Déportation : une famille chrétienne risque gros au Nigéria

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Jihad Watch et St.Catherines Standard/Voici la source de la photo (rognée) : a4gpa/Flickr
Alors qu’elle tente de protéger sa famille de fanatiques de l’islam, une réfugiée est sur le point d’épuiser ses recours.
Morufat Ogunkoya, une chrétienne arrivée au Canada en 2018 avec son fils Viktor ainsi que ses deux filles Hephzibah et Rejoice, fait maintenant face à un obstacle de taille. Alors que la famille a fui le Nigéria pour éviter d’être persécutée par des islamistes radicaux, les Ogunkoya se sont vu refuser la permission de demeurer au pays par la Commission de l’immigration et du statut de réfugié du Canada (CISR), une décision qui a été maintenue en appel.
Si le Nigéria est déjà l’hôte de groupes islamistes comme Boko Haram, Al-Qaida et les Peuls, les conditions semblent particulièrement tendus pour cette famille de confession chrétienne. Mme Ogunkoya et son mari — qu’elle n’a pas vu depuis plusieurs années — — sont tous les deux devenus pasteurs ordonnés [?] en 2015. Le hic, c’est que le père de Mme Ogunkoya est un érudit musulman affilié à un groupe faisant la promotion de l’islam radical.
Malgré la présentation de ces faits, la CISR a jugé que la famille Ogunkoya n’avait pas réussi à démontrer qu’elle risquait la persécution si elle était forcée de retourner au Nigéria. Un peu comme si on cherchait à leur remettre un prix de consolation, on leur a proposé un billet d’avion pour Port Harcourt, une municipalité principalement habitée par des chrétiens et située à plusieurs heures de Lagos, la ville où Mme Ogunkoya résidait auparavant. Sans surprise, elle a refusé cette proposition afin de protéger ses enfants.
Bien qu’elle soit inquiète de la tournure des événements, Mme Ogunkoya s’est montrée émue par le soutien offert par la communauté de Welland, une municipalité du sud de l’Ontario qui a accueilli sa famille à bras ouverts.
Le mythe d’Antigone

