électeurs canadiens sont prêts pour un gouvernement moralement responsable et fondé sur des principes.
Lire la suiteLe Canada abandonne-t-il ses femmes enceintes ?

Par Liana Gordon (The Interim) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Unsplash
Arianna Goberdhan avait 27 ans lorsqu’elle a été brutalement assassinée par son mari à Pickering, en Ontario. Elle était enceinte de neuf mois de leur bébé, Asaara, le premier petit-enfant de Sherri Goberdhan. Selon elle, Asaara avait de longs cils et des cheveux noirs, tout comme sa mère. Bien qu’elle repose dans les bras de sa mère, la loi canadienne reconnaît qu’une seule victime a été enterrée ce jour-là.
Cette histoire s’est répétée au moins 80 fois dans l’histoire récente du Canada.
Le corps de Carolyn Marie Sinclair, enceinte, a été découvert dans un sac à ordures à Winnipeg. Bien qu’il ait tué deux femmes — dont l’une était enceinte — et qu’il ait été condamné à 99 reprises, son meurtrier ne fait face qu’à 18 ans de prison.
Liana White avait 29 ans et était enceinte de quatre mois de son deuxième enfant lorsqu’elle a été assassinée à Edmonton. Son meurtrier a bénéficié d’une libération conditionnelle partielle sous la forme de multiples permissions de sortir sans surveillance après avoir purgé 15 ans de prison et a obtenu une libération conditionnelle totale en juin.
Cheryl Bau-Tremblay avait 28 ans lorsqu’elle a été assassinée par son ex-mari à Belœil, au Québec. Bien qu’elle ait été enceinte de cinq mois, aucune charge supplémentaire n’a été retenue contre son meurtrier pour la mort de son enfant à naître. Son meurtrier a été condamné à 12 ans de prison sans possibilité de libération conditionnelle.
Lire la suiteLe projet de loi C-311 sur la violence envers les femmes enceintes, rejeté

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : alice photo/Adobe Stock
Le projet de loi C-311 sur la violence envers les femmes enceintes, présenté par le député conservateur Cathay Wagantall, a été rejeté en deuxième lecture le mercredi 14 juin par la Chambre des communes du Canada par 205 voix contre et 113 pour.
Les libéraux, les bloquistes et les néo-démocrates se sont opposés au projet de loi, tandis que tous les conservateurs l’appuyaient.
L’objet d’une division si marquée ? Les libéraux et consorts, pro-avortement indéfectibles, taxaient le projet de loi de rouvrir le débat sur l’avortement « par la porte d’en arrière » (comme s’il avait jamais été fermé...). Les conservateurs, eux, voyaient dans C-311 un nouvel outil pour protéger davantage les femmes enceintes contre la violence. Comme le Parti conservateur compte également nombre d’opiniâtres pro-avortement, il est étonnant que ces derniers ne soient pas parvenus à la même conclusion que leurs confrères d’en face.
Que dit en fait le projet de loi avorté ? Selon le site du Parlement du Canada :
PROJET DE LOI C-311
Loi modifiant le Code criminel (violence envers les femmes enceintes)
Préambule
Attendu que le Parlement souhaite dénoncer et décourager la violence envers les femmes enceintes en désignant explicitement la grossesse comme une circonstance aggravante aux fins de détermination de la peine,
Sa Majesté, sur l’avis et avec le consentement du Sénat et de la Chambre des communes du Canada, édicte :
Titre abrégé
1 Loi sur la violence envers les femmes enceintes.
Code criminel
2 L’alinéa 718.2a) du Code criminel est modifié par adjonction, après le sous-alinéa (ii.1), de ce qui suit :
(ii.2) que l’infraction perpétrée par le délinquant constitue un mauvais traitement à l’égard d’une personne qu’il savait enceinte,
(ii.3) que l’infraction a causé des dommages corporels ou moraux à la victime enceinte,
Pouvez-vous me dire où il est question d’interdire l’avortement dans ce texte ? Moi je ne le vois pas.
Lire la suiteLe pro-vie Gerrit Van Dorland, exclu par le Parti conservateur de la course à l’investiture du comté d’Oxford en Ontario

Gerrit Van Dorland.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : YouTube
Gerrit Van Dorland, qui avait présenté sa candidature à l’investiture dans le comté d’Oxford pour le Parti conservateur du Canada, s’est vu rejeter par le Comité national dudit parti, par un vote de 3 voix contre 2. Cette décision a été confirmée par le Comité national de sélection des candidats par un vote de 11 voix contre 3 et une abstention, selon les sources de LifeSiteNews.
Gerrit Van Dorland aurait-il été exclu pour ses convictions pro-vie ou parce que le parti voulait parachuter un de ses favoris, ou les deux ? Il est à noter que le comté d'Oxford en Ontario est une place forte conservatrice tenue depuis 2004 par le député Dave MacKenzie, qui a pris sa retraite.
Selon la source de LifeSiteNews proche du Parti conservateur, Pierre Poilievre serait en faveur de cette disqualification :
Il semble également que le chef du PCC, Pierre Poilievre, était en faveur du maintien de l’interdiction de Van Dorland, selon les informations envoyées à LifeSiteNews.
« Il (Poilievre) aurait même pu exprimer son mécontentement face à la pratique de la discrimination contre les conservateurs sociaux, afin d’envoyer le message qu’il ne veut pas que ce genre d’escroquerie se poursuive », a déclaré la source de LifeSiteNews.
« Nos informations indiquent que la pression exercée par le bureau du chef était de maintenir la disqualification.
Le parti, quant à lui, dans un récent communiqué, invoque “un manquement à l’obligation de divulguer les informations requises au cours de la procédure de candidature” de la part de Van Dorland, rapporte True North. Cependant, Bas Sluijmers, directeur de campagne de Van Dorland, souligne que le parti ne précise pas quels documents manquaient au dossier du candidat rejeté — ce qui semble être une pratique courante au sein du parti…
Lire la suitePierre Poilievre soutient un projet de loi visant à empêcher l’extension de l’euthanasie

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Looker Studio/Adobe Stock
8 mars 2023, Ottawa (LifeSiteNews) — Le chef du Parti conservateur du Canada (PCC), Pierre Poilievre, déclare qu’il soutiendra un projet de loi qui empêcherait le gouvernement libéral du premier ministre Justin Trudeau d’étendre « de manière imprudente » les lois nationales sur l’euthanasie aux personnes souffrant de maladies mentales.
« Les conservateurs demandent à Justin Trudeau et à son gouvernement libéral de protéger les Canadiens vulnérables et de mettre fin immédiatement à l’extension de l’aide médicale à mourir aux personnes atteintes de maladie mentale », a déclaré le PCC dans un communiqué de presse lundi.
« Le gouvernement libéral continue d’ignorer le nombre croissant d’experts qui affirment que l’expansion de l’Aide médicale à mourir (AMM) met en danger la vie des Canadiens les plus vulnérables. »
Lors d’une conférence de presse lundi, M. Poilievre a mis l’accent sur un nouveau projet de loi présenté par le député Ed Fast il y a quelques semaines, qui annulerait l’expansion des lois canadiennes sur l’aide médicale à mourir.
M. Poilievre, qui est favorable à l’avortement, a déclaré qu’il soutiendrait le projet de loi C-314, car il supprimerait l’extension des lois canadiennes sur l’euthanasie aux personnes souffrant uniquement de maladies mentales.
Le projet de loi — officiellement connu sous le nom de projet de loi C-314, Loi modifiant le Code criminel (aide médicale à mourir) — a été présenté à la Chambre des communes le 10 février 2023.
Lire la suite