Une église évangélique défie la dictature sanitaire à Montréal

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Stockking/Freepik
Une assemblée d’une centaine de protestants s’est tenue à Montréal, à l’encontre des diktats « sanitaires » en termes de quantité, distance et masque, selon Métro :
Devant une assemblée ne respectant pas les règles sanitaires en vigueur, un pasteur d’une église du nord-est de Montréal a enjoint ses fidèles à défier les normes gouvernementales. Pour l’occasion, il était accompagné de l’ex-policier complotiste de Laval, Maxime Ouimet.
L’ex-policier en question avait démissionné entre autres parce qu’il voyait que le procureur n’appliquait pas les amendes que la police distribuait aux rebelles au confinement, ce qui démontrait une certaine incohérence, et parce qu’il ne voulait plus imposer en tant que policier les aberrants diktats « sanitaires » du gouvernement. Remarquez que le journal accole l’adjectif « complotiste » à M. Ouimet, ce qui ne relève évidemment pas de la neutralité à laquelle il prétend, puisque M. Ouimet ne s’est pas désigné lui-même comme « complotiste ».
L’assemblée écoutait donc un prêche donné par le pasteur Carlos Norbal, dans lequel il dénonçait les mesures imposées par le gouvernement à la population, d’après Métro :
Dans le prêche dominical à l’église Nouvelle Création, située à l’intersection du boulevard Pie-IX et de la rue Everett, le pasteur Carlos Norbal a dénoncé les mesures imposées par le gouvernement, jugeant qu’elles allaient à l’encontre des droits de la population. L’assemblée a été filmée et diffusée sur le compte Facebook de l’église.
« On a commencé la descente vers la tyrannie, où n’importe quelle loi peut s’inventer, et le peuple est appelé à se soumettre sans réfléchir. On est dans une passe dangereuse. Les droits qui nous sont pris ne seront jamais remis », a notamment lancé le pasteur.
M. Norbal a invité M. Ouimet à confirmer ses propos, rapporte Métro :
Pour appuyer ses dires, il comptait sur un invité d’honneur : l’ex-policier lavallois Maxime Ouimet, qui s’est fait connaître en raison de ses positions contre le port du masque et pour sa négation de la pandémie.
« Présentement, les policiers qui agissent encore sur le terrain pensent qu’ils sauvent des gens de la maladie. Ils ne réalisent pas que le COVID, c’est la raison pour un agenda politique » […]
On peut bien nier la « pandémie » quand elle est comparable à la grippe saisonnière, et si le gouvernement plonge le pays dans la paralysie la plus noire pour une grippe saisonnière, c’est forcément pour une autre raison et pour un autre but, ou alors il est complètement fou ou totalement taré.
Le geste de cette assemblée est courageux, face à la dictature sanitaire ; il reste à voir la réaction du gouvernement. Et s’il ne réagissait pas ?
La censure médiatique, première arme contre l’enfant à naître

Par François Gilles (Campagne Québec-Vie) — Photo : Ben Schumin/Flickr
Nous venons de voir le débat Trump-Biden, et comme à l’habitude, les réflexions sur le débat, tant à Radio-Canada qu’à LCN regroupaient des commentateurs qui tous, veulent l’expulsion de Trump à la prochaine élection. C’est fantastique de voir qu’il y a unanimité dans nos médias télévisuels. Mais y a-t-il vraiment unanimité sur Trump, sur ses positions pro-vie, dans la population ?
« Nous n’avons pas besoin d’une censure de la presse. Nous avons une censure par la presse » (Chesterton).
Il y a des décennies que la gent médiatique a expulsé tout journaliste qui oserait faire mal paraître l’unanimité médiatique sur l’avortement, comme cela a été fait également en politique par le parti libéral canadien, le NPD, le Bloc Québécois, le Parti Québécois, la CAQ, etc.
On appelle cela le débat et la liberté d’expression. Pour qu’il y ait débat, les médias alternatifs ont pris le relais. Et les réseaux sociaux. Pour combien de temps, la surveillance du type Big Brother laissera-t-elle les gens parler, tout en attribuant à leur parole le titre de fausses nouvelles, avant de simplement supprimer la possibilité de s’exprimer à ces personnes ? Car pour ce qui est des grands médias, il y a longtemps que la censure a été faite.