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Metropolitan Museum of Art/Wikimedia Commons
Les élèves de l’école Notre-Dame du Mont-Carmel (Ottawa) ont récemment joué avec brio la pièce de théâtre Antigone, de Jean Anouilh. Belle initiative qui rappelle l’importance de la littérature classique dans notre combat pour la civilisation, c’est-à-dire pour la vie humaine dans ce qu’elle a de plus noble.
Antigone est une pièce de théâtre grecque écrite par Sophocle, en 441 av. J.-C. Elle pose la question du devoir de désobéissance envers les lois injustes et, surtout, impies. Le tyran de Thèbes, Créon, avait interdit, sous peine de mort, de rendre les honneurs funèbres à Polynice, qui avait pris les armes contre sa propre cité. La sœur de Polynice, Antigone, répand néanmoins de la terre sur le cadavre pour éviter que l’âme de son frère ne soit condamnée à errer éternellement. Antigone défie la loi civile pour respecter la loi religieuse. Elle préfère obéir aux dieux plutôt qu’aux hommes.
Sophocle défendait, avant l’heure, un principe chrétien : « Pierre et les Apôtres répondirent [au Sanhédrin] : il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes. » (Actes 5 : 29) La Sagesse païenne préfigure souvent la Révélation divine, comme l’affirme le Dies iræ, que l’on chante à la messe des funérailles : « David l’atteste, et la Sibylle. »
Au fil des siècles, le mythe d’Antigone a été interprété de différentes manières. Aux yeux de Sophocle, Antigone restait fidèle à la religion traditionnelle de la Grèce archaïque, fondée sur le culte de la famille, contre la nouvelle religion qui se répandait dans l’Athènes de son temps : le culte de la cité. Sophocle était du parti des Anciens contre le parti des Modernes. Dans la Thébaïde du poète latin Stace (90 apr. J.-C.), Créon est puni par le roi d’Athènes, Thésée. On peut y voir une apologie de la « Paix romaine ». Le Roman de Thèbes (1150), rédigé par un clerc anonyme de la cour des Plantagenets, se rattache à l’esprit des croisades. Il défend la « Paix de Dieu », que l’Église voulait instaurer en Europe. L’Antigone de Robert Garnier (1580) est une « sainte chrétienne réformée » : le tyran Créon représente le pape. Celle de Jean Rotrou (1637) insiste sur la subordination du Trône à l’Autel. Celle de Jean Racine (1662) est d’abord amoureuse d’Hémon, le fils de Créon. L’Antigone de Vittorio Alfieri (1776) prépare la Révolution française en dénonçant la tyrannie des rois. Friedrich Hölderlin (1804) en fait une « superfemme » nietzschéenne, qui sera célébrée dans l’Allemagne nazie. Paul Bourget (1897) l’assimile à Jeanne d’Arc. Jean Cocteau (1922) la présente comme une anarchiste, et Bertolt Brecht (1948) comme une révolutionnaire prolétarienne.
L’Antigone de Jean Anouilh a été jouée à Paris sous l’Occupation allemande, en février 1944, et après la Libération, en septembre 1944. Certains l’ont interprétée comme une défense de la Collaboration pétainiste, d’autres comme un appel à la Résistance gaulliste. C’est surtout une « pièce noire » qui dénonce l’absurdité de la condition humaine. La rébellion d’Antigone ne repose plus tellement sur le respect des lois divines, mais plutôt sur l’affirmation de sa personnalité. Lorsque Créon lui demande pourquoi elle a défié son diktat, elle répond : « Pour moi. »
Le mérite des œuvres classiques, c’est de pouvoir être relues à la lumière des préoccupations contemporaines pour montrer ce qu’il y a d’éternel dans l’esprit humain.
Aurons-nous bientôt une Antigone québécoise qui s’élèvera contre la Loi 21 ?
« Ce n’est pas Zeus qui l’a promulguée, dira-t-elle à notre Créon local, et la Justice qui siège auprès des dieux de sous terre n’en a point tracé de telles parmi les hommes. »
Une enfant de six ans se fait dire qu'il n'y a ni fille ni garçon

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The Post Millennial, The Toronto Sun, The National Post et LEGISInfo / Voici la source de la photo : Alexas_Fotos/Pixabay
Un enfant de six ans s’est fait expliquer, à l’école, que les « filles » et les « garçons » n’existaient pas.
La théorie des genres gagne du terrain dans les écoles canadiennes : deux parents ontariens l’ont malheureusement appris à leurs dépens lorsque leur fille de six ans a commencé à se questionner sur son identité sexuelle. Plus particulièrement, cette dernière a été troublée qu’on lui enseigne que les concepts de « filles » et de « garçons » n’existaient pas.
Le père et la mère de l’enfant se sont inquiétés puisque leur fille n’avait jamais exprimé de doute à l’égard de son identité avant de se faire enseigner la théorie des genres à l’école. La situation était devenue telle que l’enfant voulait consulter le docteur au sujet du fait qu’elle était une fille. Les parents se sont donc efforcés de communiquer leurs craintes à l’enseignante, à la direction, ainsi qu’au Commissaire de la commission scolaire et à la personne chargée de valider le contenu des cours. Sans exception, tous ont refusé de donner suite aux requêtes des parents.
Se sentant impuissant face à la situation, le couple a pris la décision de retirer leur fille de l’établissement et de porter plainte devant le Tribunal des droits de la personne de l’Ontario (TPDO). Selon eux, leur fille a subi de la discrimination en recevant des leçons contredisant l’existence du sexe féminin et la réalité biologique de la gent féminine. De plus, ils estiment que la Commission scolaire et la directrice de l’école ont participé à cette discrimination en omettant de rectifier ce qui était enseigné à leur enfant.
Cette nouvelle a poussé le psychologue clinicien et professeur Jordan Peterson à commenter la situation par un article d’opinion dans le quotidien The National Post. Déplorant que des enfants aussi jeunes puissent être appelés à remettre en question leur identité sexuelle, il a souligné qu’il ne fallait pas sous-estimer les répercussions potentielles de ce type d’exercice intellectuel. Selon lui, demeurer silencieux face à ce phénomène causera un lot de problèmes qui devront être assumés par les prochaines générations.
Rappelons que M. Peterson est devenu célèbre après avoir publiquement refusé de se conformer à la loi fédérale C-16, laquelle ouvre la porte à l’imposition de pronoms neutres pour inclure les personnes transgenres, en remplacement des pronoms traditionnels « il » ou « elle ».
Le fait d'être homme ou femme ne pouvant changer, il est tout à fait inutile de le remettre en question. — A. H.
Un prêtre avertit ses ouailles de ne pas participer aux événements LGBT : son évêque le désavoue

