Vers un langage pour plaire aux LGBT dans les textes de la Ville de Montréal ?
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Par Pour une école libre au Québec — Photo : Max Pixel
La Commission de la présidence du conseil, chargée de revoir le Code d’éthique de la Ville de Montréal, demande à l’administration de la mairesse Valérie Plante d’adopter un langage féminisé ou épicène pour « reconnaître la présence, le rôle et la contribution des femmes, des personnes trans et non binaires en leur accordant une visibilité équivalente à celle des hommes ». Dans son rapport qui sera déposé au conseil municipal lundi, la Commission recommande d’adopter la façon de faire privilégiée par l’Office québécois de la langue française (OQLF). Celui-ci propose notamment d’utiliser les doublets (ils et elles par exemple) et des tournures plus impersonnelles pour éviter le recours systématique au masculin.
« La Commission comprend qu’il s’agit d’un changement qui nécessitera une gestion échelonnée dans le temps puisque l’adoption d’une nouvelle pratique rédactionnelle à la Ville de Montréal pose un défi », est-il noté. Ainsi, sa demande concerne « tous les contenus émanant de la Ville de Montréal » (communiqués, affiches, lettres, etc.), mais sera d’abord appliqué aux nouveaux contenus. Les documents déjà existants seront réécrits seulement quand des mises à jour seront faites. La Commission souhaite que la Ville demande à tous ses services et à tous arrondissements d’adopter ce style rédactionnel.
Rien de plus urgent dans le dossier linguistique à Montréal ?
Un silence tous azimuts

Par Paul André Deschesnes — Photo : bramjotsinghkohli/Pixabay
... Le «Théâtre du Rideau Vert» nous annonçait depuis mai 2018 (des pages complètes dans les journaux et de la pub ostentatoire à la télévision) que la pièce de théâtre qui avait fait un très gros scandale, il y a 40 ans, «Les fées ont soif», reviendrait à l’affiche dès la fin de septembre 2018 à Montréal pour célébrer la libération des femmes.
En 1978, des centaines de catholiques venaient à tous les soirs réciter le chapelet en marchant sur le trottoir devant le Théâtre, appuyés par les autorités religieuses du Québec. En effet, les évêques et les curés n’avaient pas eu peur de dénoncer cette satanique pièce de théâtre où La Vierge Marie était méprisée et ridiculisée, où la chasteté, la pureté et le célibat étaient cloués au pilori, et où la naissance virginale du Christ était massacrée sur l’autel des féministes enragées.
Depuis deux semaines (fin septembre 2018), «Les fées ont soif» font salle comble. Dans les médias du 2 octobre 2018, les responsables du Théâtre «Le Rideau Vert» annoncent que cette pièce odieuse et blasphématoire est tellement populaire qu’il faudra ajouter de nombreuses représentations supplémentaires; elles seront au programme d’ici décembre 2018. Le délire de nos féministes athées n’a plus aucune limite
Lire la suiteL'Association étudiante de l'Université McGill voudrait censurer les «réactionnaires»

