Des conseillers scolaires vindicatifs cherchent à ruiner Michael Del Grande

Par John-Henry Westen — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lianne Laurence/LifeSiteNews
20 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Il existe une certaine vérité que j’ai vue se manifester à maintes reprises au cours de mes années de reportage sur les questions concernant l’Église.
Voici : absolument personne n’est plus haineux et destructeur pour l’Église catholique que ceux qui se disent « catholiques », mais qui rejettent ses enseignements contre l’homosexualité.
Plus encore que ceux qui rejettent l’enseignement de l’Église sur le divorce, la contraception ou l’avortement, les pro-LGBT qui se disent catholiques se distinguent, par leur vindicte inégalée et leur attaque impitoyable de la doctrine de l’Église... et de tous ceux qui se mettent en travers de leur chemin.
Pensez au cardinal homosexuel Theodore McCarrick, responsable de l’accord secret du Vatican avec la dictature du PCC, qui a abandonné des millions de catholiques chinois clandestins à la persécution brutale de l’État.
Lire la suiteLe Tribunal des droits de la personne d’Ontario condamne une ville à une amende pour avoir refusé d’arborer le drapeau LGBT

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Trey Musk/Unsplash
25 novembre 2024 Emo, Ontario (LifeSiteNews) — Le Tribunal des droits de la personne d’Ontario a imposé une amende au canton d’Emo pour avoir refusé de faire flotter le « drapeau de la fierté » en juin 2020.
Dans une décision rendue le 20 novembre, le Tribunal des droits de la personne d’Ontario a accordé à Borderland Pride, un groupe militant LGBT local, une amende de 15 000 $ au canton d’Emo et au maire d’Emo, Harold McQuaker, après que la petite ville d’Ontario ait refusé de se plier aux exigences des militants LGBT et de célébrer le mois de juin comme le mois de la « fierté ».
« J’estime que la somme de 15 000 dollars est un niveau d’indemnisation approprié pour le préjudice subi par Borderland Pride en termes de dignité, de sentiments et de respect de soi », a écrit Karen Dawson, juge du Tribunal des droits de la personne d’Ontario, dans sa décision.
Lire la suiteUne grand-mère chrétienne emprisonnée écrit une lettre puissante au mouvement pro-vie canadien

Linda Gibbons en mais 2024, sa pancarte dit : Pourquoi maman ? Alors que j'ai tant d'amour à donner.
Par Pete Baklinski (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo :
L’héroïne pro-vie Linda Gibbons a rédigé, depuis sa prison, une lettre puissante à l’intention des Canadiens qui croient en la vie, les encourageant à « persister et à continuer » de défendre les enfants à naître destinés à être avortés. Lisez la lettre dans son intégralité ici.
Cette grand-mère chrétienne canadienne, âgée de 76 ans, a été arrêtée et inculpée en juin pour sa présence pacifique devant la clinique d’avortement de Toronto, anciennement connue sous le nom de clinique Morgentaler. Linda a été emmenée en prison pour « méfait ». Le fait qu’elle ait marché lentement sur le trottoir en tenant une pancarte sur laquelle était écrit « Pourquoi maman, alors que j’ai tant d’amour à donner » a été interprété comme une « interférence » avec le fonctionnement d’une entreprise qui tue des enfants à naître.
Linda n’est pas là pour juger ou condamner les femmes qui entrent dans l’usine d’avortement. Elle n’a que de l’amour et de la compassion pour elles et leurs enfants à naître. Elle sait ce qu’elles vivent puisqu’elle y est passée elle-même. En 1970, Linda est devenue enceinte alors qu’elle était étudiante à l’université. Elle a convaincu un médecin qu’elle avait besoin d’un avortement, qui a eu lieu dans un hôpital. L’âge gestationnel du bébé de Linda était de 13 semaines.
Lire la suiteLe régime d’euthanasie du Canada est une pagaille diabolique et des personnes vulnérables meurent

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
18 novembre 2024 (LifeSiteNews) — En lisant le dernier commentaire d’Alexander Raikin dans The Hub ce matin, j’ai ressenti une sinistre impression de déjà-vu. « Un quart de tous les fournisseurs d’AMM de l’Ontario pourraient avoir violé le Code criminel », dit le titre de sa colonne. « Est-ce que quelqu’un s’en préoccupe ? » Son premier paragraphe se lit comme un plaidoyer :
Chaque praticien de l’aide médicale à mourir (AMM) est censé respecter le droit pénal. Pourtant, Dirk Huyer, coroner en chef de l’Ontario, a d’abord publiquement, puis en privé pendant des années, mis en garde contre le « non-respect systématique » par les médecins et les infirmières du droit pénal relatif à l’AMM. Plus de 428 cas signalés plus tard, comme je l’ai écrit dans un récent rapport d’enquête pour The New Atlantis, personne n’écoute.
Si vous n’avez pas encore lu l’intégralité du rapport de Raikin pour The New Atlantis, vous devriez le faire. Il s’agit de l’un des meilleurs articles de journalisme d’investigation jamais publiés sur le régime d’euthanasie du Canada, qui vient s’ajouter au palmarès déjà excellent de Raikin en matière d’exposition de ce qui se passe réellement dans ce pays. Mais sa frustration est palpable et compréhensible. « Il est difficile de comprendre comment ces accusations de non-respect de la législation de l’AMM sont restées si longtemps cachées par toutes les parties responsables », note M. Raikin.
Lire la suiteOntario : au moins 428 euthanasies non conformes à la loi