Messe du 16 juin 2019, célébrée par le Père Robert Chisholm en l'église St. Gregory the Great de Picton en Ontario.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jeff Gunnarson, président de Campaign Life Coalition
Dommage que cet évêque n’ait pas soutenu son prêtre devant la tourmente LGBT. Extrait de LifeSiteNews :
Lire la suiteUn évêque canadien s’est distancié d’un prêtre qui avait dit à ses paroissiens, dans un bulletin, qu’ils ne devaient « pas assister » aux événements de la Fierté pro-homosexuelle de juin.
Le P. Robert Chisholm, de la paroisse St. Gregory the Great de Picton en Ontario, avait dit aux paroissiens que « les catholiques et tous les autres chrétiens ne devraient pas assister aux événements LGBTQ2 du “Mois de la Fierté” tenus ce mois-ci ».
« Ils promeuvent une culture et encouragent des activités contraires à la foi et à la morale chrétiennes. C’est particulièrement néfaste pour les enfants parce que cela pourrait les éloigner de la vérité révélée par Dieu », écrit-il dans son bulletin du 9 juin.
L’annonce a provoqué des réactions immédiates de la part des militants LGBT qui ont prévu de manifester devant l’église pendant la messe cette fin de semaine. Les parents et les enseignants de l’école catholique locale se sont même joints à la mêlée, allant jusqu’à porter des couleurs de la « Fierté » le vendredi matin devant l’école pour manifester leur soutien au mouvement LGBT.
L’homme qui avait frappé une femme pro-vie n’est condamné qu’à huit mois de… probation

Jordan Hunt.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo
Jordan Hunt, ce pro-avortement filmé en train d’assener un coup de pied à une femme pro-vie qui lui enjoignait de cesser de dégrader les vêtements et les pancartes de participants à la Chaîne de la Vie (Chain Life), et qui avait par ailleurs été filmé s’attaquant à une autre femme pro-vie, n’a été condamné qu’à huit mois de probation : pas un seul jour de prison.
https://youtu.be/z7SqtIe5rZQ
D’après The Rebel Media :
Lire la suiteJordan Hunt a été filmé à deux reprises en train d’attaquer des femmes. Il a été pris sur le fait donnant un coup de pied à une militante pro-vie nommée Marie Claire Bissonnette [...]
Jordan Hunt a finalement eu sa journée au tribunal, chargé de multiples chefs d’accusation de méfaits et de voies de fait [...]
Mais écoutez ceci : dans une salle d’audience complètement dépourvue de tout média, à l’exception du Rebel, le juge Michael Block a rendu un verdict à vous en faire tomber la mâchoire : à savoir, Hunt n’a reçu que huit mois de probation et s’est seulement fait ordonner de ne pas approcher à moins de 100 mètres, de toute réunion pro-vie.
C’est vrai. Huit mois ! De probation !
Le Bloc Québécois ne veut plus de la prière d’ouverture à la Chambre des communes

