Ontario : un jugement confirme que les médecins doivent rediriger les patients qu'ils ne veulent pas euthanasier

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : George Hodan/PublicDomainPictures
Le College of Physicians and Surgeons of Ontario (CPSO) requiert actuellement de puis 2017 que les médecins d’Ontario redirigent les patients qu’ils ne désirent pas euthanasier vers d’autres médecins… moins scrupuleux en la matière. Ces médecins sont allés devant la Cour divisionnaire qui de son côté a confirmé en 2018 la décision du CPSO. Maintenant c’est au tour de la Cour d’appel d’Ontario de confirmer cette sinistre décision. Un projet de loi pour la protection des médecins refusant de pratiquer l’euthanasie est en cours au niveau fédéral et pourrait mettre un terme à cette affaire. Extrait de Gènéthique :
En 2018, la cour divisionnaire avait admis que « cette politique enfreignait la liberté de conscience des médecins, mais elle concluait que les "avantages" pour la population devaient tout de même l'emporter », proposant aux objecteurs de passer par « leur personnel pour diriger le patient vers un autre médecin » […]
Un groupe de cinq médecins et trois organisations professionnelles confessionnelle ont alors contesté cette décision en appel […] Ils « ont plaidé qu'il n'y avait aucune preuve que des patients subiraient un préjudice s'ils n'étaient pas redirigés par leur médecin vers un collègue » […]
Mais les trois juges de la cour d’appel ont maintenu leur décision, déclarant que cette politique « visait à établir un équilibre entre les convictions des médecins et la nécessité de garantir l'accès aux soins pour tous ».
Déçus, les trois associations requérantes étudient à présent « l’idée d’en appeler devant la Cour suprême du Canada ».
20 000 Canadiens à la 22e Marche Nationale pour la Vie

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Images : Captures d'écran de la vidéo d'EWTN
C’est le nombre qui ressort des estimations (du jour) de la Marche nationale pour la Vie, à laquelle j’ai moi-même participé. Débarquant de l’autobus de Campagne Québec-Vie (CQV) devant la Cathédrale Notre-Dame d’Ottawa, je me suis dirigé vers la Colline Parlementaire, pour y dresser le kiosque de CQV, parmi ceux d’autres organisations pro-vie rassemblées là, à l’occasion de la 22e Marche nationale pour la Vie.
Au milieu des froids tourbillons et bourrasques de vent qui éparpillaient les divers tracts, brochures, dépliants, cartes, bulletins, sondages et livrets, j’ai vu la foule se rassembler tranquillement, bourdonnante, devant le vieux bâtiment de style ogival.
Depuis un coin, on entendait venir les cris d’un petit groupe de pro-avortement hurlant leur désapprobation.
Plusieurs célébrités, évêques, dirigeants et députés pro-vie discoururent devant la foule qui entrecoupait leurs paroles de ses ovations et sous un soleil qui avait fini par surgir. Les orateurs se prononçaient contre l'avortement et l'euthanasie, ces deux fléaux. Abby Johnson notamment, ancienne directrice d’un avortoir de Planned Parenthood, donna un vigoureux discours où elle disait « n’ayez pas peur, » selon LifeSiteNews :
« Une chose que j'ai apprise au Canada, c'est que vous êtes les gens les plus polis du monde, » a dit Johnson.
« Vous devez arrêter d'être si polis. La vie est en jeu. Des enfants sont tués, démembrés dans le ventre de leur mère. Il n'y a rien de poli dans l'avortement, et il est temps pour nous d'arrêter de battre en retraite devant les médias libéraux, devant votre parlement libéral. Assez, c'est assez. »

Abby Johnson.
L'euthanasie est en hausse au Canada, représentant plus de 1% des décès en 2018