Nous en avons un excellent exemple avec le plus grand événement annuel devant le parlement canadien, amenant chaque année plus de 20 000 personnes sur la Colline parlementaire, la Marche pour la vie. Aucune interview des marcheurs ni des conférenciers ne paraît dans les journaux, à la radio, à la télévision. Pas seulement aucune interview, mais aucun reportage. Tout au plus indiquera-t-on dans la presse locale que les rues sont fermées pendant la marche, on dénoncera les politiciens qui y ont participé et rapportera la marche et l’événement des heures après qu’il soit terminé.
A-t-on assez conscience que les grands journaux québécois, les chaînes de nouvelles, ne dépêchent personne sur les lieux pour faire des interviews de la plus grande manifestation devant le parlement canadien ?
Lire la suiteL’hécatombe dans les CHSLD est due à une grande négligence
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Rawpixel
Pétition COVID19 : Justice pour nos aînés
Et c’est Le Journal de Montréal qui le rapporte : « CHSLD : les problèmes de personnel ont engendré l’hécatombe, révèle un rapport ». Ou encore : « Les causes derrière le fiasco des CHSLD Herron et Sainte-Dorothée sont dévoilées ».
Au CHSLD Herron, situé à Dorval sur l’île de Montréal, la situation était déjà anormale, manquant de la moitié de son personnel, chose qui n’a fait qu’empirer quand la panique du coronavirus souffla sur le Québec ― panique attribuable à la propagande médiatique et aux mesures gouvernementales. Selon le Journal de Montréal :
Un roulement de 601 employés différents, mais aucun patron sur place ; déjà la moitié du personnel manquant avant la pandémie et de la négligence ont mené aux ratés vécus par deux CHSLD durement éprouvés par la COVID-19, révèlent deux enquêtes commandées par Québec.
[…]
L’établissement de Dorval, où 38 résidents sont morts du coronavirus, a fait les manchettes en avril dernier, quand les employés du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal y ont trouvé des résidents souillés dans leurs excréments et déshydratés.
(Le CIUSSS de l’Ouest-de-l’Île-de-Montréal a pour président le Dr Rosenberg, le même qui avait dit à propos du covid-19 : « C’est un virus respiratoire plutôt comme la grippe saisonnière... probablement pas plus dangereux que la grippe saisonnière »…)
Lire la suiteLe rapport souligne que le soir du 29 mars, il n’y avait que trois employés en poste pour 133 résidents.
Après un premier cas de COVID-19, les employés avaient déserté les lieux, plusieurs s’étant fait recommander l’isolement par le 8-1-1.
Montréal : l’assistance des églises réduite à 25 personnes, les cinémas restent à 250

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Piqsels — Mise à jour (21/09/2020)
Devant l’augmentation dans l’enregistrement de personnes ayant ou ayant eu le covid-19, car les tests ne servent pas à savoir qui en est malade, le gouvernement du Québec a déclaré zone orange les régions de Montréal, de Chaudière-Appalaches et une partie de la Capitale nationale. Le niveau de confinement y va donc monter d’un cran, selon Le Devoir, « devant la progression des cas de COVID-19, le gouvernement Legault serre la vis aux résidents des régions de Montréal, de Chaudière-Appalaches et d’une partie de la Capitale-Nationale, désormais en “alerte modérée” (zone orange) ». Dès aujourd’hui les mesures seront plus dictatoriales dans les zones orangisées.
Outre la stupidité de garder des mesures de confinement alors qu’il ne meurt pas grand monde du virus en ce moment, et de l’absurdité de renforcer les mesures devant la connaissance d’un plus grand nombre de « cas » qui n’est due qu’au testage intensif que mène le gouvernement, il faut souligner que les lieux de culte font l’objet de discrimination par rapport aux salles de cinéma. Les premiers ne peuvent plus accueillir que 25 personnes maximum, tandis que les secondes peuvent en contenir jusqu’à 250 maximum, d'après les directives du gouvernement du Québec. Il y a de quoi rester baba ! Les lieux de culte (catholiques du moins) sont grandement similaires — uniquement sous le rapport de l’espace, de la position de l’assistance et du nombre de mouvements — aux cinémas, pourquoi donc limiter à ce point la liberté des catholiques d’aller à la messe, pour ceux qui y vont encore, d’autres ayant cessé d’y aller avec la fermeture des églises en mars ?
