Éloges au président Trump pour avoir annulé le financement du Fonds des Nations Unies pour la population: « Le sang des Chinoises n’est plus sur nous »

Par Life News traduit par Campagne Québec-Vie
Une des principales militantes contre les avortements forcés et le contrôle démographique en Chine, a fait l’éloge du président américain Donald Trump pour sa décision de couper les vivres au Fonds des Nations Unies pour la population (FNUAP). Il s’agit du programme de l’ONU qui s’est avéré maintes fois complice du programme chinois d’avortement coercitif, dans le cadre de la politique des deux enfants.
Comme le rapporte Life News, le département d’État des États-Unis a envoyé une lettre à la Commission sénatoriale des affaires étrangères, dans laquelle est annoncée l’intention de cesser le financement FNUAP pour la population en raison de sa collaboration aux avortements et stérilisations forcés en Chine. Le montant de la réduction est d’au moins 32,5 millions $ pour 2017 ; les fonds seront redirigés à l’Agence des États-Unis pour le développement international, qui procure de l’assistance médicale à des familles partout dans le monde.
Reggie Littlejohn, fondatrice et présidente de l’organisme Droits des femmes sans frontières (Women’s Rights Without Frontiers) et l’une des plus ferventes militantes contre le gynécide en Chine, se déclare, à Life News, folle de joie que l’administration Trump annonce la coupure d’assistance financière américaine au FNUAP. Comme le démontrent clairement ses activités, relate-t-elle, « le FNUAP en Chine est allié du programme de contrôle démographique coercitif du pays, dont la mise en œuvre comprend l’avortement et la stérilisation forcé ».
Lire la suiteL'ONU demande à la Pologne de permettre l'avortement sur demande - au nom des «droits des enfants»

Par Steve Weatherbe de LifeSiteNews - Traduit par Campagne Québec Vie
VARSOVIE, le 24 Novembre, 2015 (LifeSiteNews) – Une demande par un organisme des Nations Unies que la Pologne supprime les restrictions à l'avortement et élimine les «fenêtres de la vie» qui permettent aux bébés d'être abandonnés en toute sécurité, tout cela au nom des droits de l'enfant, a provoqué une dérision dans le pays fermement catholique.
Le journal Spoleczenstwo (Société) a noté que l'ONU n'a pas l' autorité d'imposer des contraintes à la Pologne, ajoutant que «le document donne l'impression qu'il a été écrit à la demande de politiciens de gauche».Un parti politique pro-vie, socialement conservateur a remporté la majorité lors des dernières élections nationales.
Lire la suiteL'objectif de la légalisation universelle de l'avortement malgré le tort que cela causera aux femmes
Sur le site de zenit.org du 24 juillet 2014 :
(Photo : Lais F Camargo sur wikipédia.org, licence creative commons)
(...)Parmi les nombreux traités et engagements internationaux adoptés au sein des Nations Unies, « les objectifs du millénaire pour le développement et l’après-2015 » méritent actuellement une attention particulière. Ce programme d’actions adopté au sein de l’ONU en septembre 2000 par le plus grand rassemblement de chefs d’États au « Sommet du Millénaire », ne jouit pourtant que d’une faible notoriété. Ce programme intitulé « Déclaration du Millénaire » détermine huit « objectifs du Millénaire » prioritaires en matière de développement que les États se sont engagés à atteindre d’ici 2015. Les huit objectifs sont 1) d’éliminer l’extrême pauvreté et la faim dans le monde, 2) d’assurer l’éducation primaire pour tous, 3) de promouvoir l’égalité des sexes et l’autonomisation des femmes, 4) de réduire la mortalité infantile, 5) d’améliorer la santé maternelle, 6) de combattre le VIH/SIDA et le paludisme, 7) de préserver l’environnement et enfin 8) de mettre en place un partenariat mondial pour le développement.
Ces objectifs, négociés et adoptés par les 189 États membres des Nations Unies et les grandes institutions mondiales pour le développement, constituent une référence internationale majeure pour l’action politique des États et des institutions. Ils déterminent aussi largement l’affectation des fonds publics en matière d’aide au développement.
En septembre 2015 un nouveau sommet se tiendra à New-York, au siège de l’ONU, pour adopter un nouveau programme d’action couvrant la période postérieure à 2015. Ce programme post-2015 est actuellement l’objet d’intenses négociations. Au cœur des débats se trouve l’introduction d’un accès universel à l’avortement. (...)
