Le Barnevernet norvégien, enleveur d’enfants

Par Olivier Bault (Réinformation.TV) — Photo : Pixabay
« Les enfants ont le droit d’être protégés contre tous les types de violence, d’abus et de négligences », ont déclaré jeudi [28 juin] les membres de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE), « mais ils ont aussi le droit de ne pas être séparés de leurs parents contre leur volonté, sauf quand […] c’est absolument nécessaire dans le meilleur intérêt de l’enfant. » Dans une résolution votée à une large majorité sur la base du rapport du vice-président du parlement moldave Valeriu Ghiletchi adopté le 27 avril dernier par la Commission des affaires sociales, de la santé et du développement durable de l’APCE, les parlementaires ont énuméré des conditions strictes qui devraient être satisfaites avant que des services sociaux ne décident de retirer un enfant à sa famille. Rappelons que le rapport de M. Ghiletchi avait été commandé par l’APCE à la suite du scandale de la famille roumano-norvégienne Bodnariu dont les 5 enfants — dont un bébé de 3 mois — avaient été retirés par le Barnevernet norvégien à leurs parents en 2015 et qui ne leur ont été rendus que grâce à de très fortes pressions internationales. C’est la raison pour laquelle la critique des pratiques du Barnevernet occupe une place particulière dans le rapport qui a entraîné le vote pour la résolution adoptée jeudi, même si le rapport et la résolution concernent tous les pays européens.
Le vice-président du parlement norvégien confirme devant l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe les reproches faits au Barnevernet
Au cours du débat qui a précédé le vote de la résolution, l’intervention de Morten Wold (à partir de la minute 41’12 de la vidéo des débats) a été particulièrement remarquée. M. Wold est en effet vice-président du parlement norvégien et membre du Parti du progrès, membre de la coalition gouvernementale en Norvège. Avant son entrée dans la coalition de gouvernement, ce parti était très critique du Barnevernet mais a depuis mis ses reproches en sourdine. Pourtant, devant l’APCE, le parlementaire norvégien a reconnu que les reproches faits aux services sociaux norvégiens dans le rapport Ghiletchi sont malheureusement conformes à la réalité et que les droits fondamentaux des enfants et des familles sont régulièrement violés en Norvège.
Lire la suiteDes parlementaires polonais rencontrent Silje Garmo, la Norvégienne qui a demandé l’asile en Pologne pour fuir le Barnevernet avec sa fille
Par Olivier Bault (reinformation.tv)
Le ministre des Affaires étrangères de la Pologne doit faire connaître sa décision d’ici au 22 juin dans l’affaire de la demande d’asile de la Norvégienne Silje Garmo et de sa fille de 16 mois, Eira. Ayant fui la Norvège dans des conditions dramatiques en mai 2017 après avoir été prévenue par son avocate que l’Office de protection des droits des enfants (Barnevernet) avait pris la décision de lui retirer son deuxième enfant, Silje Garmo a demandé l’asile en Pologne avec l’aide de l’association polonaise d’avocats pro-vie et profamille Ordo Iuris.
Après plusieurs mois d’enquête, l’Office polonais des étrangers a rendu un avis positif, estimant que les droits fondamentaux de la Norvégienne avaient bien été violés dans son pays (voire notre entretien avec Silje Garmo publié le 18 janvier dernier) et qu’un retour en Norvège lui ferait courir le risque d’une séparation non justifiée d’avec sa fille, en violation de la Convention européenne des droits de l’homme et notamment de son article 8 sur le droit au respect de la vie privée et familiale. Conformément à la loi polonaise, le dossier de la demande d’asile a alors été transmis au ministre des Affaires étrangères qui doit s’assurer qu’une décision positive serait conforme aux intérêts de la Pologne. Or les fonctionnaires du ministère des Affaires étrangères semblent avoir des doutes en raison de l’importance des relations de la Pologne avec la Norvège, notamment pour les approvisionnements en gaz et du fait de la présence d’une diaspora polonaise importante dans le pays.
Lire la suiteUn quart des enfants placés en famille d’accueil par le Barnevernet ne sont pas suivis
Par Olivier Bault (reinformation.tv)
Le système d’assistance sociale de la Norvège fait l’objet d’un nouveau scandale après les révélations du journal norvégien Verdens Gang sur l’absence de suivi des enfants placés en famille d’accueil par l’office de « protection » des droits des enfants (Barnevernet). Alors qu’il est déjà reproché au Barnevernet de retirer trop souvent sans raison valable des enfants à leurs parents biologiques et que la pression internationale s’intensifie pour que la Norvège mette fin à sa dérive totalitaire dans ce domaine, les journalistes d’investigation de Verdens Gang ont révélé qu’un quart des enfants placés de force en famille d’accueil ne bénéficiaient pas ensuite du suivi prévu par la loi norvégienne. Environ 2 100 enfants sont donc concernés.