Par Lianne Laurence ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : Marco Verch Professionnal Photographer and Speaker/Flickr
30 avril 2019 (LifeSiteNews) ― On estime que 3 000 Canadiens ont été mis à mort par des professionnels de la santé en 2018.
Santé Canada, le département médical du gouvernement canadien, a publié son quatrième rapport intérimaire sur l’aide médicale à mourir. Selon le rapport, 2 614 Canadiens à l'extérieur de la province de Québec et des trois territoires nordiques canadien ont reçu ce qu'on appelle l'« aide médicale à mourir » (AMM) entre le 1er janvier et le 31 octobre 2018.
Le rapport indique que « Les décès attribuables à l’aide médicale à mourir ont représenté environ 1.12 % de tous les décès au Canada pendant cette période ».
Bien que la plupart des décès par euthanasie en 2018 aient été subis par des Canadiens de 65 ans et plus, 49 patients (2 %) étaient âgés de 45 ans ou moins au moment de leur décès. En outre, 140 (5 %) étaient âgés de 46 à 55 ans. Les patients les plus âgés à être euthanasiés, ceux de plus de 90 ans, étaient au nombre de 265 (10 %).
46 % de ceux qui ont choisi l'euthanasie en 2018 étaient des patients atteints de cancer.
Terrence Prendergast, s.j., archevêque catholique d'Ottawa, a exprimé dans un tweet ses craintes, accompagnés d'un lien menant au site MercatorNet.
« Des nouvelles préoccupantes, avec des perspectives inquiétantes à l'horizon : Au moins 1,12 % des décès au Canada sont dus à l'euthanasie », écrivait-il le 29 avril sur Twitter.
Lorsque le projet de loi sur l'« AMM » a été présenté pour la première fois sur la Colline du Parlement à Ottawa, le cardinal Thomas Collins, archevêque catholique de Toronto, a laissé entendre que la légalisation de l'euthanasie mènerait le Canada « sur une voie sombre. »
« Au moment où notre priorité devrait être de favoriser une culture d'amour et d'accroître les ressources pour ceux qui souffrent et qui font face à la mort, le suicide assisté nous mène sur une voie sombre, » a-t-il dit.
« À première vue, cela peut sembler une option attrayante, une échappatoire rapide et miséricordieuse à la souffrance que l'on peut éprouver dans la vie, mais une réflexion plus approfondie révèle ses lugubres implications, non seulement pour l'individu mais pour notre société, et en particulier pour ceux qui sont plus vulnérables. Une telle réflexion plus approfondie est grandement nécessaire maintenant. »
Un projet de loi pour protéger les travailleurs de la santé face à l’euthanasie
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Il s’agit d’un projet de loi déposé à la Chambre des communes du Canada, ce projet de loi interdirait de contraindre un travailleur de la santé à participer à une euthanasie, cela deviendrait un crime, si c’était voté. Extrait de LifeSiteNews :
Lire la suiteDéposé l’automne dernier par le député conservateur David Anderson, le projet de loi rendra également crime le congédiement ou le refus d’embaucher des travailleurs de la santé pour leur refus de collaborer de quelque façon que ce soit au meurtre de leurs patients par des moyens médicaux.
La Loi sur la protection de la liberté de conscience, ou projet de loi C-418, devrait faire l’objet d’un débat au Parlement le 29 mai, selon Jeff Gunnarson, président de Campaign Life Coalition [l'un des principaux groupes pro-vie au Canada ...]
« Au moment où nous parlons, des médecins à travers le Canada sont contraints et poussés à violer leur conscience en matière d’euthanasie. Cela a déjà amené certains à quitter leur pratique et d’autres à quitter le pays », a déclaré M. Gunnarson.
Ottawa veut embaucher des personnages de Harry Potter

Par Eric Pilon (Le Peuple) ― Voici la ou les sources de cet article : Gouvernement du Canada, The Post Millennial et Twitter / Voici la source de la photo : Kalhh/Pixabay
Sont-ils sérieux à Ottawa ? Si c'est le cas, je ne sais pas si c'est plus risible qu'inquiétant, surtout s'ils se réfèrent à la sulfureuse série Harry Potter. ―A. H.
Ce n'est ni une farce ni une fausse nouvelle : des postes administratifs sont offerts à Ottawa par « l'Armée de Dumbledore ».
Ce n'est pas une plaisanterie : le gouvernement fédéral vient d'entreprendre une campagne pour embaucher des sorciers et des sorcières.
Des postes administratifs, dont les salaires oscillent entre 57,430 $ et 61,877 $, ont en effet été ouverts pour le Secrétariat du Conseil du Trésor, à Ottawa. Mais pas n'importe lesquels, car, pour être plus précis, le gouvernement invite les gens à postuler en se référant à la célèbre série Harry Potter, créée par l'auteure britannique J. K. Rowling.
Le titre de l'offre est explicite : « AS-02 Postes administratifs variés de sorcellerie », peut-on lire en français. Une section de l'énoncé est encore plus explicite et se lit comme suit : « Êtes-vous un Gryffondor (brave, fidèle, courageux et aventureux), un Serdaigle (sage, créatif, ingénieux et connaissant), un Poufsouffle (travaillant, dévoué, [juste], patient) ou un Serpentard (débrouillard, ambitieux, déterminé et avide de leadership) ? », est-il écrit.
On explique plus loin que le bureau d'embauche va procéder « à la première sélection aléatoire des candidats alias "magiciens" le 8 avril 2019 ». Lesdits candidats peuvent communiquer avec l'Équipe de l'inventaire AS-02 qui se proclame « L'armée de Dumbledore ».
Le chef du Parti populaire du Canada (PPC), Maxime Bernier, a souligné la chose à sa façon. « Ottawa vire fou. Pour attirer la génération Harry Potter, le [gouvernement] cherche des Gryffindors [sic], Serdaigles, Poufsouffles et Serpentards pour des postes de sorcellerie. Une ''carrière magique'' dans le Poudlard pour salaire de base de 57k$/an. Pas une blague », a-t-il lancé sur son compte Twitter.
Mère Teresa : « Le plus grand destructeur de la paix est l’avortement »

