L'archidiocèse de Montréal poursuit le gouvernement du Québec qui impose l'euthanasie à la Maison de soins palliatifs St-Raphaël

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l'euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ipuwadol/Adobe Stock
Le clique de l'euthanasie veut forcer toutes les institutions médicales canadiennes, y compris les institutions religieuses, à tuer leurs patients par euthanasie.
Le 2 décembre 2023, j'ai écrit que la maison de soins palliatifs et le centre de jour St-Raphaël avaient signé une entente avec l'archidiocèse de Montréal garantissant que St-Raphaël offrirait des soins de fin de vie, mais ne pratiquerait jamais l'euthanasie. Le gouvernement du Québec oblige désormais St-Raphaël à pratiquer l'euthanasie.
Le gouvernement du Québec a adopté la loi 11 le 7 juin 2023, une loi qui, entre autres choses, exige que tous les établissements de soins palliatifs du Québec pratiquent l'euthanasie.
Lire la suiteUn médecin québécois radié trois mois pour « mégenrage » — réactions

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : senivpetro/Freepik
18 janvier 2024 (LifeSiteNews) — Un médecin canadien a été interdit de pratiquer la médecine pendant trois mois pour avoir énoncé le fait biologique du sexe de naissance d’une patiente. Le Collège des médecins du Québec l’a radié, prétendant qu’il avait « mégenré » une femme biologique se disant transgenre et qui réclamait des injections de testostérone.
La décision récente, rapportée par La Presse, a conclu que le médecin montréalais Raymond Brière, qui a plus de 40 ans d’expérience, a eu une « attitude inappropriée et irrespectueuse » à l’égard de la patiente transgenre, qu’il a qualifiée de femme biologique lors d’une visite médicale en mai 2022.
La patiente, qui a enregistré l’intégralité de la consultation, a commencé par exprimer le souhait de « passer à l’étape suivante de sa transformation, la prise d’hormones ». La patiente avait déjà subi une soi-disant transformation sociale il y a un an en utilisant des pronoms différents.
Dr Brière a déclaré qu’il avait peu d’expérience avec les « personnes trans » et l’a prévenue « que la prise d’hormones mâles peut entraîner des comportements agressifs ».
Lire la suiteNotre événement Étudiants pour la Vie Montréal

L'événement Étudiants pour la Vie Montréal du 26 janvier 2024.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Nous avons tenu cette année notre deuxième événement Étudiants pour la Vie Montréal le 26 janvier 2024, aux bureaux de Campagne Québec-Vie.
Une vingtaine de participants étaient présents, avec pour conférenciers Blaise Alleyne du Canadian Centre for Bio-Ethical Reform, Katie Somers du Toronto Right to Life et Johanne de Verteuil d’Accueil Grossesse, et avec la présence de Julia Bissonnette de la Coalition nationale pour la Vie.
Divers aspects du mouvement pro-vie ont été abordés lors des allocutions, dont l’apologétique pro-vie et l’aide aux femmes enceintes.
Cet événement était également destiné à rassembler les étudiants pro-vie pour qu’ils puissent établir des liens entre eux — objectifs que nous pouvons estimer remplis !
Un médecin de Montréal radié trois mois pour avoir « mégenré » un « transgenre »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Andrey Popov/Adobe Stock
Le Dr Raymond Brière, qui exerce la médecine à Montréal, s’est vu radié pour trois mois par le Conseil de Discipline pour avoir « mégenré » une femme se disant homme qui l’avait consulté afin d’obtenir un traitement hormonal de transition. Le Dr Brière purge également sa peine pour n’avoir pas redirigé la patiente vers un collègue.
Le Conseil de discipline déclare dans sa décision concernant le Dr Brière qu’un médecin doit respecter l’« identité de genre » du patient si celui-ci en fait la demande. La Presse rapporte :
Selon le Conseil de discipline, si un patient « estime que son identité de genre ne correspond pas au sexe figurant à son acte de naissance, il peut demander qu’on le désigne par l’identité qu’il exprime ; la rencontre médicale doit alors se dérouler dans le respect de cette identité de genre ».
Certes, le médecin a commencé à « mégenrer » la patiente, ce qui à mon avis ne constitue en rien une faute, suite à un désaccord entre eux sur un détail d’un possible processus de transition qui impliquait que la patiente a un corps de femme.
Détail curieux, s’il y a autant de détails sur l’affaire c’est que la patiente a enregistré la conversation. Pour quelle raison donc tenait-elle à enregistrer le Dr Brière qui était son médecin de famille depuis 2018 ? Si elle n’avait pas confiance en lui, pourquoi donc allait-elle le consulter ? Était-ce un piège tendu à ce médecin qui exerce la médecine depuis 40 ans ?
Lire la suiteDes pressions exercées sur une maison de soins palliatifs de Montréal pour qu’elle offre l’euthanasie

