Un avortement tourne à l’horreur à Montréal
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Pétition : Non à l'avortement tardif au Québec
Bien sûr, tous les avortements sont horribles, mais les femmes qui se font avorter ne voient pas forcément leur bébé, par le biais d’une échographie avant l’avortement, ou après quand il est mort. Par conséquent, elles prennent encore mieux conscience de l’horreur de l’avortement quand elles en voient le résultat, leur enfant mort.
Dans le cas présent, une jeune Canadienne de l’extérieur du Québec était venue pour se faire avorter au Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Centre-Sud-de-l’Île-de-Montréal, apparemment parce qu’elle n’avait pu obtenir un avortement dans sa province, selon La Presse :
Elle en était à plus de cinq mois de gestation […]
L’établissement qui a pris son dossier en charge pratique régulièrement des avortements jusqu’à la fin du second trimestre de grossesse et offre occasionnellement le service à des Canadiennes incapables de le recevoir dans leur propre province.
Remarquez que la jeune femme en était à plus de cinq mois de grossesse, donc au moins dans la 22e semaine, stade auquel l’enfant à naître peut survivre. L’article continue :
Lire la suiteDans le cas de la Canadienne, la procédure d’interruption de grossesse — qui s’étale sur trois jours — a débuté comme d’habitude par une intervention visant à favoriser la dilatation du col.
L’Église et la survivance nationale

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Kennet Kjell Johannson Hultman/PublicDomainPictures
Le mémoire de la Ligue d’Action nationale sur la loi 21 affirme que :
« Le Québec a été pendant longtemps soumis à la domination du colonialisme britannique et de son alliée l’Église catholique. Rappelons que la laïcité fut au cœur du projet de libération nationale des Patriotes. La déclaration d’indépendance de 1838 prévoyait la dissolution des liens entre l’Église et l’État comme condition indispensable pour garantir la liberté de religion. Mais ce mouvement d’émancipation nationale fut bloqué par l’alliance du sabre et du goupillon qui nous a maintenus collectivement, par la force des armes, dans la dépendance politique et condamnés au sous-développement économique. »
Quelle désinformation historique ! En réalité, la survivance canadienne-française s’est toujours appuyée sur l’Église catholique.
Après la Conquête, la première victoire politique de nos ancêtres a été d’obtenir la nomination d’un évêque catholique à Québec, en 1766. Mgr Jean-Olivier Briand s’est ensuite opposé avec succès au gouverneur James Murray, qui réclamait le droit de nommer les curés pour mieux soumettre les Canadiens français aux autorités coloniales britanniques.
Mgr Briand a eu raison de condamner la Révolution américaine de 1776, car il était plus avantageux pour les Canadiens français de rester dans une colonie britannique, où ils formaient 96 % de la population, que de se joindre aux États-Unis, où ils n’auraient compté que pour 4 % de la population.
En 1790, Mgr Jean-François Hubert a fait échouer le projet d’université interconfessionnelle (catholique et protestante) du gouverneur Guy Carleton-Dorchester, qui visait à assimiler les élites sociales canadiennes-françaises.
Lire la suiteDu transgenre au transhumanisme, le projet de Martin Rothblatt