À lire sur le site de zenit.org, qui donne le lien également d'un excellent résumé des conséquences de l'avortement. En effet, vous pourrez y constater que les risques de mortalité maternelle sont plus élevés dans les pays qui ont légalisé l'avortement.
« Le mot “famille” enrage les militants de gauche de l’ONU »
Sur le site de C-Fam du 18 juillet 2014 :
(Photo : Francis Hannaway sur wikipédia.org, licence creative commons)
(...)La gauche n’aime pas qu’on utilise le terme de « famille » au singulier. Le terme est « patriarcal » et n’inclut pas les couples de même sexe. Au lieu de cela, depuis quelques années, les Etats membres de l’Onu ont trouvé une solution de compromis, et utilisent l’expression « différentes formes de familles ». Néanmoins, ces termes ont été rejetés à deux reprises ces derniers mois, et le dernier véto remonte à deux semaines, à Genève.
Une alliance d’Etats menés par la Russie a convoqué une table ronde sur « la famille » et les droits de l’homme à l’occasion du vingtième anniversaire de l’Année internationale de la famille, que nous célébrons cette année. (...)
Plus que jamais, il nous faut défendre les droits de la famille contre les caricatures que l'on voudrait nous imposer.
Pétition pour contrer le comité de l'ONU qui attaque l'Église catholique et lui demande de changer sa doctrine sur l'avortement
Nous avons reçu cette information :
(Photo : Donmatas1 sur flickr.com, licence creative commons)
3 mars 2014
Chers amis,
Je suis hors de moi.
Aujourd’hui, un comité de l’Onu a ordonné à l’Eglise Catholique de laisser les enfants faire l’amour, et de changer sa doctrine sur la contraception.
Le comité a également demandé à l’Eglise de changer son enseignement sur l’IVG, et de permettre aux enfants de se faire avorter.
Le comité a enfin ajouté que les commentaires de l’Eglise sur l’homosexualité étaient à l’origine de violences à l’égard des homosexuels.
Ce rapport alarmant et répugnant a été publié aujourd’hui par un comité de l’Onu hors de contrôle, après avoir questionné l’Eglise pendant huit heures le mois dernier.
Ce n’est que l’attaque la plus récente de l’Onu, à laquelle l’Eglise a été confrontée. La tristement célèbre organisation pro-IVG « Catholics for Choice » a relancé sa campagne mondiale pour se débarrasser de la présence du Vatican à l’Assemblée générale de l’Onu. Son but est de rabaisser le statut officiel de l’Eglise, et le remplacer par celui d’ONG (Organisation non-gouvernementale).
On m’a aussi informé qu’un représentant de la Norvège se plaint régulièrement du fait que le Saint Siège a son propre siège à la table des négociations.
Ces attaques doivent cesser. Nous devons agir.
Vous me demandez souvent ce que vous pouvez faire. Voilà ce que vous pouvez et devez faire, dès maintenant.
Nous avons lancé une campagne mondiale en soutien du siège du Vatican à l’Onu.
Je vous demande d’aller sur le site internet www.defendtheholysee.com/fr/et de signer la déclaration de soutien au Saint Siège dès maintenant.
Vous pouvez la signer individuellement. Et si vous dirigez une association, vous pouvez aussi la signer en tant que groupe.
Notre objectif est d’obtenir des centaines de milliers de noms que nous pourrons présenter à l’ONU et au Saint Siège à New York, Genève, et Rome.
C’est un objectif très ambitieux, mais l’atteindre est très nécessaire.
Si vous êtes catholiques, signez ! Si vous êtes protestant, signez ! Si vous êtes juif, signez ! Si vous êtes musulman, signez !
L’Eglise représente tous les peuples de bonne volonté du monde à l’Onu. Si l’Eglise n’était pas présente, l’avortement aurait été déclaré droit de l’homme dans les documents officiels de l’Onu depuis longtemps. La famille aurait été redéfinie. La liberté de religion aurait été d’autant plus attaquée.
Il est temps de voler au secours de l’Eglise catholique.
Je vous demande d’aller sur www.defendtheholysee.com/fr/ et de signer la Déclaration, puis de l’envoyer à votre famille et à vos amis. Je vous demande de débuter des campagnes de signature auprès des vôtres, et d’obtenir le plus de signatures possible.