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l’euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : ake1150/Adobe Stock
Le 7 juin, le Collectif des médecins contre l’euthanasie s’est joint au réseau citoyen Vivre dans la dignité pour exprimer sa grande déception face à l’adoption du projet de loi 11, Loi modifiant la Loi concernant les soins de fin de vie et d’autres dispositions législatives, par l’Assemblée nationale du Québec.
Le projet de loi 11 élargit le rayon de l’euthanasie au Québec de quatre façons, notamment en créant une obligation pour les maisons de soins palliatifs d’offrir l’AMM.
Anna Farrow rapporte dans The Catholic Register le 29 novembre 2023 :
Lire la suiteDes pressions sont exercées sur un centre de soins palliatifs de Montréal pour qu’il offre l’aide médicale à mourir (AMM), une pratique tout à fait à l'opposé de l’accord contractuel conclu entre l’Archidiocèse de Montréal et le centre de soins palliatifs.
La Chaîne de la Vie 2023 en photos

Chaîne de la Vie 2023 à Mississauga dans Toronto, près de l'église Sts Pierre et Paul.
Par la Coalition nationale pour la Vie — Traduit par Campagne Québec-Vie
Au cours de la fin de semaine du 1er octobre, la Chaîne de la Vie 2023 a atteint le nombre record de plus de 315 emplacements au pays. La majorité des provinces avaient une ou plusieurs nouvelles chaînes de la vie. Le Québec a connu la plus forte croissance ; le nombre de chaînes de vie y a plus que triplé, passant de 3 à 11. La Colombie-Britannique, le Manitoba et l’Ontario ont également vu apparaître plusieurs nouvelles chaînes de vie.
La participation semble également augmenter régulièrement par rapport aux années précédentes, tandis que les contre-manifestations diminuent.
Les organisateurs locaux et les capitaines de zone ont toujours déclaré que les réactions positives des passants l’emportaient nettement sur les réactions négatives.
Au moins une femme songeant à avorter a rencontré un témoin et a eu une conversation productive avec l’organisateur local. Elle a quitté la conversation en déclarant toujours son intention de se faire avorter, mais avec moins de certitude qu’au départ. Priez pour « Abby ».
Les hommes et les femmes post-abortifs ont également été touchés par cet événement.
La Chaîne de la Vie 2024 aura lieu le dimanche 6 octobre.
Voici un aperçu de ce à quoi ressemblait la Chaîne de la Vie 2023 dans chaque province :
Colombie-Britannique
Courtenay

Une journée historique pour les droits parentaux au Canada
Par Jeff Gunnarson (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le mercredi 20 septembre 2023 restera une journée historique pour le mouvement des droits parentaux au Canada.
La Marche un million de personnes pour les enfants a connu un succès sans précédent, réunissant des parents et des grands-parents, des tantes et des oncles, ainsi que des personnes de diverses communautés religieuses, dans un seul et même but...
Protéger tous les enfants des dangers de l’endoctrinement LGBT et de l’idéologie du genre qui ont pris le contrôle de nos écoles.
En ce jour historique, le cri « Laissez nos enfants tranquilles ! » a résonné dans toute la nation, dans les bâtiments du parlement, les hôtels de ville et les bureaux des conseils scolaires.
Je tiens à féliciter — et à remercier profondément — les organisateurs de la Marche d’un million de personnes pour les enfants, en particulier Kamel El-Cheikh, père musulman et homme d’affaires d’Ottawa qui a eu l’idée de cette marche. Même si nous ne sommes pas d’accord avec tous les points de vue des organisateurs, nous reconnaissons que nous leur sommes redevables d’avoir organisé cet événement extraordinaire.
Même si la Coalition nationale pour la Vie (CNV) avait un rôle de promotion plutôt que d’organisation, de nombreux membres de notre personnel se sont retrouvés en première ligne lors de cette extraordinaire Marche pour les enfants (#1MillionMarch4Children) (ce mot-clé a eu la cote au cours des trois derniers jours !).
Lire la suiteDes pro-vie lancent la tournée des « Visages de l’avortement » pour changer les cœurs et les esprits à travers le Canada

Le Canadian Centre for Bio-Ethical Reform.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie
15 juin 2023 (LifeSiteNews) — Des militants pro-vie ont lancé une tournée des « Visages de l’avortement » à travers le Canada pour « confronter les Canadiens aux visages des victimes de l’avortement ».
Cet été, le personnel et les stagiaires d’été du Canadian Centre for Bio-Ethical Reform (CCBR) voyageront à travers les dix provinces, organisant des présentations et se livrant à l’activisme de rue pour changer les cœurs et les esprits dans la nation.
« Chaque jour au Canada, près de 300 enfants sont tués par l’avortement — sans nom et sans visage », peut-on lire dans un communiqué de presse du CCBR.
« Pour mettre fin à ce massacre et épargner aux femmes le traumatisme de l’avortement, le CCBR s’engage à rendre visibles les victimes de l’avortement, à réhumaniser ceux qui ont été déshumanisés — afin de confronter la culture aux victimes de l’avortement », poursuit le communiqué.
Au cours de cette tournée, le CCBR utilisera un camion cube des « Truth Trucks » (Camions de la vérité), avec des photographies de bébés assassinés sur les côtés, un camion vidéo et des panneaux de signalisation portés à la main pour montrer aux Canadiens la vérité sur l’avortement par le biais de photographies de victimes d’avortements.
La tournée vise à montrer aux Canadiens ce que fait un avortement : il assassine un être humain innocent dont le visage se développe.
« La relation avec le visage est immédiatement de nature éthique. Le visage est ce qu’on ne peut tuer, ou du moins dont le sens consiste à dire : “tu ne tueras point” » écrit le CCBR, citant le philosophe Emmanuel Levinas.
Lire la suiteUn enfant de moins pour sauver le climat ? une proposition saugrenue dans un Québec de 1,49 enfant par femme