Martin, dit « Martine », Rothblatt.
Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) — Photo : Wikimedia Commons
Canada — Martine Rothblatt était il y a quelques jours à Montréal pour tenir une conférence sur le monde de demain. Un futur décrit comme l’avènement du transhumanisme. « L’humain et la machine ne feront plus qu’un », affirme fièrement Martine Rothblatt.
Le transgenre Martin(e) Rothblatt, promoteur du transhumanisme
Au fait, bien que présentée comme la femme d’affaires la mieux payée au monde, Martine Rothblatt s’appelle en vérité Martin et est né aux Etats-Unis, de parents juifs. Ce transgenre fortuné est notamment à la tête d’une entreprise de biotechnologie, milite à la fois pour les transgenres et le transhumanisme, et a créé les services de radio par satellite Sirius XM. Son entreprise United Therapeutics tente par exemple de fabriquer des organes artificiels que l’on pourrait transplanter à l’humain.
Martin(e) Rothblatt enseigne aussi à l’Université de Victoria, dans le cadre d’études transgenres
« De la même façon que nous avons fusionné avec nos outils dans le passé, nous fusionnerons avec l’intelligence artificielle. », promet Martin(e) Rothblatt qui prédit aussi que ce n’est qu’une question de temps avant qu’un « système d’exploitation de la conscience » soit créé à partir de ce processus. Les humains seront alors en mesure d’interagir avec une version numérique d’eux-mêmes, téléchargée dans leur esprit, qui serait « leur ami, leur guide, leur enseignant et leur moteur de recherche… »
« L’une des carrières les plus importantes de l’avenir sera celle de “curateurs personnels” », raconte encore Martin(e) Rothblatt : « des concierges qui aideront les gens à intégrer dans leur esprit de nouvelles informations numériques ».
Martin(e) Rothblatt propose aussi de trouver l’immortalité grâce aux robots. Et a présenté un robot destiné à immortaliser son « épouse ».
Et comme si cela ne suffisait pas, Martin(e) Rothblatt a également lancé la religion transhumaniste. Une parodie démoniaque de religion dont son fils, Gabriel Rothblatt est « pasteur ». L’une des branches de cette soi-disant religion est constituée par la Mormon Transhumanist Association.
Un groupe militant organise des ateliers pro-théorie du genre dans les écoles

Par Pour Une École Libre au Québec — Photo : PxHere
Un groupe LGBT infligera à l’esprit des jeunes infortunés, qui lui tomberont entre les pattes, des ateliers de propagande en bonne et due forme — A. H.
Dès la prochaine rentrée scolaire, l’organisme militant Groupe de recherche et d’intervention sociale de Montréal (GRIS) offrira dans les écoles un nouvel atelier pour démystifier la diversité de genre. Ces rencontres seront animées, entre autres, par des transsexuels. Le GRIS est déjà bien connu dans le milieu scolaire, car l’organisme y parle depuis 24 ans d’orientation sexuelle et d’homosexualité.
Cela fait deux ans que le GRIS travaille à mettre au point ce nouvel atelier destiné aux jeunes du secondaire.
Marie-Ève et Sam, des personnes qui se disent trans, sont des militants bénévoles au sein de l’organisme. En classe, ces intervenants se présentent, parlent succinctement d’eux et répondent aux questions des jeunes.
Maxime Bernier et l’avortement

Maxime Bernier, Chef du Parti populaire du Canada.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : Parti conservateur du Québec/Flickr/Wikimedia Commons
Le chef du récent Parti populaire du Canada (PPC), Maxime Bernier, député de la circonscription de Beauce, a tenu des propos sur l’avortement plutôt intéressants, dans le sens qu’ils sont plus ouverts à la position pro-vie qu’aucun de ceux provenant de grands partis au Canada. S’entretenant avec Benoît Dutrizac sur QUB radio, d’après TVA Nouvelles :
« Si l’on regarde dans tous les pays développés, il y a [une] législation qui encadre l’avortement. Est-ce qu’on devrait permettre l’avortement deux jours avant que femme accouche ? Présentement c’est légal au Canada et on est un des seuls pays développés qui a ça [...] Je suis en faveur d’avoir ce débat-là », a dit le député de Beauce.
Pour ce qui est de l’hypothétique temps limite après lequel l’avortement serait interdit sous un gouvernement du PPC, Bernier a simplement dit qu’il laisserait ses députés en débattre.
Ce qui serait déjà mieux que la position du parti conservateur qui est plus fermé sur la question.
Benoît Dutrizac prétendant que l’avortement à quelques jours de l’accouchement était très rare et avançant le refrain pro-avortement selon lequel une femme devrait pouvoir avorter quand elle veut parce que son corps lui appartient, oubliant au passage que ce faisant elle dispose du corps d’autrui dans la personne de l’enfant à naître, Maxime Bernier lui répliqua avec justesse :
« Parce qu’il n’y a pas beaucoup de meurtres au Canada, devrait-on permettre le meurtre ? », a répliqué M. Bernier.
Évidemment, la position de M. Bernier est loin d’être pro-vie, mais ce n’est pas la première fois qu’il s’attaque au sujet de l’avortement sous un angle qui, sans contenir un argumentaire typiquement pro-vie, est négatif à ce meurtre.
Manifestation pour le maintien du crucifix à l’Hôtel de Ville de Montréal