Yves-François Blanchet, chef du Bloc Québécois.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Nouvelle trouvée grâce au site Le Peuple ― Photo : Mariannlï/Flickr
Mercredi dernier, le Bloc Québécois publiait un communiqué de presse, afin de dénoncer la décision de la Chambre des communes de passer outre la proposition, d’un des membres du Bloc, de remplacer la prière quotidienne d’ouverture des travaux parlementaires par un moment de recueillement, vexant ainsi ces farouches partisans de laïcité :
Lire la suiteYves-François Blanchet, chef du Bloc Québécois, et Marilène Gill, députée de Manicouagan, déplorent la décision de la Chambre des communes de s'opposer au remplacement de la prière quotidienne qui marque le début de ses travaux par un moment de recueillement.
« Un État qui se prétend laïque ne peut pas, au début de ses travaux quotidiens, commencer par une intervention référant à "Dieu tout-puissant″. Par simple cohérence et par respect pour la laïcité et la diversité, le Bloc Québécois demande que cette archaïque prière soit remplacée par une minute de recueillement » a déclaré Yves-François Blanchet.
Un chrétien arrêté pour avoir prêché la bible

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : diegoattorney/Pixabay
C’est une affaire assez étonnante, où la victime est arrêtée à la place des fauteurs de troubles, au Canada, à Toronto, en plein Church-Wellesley Village ! L’homme inculpé prêchait la bible (à sa manière certes) sur un coin de trottoir et faisait l’objet du harcèlement d’une bande de trublions LGBT, il ne faisait ni ne disait rien de particulier, et… la police l’a arrêté, d’après Big League Politics (BLP) :
Un pasteur chrétien nommé David Lynn a été arrêté et accusé d’avoir troublé la paix avec des « commentaires désobligeants » mardi, pour avoir prêché la parole de Dieu sur un coin de rue dans à Toronto […]
David Lynn « a été harcelé par un groupe de manifestants turbulents, il a été menotté par les forces de l’ordre parce que prêcher l’Évangile a été considérée comme une violation criminelle, » rapporte BLP, et un policier a même dit deux mots à une personne qui enregistrait la scène indigne. Tout ceci peut être vu dans cette vidéo.
BLP continue :
La horde LGBT a applaudi alors que l’homme était menotté et emmené […]
« Il est fâcheux que je fasse l’objet de ce genre de discrimination, d’intimidation et de marginalisation simplement parce que je dis que Dieu vous aime, qu’il y a de l’espoir pour vous, que je vous accepte et vous tolère. Je ne devrais pas être dans cette position, je n’ai rien fait d’illégal », a déclaré Lynn après son arrestation. Il est maintenant libéré sous caution.
David Lynn ne savait même pas que c’était ce que certains ont décidé d’appeler le « mois de la Fierté », d’après BLP :
« Je ne savais pas que c’était le début du mois de la fierté... Je n’ai rien dit de particulier à la communauté LGBTQ, tout a été diffusé en direct », a-t-il dit aux journalistes.
David Lynn s’est vu interdire plusieurs rues et n’a pas le droit d’approcher des événement de la « Fierté ».
Andrew Scheer ne participera pas aux «Gay Prides»

Andrew Scheer, chef du Parti conservateur du Canada.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Andrew Scheer/Flickr
Andrew Scheer, chef du Parti conservateur du Canada, n’a pas fait connaître ses intentions par rapport à la participation à une quelconque « parade de la Fierté », véritable procession de la décadence, ou diverses sortes de débauches sont représentées, en lieux et places des anciennes confréries, qui naguère participaient aux processions d’autrefois, saines et sensées.
Le porte-parole du parti a cependant confirmé la rumeur selon laquelle, Andrew Scheer ne participerait à aucune « parade de la Fierté », bien qu’il affirme que le parti défende les intérêts des groupes LGBTQ(+).
Sans doute cela n’est-il pas dans le goût de M. Scheer qui ne doit faire partie d’aucun contingent compris dans le sigle LGBTQ(+), tout comme il est « personnellement » contre l’avortement. Extrait du National Post :
Alors que son parti continue d’être en tête dans les sondages à l’approche des élections fédérales de cet automne, le chef conservateur Andrew Scheer n’a pas l’intention de participer aux défilés de la Fierté cette année.
Le Parti conservateur a confirmé les plans de Scheer cette semaine, même si le Premier ministre de l’Ontario, Doug Ford, fait face aux critiques de certains milieux pour avoir annoncé qu’il ne participera pas au défilé de Toronto plus tard dans le mois, donnant pour raison l’interdiction que la Pride Toronto faite aux policiers en uniforme. Mais le Parti conservateur fédéral affirme qu’il y a « beaucoup de façons » de lutter pour les droits de la communauté LGBTQ, et Scheer le fait.
« Les conservateurs du Canada ont une fière tradition de lutte pour les droits et la protection de tous les Canadiens, y compris ceux de la communauté LGBTQ, au pays et à l’étranger. Il existe de nombreuses façons d’appuyer ces collectivités, et il est essentiel que les droits de tous les Canadiens soient protégés, sans égard à la race, au sexe ou à la préférence sexuelle », a déclaré Daniel Schow, porte-parole de Scheer.
Toute la Chambre des communes du Canada, sauf les conservateurs, applaudit une motion pro-avortement