Sainte Mère Teresa de Calcutta.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (capture d'écran) : Evert Odekerken/Wikimédia Commons
« Le plus grand destructeur de la paix est l’avortement, car si une mère peut tuer son propre enfant, que reste-t-il pour m’empêcher de vous tuer et vous de me tuer ? » — Mère Teresa, d'après le compte Twitter de la March for Life.
Et c’est selon cette compréhension de l’avortement, qu'il enlève toute barrière morale à ceux qui sont pour, que nous marcherons pacifiquement pour la Vie à Ottawa le 9 mai prochain, contre l’avortement, ce destructeur des sociétés et de la paix, ce péché versant le sang innocent qui crie vers le ciel. Mère Teresa avait participé à la Marche pour la Vie de 1988.
Venez nombreux à la Marche pour la Vie, nous organisons plusieurs autobus pour amener à Ottawa les pro-vie désireux de montrer au gouvernement canadien et au reste du Canada que l’avortement est inacceptable.
Des Canadiens protestent contre la piastre célébrant la décriminalisation des actes homosexuels

Des membres de CitizenGO protestant contre le « huard gai » devant l'Hôtel royal canadien de la Monnaie, à Ottawa, le 12 avril 2019.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : CitizenGo/Facebook
Le gouvernement canadien, ayant à sa tête Justin Trudeau (digne fils de son père), émettra bientôt des piastres « gaies » représentant sur le côté pile un duo d’homosexuels. Le pauvre huard sera remplacé sur ces pièces par une face (composée de deux faces) créant ainsi le un dollar à deux faces… De l’argent bien menteur.
Des Canadiens ont protesté le 12 avril devant l’Hôtel de la Monnaie royale à Ottawa pour montrer leur désaccord avec cette propagande LGBT et la honte que représente la piastre « gaie » pour notre pays. Extrait de LifeSiteNews :
Les Canadiens ont manifesté à Ottawa le 12 avril, devant l’Hôtel de la Monnaie royale contre une nouvelle pièce de monnaie qui sera émise au cours des prochaines semaines pour commémorer la décriminalisation des actes sexuels homosexuels.
L’organisateur CitizenGO a publié le 11 avril une déclaration dans laquelle il annonçait avoir recueilli plus de 48 000 signatures à l’appui de sa « demande à l’Hôtel de la Monnaie d’annuler l’émission de cette pièce de un dollar ». Au milieu de l’après-midi le 12 avril, cependant, plus de 49 563 personnes avaient signé.
[...]
Le gouvernement actuel, dirigé par Justin Trudeau, a approuvé la pièce le 14 décembre 2018.
Selon la Radio-Canada, le dessin est un « .... représentation stylisée de deux visages humains se chevauchant dans un grand cercle, la moitié gauche de la face gauche vue de face et la face droite de profil à gauche, les deux faces formant un visage entier vu de face composé de deux yeux avec sourcils, un nez, une bouche et deux oreilles avec une petite boucle à l’oreille gauche... »
Il est entendu que les deux visages humains appartiennent à un « couple »* du même sexe.
La pièce mettra aussi en valeur l’année « 1969 », lorsque les actes homosexuels privés ont été décriminalisés par le gouvernement dirigé par le père de Trudeau, Pierre Trudeau, et « 2019 ».
Le mot « égalité » en français et en anglais sera
inclus, de même que les initiales de l’artiste, actuellement connues sous l’acronyme « RA »
*Parenthèses rajoutées — A. H.
L'histoire de Jessica : Endoctrinement à l'école