Quand le Barnevernet confie à des pédophiles les enfants confisqués à leurs parents
Ce sont les municipalités qui, en Norvège, sont tenues d’exercer un contrôle sur les familles d’accueil avec au minimum quatre visites par an. L’enquête du journal norvégien a montré qu’au moins 242 municipalités ne s’acquittaient pas de leurs obligations en la matière. Dans 71 d’entre elles, ce sont plus de la moitié des enfants placés en famille d’accueil qui ne sont pas suivis. L’été dernier, un homme du comté de Møre og Romsdal qui faisait office de famille d’accueil a été condamné en appel à six ans et six mois de réclusion pour viols et agressions sexuelles aggravés sur une mineure qui lui avait été confiée par le Barnevernet. L’enfant avait dû subir les sévices de ce pédophile pendant 3 ans, de l’âge de 12 ans à l’âge de 15 ans.
Lire la suiteMauvaise nouvelle : en Norvège, un enfant de 12 ans séparé de force de ses parents et pourchassé par la police pour cause de « mauvaise socialisation »
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Une nouvelle affaire de prise de force d’un enfant en Norvège pour le séparer de ses parents provoque la colère du milieu de la scolarisation à domicile. Cette fois, il s’agit d’un couple canado-norvégien installé dans la petite ville d’As : Terese et Leif Kristiansen, qui ont pris la décision d’instruire leur fils Kai, 12 ans, à la maison parce qu’il était victime de harcèlement à l’école. Sans crier gare, mandatés par le « Barnevernet » — l’agence d’Etat chargé de la « protection des enfants » — des travailleurs sont venus flanqués de policiers pour embarquer le jeune garçon. Celui-ci a été coursé dans la neige, essayant désespérément d’échapper aux hommes des forces de l’ordre, jusqu’à ce que ceux-ci parviennent à le plaquer au sol et à l’emmener vers une destination inconnue, sous les yeux paniqués de sa mère. Chassé par la police comme un criminel.
Terese Kristiansen a filmé et commenté toute la scène tout en criant au secours pour essayer d’empêcher la police de se saisir de son fils. La vidéo a été placée sur Internet.
Lire la suiteRencontre avec Silje Garmo, la Norvégienne qui a demandé l’asile en Pologne avec sa fille pour fuir le Barnevernet
Par Olivier Bault (Reinformation.tv)
Fuyant les persécutions du très mal nommé Office de protection des droits des enfants (Barnevernet) de sinistre réputation, la Norvégienne Silje Garmo a demandé l’asile en Pologne. Réinformation TV est allée à sa rencontre dans la maison des environs de Varsovie où elle a trouvé refuge avec sa fille Eira, qui aura un an le 24 janvier. Le contact avec Mme Garmo a été rendu possible par l’organisation d’avocats et juristes polonais d'Ordo Iuris qui assiste la Norvégienne dans sa demande. Pour maître Jerzy Kwaśniewski, le président d’Ordo Iuris, les atteintes aux droits fondamentaux de cette mère norvégienne sont très bien documentés, de même que les abus commis par le Barnevernet et les autorités norvégiennes dans de nombreuses autres affaires d’enfants enlevés à leurs parents sur la base de décisions arbitraires (8 affaires de ce type concernant la Norvège sont en ce moment devant la CEDH). C’est ainsi que pour la première fois depuis la fin de la Deuxième guerre mondiale, la Norvège si prompte à donner des leçons de droits de l’homme aux autres pourrait bientôt voir un de ses citoyens obtenir l’asile dans un autre pays européen.
Pourquoi avoir demandé l’asile en Pologne et pas ailleurs ?
Pourquoi avoir choisi la Pologne ? – « C’est la question que me posent la plupart des journalistes », répond Silje (« Cécile » en français) en souriant. « La première raison, c’est que j’avais de très bons amis polonais, en Norvège, mais aussi ici, en Pologne. » Rien d’étonnant à cela, la diaspora polonaise compte environ cent mille membres en Norvège et c’est pour cela que l’ONG polonaise Ordo Iuris a déjà eu maille à partir avec le Barnevernet. Mais une autre raison, explique encore Silje, c’est son expérience espagnole. En 2015, le Barnevernet avait réussi à obtenir, sur la base d’un ordre administratif, la coopération de la police espagnole pour rapatrier de force sa fille Frøya dont Silje avait pourtant légalement la garde mais à laquelle le Barnevernet s’intéressait déjà.
Lire la suiteUn jugement en faveur d’un médecin licencié à cause de son refus de poser des stérilets
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
Katarzyna Jachimowicz, médecin polonais exerçant en Norvège, est devenue en 2016 le premier professionnel de la santé à perdre son emploi dans le pays pour avoir refusé un acte médical pour des raisons de conscience : en l’occurrence, cette femme catholique ne voulait pas implanter des stérilets et autres dispositifs intra-utérins dont l’action « contraceptive » consiste à empêcher l’implantation de l’ovule fécondé par un avortement très précoce.