Édifice Lucien-Saulnier (ancien palais de justice), actuelle emplacement du conseil municipal de Montréal.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Jeangagnon/Wikimédia Commons
Ces derniers temps, vous avez sans doute dû entendre parler de divers décrochages de crucifix ou de projets et résolutions de les descendre des places d’honneur qui leur avaient été données. Ces temps-ci il est question de décrocher le crucifix du Salon bleu de l’Assemblés nationale du Québec, celle-ci ayant voté sur une motion du Premier ministre Legault, ouvrant la question, le retrait de la croix qui surplombait le trône si le projet de loi 21 sur la laïcité était adopté. Agissant ainsi, la CAQ a renié sa promesse de ne pas toucher à ce genre de choses.
Parallèlement, car une certaine idée semble flotter dans l’atmosphère du Québec (causant un réchauffement politique) le conseil municipal de Montréal a tout bonnement décidé d’enlever définitivement le crucifix de la salle de conseil de l’Hôtel de Ville de Montréal, lors de rénovations qui doivent durer deux ans et demi (comme si pour eux rénover signifiait enlever certains « artéfacts »). La place du crucifix est désormais dans une salle faisant office de musée.
Le tout sur fond de « laïcité » (agnosticisme d’État).
Quelques Québécois, dont Nicole et Arthur, ont donc décidé de manifester leur opposition au retrait du crucifix de la salle de conseil de l’Hôtel de Ville de Montréal, s’opposant également au décrochage de celui de l’Assemblée nationale. Nicole, qui a contacté Campagne Québec-Vie pour que nous fassions la promotion de l’événement, a déclaré :
Nous sommes chrétiens catholiques pratiquants.
Et le crucifix est très important à ses yeux
Pour nous, le crucifix est très important car Jésus est venu pour sauver le monde et il est mort sur la croix.
En effet, le crucifix est très important pour nous, car il nous rappelle que Jésus est mort pour nous sur la croix, et qu’en mourant sur la croix il fonda son Église, et qu’il y vainquit mort avant de ressusciter le troisième jour.
Ils nous ont aussi fourni les indications suivantes :
- La manifestation aura lieu le lundi 13 mai, fête de Notre-Dame de Fatima
- De 10 h 15 du matin jusqu’à environ 2 h de l’après-midi, avec pose à midi
- La manifestation se tiendra devant l’édifice Lucien-Saulnier, 155 rue Notre-Dame Est, où siège en ce moment le conseil municipal de Montréal pendant les travaux de rénovation, la manifestation circulera sur le trottoir devant le bâtiment
- Les participants peuvent apporter un crucifix avec eux.
Richard Martineau censuré sur Facebook

Richard Martineau.
Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Facebook/Voici la source de la photo : Facebook
Richard Martineau s’est fait bannir pour une semaine de Facebook, et ce pour avoir dit qu’un homme ne pouvait pas accoucher. Ce qu’il a dit est vrai, si au moins Facebook le bannissait plutôt quand il dit des bêtises…
Je rajouterais à ce que M. Martineau affirme : le transgenrisme est mauvais, aussi bien pour les personnes qui s’en réclament que pour la société. — A. H.
La rectitude politique a frappé à nouveau, et ce, sous le couvert de la lutte aux messages « haineux ».
Le compte personnel du chroniqueur Richard Martineau a été banni pour une semaine du réseau social Facebook. Il s’est exprimé à ce sujet par le biais d’une vidéo qui a été diffusée sur le compte Facebook de QUB radio. La voici ci-dessous. Qu’en pensez-vous ?
Chemin de Croix sur le Mont-Royal ce Vendredi Saint à Montréal