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gajus/Adobe Stock
Un essai d'Alexander Raikin, publié par New Atlantis le 11 novembre 2024, révèle qu'il y a eu au moins 428 décès par euthanasie non conforme dans la province de l'Ontario. Dans son essai de recherche, Raikin donne le ton de ses conclusions dans son paragraphe d'ouverture, déclarant :
Depuis des années, des signaux clairs indiquent que les prestataires d’euthanasie au Canada pourraient enfreindre la loi et s’en tirer à bon compte. C’est ce qu’ont constaté les fonctionnaires chargés de surveiller les décès dus à l’euthanasie pour s’assurer du respect de la loi dans la province de l’Ontario. Des rapports récemment dévoilés révèlent que ces autorités ont jusqu’à présent dénombré plus de 400 violations apparentes, qu’elles ont caché ces informations au public et qu’elles n’ont pas engagé la moindre poursuite pénale, même à l’encontre des récidivistes et des contrevenants « flagrants ».
Tout d’abord, je voudrais remercier Alexander Raikin pour l’incroyable travail de recherche qu’il a effectué et qu’il continue d’effectuer sur la loi canadienne sur l’euthanasie. L’essai de Raikin est long, mais approfondi. Je peux vous assurer que Raikin ne dévoile que la partie émergée de l’iceberg.
Lire la suiteUn Canadien a été euthanasié en raison d’un « syndrome post-vaccination covid-19 »

Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Maksim Shmeljov/Adobe Stock
25 octobre 2024, Ontario (LifeSiteNews) — Un homme de l’Ontario a été euthanasié pour « syndrome post-vaccination COVID-19 ».
Selon un article publié en octobre par le National Post, un homme anonyme de l’Ontario, âgé d’une quarantaine d’années, est mort par euthanasie après que les médecins aient déterminé que ses blessures, dues à la vaccination COVID, le qualifiaient pour un suicide assisté ou une « Aide médicale à mourir » (AMM) dans le cadre du régime d’euthanasie du Canada.
Les rapports publiés par un comité de 16 membres chargé d’examiner les décès dans le cadre de l’Aide médicale à mourir ont révélé qu’« aucun diagnostic unificateur n’a été confirmé par les nombreux spécialistes qui l’ont suivi. »
Néanmoins, les médecins « ont estimé que le diagnostic le plus raisonnable pour la présentation clinique de M. A. (déclin fonctionnel sévère) était un syndrome post-vaccinal, en accord avec le syndrome de fatigue chronique ».
L’homme a connu « une souffrance et un déclin fonctionnel » à la suite de trois doses d’injections expérimentales de COVID.
Il a également souffert d’une série de maladies mentales, notamment la dépression, le stress post-traumatique, l’anxiété et des troubles de la personnalité. Il a été admis à l’hôpital à deux reprises « alors qu’il luttait contre ses symptômes physiques » et qu’il avait des idées suicidaires.
Il a finalement été diagnostiqué comme souffrant du « syndrome post-vaccination COVID-19 », qui n’est pas inclus dans le système actuel de déclaration des vaccins au Canada. Notamment, le programme canadien visant à indemniser les personnes blessées par les soi-disant vaccins COVID « sûrs et efficaces » a maintenant dépensé 14 millions de dollars, mais la grande majorité des demandes d’indemnisation n’ont toujours pas été réglées.
Lire la suiteUn référendum dans une ville canadienne sur un règlement interdisant les passages piétons arc-en-ciel

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vladvictoria/Pixabay
21 octobre 2024 (LifeSiteNews) — Une ville canadienne organisera un référendum contraignant concernant un nouveau règlement qui interdirait les drapeaux et les passages pour piétons arc-en-ciel dans la ville, après qu’une pétition en ce sens ait reçu une réponse positive.
En juin, un groupe d’habitants de Barrhead, en Alberta, a lancé une pétition visant à supprimer tous les passages piétons arc-en-ciel LGBT et les drapeaux de la « fierté » des propriétés municipales. La pétition a été présentée au conseil municipal en juillet avec la signature de 10 % des citoyens.
Aujourd’hui, la ville indique que son règlement sur les espaces neutres interdirait, en fait, toute « décoration » ou tout dessin sur les passages piétons qui ne serait pas conforme au schéma standard. Il n’autoriserait également que le déploiement de drapeaux officiels sur tous les bâtiments appartenant à la municipalité.
Le règlement, consultable en ligne, stipule qu’il n’y aura « aucune protection des droits acquis pour les passages piétons ou les drapeaux existants qui contreviennent au nouveau règlement », ce qui signifie que les passages piétons pour personnes handicapées et les passages piétons arc-en-ciel de la Ville devront être enlevés.
Lire la suite« Linda Gibbons, grand-mère pro-vie emprisonnée, m’a aidée à choisir la vie. Aujourd’hui, je la soutiens au tribunal »

