La Presse : « Des militants antiavortement [pro-vie] veulent manifester près des cliniques [avortoirs] »

Brian Jenkins, organisateur des 40 Jours pour la Vie à Montréal.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : CampagneQuebecVie/Flickr
Dernièrement, Campagne Québec-Vie a déposé une plainte devant la Cour supérieure du Québec, afin qu’elle annule la loi québécoise de 2016 qui interdit les manifestations pro-vie dans un périmètre de 50 mètres autour des avortoirs. Le journal La Presse a donc écrit un article pour rapporter à sa manière les faits.
Soulignons qu’il nous désigne d’entrée de jeu comme « antiavortement », nous affublant du nom inventé par nos opposants au lieu de mettre celui que nous nous donnons, à savoir « pro-vie ». On peut donc voir le parti pris de l’article.
Ensuite, ce n’est pas nouveau que nous voulons être présents près des avortoirs, ce qui est nouveau c’est que nous contestions la loi votée en 2016 à notre encontre, interdisant à tout pro-vie (le montrant) d’approcher de moins de 50 mètres des lieux où se perpètrent les avortements. L’article explique que ladite zone a été instaurée pour protéger le libre accès des femmes :
Lire la suiteLa loi avait été adoptée en 2016 pour protéger le libre accès des femmes, mais les militants disent qu’elle brime leur liberté d’expression.
Conférence : Démocratie et Vérité

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Wikipedia
Le samedi 23 mars prochain à 14 h aura lieu une conférence sur la politique et plus particulièrement la démocratie, surtout dans le cadre du Canada et du Québec.
Les conférenciers qui donneront l'allocution sont Patrick Dionne, Richard Décarie, Jean Renaud, rédacteurs de la revue Égards, Alexandre Cormier-Denis, vidéoblogueur de Nomos-TV, et Philippe Labrecque.
La conférence portera sur la démocratie, sur combien elle est considérée comme une panacée mondiale par l'Occident. Elle abordera les sujet du démocratisme, de l'esprit de démocratie et de ses excès et débordements hors du domaine politique. Richard Décarie nous informait tout récemment de la tenue de ce colloque :
L’Occident a longtemps considéré la démocratie comme un régime politique parmi d’autres. Il la regarde aujourd’hui comme une vérité révélée qui éclaire tout et par laquelle s’accomplira le salut de l’humanité. Or l’esprit démocratique ‒ qui s’abaisse souvent jusqu’au démocratisme ‒ est peut-être le pire ennemi du régime démocratique. Il déborde le politique pour investir la culture, l’histoire, la métaphysique, le religieux, la morale, l’économie, la science et la vie affective, et finit par diluer ou ruiner la vérité des choses, y compris du politique. N’y aurait-il pas un sain examen de la démocratie à faire, pour en distinguer les vertus et les limites, en discuter les transformations et en combattre les caricatures ?
La conférence aura lieu à la bibliothèque Albert-le-Grand, au 2715, chemin de la Côte Ste-Catherine, à Montréal. La station de Métro Université-de-Montréal est la plus proche. Notez que l'entrée est à 10 $ et qu'il faut également confirmer sa présence par le biais de cette adresse courriel : [email protected]
Voici le programme:
- 13H45 — Accueil
- 14H00 — La vérité, c’est la démocratie – Une lecture de 1984, par Patrick Dionne
- 14H15 —
- Sensibilité populiste et conservatisme : Sur les élections fédérales au Canada, par Richard Décarie
- 15H00 — Populisme, identité et immigration : l’inévitable transformation du nationalisme québécois, par Alexandre Cormier-Denis
- 15H45 — Pause
- 16H00 — Démocratie et vérité à l’ère de la ville-monde, par Philippe Labrecque
- 16H45 — Vous ne nous emporterez pas au Paradis : Utopie et politique, par Jean Renaud
- 17H30 — Clôture
Venez nombreux !
Deux Montréalais veulent mourir par euthanasie même s’ils ne sont pas en fin de vie
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Deux Montréalais fortement handicapés veulent voir le jour de leur mort plus rapidement arriver par le biais de « l’aide médicale à mourir, » c’est-à-dire l’euthanasie, seulement, comme ils ne sont pas en fin de vie, ils n’ont pas accès à l’euthanasie. C’est pourquoi ils contestent les lois devant les tribunaux. D’après le Journal de Montréal :
« Je ne suis pas suicidaire, je n’ai pas de maladie psychiatrique, je veux continuer à contrôler ma destinée », a affirmé avec détermination Nicole Gladu, en sortant de la salle d’audience au palais de justice de Montréal, lundi.
Contrôler sa destinée… Cela ne devrait pas primer sur la protection de la vie. Comme si on contrôlait la plupart des facteurs qui influent sur notre « destinée, » c’est Dieu qui dirige notre « destinée, » bien qu’il nous laisse faire des choix, heureux… ou malheureux. En tout cas, vouloir mettre fin à ses jours est une attitude suicidaire.
Mais à 73 ans, et avec des problèmes de santé qui lui causent de la souffrance physique, elle a décidé qu’elle voulait mourir dans la dignité, avec un verre de champagne et un canapé de foie gras, et surtout avec l’aide d’un médecin.
C’est dire si l’évocation d’une coupe de champagne ou d’un canapé de foie gras fait surgir en moi des images de dignité… Ce n’est pas dans les objets extérieurs que l’on trouve la dignité ni dans le confort, mais dans notre conduite et en Dieu.
Lire la suiteDrag queens à l'honneur à la Polytechnique