En travaillant tous ensemble, nous pouvons faire des miracles.
Allez-y maintenant. Faites-le maintenant
Cordialement,
Austin Ruse
Président
Catholic Family and Human Rights Institute
Le Conseil de sécurité de l'ONU affirme que l'avortement n'est pas un droit de l'homme, même dans les cas de viol
Sur le site de C-Fam du 5 juillet 2013 :
(Mgr Francis Chulikat, observateur permanent à l'ONU)
NEW YORK, 5 juillet (C-FAM) Dans une importante résolution sur les femmes, la paix et la sécurité, le Conseil de sécurité de l’ONU a opposé une fin de non-recevoir aux suggestions selon lesquelles les victimes de viol en temps de guerre seraient titulaires d’un droit à l’IVG.L’actrice Angelina Jolie a instamment demandé aux Nations Unies d’aider les victimes et de punir les auteurs de ces crimes. Cette requête fait partie des efforts de l’actrice accomplis dans l’espoir de devenir la célébrité de marque pour la promotion des causes de l’ONU. Elle a raconté des histoires poignantes de femmes et enfants victimes d’abus sexuels dans les camps de réfugiés.Le Conseil de sécurité a adopté une résolution sur la prévention de la violence sexuelle dans les situations de conflits, sans faire mention de l’IVG ou de la pilule du lendemain. Cela en a contrarié certains.Certaines délégations diplomatiques, qui font une promotion active de l’avortement dans le monde, ont exprimé leur frustration. « Pourquoi remet-on encore en question les droits reproductifs des personnes victimes de violence sexuelle ? » a demandé une représentante française, Najat Vallaud-Belkacem. Porte-parole des pays du nord, Karin Enstrom a déclaré que l’accès à l’avortement et à la pilule du lendemain était « crucial » dans les zones de conflit.Le Conseil de sécurité a également refusé d’inclure les droits des personnes homosexuelles dans sa résolution. Les institutions onusiennes ont invariablement refusé de reconnaître l’existence de droits spéciaux pour les personnes homosexuelles.C’est la première fois qu’une résolution du Conseil de sécurité, un des documents les plus contraignants dans la hiérarchie des normes onusiennes, fait référence explicite à la « santé sexuelle et reproductive ». Le problème de ce terme réside dans son ambiguïté, dès lors qu’il inclut le droit à l’avortement dans les pays où celui-ci est légal, mais pas dans les pays où la vie du fœtus est protégée par la loi.(...)Un rapport du Secrétaire général publié cette année décrit l’avortement et la pilule du lendemain comme des « éléments intégraux » de toute réponse publique à la violence sexuelle dans les zones de conflit. Ce positionnement met en évidence le fossé grandissant entre les politiques sociales libérales, promues par les fonctionnaires de l’ONU, et celles qu’a retenues l’ensemble des Etats membres de l’ONU. Le Conseil de sécurité a simplement « pris note » du rapport, terme officiel dénotant le moins d’enthousiasme que les Etats puissent exprimer dans une résolution à l’égard d’un document officiel. Cela pourrait être interprété comme un rejet des recommandations de ce rapport.Les organisations pro avortement essayent depuis longtemps d’exploiter la souffrance des victimes pour créer un nouveau droit de l’homme à l’avortement. Les viols dans les zones de besoin humanitaire sont considérés comme des « cas difficiles ». Les organisations ainsi que les décideurs ont soulevé cette question lors de la Commission de l’Onu sur la condition de la femme de cette année, sans succès. Trop de pays protègent encore la vie à naitre, ce qui met un frein total à la reconnaissance d’un droit à l’IVG en toute circonstance.Le Vatican a alerté les Etats membres, leur recommandant de ne pas se laisser distraire par les agendas politiques qui « portent atteinte à la dignité humaine » au nom de l’assistance aux victimes de viol. L’évêque Francis Chulikatt a critiqué l’inclusion des termes « santé sexuelle et reproductive » dans la résolution, la qualifiant de « notion destructrice pour les soins de santé… utilisée pour justifier la suppression d’une vie ». Il a ajouté que « la mort d’un enfant-à-naître innocent ne fait qu'infliger plus de violence à une femme déjà en difficulté ».
Commission sur la population et le développement à l'ONU : sur la contraception ou le développement?