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Nectarine n°1 et n°2, Rational Wiki n°1, n°2 et n°3 / Voici la source de la photo : Paul Lowry, Wikimedia, CC BY 2.0
L'association étudiante de l'université compte bannir à jamais les opinions conservatrices.
L'Association étudiante de l'Université McGill (AEUM) veut faire adopter une motion visant à interdire aux membres du personnel, aux bénévoles et aux étudiants de l'établissement toute affiliation à des groupes qu'elle qualifie « d'extrême droite ». La motion a été déposée en réponse à une série d'affiches qui avaient été placardées par des groupes identitaires sur les murs de certains campus de l'université en octobre 2017. L'une de ces affiches arborait le slogan « Make Canada Great Again », en référence au fameux « Make America Great Again » de Donald Trump.
Si la démarche de l'AEUM peut paraître justifiée de prime abord, le problème réside dans les définitions que contient la motion qu'elle présente. Selon cette dernière, l'extrême droite représente tous les « partis et mouvements fondés sur le fascisme, le racisme et/ou les idéologies réactionnaires ». En outre, ses partisans feraient siens les concepts « de "l'inégalité des résultats", ce qui signifie qu'un groupe est naturellement meilleur qu'un autre », et celui de « l'inégalité des chances » qui repose sur la « ségrégation ou la déportation massive de personnes non blanches », voire le « génocide ».
Au-delà de ces fourberies intellectuelles, l'AEUM se réfère à la plateforme en ligne Rational Wiki pour définir les termes « fascisme », « racisme » et « idéologies réactionnaires ». Et c'est ici que le bât blesse, car en ce qui a trait au fascisme, Rational Wiki nous révèle que les adeptes de cette idéologie « ont [autrefois] reçu l'appui des conservateurs qui les considéraient comme des alliés dans l'opposition au communisme ». À lire entre les lignes : tout étudiant qui avoue un penchant pour les idées conservatrices pourrait être associé au fascisme.
À propos du racisme, il n'est question, dans la page de Rational Wiki qui y est consacrée, que d'événements historiques qui se sont produits sous des gouvernements dirigés par des blancs. Pas un mot sur le racisme et l'antisémitisme qui ont cours dans certains cercles islamistes, par exemple. Au demeurant, dans la liste des religions qu'on associe à une certaine forme de racisme, le christianisme y figure, mais pas l'islam.
Les mêmes lubies se répètent dans la définition que nous propose Rational Wiki pour les idéologies réactionnaires. Un réactionnaire, ici, c'est « un politicien ou un philosophe qui veut inverser les changements politiques et qui cherche à ramener la société » dans un état antérieur. Bref, ajoute la plateforme, le terme « est généralement utilisé de manière péjorative pour décrire un conservateur opposé à la modernité ».
Sur ce, il ne nous reste plus qu'à souhaiter bonne chance au personnel, aux bénévoles et aux étudiants d'obédience conservatrice de l'Université McGill.
Éducation sexuelle : L’expérience à l’école primaire de Jules-Verne est-elle réellement positive ?
Par Solange Lefebvre-Pageau — Ce texte est une réponse à l’article L’expérience positive de l’école Jules-Verne, dont l’auteure est Magdaline Boutros, Le Devoir, 12 septembre 2018.
Suffit-il de reconnaître que les enseignants de l’école primaire Jules-Verne de l’île de Montréal étaient à l’aise avec le contenu du nouveau programme d’éducation à la sexualité et motivés à l’offrir aux élèves, et que les enfants étaient très réceptifs aux enseignements prodigués, pour affirmer que l’expérience de cette école fut positive ?
Permettez-moi d’en douter, moi qui, depuis nombre d’années, ai développé une alternative à l’éducation à la sexualité en milieu scolaire qui a pour nom :
L'éducation de nos enfants et de nos jeunes
à l'intégration de l'amour et de la sexualité.
C’est une éducation fondamentale qui permet à l’être humain de développer la structure interne qui le rendra capable d’assumer son être sexué, de grandir en sagesse et de s’épanouir harmonieusement en s’aimant et en aimant autrui.
Lire la suiteL'agenda du Collège Maisonneuve prône la théorie du genre

Combinaison d'articles d'Eric Pilon (Le Peuple) n°1 et n°2 par Campagne Québec-Vie — Voici la ou les sources de ces articles : Agenda 2018-2019 de Maisonneuve n°1, n°2, n°3, n°4, n°5, n°6, n°7, n°8, n°9, n°10, n°11, n°12, n°13, n°14, n°15, n°16, n°17, n°18, n°19, n°20 et n°21, Facebook, ONU, Métro et La Presse / Voici les sources des photos : (Pascal Bergeron, Le Peuple, CC BY 4.0)
Collège de Maisonneuve : un agenda aux allures d'extrême gauche
Le Peuple a obtenu copie de l'agenda des étudiants du Collège de Maisonneuve. Son contenu est très édifiant...
L'agenda 2018-2019 du Collège de Maisonneuve nous en apprend beaucoup sur l'état d'esprit qui règne dans la boîte. À première vue, on a l'impression que le collège fait office de club-école pour l'UQAM tellement l'extrême gauche y a imprimé sa marque. Et en jetant un coup d'oeil sur la quatrième de couverture, notre pressentiment se confirme : on y voit l'image d'une femme voilée qui hurle dans un porte-voix. La symbolique n'échappe à personne.
L'agenda, appelé Guide de survie aux études collégiales, a été rédigé par la Société générale des étudiants et étudiantes du Collège de Maisonneuve (SOGÉÉCOM), laquelle se considère davantage comme un syndicat. C'est du moins ce que l'on comprend quand on lit que son mode d'action s'appuie sur le « syndicalisme de combat ». C'est peut-être pourquoi sur la couverture de l'agenda apparaît l'image d'une jeune femme le poing en l'air.
Le Guide de survie aborde de nombreux sujets pour lesquels se passionne l'extrême gauche. Entre autres, la question des genres. Ici, on explique aux étudiants que même si la société impose « des catégories de genre binaires étroites et mutuellement exclusives [masculin et féminin] », elles ne correspondent pas nécessairement à l'identité des individus. Vous l'aurez compris, le genre est une construction sociale. Bienvenue au vingt et unième siècle.
Lire la suiteErreur sur la date de la prochaine Chaîne de la Vie de Montréal