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Polytechnique Montréal et Facebook n°1 et n°2/ Voici la source de la photo : Jennifer Ricard, Wikimedia, CC BY-SA 4.0
L'école d'ingénierie a mis sur pied la Semaine de la diversité, qui se tient cette année du 11 au 15 février prochains.
Du 11 au 15 février aura lieu la Semaine de la diversité en ingénierie à la Polytechnique Montréal. La démarche est « une des actions contenues dans un plan d'action de lutte contre l'homophobie et la transphobie », nous apprend-on sur la page Facebook de l'institution.
Au menu de cette semaine haute en couleur, la « Matinée avec des drag queens », qui doit avoir lieu le lundi 11 février. L'une [il vaudrait mieux écrire un des invités, car les drag-queens sont des hommes] des invitées sera Barbada, une drag aux cheveux roses qui anime à l'occasion l'heure du conte dans une garderie de l'arrondissement Notre-Dame-De-Grâce, à Montréal. Pour le moment, seulement huit personnes se sont montrées intéressées par l'événement, si l'on se fie à la page Facebook qui y est consacrée.
La Semaine de la diversité a été instiguée par la communauté étudiante de Polytechnique. Elle « vise à souligner et à encourager les démarches et les actions prônant l'égalité, la diversité et l'inclusion (ÉDI) à Polytechnique, mais aussi dans le domaine de l'ingénierie et dans la société en général ».
Quand les chats sont aux petits oignons… Et les enfants à naître alors ?