La messe est évidemment plus importante que le cinéma, ou que toute autre activité, mais ce n’est évidement pas notre gouvernement borné et athée qui voudra bien le reconnaître… non plus que la Royauté sociale du Christ.
Mgr Lacroix, archevêque de Québec, a tenu un point de presse au cours duquel il a exprimé sa déception face actions du gouvernement, rapporte Le Soleil, « les églises et autres lieux de culte ne sont pas des bars. En ces temps de pandémie, ils doivent plutôt être classés dans la même catégorie que les théâtres, les cinémas et les salles de spectacles ». Certes les églises ne sont pas des bars, et il faut reconnaître la valeur de la prise de position de Mgr Lacroix, mais les églises ne sont pas des salles de spectacles, des cinémas ou des théâtres, bien que je ne pense pas que Mgr Lacroix eût voulu dire cela, elles sont bien plus.
En passant, l’Assemblée des évêques catholiques du Québec (AÉCQ) a participé à la rédaction d'un document signé par les membres de la Table interreligieuse de concertation, dont les évêques catholiques du Québec, où l’on se plaint du silence du gouvernement devant les innombrables tentatives de contact avec le gouvernement demeurées sans réponse ; c’est dire à quel point le Québec les méprise ! Je ne commenterai pas longuement ce document, car le seul fait que les évêques se dissimulent au milieu d’un groupe de religions pour appuyer leur demande en tant que gens de foi ou quelque chose comme ça, c’est abaisser l’Église à un groupe religieux sans plus de valeur qu’un autre, évangélique, anglican, musulman, judaïque… Ils ne réclament pas les droits de l’Église en tant que droits auxquels l’État ne doit pas toucher, mais comme droits d’exercer un culte comme un autre.
Dans le document en question, la demande est faite de pouvoir recevoir au moins autant de monde que dans les salles de cinéma. Je ne pense pas que le gouvernement les écoutera davantage qu’auparavant, aussi, tant qu’à ne rien obtenir autant conserver l’honneur, vaudrait-il mieux que les évêques catholiques du Québec exigent la reconnaissance par l’État des droits de l’Église en tant que seule représentante de Dieu.
Chaîne de la Vie à Montréal le quatre octobre 2020

La Chaîne de la Vie de Montréal le quatre octobre dernier.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Dans dix-huit jours à peine, le dimanche quatre octobre, aura lieu la Chaîne de la Vie à Montréal, viendrez-vous vous joindre à nous afin de témoigner pour l’enfant à naître ?
Les Chaînes de la Vie sont des événements, qui ont commencé aux États-Unis puis se sont répandus dans le monde. D’une durée d’une heure, du même esprit que les 40 Jours pour la Vie qui auront déjà commencés et dont je vous parlerai plus bas (se tenir sur la place publique avec une pancarte et prier), elles ont pour but la protection de l’enfant à naître, l’aide aux femmes enceintes et l’arrêt des avortements. Durant l’heure que dure la Chaîne de la Vie, les participants restent à une certaine distance les uns des autres, formant une ligne le long du trottoir, afin que les automobilistes qui passent nombreux sur le boulevard Décarie aient le temps de voir quelques-uns de nos messages ; vous n’enfreindriez donc en même temps aucune mesure de confinement et ni ne vous attireriez le courroux des autorités.
Une heure, une seule heure !
Peut-être avez-vous de multiples raisons d’y aller, ou de ne pas y aller, pourtant, comme l’explique Pro-Vie Québec :
Lire la suiteJésus vous dit : « Tu n’as pas été capable de rester une heure éveillé ? » (Mc 14:37). La Chaîne pour la Vie ne dure qu’une heure !