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Je désire m'excuser auprès de vous chers lecteurs de l'erreur que j'ai commise au sujet de la date de la Chaîne de la Vie de Montréal. La vraie date est le 30 septembre et non le 7 octobre pour Montréal.
La date a aussi été rectifié dans l'article original
Toutes mes excuses encore.
Les prochaines Chaînes de la Vie de Québec et Montréal

Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Suite à une erreur sur la date de la Chaîne de la Vie de Montréal, j'ai rectifié celle-ci.
Les Chaînes de la Vie sont des événements, d'une durée d'une heure, du même esprit que les 40 Jours pour la Vie (se tenir sur la place publique avec une pancarte et prier) qui ont pour but la protection de l'enfant à naître, l'aide aux femmes enceintes et la fin de l'avortement.
Les Chaînes de la Vie de cette année auront lieu les dimanches 30 septembre à Montréal et 7 octobre à Québec, de 2h à 3h.
Leur emplacement sera respectivement au coin du boulevard Décarie et de la rue Jean-Talon, à côté de la station de métro Namur à Montréal, et au coin de l'avenue du Chanoine Morel et du boulevard Laurier à Québec.
Nous vous y attendons nombreux pour prier pour l'enfant à naître!
Pour Justin Trudeau la tolérance de l'homosexualité ne suffit plus, il faut l'accepter
Par Jeanne Smits (Réinformation.TV)
LifeSiteNews relève et commente une déclaration faite à la presse par le Premier ministre du Canada, Justin Trudeau, avant la parade de la Gay Pride de Montréal qui s’est déroulée le 19 août dernier. Revêtu d’une chemise rose, le chef du gouvernement a indiqué aux journalistes que la « tolérance » à l’égard de l’homosexualité ne suffit plus, il faudra désormais « l’acceptation » de tous les Canadiens.
« Pouvons-nous cesser de parler de tolérance ? Il nous faut parler d’acceptation », a-t-il insisté, fidèle à son militantisme LGBT et à sa propension à adopter des vêtements – quand ce ne sont pas des déguisements ! – de circonstance.
La distinction est de taille, puisque la tolérance peut s’exercer à l’égard du mal objectif [...] alors que l’acceptation implique une adhésion, voire une justification. Qui s’appliqueraient en l’occurrence à des comportements « intrinsèquement désordonnés », qu’on ne pourrait donc plus dénoncer comme tels.
Lire la suiteLettre d'un lecteur à la mairesse de Montréal : Pourquoi dépenser pour les «festivités gaies»?

Hôtel de ville de Montréal.
Lettre d'un lecteur de Campagne Québec-Vie — Photo : Jeangagnon/Wikimedia Commons
Bonjour madame Valérie Plante,
Il me semble que Montréal est certes doté d’une mairesse très dévouée à sa ville. Tant mieux pour les Montréalais. Même si je suis de Laval, je tiens à donner mon opinion sur une nouvelle que je viens d’apprendre. La ville de Montréal a donné $120 000 pour promouvoir ce qu’on appelle « La parade gaie ».
Tout d’abord, je tiens à affirmer que je n’accuse nullement une personne avec tendances homosexuelles. Des raisons, parfois obscures, parfois évidentes, peuvent pousser un humain à être attiré par le même sexe. C’est la chose même (non pas l’individu), l’homosexualité que je trouve anormal. Dieu (la nature) a fait que l’homme a une attirance vers la femme et vice-versa. Bien normal si on pense à la procréation. Comme le cancer n’est pas chose naturelle mais que le cancéreux doit être aidé à en sortir, l’homosexualité n’est pas plus chose naturelle et l’homosexuel doit être aidé lui aussi.
Votre contribution à La parade gaie risque fort de donner un assentiment et d’encourager l’homosexualité plutôt que de venir en aide aux victimes.
Dommage que Montréal ne subventionne pas pourtant des organismes qui eux tentent de sauver la vie d’êtres humains. Ces groupes, qui avec des moyens financiers extrêmement faibles, font tout pour promouvoir la vie par opposition à l’avortement.
Merci pour avoir lu – j’apprécierais vos commentaires.
Un drag-queen de neuf ans... pauvre garçon
Blog D’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
J’ai aussi lu dans cet article du Journal Metro qu’en plus, d’après sa mère, il se dirait « genderfluid ». Le fait de se déguiser d’une façon féminine (et encore, plutôt déformant la féminité qu’autre chose) ne doit sûrement pas l’aider.
Il est triste de penser que ce jeune de Montréal, qui se donne le nom de Lactatia lorsqu'il est déguisé, est plongé dans l’univers vulgaire des groupes LGBT+, portant parfois des vêtements que des parents normaux ne voudraient pas voir leur fille porter