Photo : Maria avec sa fille Dora, quelques mois après sa naissance en 1994.
Pete Baklinski (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Alors que Linda Gibbons, grand-mère chrétienne, est en procès pour son témoignage pacifique et de prière en faveur de la vie devant un centre d’avortement de Toronto, une femme s’est présentée et a raconté comment Linda l’a aidée à choisir la vie pour son bébé il y a 30 ans.
Cet été, Linda a été accusée d’« interférer » avec l’activité de la clinique d’avortement de Toronto, qui s’enrichit en tuant des bébés à naître. Alors que les propriétaires de cliniques d’avortement à but lucratif détestent Linda parce qu’elle les empêche de faire des bénéfices, les femmes qu’elle aide n’ont que de l’amour et du respect pour elle.
L’une de ces femmes est Maria Odete Nunes.
Il y a trente ans, en 1994, le mariage de Maria, qui durait depuis 18 ans, était en train de se briser. Son mari était alcoolique et violent. Maria, âgée de 39 ans, avait déjà tenté de le quitter à plusieurs reprises, mais était toujours revenue. Elle a alors décidé de le quitter définitivement, avec leurs deux enfants, âgés de 11 et 15 ans.
Trois mois après la séparation, Maria a été présentée à un homme lors d’une fête d’anniversaire de sa cousine. Ils ont entamé une relation. De fil en aiguille, Maria s’est retrouvée enceinte de cet homme.
Lire la suitePuisse justice être rendue au conseiller scolaire Del Grande

Michael Del Grande.
Par Jack Fonseca (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Lianne Laurence/LifeSiteNews
Hier était le grand jour pour le conseiller scolaire catholique de Toronto, Michael Del Grande.
Dans le cadre de sa bataille juridique avec le Conseil scolaire de Toronto (Toronto Catholic District School Board), un panel de trois juges de la Cour d’appel de l’Ontario a entendu les arguments des avocats de Del Grande sur les raisons pour lesquelles il était illégal pour le TCDSB de le déclarer « coupable » d’inconduite en tant que conseiller scolaire.
La Cour a également entendu les avocats du conseil scolaire qui ont soutenu qu’ils avaient tous les droits de le juger une deuxième fois pour la même faute présumée, bien qu’ils l’aient déclaré non coupable la première fois.
Nous attendons maintenant que les trois juges rédigent leur décision.
Nous ne savons pas combien de temps cela prendra.
Il pourrait s’écouler des semaines, voire des mois, avant que nous ne connaissions leur décision.
Lire la suiteTransition secrète de genre pour les enfants en Ontario

Siège du York Catholic District School Board.
Par David Cooke (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Rossipedia/Wikimedia Commons
Pouvez-vous imaginer que des enseignants cachent à une mère que sa fille de 11 ans subit une transition secrète à l’école et qu’elle est traitée comme un garçon ? Pouvez-vous imaginer que des enseignants et des médecins — à l’insu des parents et sans leur consentement — encouragent cette jeune fille impressionnable à adopter de faux pronoms, à prendre un nom de garçon, à porter de douloureux « cache-seins » et à envisager une thérapie hormonale artificielle ? Et puis, pouvez-vous imaginer, lorsque la mère finit par l’apprendre, qu’au lieu de s’excuser l’école la signale à l’Aide à l’enfance avec la menace implicite qu’elle pourrait perdre son enfant en raison de ses objections ?
J’aimerais que ce ne soit pas le cas, mais il ne s’agit pas d’un conte dystopique imaginaire. C’est le pire cauchemar d’un parent qui se réalise. Comme l’ont récemment rapporté les médias nationaux, ces événements effroyables se sont produits en 2022 dans une école catholique de la région de York !
Le Catéchisme de l’Église catholique (n° 2393) affirme : « En créant l’être humain homme et femme, Dieu donne la dignité personnelle d’une manière égale à l’un et à l’autre. Il revient à chacun, homme et femme, de reconnaître et d’accepter son identité sexuelle ». Comme l’a enseigné Jésus, « Dieu les fit homme et femme ». (Marc 10,6). En d’autres termes, nous devons tous accepter qui nous sommes, dans le corps que Dieu nous a donné — hommes et femmes, garçons et filles. Le transgenrisme est en fait un mensonge. Mais cette école catholique de la région de York a décidé de rompre avec l’enseignement catholique, avec la Parole de Dieu, et de suivre la mode de l’idéologie transgenre !
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