Jésus vous dit : « Amen je vous le dis, tout ce que vous avez fait à l’un de ces petits qui sont mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait » (Mt 25:40). La Chaîne pour la Vie dénonce le meurtre des enfants innocents !
Jésus vous dit : « Le Seigneur est de mon côté, et les insultes ne me touchent pas ; aussi je garde un visage de pierre » (Is 50:7). La Chaîne pour la Vie est un témoignage priant et silencieux.
Jésus vous dit : « Si quelqu’un veut marcher derrière moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il prenne sa croix et qu’il me suive » (Mt 16:24). La Chaîne pour la Vie est un cri silencieux, un cri silencieux des enfants qui vous demandent de penser un peu moins à vous-mêmes, et un peu plus à eux.
Et Jésus, cloué sur la Croix, les dernières gouttes de sang coulant de ses plaies, vous répète : « Tu n’as pas été capable de rester une heure ? »
Hystérie covidienne de l’hôpital Sainte-Justine envers une mère et son nouveau-né

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : montage de captures d'écran sur YouTube
Pétition COVID19 : Justice pour nos aînés
Vous avez peut-être pu voir sur YouTube le 13 septembre dernier la vidéo d’une mère et de son nouveau-né, dans laquelle cette première explique, les larmes aux yeux et la voix brisée par l’émotion, comment ils ont été traités par l’hôpital Sainte-Justine de Montréal.
En résumé, cette mère était revenue à l’hôpital pour faire soigner son bébé de six jours qui avait la jaunisse. Là, on voulut faire passer un test de covid-19 (confinement oblige) au bébé afin de voir s’il n’avait pas contracté le virus, bien qu’il ne présentât aucun symptôme. La mère s’y opposa, refusant que son nourrisson, qui était mal en point, subît ce test qu’elle-même avait passé deux fois auparavant et qu’elle décrit comme faisant « extrêmement mal ». Devant sa proposition d'être testée à la place de sa fille, le bébé n’ayant après tout pas quitté la maison avant de revenir et la mère se déplaçant dans l’hôpital mais non son enfant, le personnel de Sainte-Justine décida donc de l’envoyer dans la section des personnes « infectées », alors qu’il n’existe aucune preuve de contamination, un simple au cas où quoi…
Je ne pense pas que cette mère et son enfant aient grand-chose à craindre de ce virus qui ne « tue » presque plus personne au Québec. Par contre, cette histoire montre comment on traite les gens dans cet hôpital, les envoyant dans une zone supposée « dangereuse », leur faisant subir les chicanes coronaviresques, cela montre bien l’esprit de cet hôpital où l’on pratique des avortements tardifs.
Oui ! Vous avez bien lu ! À Sainte-Justine l’on pratique des avortements de 3e trimestre… Les avortements d’enfants viables québécois n’ont pas seulement lieu dans de lointains avortoirs aux États-Unis ou dans d’obscures cliniques de Montréal, mais également dans cet hôpital spécialement consacré aux soins des enfants.
Campagne Québec-Vie avait dénoncé ce fait voici quelques années, publiant une analyse du rapport du comité de bioéthique du CHU de Sainte-Justine paru en 2006. Dans ce rapport, le comité de bioéthique fait état des dissensions qui régnaient alors au cœur de l’hôpital sur la pratique actuelle des avortements de 3e trimestre. Le comité, reconnaissant la possibilité que des fœtus viables pussent ressentir la douleur, recommande superficiellement que l’on administrât un analgésique audit fœtus lors de l’avortement… et encore n’est-ce qu’une recommandation.
Pétition : Non à l’avortement tardif au Québec
Sofiane Ghazi condamné pour le meurtre de son enfant à naître

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : jcomp/Freepik
Mercredi dernier la Cour supérieure du Québec a rendu son verdict sur les actes de Sofiane Ghazi qui attendait la conclusion de ce procès depuis trois ans. Il écopera dix ans de prison pour le meurtre au deuxième degré de l’enfant à naître que sa femme portait en elle quand il poignarda cette dernière de plusieurs coups, l’enfant étant mort après sa naissance par césarienne. Ayant déjà passé trois ans en prison en attendant l’issue du procès, ce qui compte pour temps et demi, il ne purgera que dix autres années sur les quinze que lui inflige la condamnation, avant de pouvoir demander une libération conditionnelle. Radio-Canada rapporte :
La peine a été imposée mercredi matin par le juge Jean-François Buffoni, de la Cour supérieure au palais de justice de Montréal, qui a qualifié ces crimes d’horribles, d’une cruauté extrême, commis dans un contexte d’extrême violence conjugale.