Dans la Chambre des communes du Canada, à gauche ovations pour l'avortement, à droite, silence, à résonance pro-vie ?
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — capture d'écran vidéo/YouTube
Pétition : Non à l’avortement tardif au Québec
L’abomination qu'est le crime de l’avortement trouve ses partisans parmi les députés fédéraux du Canada. Le 30 mai dernier, devant une motion présentée par une députée du Bloc proposant de proclamer que l’avortement était des plus licites, la Chambre des Communes en entier, excepté les conservateurs (sauf un se joignant à la meute), a applaudi pendant deux minutes délirantes, comme si l’on pouvait être aussi enthousiaste que cela pour un acte de boucherie.
Extrait de LifeSiteNews :
La députée du Bloc québécois Monique Pauzé a présenté une motion disant : « Que la Chambre des communes réitère que le corps de la femme n'appartient qu'à elle seule et reconnaisse son libre choix en matière d'avortement pour quelque raison que ce soit » [citation dans la langue originale trouvée sur Le Journal de Montréal].
Lire la suiteTous les députés libéraux, verts, bloquistes, néo-démocrates et indépendants de la Chambre se sont alors levés pour l'applaudir et l'acclamer deux longues minutes, pendant que le Président Geoffrey Regan les rappelait [faiblement] à l'ordre au milieu des tonnerres d'applaudissements.
Les députés conservateurs, cependant, sont restés assis en silence. La seule conservatrice à s'être jointe à l'ovation a été Sylvie Boucher du Québec, rapporte CTV.
Mike Pence dit à Trudeau que l'administration Trump défendra toujours le caractère sacré de la vie

Mike Pence, vice-président des États-Unis.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Capture d'écran d'une vidéo de la CPAC
Pétition : Non à l’avortement tardif au Québec
Notre inimitable Premier ministre Justin Trudeau ne manque pas une occasion pour faire la leçon aux gouvernements divergeant de son point de vue sur l’avortement, ce qui lui a valu de se faire, pourrait-on dire, remettre à sa place par le vice-président américain à qui il a dernièrement montré sa désapprobation au sujet des récentes lois pro-vie qui ont été adoptées par plusieurs États américains. Extrait de LifeSiteNews :
Le vice-président américain Mike Pence a déclaré jeudi au Premier ministre canadien Justin Trudeau qu'il était « fier de faire partie d'une administration pro-vie » et que l'administration Trump « défendra toujours le droit à la vie » et « défendra le caractère sacré de la vie ».
M. Pence a fait ces remarques en réponse aux questions d'un journaliste qui l'a interrogé, ainsi que M. Trudeau, sur l'avortement lors d'une conférence de presse à Ottawa, où les deux hommes se sont rencontrés pour discuter de la ratification du nouvel accord commercial entre les États-Unis, le Mexique et le Canada (USMCA).
M. Trudeau a déclaré avant la réunion qu'il dirait à M. Pence, lors de sa première visite au Canada à titre de vice-président, qu'il croyait que les États-Unis « reculaient en ce qui concerne les droits des femmes. »
Réponse de Mike Pence à M. Trudeau :