Par Paul-André Deschesnes — Photo : Pixabay
Notre société postmoderne accorde une importance démesurée aux animaux domestiques. On les adore. On dépense une fortune pour les faire soigner. Ils sont même devenus plus importants que les enfants.
Le 3 février 2019, le Journal de Montréal nous informait qu’une étudiante de l’Université de Montréal vient d’inventer [... une] « échelle pour mesurer la douleur chez les chats ». Cette invention pourrait éventuellement être utilisée pour les autres animaux dans notre Occident païen, où « pitou et minou » sont devenus des dieux.
Cette semaine, les médias nous rapportaient une ridicule nouvelle qui confirme tout cela. Un couple vient de divorcer. Monsieur envoie madame devant le juge. Il exige la garde partagée (comme pour les enfants) du chien. Il pourrait être aussi question d’une pension alimentaire !
Cette nouvelle m’a interpellé. Cette belle technologie [méthode plutôt] pour compatir à la douleur des chats et des chiens, ne pourrait-elle pas servir pour mesurer les terribles souffrances et douleurs, prouvées scientifiquement, des bébés dans le ventre de leur mère, lors des avortements ?
Lire la suiteMeurtre par compassion ? (Quelle horreur)
Par Paul-André Deschesnes
Le Canada et le Québec vont-ils devenir les champions mondiaux de l’euthanasie ?
La loi actuelle serait beaucoup trop sévère aux yeux de notre société très décadente. À Montréal, des handicapés se sont présentés devant les tribunaux pour avoir le droit d’arrêter de vivre. On veut faire tomber les balises.
Au début de janvier 2019, la justice québécoise a commencé à se pencher sur une cause qui va faire beaucoup de bruit. Un homme est accusé du meurtre de son épouse qu’il a étouffée (assassinée) sur son lit à l’hôpital parce qu’elle souffrait de la maladie d’Alzheimer.
Incroyable ! Nous serions en face d’un meurtre « par compassion », c’est-à-dire, pas un vrai meurtre !
Nous vivons à une époque où des idéologies, des excuses, des théories et des explications biaisées et tordues pullulent partout. Le père du mensonge fait son œuvre de destruction massive !
Dans ce dossier, tous les médias, une forte majorité de la population et des spécialistes de tout acabit annoncent leurs sombres couleurs. « C’est avec des larmes aux yeux que cet homme a mis fin à la vie de son épouse », nous dit […] le Journal de Montréal du 19 janvier 2019. Ce meurtrier adorait sa femme. Il l’aimait « à mort ». Il a simplement voulu lui rendre service. C’est de la « pure compassion ». La maladie d’Alzheimer, ce n’est pas acceptable. C’est insupportable ! Comme son épouse n’a pas pu recevoir l’euthanasie à cause de balises trop sévères, il a posé « un geste d’humanité » et il ne regrette rien.
Lire la suiteÉducation sexuelle : qui est responsable des enfants, les parents ou l’État ?
Par Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Ces derniers temps, les gros médias du Québec se sont agités autour d’une déclaration que l’archevêché aurait faite, plusieurs ont accusé l’archevêché de prôner le retrait des enfants des cours d’éducation sexuelle, ce qui n’aurait pas été mauvais s’il l’avait vraiment prôné.
Quel est le chef d’accusation ? Avoir relayé mercredi l'information annonçant un manuel rédigé par un médecin et un prêtre catholiques qui conseillerait, en gros, aux parents d’enseigner eux-mêmes l’éducation sexuelle à leurs enfants. Selon La Presse :
L’archevêché de Montréal a relayé hier une invitation à retirer les enfants de leurs classes d’éducation sexuelle afin de confier aux parents le soin de donner eux-mêmes le nouveau cours obligatoire en respectant « la pudeur naturelle » des jeunes.
Les autorités ecclésiastiques font la promotion d’un manuel destiné aux parents catholiques, qui compare le nouveau programme à une agression.
Ou selon le Huffpost :
Lire la suiteL’archevêché de Montréal propose aux parents québécois opposés aux objectifs d’enseignement sexuel du ministère de l’Éducation de donner eux-mêmes la matière à leurs enfants en se procurant un outil pédagogique rédigé par un membre du clergé et un médecin cardiologue.
Un lanceur d'alerte dénonce l'ONU à propos de l'école

Par Patrice-Hans Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : UNESCO (p.1 et 44), Encyclopédie de l'Agora et Entrevue privée avec le professeur / Voici la source de la photo : PxHere
N'oublions pas que l'UNESCO, pour faire avancer son « Objectif du développement durable », a publié en février des normes en éducation sexuelle qui mette en avant l'avortement, la contraception et la théorie du genre. — CQV
Ce professeur du Cégep du Vieux-Montréal estime que l'école sert de courroie de transmission pour l'idéologie mondialiste.
L'Organisation des Nations Unies pour l'éducation, la science et la culture (UNESCO) considère que l'éducation est un instrument au service du « développement durable » et tout ça dans l'optique de préparer les futures générations à un changement de paradigme radical à tous les niveaux.
L'éducation comme courroie de transmission
Cet organisme satellite de l'ONU stipulait, dans un document publié en 2017, que l'éducation doit agir comme une matrice de formation afin de préparer les générations futures à 17 objectifs de développement durable qui sont déclinés comme s'il s'agissait des commandements d'une nouvelle religion. Instrument d'endoctrinement par excellence, l'éducation, si l'on se fie à l'UNESCO, « est non seulement un élément à part entière du développement durable, mais elle en est également l'un des principaux moteurs ».
C'est notre professeur de Cégep qui nous a fait parvenir ce document et il a tenu à nous rencontrer personnellement dans un café du centre-ville de Montréal. Notre interlocuteur, qui tient à conserver son anonymat, estime que « les objectifs de l'UNESCO démontrent que l'éducation n'est plus au service du développement de la personne, mais, bel et bien, asservi au rôle de courroie de transmission afin d'endoctriner nos enfants ».
Lire la suiteAmnistie internationale Canada francophone renomme la place des Festivals de Montréal