En juillet 2017, Sofiane Ghazi avait poignardé 19 fois son épouse, dont 12 fois du côté gauche de son ventre et 7 fois dans le haut de sa cuisse gauche.
Parmi ces nombreux coups portés avec une fourchette à viande, neuf ont blessé le bébé qui se trouvait dans le ventre de sa mère, alors enceinte de 36 semaines.
Les voies de fait perpétrées sur son épouse lui ont valu onze ans de prison qu’il purgera en même temps que l’autre peine… curieux système. Enfin, la reconnaissance de la gravité de son acte envers l’enfant à naître aura alourdi quelque peu le poids de la sentence.
Mais remarquez qu’il aurait tout aussi bien pu ne pas se faire condamner pour meurtre si son enfant à naître était mort avant la naissance, étant donné l’état lamentable de la législation canadienne. Oui ! Pour les mêmes coups de fourchette, si l’enfant à naître était mort avant de naître il n’aurait pas été reconnu comme personne humaine digne d'être défendue par la loi, par contre mourant après avoir été extrait du ventre de sa mère blessée, il devenait un être ayant le droit d’être défendu et d’être vengé.
Voyez-vous l’horreur et le grotesque que constitue la légalisation (ou plutôt la décriminalisation dans le cas du Canada) de l’avortement ? L’être humain, avant qu’il ne soit né, peut se faire tuer selon le bon plaisir de sa mère, jusqu’à la naissance, et se faire assassiner par un individu sans qu'il n'encoure une condamnation pour meurtre.
La loi est juste, car elle condamne le meurtre d’un enfant à naître, mais elle est illogique et injuste, car elle laisse impunis les millions de meurtres d’enfant à naître canadiens perpétrés depuis la décriminalisation de l’avortement, dans le pays allant d’un océan à l’autre.
Inutile de souligner que Radio-Canada emploie le mot « bébé » pour ce qu’il aurait sans doute appelé un « fœtus » dans le cas d’un avortement…
Trump prêt à châtier les vandales s’attaquant aux statues et aux églises catholiques
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Donald Trump, président des États-Unis promet de punir « avec toute la rigueur qu’impose la loi » les iconoclastes s’attaquant aux monuments ou aux églises catholiques aux États-Unis, affirme un haut responsable de la Maison-Blanche. Le président a par ailleurs signé un décret le 26 juin sanctionnant quiconque s’en prendrait aux monuments ; Trump avait déclaré, « ils s’en prennent également à Jésus-Christ, mais tant que je serai là, cela n’arrivera pas ». Selon Sputnik News :
Donald Trump a promis de punir « avec toute la rigueur qu’impose la loi » ceux qui attaquent des monuments ou églises catholiques aux États-Unis, relate le journal Daily Caller qui cite des propos d’un haut représentant de la Maison-Blanche.
« Le Président Trump se joint à la communauté catholique et exprime sa solidarité en ces temps difficiles. Rassurez-vous, le Président Trump exigera toujours le respect de la loi et de l’ordre dans les communautés américaines et veillera à ce que les criminels à l’origine de ces actes sacrilèges soient poursuivis avec toute la rigueur qu’impose la loi », a informé le responsable.
Et le responsable de rappeler le vandalisme mené contre les monuments catholiques comme cette statue de Jésus décapitée à Miami et celle de Marie brûlée à Boston.
Lire la suiteMéfaits communistes au Canada

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo (rognée) : carac/Flickr
Le vandalisme qui sévit depuis quelques semaines aux États-Unis s’est répandu dans le monde entier, même au Canada où déjà des gens incultes ont dégradé un monument au héros canadien-français Dollard des Ormeaux (1625-1660). Dernièrement, des partisans du communisme ont vandalisé un monument inachevé, érigé à Ottawa en mémoire des victimes du communisme, acte que Derek Sloan dénonce dans un de ses courriels aux membres du Parti conservateur du Canada (PCC) :
Un cas particulièrement choquant est arrivé au début du mois à Ottawa.