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : poplasen/Adobe Stock
Tout récemment, Outremont distribuait un dépliant à ses citoyens annonçant la tenue d’une consultation publique sur le Plan d’urgence climatique 2024-2030 menée par l’arrondissement montréalais. Le papier en question indiquait également des actions censées avoir un impact positif sur le climat. À la tête de celles-ci était placé le geste le plus salvateur pour le climat : avoir un enfant en moins…
Cette proposition saugrenue a évidemment choqué des Outremontois. Une résidente du cartier, Sarah Dormer, a exprimé son indignation, rapporte TVA Nouvelles :
« C’est irresponsable et ça fait preuve d’un total manque de jugement »
Et :
« Quand on travaille en justice climatique, ce n’est pas un message qu’on veut partager. On ne veut pas que nos enfants se sentent mal d’exister ».
Laure Widdel, elle, souligne le côté positif de la natalité, selon TVA Nouvelles :
« La natalité, ça peut aussi être positif et être une force de changement »
Le maire Laurent Desbois, face aux réactions de ses administrés, a présenté des excuses quant à l’incitation à avoir moins d’enfant contenue dans le dépliant distribué. Ceci, affirme-t-il, serait dû à un agent technique qui a adapté le graphique d’un article scientifique, « C’est tombé entre les craques », avance-t-il en guise d’excuse, rapporte TVA Nouvelles.
Vous me permettrez peut-être d’exprimer quelques doutes quant au fait que la présence de cette recommandation dans le dépliant incriminé était due à un obscur employé. Hé quoi ! N’y a-t-il aucun responsable pour vérifier la teneur du contenu avant qu’il ne soit distribué ?
En tout cas, la proposition d’avoir un enfant de moins au Québec est particulièrement grotesque quand on sait que l’indice synthétique de fécondité est tombé à 1,49 enfant par femme dans la province en 2022...
Cette proposition répugnante est d'autant plus grave qu'elle jette l'opprobre sur ceux qui ont eu des enfants et décourage tous à en avoir, même ceux qui n'en ont pas, car un enfant de plus, même si c'est le seul que vous eussiez, est un enfant de plus contre le climat.
Combien même avoir un enfant de moins aurait un impact sur le climat, il est des plus inappropriés de le suggérer. Quelle sera la prochaine recommandation tout aussi pragmatique ? Suggérer l’euthanasie aux personnes dont l’impact est négatif sur le climat ? Il est des « solutions » qui ne se proposent pas.
Une Montréalaise atteinte d'une maladie chronique dit qu'elle n'a le choix qu'entre l'extrême pauvreté et la mort

Par Alex Schadenberg (Coalition pour la prévention de l'euthanasie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : dashu83/Freepik
Un article de CBC First Person publié par Alexandria Nassopoulos raconte sa poignante histoire personnelle de fibromyalgie et d'éligibilité possible à l'euthanasie (AMM), mais aussi de ne pas recevoir assez de soutien pour vivre sa vie. Nassopoulos commence son article intitulé « Je reçois assez d'argent pour éviter d'être sans-abri, mais pas assez pour vivre » en décrivant ainsi l’essentiel de la question:
Lire la suiteJ'ai eu l'impression d'assister à une blague cruelle lorsque l'aide médicale mourir (AMM) est apparue dans mon fil d'actualité sur les réseaux sociaux.
En parcourant les articles et les messages d'autres Canadiens atteints de maladies chroniques, j'ai eu l'impression d'être admissible même si je n'avais pas de cancer en phase terminale ou de maladie neurologique dégénérative. Par curiosité morbide, j'ai vérifié les critères sur le site internet de Santé Canada.
Il y est indiqué que pour être admissible, je dois être atteinte d'un « état pathologique grave et irrémédiable », c'est-à-dire être dans un « état de déclin avancé qui ne peut être inversé » et causer des « souffrances insupportables ».
Ma maladie, la fibromyalgie, se résume à des douleurs chroniques, de la fatigue et des migraines. Je suis née avec cette maladie et j'ai vécu avec elle jour après jour, allant de médecin en médecin, et d'espoir en désespoir. Il n'y a pas de remède. Cette maladie — qui m'empêche régulièrement d'accomplir les tâches les plus banales — ne disparaîtra jamais. Elle sera toujours là.