Sur le site de C-Fam du 3 mai 2013:
(Le G-77)
NEW YORK, 3 mai (C-FAM) L’assistance a exprimé peu d’enthousiasme lorsque, après un vendredi épuisant et une présence militante devenue indésirable, la résolution sur l’immigration a été enfin adoptée.
Cette année encore, les militants de l’avortement et des droits sexuels ont réussi à paralyser le débat à la commission sur la population et le développement, plus connue sous le nom de CPD46. Alors que la Commission était consacrée au thème banal « nouvelles tendances dans le domaine de l’immigration », l’attention s’est portée de manière inattendue sur l’avortement, laissant de côté la question des besoins fondamentaux des immigrés.La dernière résolution en date adoptée par la Commission date de 2006. Cette résolution ne fait aucune mention de la santé et des droits reproductifs, ces questions étant considérées accessoires dans les discussions sur l’immigration. Mais les pays riches, qui dépensent des milliards de dollars chaque année pour réduire le taux de natalité des pays en voie de développement, ont assuré qu’il n’y aurait pas d’omission cette année.Vendredi soir, les pays en voie de développement ont déploré le fait que l’IVG et les droits sexuels aient pris le pas sur les besoins fondamentaux des migrants. Le consensus Onusien sur les questions sexuelles est déjà bien encré et n’a pas changé depuis l’importante conférence du Caire de 1994, qui a refusé de reconnaître l’existence d’un droit international à l’avortement ou des droits homosexuels. Certains Etats tentent depuis lors de relancer le débat sur ces questions, et la lassitude des diplomates commence à se faire ressentir.Le projet de résolution de cette année contenait plus de quarante mentions des droits sexuels et reproductifs, de l’orientation sexuelle, et droits reproductifs. Il n’est pas fait mention de la nutrition, de la santé, de l’éducation ou des autres besoins fondamentaux des migrants plus d’une ou deux fois. Certains diplomates souhaitaient que la santé sexuelle et reproductive soit mentionnée au côté des droits de l’homme dans les premiers paragraphes de la résolution, sans succès.Le représentant philippin, qui menait les négociations, a essayé de réinjecter un peu de raison dans les débats. « Nous ne voulons pas que les immigrés pensent que leur seul droit ou leur droit le plus précieux est le droit à la santé sexuelle et reproductive ». Les représentants lui ont rétorqué qu’il était parti pris sur la question. Le représentant philippin a alors abandonné les négociations aux mains du président de la commission, un diplomate moldave.(...)Le G77, la coalition d’Etats la plus importante de l’Onu avec ses 127 membres, et le groupe arabe, se sont plaints de ce que le projet de résolution soit encore trop dominé par la question des droits et de la santé sexuelle. Le groupe africain, mené par le Nigéria, négociant en l’absence de l’Afrique du Sud, a exprimé son mécontentement devant le manque d’attention porté sur les droits fondamentaux.L’ambassadeur du Nigéria a reçu des menaces à peine dissimulées de la fédération internationale du planning familial au sujet du positionnement du groupe africain dans le débat de cette année. La Pologne, Malte, et la Hongrie, le Chili, Costa Rica et le Honduras ont réitéré leurs réservations classiques, selon lesquelles aucune disposition en rapport avec la santé reproductive ne peut être interprétée comme un soutien de leur pays à l’avortement.La plupart des Etats ne sont pas disposés à reconnaître un droit à l’avortement et au comportement homosexuel comme des « droits de l’homme ». Leur position a été réitérée le mois dernier lors de la Commission de l’Onu sur la condition de la femme. Mais les Etats-Unis, ainsi que certains Etats européens, ont fait de ces questions des priorités de leur politique étrangère, ce qui rend nécessaires les répétitions multiples des pays en voie de développementLa division entre les membres des négociations était aussi perceptible dans la chambre des négociations que sur Twitter. Certaines associations pro vie alimentaient activement la sagesse populaire sur ce qui se passe à l’Onu, pendant que les militants de l’IVG affirmaient que les préservatifs sont la solution aux problèmes du monde entier.