Le Monument des victimes du communisme, qui n’était pas encore achevé, a été défiguré par des vandales qui ont promis que « le Communisme gagnera[it] » et l’ont orné du plus grand symbole d’oppression du siècle dernier, le marteau et la faucille.
Cet acte est une insulte aux victimes du communisme, aux membres de leur famille et à ceux qui ont payé pour ce monument, s’indigne Derek Sloan, candidat à direction du Parti conservateur.
On peut se demander si ces individus savent ce qu’était le communisme et ce qu’il est encore en Chine, par exemple. Ou alors regrettent-ils la dictature et les massacres qui se perpètrent sous ses augures ?
Derek Sloan évoque la croissance du marxisme culturel dans le gouvernement canadien, dans le domaine de l’instruction et autres institutions. Il souligne l’importance de rester vigilant devant la menace que représentent les promoteurs du communisme au sein du Canada :
Lire la suiteLa défiguration de ce monument est un rappel qu’il y’a des gens dans notre propre pays qui veulent apporter au Canada les souffrances endurées dans d’autres pays sous le communisme.
Montréal : la langue administrative de plus en plus « inclusive »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik
Sous l’impulsion du maire d’arrondissement Émilie Thuillier, la ville de Montréal cherchera à diminuer la place du masculin au profit du féminin, ou à neutraliser la langue française, quitte à sombrer dans le ridicule. Selon Sophie Durocher dans le Journal de Montréal (JdM) :
La mairesse d’arrondissement Émilie Thuillier, qui est derrière cette idée, pense qu’il y a urgence d’agir contre le fléau du masculin. « À partir du mois de juin, malgré la pandémie, on va commencer les formations ». Et en quoi vont consister ces formations ? À réapprendre aux employés de la Ville à parler français. « Au lieu de dire, par exemple : La Ville recherche un responsable de la communication non genrée, il faudrait dire ou écrire : La Ville cherche responsable de la communication non genrée ». Il faudra apprendre à dire « Le ou la juriste ». Comme on peut le lire dans le document : « Au 21e siècle, il est temps de revoir notre façon de s’exprimer pour assurer l’inclusion des divers types de genre humain ».
Le projet est donc de former le personnel de la municipalité à se livrer à une gymnastique scrupuleuse (et fastidieuse) de la féminisation ou de la neutralisation du français dans les documents officiels.
Le maire de Montréal, Valérie Plante, déplore sans doute le masculin générique ou la prévalence du masculin sur le féminin dans le français. D’après Stéphane Gagné sur DixQuatre :
Lire la suiteLa triste mairesse a présenté ceci comme prétexte : « La langue française n’a pas toujours eu cette suprématie du masculin sur le féminin. Ce n’est qu’à partir du 17e siècle que des règles ont été introduites en la matière ». C’est parce qu’avant ce siècle pauvre madame le français on l’écrivait « comme ça se parle » ; c’est-à-dire n’importe comment ! (Et le parler était celui de l’ancienne langue françoise, comme entendue dans le film Les Visiteurs.) De plus, une minorité seulement savait lire, et parmi ceux qui y arrivaient (certains arrivaient plutôt à « déchiffrer » ce qui était écrit) la majorité demeurait incapable de l’écrire. Puis sont apparus des personnages éduqués […] qui ont milité et travaillé parfois toute leur vie pour que l’on ait un français auquel on donnerait une orthographe officielle. Pour vous donner un exemple, voici ce qu’écrivait textuellement François Fénélon : « Il serait à désirer, ce me semble, qu’on joignît au dictionnaire une grammaire françoise. Elle soulageroit beaucoup nos étrangers, que nos phrases irrégulières embarrassent souvent. L’habitude de parler notre langue nous empesche de sentir ce qui cause leur embarras. La plupart même des François auroit quelque fois besoin de consulter cette règle. Ils n’ont appris leur langue que par le seul usage » (sic).