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : HarryFabel/Pixabay
Dans exactement trois jours, aura lieu sur le Mont-Royal, le jour du Vendredi Saint, un chemin de croix pour les familles (ceux qui n’ont pas de bébés à porter dans leurs bras ou à pousser en poussettes peuvent bien sûr venir). À l’origine, il a été créé pour offrir une alternance à la Marche du pardon (chemin de croix à travers la ville, organisé par l’archidiocèse de Montréal), non pour lui faire concurrence, mais pour permettre aux familles de participer à un chemin de croix relativement court, en plein air et dans un lieu quelque peu moins désagréable que la ville. Vous comprendrez qu’il est difficile pour les parents de jeunes enfants (et pour les enfants) de les emmener à une longue marche de plusieurs heures à travers la ville.
Le chemin de croix sur la montagne passe devant la grande croix du Mont-Royal, sise à l’emplacement de celle que le sieur Paul de Chomedey de Maisonneuve, l’un des fondateurs de Ville-Marie, planta en remerciement de la protection divine accordée lors d’un danger d’inondation qui menaça la petite colonie à ses débuts lors de l’hiver 1643. Une explication historique de la croix du Mont-Royal est d’ailleurs donnée au passage.
Voici les indications pour l’horaire et l’emplacement, selon la feuille imprimée annonçant l’événement (et R. D.) :
Joignez-vous à nous !
Chemin de Croix sur le Mont-Royal
Vendredi Saint, le 19 avril 2019 à 9H00Nous méditerons le chemin de croix et chanterons des cantiques. Les jeunes d'âges et de cœur sont invités à porter la grande croix.*
Rendez-vous à 9H00
À côté de la maison Smith (en pierres grises)
1260, ch. Remembrance
Montréal H3H 1A2Nous utiliserons le texte de la méditation du Chemin de croix du Colisée de 2006. Prévoir des vêtements plus chauds qu’en bas dans la ville car la température est plus fraîche sur la montagne, surtout le matin. Le Chemin de Croix se termine vers 11H00.*
Le dépliant :

*En italique, rajout de R. D.
Université de la vie : cycle de formation bioéthique
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Du 9 au 23 avril, en passant par le 16, auront lieu à Montréal 3 soirées de formation en bioéthique sur des sujets tels que la procréation artificielle, la Gestation pour autrui (GPA), l’acharnement thérapeutique, la fragilité, le handicap, l'avortement, etc.
Les soirées, commençant à 20 h sont organisées par l’organisme Alliance VITA, plusieurs experts et témoins prendront part à ces conférences, en visioconférence ou en direct, dont Tugdual Derville, délégué général d’Alliance VITA.
L’adresse du lieu des soirées de formations est : 999 Avenus McEachran, Outremont
Code postal : H2V 3EV
Pour contacter : [email protected]
Ont peut s'inscrire en suivant le lien suivant.
Richard Martineau et la croix des 40 Jours pour la Vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Weyenbergh Jacky/PublicDomainPictures
Nous vous avions déjà informés chers lecteurs, sur notre page Facebook, celle du site 40 Jours pour la Vie à Montréal et sur ce site, des récents déboires de l’un des bénévoles priants remplaçant Brian Jenkins l’organisateur des 40 Jours de Campagne Québec-Vie. Il tenait en main la croix des 40 Jours et portait deux pancartes à thème pro-vie. Les 40 Jours pour la Vie est une forme d'action auprès des femmes pensant avorter, pour qu'elles décident de renoncer à tuer leur enfant à naître, et ce grâce à la prière et à l'exposition de messages pro-vie à leurs regards. Les 40 Jours ont généralement lieu près d'avortoirs.
En bref, le 27 mars, un peu avant 14 h, un groupe d’une quinzaine de jeunes est venu s’installer non loin de lui sur le même coin de trottoir, devant l’édicule de la station de métro Berri-UQAM, procédant à une espèce de cérémonie de magie grotesque. Peu après, cinq ou six d’entre eux se sont jetés sur la croix que le bénévole tenait en main, ont tiré dessus comme des forcenés, essayant aussi de décramponner en tirant sur ses mains le pro-vie qui se tenait de toutes ses forces après la croix, ont ôté l’image de la croix, en ont arraché la partie transversale, celui l’ayant se mit à taper (faiblement) sur le bras gauche du pro-vie avec. Pour finir, ils ont arraché ce qui restait de la croix des mains du bénévole et se sont enfuis, emportant leur prise.
Hier matin, à partir des 13 minutes 7 secondes à la fin d'une émission radio du programme Politiquement incorrect de Richard Martineau, dans une émission portant le titre Dorion, Trump, le même combat, M. Martineau raconta l’incident qui s’était déroulé juste sous les fenêtres des bureaux de Qub Radio.
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