Place des Festivals de Montréal.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : art inthecity/Flickr/Wikimedia Commons
Amnistie internationale Canada francophone (AICF) a obtenu que la place des Festivals de Montréal soit renommée « place des Droits humains » pour une semaine. Rappelons que pour Amnistie internationale, bien fournie en argent par George Soros, l’avortement est un droit humain. Extrait du Journal Metro :
Pour souligner le 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, la place des Festivals sera renommée pendant une semaine la « place des Droits humains ».
[…]
C’est Amnistie internationale Canada francophone (AICF) qui est derrière cette initiative. […] la directrice mobilisation et impact d’AICF, Andréanne Paquette, mentionne que […] si l’Irlande a voté cette année en faveur de l’avortement, une démarche similaire a échoué en Argentine. Pas moins de 40 % des femmes vivent dans des pays soumis à de fortes restrictions en matière d’interruption volontaire de grossesse...
La question la plus importante sur la mort, absente du Salon de la mort

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : MrsBrown/Pixabay
Noémie Brassard, étudiante à la maîtrise en cinéma de l'Université de Montréal et blogueuse pour le site Le Verbe, a visité comme bien des gens le Salon de la mort qui ouvrait ses portes le 3 novembre, au Palais des congrès de Montréal.
Dans les diverses expositions, le réconfort des endeuillés est une note dominante, les détails techniques par rapport à la mort comme le cercueil est bien représenté, une conférence pour un plaidoyer du suicide assisté tenait séance, et même, une touche d'ésotérisme s'ajoutait au tout par la présence d'un kiosque où il est question de yoga pour faciliter le deuil (quelle absurdité).
Noémie Brassard relève avec justesse que l'aspect le plus important de la mort y était absent, à savoir, ce qui nous attend après. Aussi, vers la fin de son billet de blogue, nous suggère-t-elle, nous invite-t-elle et même nous défie-t-elle, ainsi que d'autres organismes et l'Église catholique, à venir présenter à un éventuel Salon de la mort n°2 une vision sur la vie éternelle. Après tout pourquoi pas ? ce ne serait pas une mauvaise idée que Campagne Québec-Vie vienne y mettre un grain de bon sens...
Extrait du Verbe :
... Les médias ont multiplié les entrevues avec Phoudsady Vanny, organisatrice de l’évènement (même Tout le monde en parle a saisi l’occasion). Au cœur du discours véhiculé, il y avait ce leitmotiv : il ne faut plus que la mort soit taboue.
Soit!
Les questions liées à la mort sont effectivement fondamentales et tout le monde s’y intéresse. La preuve : nous sommes très nombreux à avoir passé le tourniquet du Palais des congrès, en fin de semaine.
[...]
Le Salon de la mort est un bel effort, mais a toutefois quelque chose d’une mascarade, d’un détournement du regard.
La mort demeure tout aussi taboue, tout aussi insensée pour notre société. J’écris cela en ayant en tête une réminiscence de ce moment où un gentil monsieur m’a invitée à me déposer de tout mon long dans un beau grand cercueil bien luisant… sur l’air de The Show Must Go On. N’est-ce pas une parfaite image du décalage entre ce qui importe et ce sur quoi on insiste?
Ce n’est pas en banalisant la mort, en l’enrobant de sucre, d’artifices ou de stylos gratuits qu’elle sera moins scandaleuse, moins terrifiante, moins irrémédiable.
S’il y a une deuxième édition du Salon de la mort, je lance le défi à l’Église catholique de Montréal, à Vivre dans la dignité, à Campagne Québec-Vie, aux maisons de soins palliatifs (Maison Michel-Sarrazin, l’Oasis de Paix, etc.) et à d’autres de se réserver un kiosque.
Pour que ce Salon réponde aux soifs profondes des gens, on a besoin qu’il soit audacieux et nous parle de vie et d’immortalité.
Je propose même comme slogan pour l’an prochain : « Ô mort, où est-elle ta victoire? » (1 Co 15, 55).