Le Dr Jachimowicz a porté plainte pour licenciement abusif en violation de ses droits et après avoir perdu en première instance, elle vient d’obtenir un arrêt favorable de la cour d’appel de Skien, qui a condamné son employeur à lui rembourser les frais des poursuites, quelque 73.000 dollars.
Le licenciement de Katarzyna Jachimowicz, médecin pro-vie, a méconnu son droit à l’objection de conscience
« Dieu a gagné », s’est réjouie Katarzyna Jachimowicz, citant le roi Jean Sobieski qui après la bataille de Vienne contre les Ottomans s’était écrié : « Veni, vidi, Deus vincit ! » Elle a d’ailleurs attribué sa victoire aux prières innombrables qui l’ont soutenue, notamment de la part de communautés religieuses contemplatives.
Lire la suiteNouvelles demandes d’asile en Pologne de parents qui fuient avec leurs enfants les services sociaux de la Norvège
Par Olivier Bault (Reinformation.tv)
L’ONG juridique Ordo Iuris prépare de nouvelles demandes d’asile en Pologne de Norvégiens qui fuient leur pays pour empêcher les services sociaux de leur enlever leurs enfants. Une deuxième demande d’asile vient d’être déposée par l’ONG polonaise après celle de Silje Garmo, la maman d’une fillette de neuf mois qui a trouvé refuge sur les bords de la Vistule. Silje Garmo a déjà eu trois entretiens à l’Office des étrangers polonais, mais la procédure d’asile pour cette ressortissante de Norvège pourrait durer plusieurs mois.
Les fonctionnaires polonais n’ont en effet pas encore commencé les auditions des témoins cités par la Norvégienne. Ordo Iuris, qui a déjà assisté par le passé de nombreux émigrés polonais victimes des pratiques de l’Office de protection des droits des enfants (Barnevernet) en Norvège, prépare un dossier avec des centaines de cas d’abus commis par ces services sociaux. Pour obtenir l’asile en Pologne – un statut distinct de celui de réfugié – il faut en effet prouver que l’on est menacé dans son pays. L’autre condition, c’est que l’octroi de l’asile soit dans l’intérêt de la Pologne et c’est pourquoi le ministre des Affaires étrangères polonais doit approuver toute décision d’asile. Afin de faire pression sur le gouvernement polonais, une pétition de soutien est en cours en Pologne ; elle a déjà recueilli plus de 12.000 signatures.
Lire la suiteFuyant le Barnevernet, les services sociaux de son pays avec son bébé, une Norvégienne demande l’asile en Pologne !

Par Olivier Bault (Reinformation.tv)
Non, il ne s’agit pas d’une maman alcoolique ou violente : la Norvégienne qui demande l’asile en Pologne pour fuir les services sociaux est une maman normale à qui on veut arracher son bébé. Le Barnevernet, c’est-à-dire l’Office de protection des droits des enfants, ce sont les services sociaux d’un Etat qui souffre d’une vraie dérive totalitaire : la Norvège. Fait exceptionnel, 9 plaintes contre ce pays sont aujourd’hui examinées par la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) à propos des pratiques du Barnevernet en violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme qui a trait au respect de la vie privée et familiale.
De tous les services sociaux européens, le Barnevernet est celui qui a la main la plus lourde et qui arrache les enfants à leur famille pour les raisons les plus futiles et les plus arbitraires. Silje Garmo en sait quelque chose, elle à qui l’État norvégien a déjà pris sa première fille, aujourd’hui âgée de 12 ans, à la suite d’une simple dénonciation. On l’a accusée d’abuser des médicaments contre la douleur, d’avoir « un style de vie chaotique » et de souffrir de surmenage. Lorsqu’elle est tombée enceinte de son deuxième enfant, le Barnevernet s’est donc à nouveau intéressé à Silje Garmo, examinant systématiquement les résultats de ses prises de sang pour y déceler les traces d’une consommation excessive de médicaments. N’ayant rien trouvé, l’institution a malgré tout adressé un ultimatum à la pauvre maman : soit elle acceptait de séjourner dans un centre spécial, soit on lui enlèverait son enfant à la naissance pour le placer dans une famille d’accueil.
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Cinq enfants sont enlevés d’une famille par l’Agence norvégienne de l’Aide à l’enfance sous prétexte «d’endoctrinement chrétien» : un rapport.

La famille Bodnariu
Par Lianne Laurence de LifeSiteNews – Traduit par Campagne Québec Vie
Norvège, 7 décembre 2015 (LifeSiteNews) - On rapporte que l’Agence norvégienne de l’Aide à l’enfance (Barnevernet) aurait enlevé cinq enfants, âgés de trois mois à neuf ans, d’une famille chrétienne sous prétexte que leurs parents Marius et Ruth Bodnariu les soumettaient à une éducation « d’endoctrinement et de radicalisation chrétienne ».
Le journal londonien Christian Today rapporte que l’agence (Barnevernet) a pris en charge les quatre enfants plus âgés le 16 novembre et, le lendemain, le bébé de trois mois (Ezéchiel).
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