Les jeunes pro-vie à l'Onu dépouillés de leur matériel didactique
Le combat pour la vie des enfants à naître est de tout instant. L'anecdote suivante,nous provenant du site C-fam du 2 mars 2012 en est un exemple:
New York, 2 mars (C-FAM) Les jeunes autorisés à participer à la conférence de l’ONU sur la condition de la femme, qui a eu lieu cette semaine, affirment que la sécurité leur a confisqué leurs sacs à dos, après y avoir découvert de la documentation pro vie.
Ils ont confisqué du matériel rassemblant des pétitions intitulées « Stop Sexualizing Children » (Arrêtez de soumettre les enfants à la sexualité), prévue pour un séminaire approuvé par l’ONU et animé par le médecin psychiatre, Mme Miriam Grossman, auteur d’un livre intitulé « Qu’enseignez vous à mes enfants ? Un médecin parle des mensonges de l’éducation sexuelle et de leurs conséquences sur vos enfants » (“You're Teaching My Child What? A Physician Exposes the Lies of Sex Education and How They Harm Your Child.” Non traduit en français).
La documentation il semblerait offensante annonçait le lancement d’un projet : « Coalition de filles pour la protection de la santé et de l’innocence des enfants ». (“Girls Coalition to Protect the Health and Innocence of Children”.) Il s’agit d’un groupe ad hoc qui a sponsorisé l’événement animé par le Dr Grossman. Pendant la table ronde, des jeunes filles chinoises, espagnoles et mexicaines ont lancé une pétition appelant les agences de l’ONU à arrêter d’exposer les enfants à la sexualité. Elles accusent l’ONU de faire la promotion d’une « éducation complète à la sexualité », qui serait mauvaise pour les enfants.
Face à la sécurité, les jeunes ont insisté en disant qu’ils n’étaient pas là pour distribuer des tracts, chose interdite sur le territoire international de l’ONU, bien que souvent ignoré. Les jeunes étudiants ont quitté l’ONU pour faire de nouvelles copies. En revenant, ils ont été arrêtés par la sécurité.
Une des étudiantes, Kalli Lawrence, affirme que les gardes avaient repéré les sacs à dos verts des étudiantes avant de leur demander de les montrer. « Les gardes avaient un regard confus et mécontent, affirme-t-elle. Ils ont dit à tous les agents de sécurité ‘ne laissez passer aucun de ces papiers jaunes à l’intérieur, saisissez-les et gardez-les ».
Les sacs à dos verts et la documentation ont été stockés dans des casiers gardés par la sécurité à l’entrée du bâtiment. Les étudiants et leurs enseignants n’ont été autorisés à récupérer quelques-uns des sacs à dos que lors de leur départ de l’ONU. D’après une enseignante, Jody Dunn, certains des sacs à dos n’ont pas été rendus : ceux contenant un documentaire pro vie appelé « 180 ». Mme Dunn a insisté et ces sacs à dos ont fini par leur être rendus.
Les militants chrétiens se sont pendant longtemps ressentis comme objets d’une mise en œuvre sélective des consignes de sécurités de l’ONU. Mlle Lawrence affirme : « Ils n’ont pas d’arrêté d’autres personnes que nous avons vu passer avec de la documentation à distribuer ».
Lors d’une interview du Friday Fax, l’officier en charge de la sécurité au moment de l’incident affirme ne pas avoir « ciblé » les documents. Il a conclu en déclarant qu’il n’était pas autorisé à discuter les politiques et procédures de sécurité.
Des observateurs pensent qu’une personne ayant des connections avec les organisateurs de la commission se sont plaints à la sécurité de l’ONU. Lors de la Conférence du Caire sur la Population et le Développement de 1994, sans aucune preuve, l’ancien sénateur américain Timothy Wirth a déclaré à la sécurité de l’ONU qu’un certain militant pro vie était pouvait être menaçant par son caractère violent. La personne a été détenue et renvoyée dans son pays.
Un avocat de l’Alliance Defense Fund, Piero Tozzi, a déclaré au Friday Fax : « L’ONU n’a pas le droit de censurer l’expression d’opinions adverses. Le Rapporteur Spécial sur la Liberté d’Expression et le Comité des Droits de l’Homme ont récemment souligné le besoin de protéger cette liberté fondamentale. Pourquoi donc des opinions exprimées par des jeunes respectueux et sans passif, sur un sujet d’une importance vitale regardant la santé des jeunes seraient-elles censurées par l’ONU ? »
La Déclaration Universelle des Droits de l’Homme stipule: “Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit […] de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit. » [article 19].