Par Jeff Gunnarson, président de Campaign Life Coalition — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Ecole polytechnique/Flickr
Le 24 mars 2019
Cher sympathisant,
Le mois dernier, nous avons lancé une nouvelle pétition pour contrer une tendance à laquelle un nombre croissant de conseils scolaires au Canada semblent se conformer, ordonnant à chaque école de leur district d'arborer le drapeau de la « fierté » homosexuelle pour le mois de juin.
Cela comprend les écoles primaires dans certains districts.
Campaign Life Coalition a par la suite été contactée par la mère d'une étudiante chrétienne qui a raconté comment sa fille avait été négativement affectée par l'activisme homosexuel de son école l'été dernier.
Sa fille, que nous appellerons Jessica, était alors en Grade 8 [secondaire 2] dans une école publique de la région du Grand Toronto qui a été obligée par le conseil scolaire de arborer le drapeau gai pendant tout le mois de juin.
Jessica se sentait effrayée et stressée d'être forcée de participer à une cérémonie obligatoire de levée du drapeau de la fierté gaie qui contredisait ses croyances chrétiennes.
Plus de 1 000 élèves et enseignants ont été contraints d'y participer.
Lire la suiteGenre neutre sur les permis : au tour de la Saskatchewan de céder devant les groupes de pression transgenre

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Global News et The Globe and Mail/Voici la source de la photo : Pixnio
Les résidents de cette province canadienne n’auront plus à indiquer leur sexe sur leur permis de conduire.
À partir de maintenant, les personnes vivant en Saskatchewan n’auront plus à indiquer leur sexe sur leur permis de conduire. Ce serait par souci de se montrer plus « inclusive », nous dit-on, que la Saskatchewan Government Insurance (SGI), soit la société d’État qui délivre les permis de conduire dans cette province, aurait pris cette décision.
« Nous reconnaissons que certains de nos clients espèrent éviter de s’identifier en tant que femme, homme ou n’importe quel genre sur leurs pièces d’identité » a déclaré la porte-parole de l’organisation Penny McCune. Elle a ajouté que « les clients avaient maintenant la flexibilité de désigner leur sexe sur leur pièce d’identité avec un F ou un M, ou encore de choisir une option non sexuée en inscrivant un X ».
La Saskatchewan rejoint ainsi l’Alberta, l’Ontario, et Terre-Neuve-et-Labrador, trois autres provinces canadiennes qui autorisent également les résidents à ne pas indiquer leur genre sur leur permis de conduire. Rappelons d’ailleurs qu’un tribunal de la Saskatchewan avait forcé le gouvernement provincial en mai dernier à permettre aux personnes nées sur son territoire de retirer le genre de leur certificat de naissance.
Promesse non tenue : L’éducation sexuelle ontarienne continuera d’enseigner aux enfants « l’identité sexuelle »

Doug Ford, Premier ministre d'Ontario.
Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : HiMY SYeD/Flickr
Toronto, le 15 mars 2019 (LifeSiteNews) — La ministre de l’Éducation de l’Ontario, Lisa Thompson, a annoncé vendredi que le gouvernement instaurera un programme d’éducation sexuelle qui exposera les enfants aux questions de l’« identité sexuelle » et du « consentement » ; les pro-famille ont considéré cette annonce comme constituant « une promesse rompue ».
« Notre plan modernisera les salles de classe, protégera l’avenir de notre système d’éducation et veillera à ce que les élèves d’Ontario acquièrent les compétences dont ils ont besoin pour réussir leur vie, leur famille et leur entreprise ici même en Ontario », a déclaré M. Thompson lors d’une conférence de presse à Toronto, selon le National Post.
La loi fait passer de 22 à 28 le nombre maximal d’élèves par classe dans les écoles secondaires, interdit les téléphones cellulaires en classe et comprend un nouveau programme de mathématiques. Mais ses éléments les plus controversés sont ses dispositions prévues pour l’enseignement du « consentement » en 2e et 3e année et de l’« identité sexuelle » en 8e année. Des leçons sur l’abstinence, le cannabis et l’image corporelle seront également enseignées.
Pour répondre aux préoccupations des parents, la province a déclaré que les parents seraient en mesure de retirer leurs enfants des leçons d’éducation sexuelle, mais que le programme d’études complet ne sera pas disponible pour examen avant sa publication prévue en mai. Il est prévu qu’il entre en vigueur en septembre.
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