Des adultes ayant été élevés dans des familles « gaies » craignent de révéler leur triste expérience
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Max Pixel
C’est l’affligeante réalité qui se cache derrière la propagande LGBT qui veut faire paraître les « familles » « gaies » comme normales. Quatre adultes, élevés dans des familles « gaies », ont donné leur témoignage à la Cour du 5e circuit en Nouvelle-Orléans, qui doit statuer sur le maintien du statut du mariage comme étant entre un homme et une femme, au Texas, en Louisiane et au Mississippi. Extraits de CNS.News :
Lire la suiteDans son mémoire, Dawn Stefanowicz a décrit son expérience de vie dans un « ménage »* homosexuel.
« Je n’étais pas entourée de couples hétérosexuels moyens », dit-elle dans son mémoire. « Les partenaires de papa dormaient et mangeaient dans notre maison, et ils m’ont emmenée dans des lieux de rencontre des communautés LGBT. J’ai été exposée à des activités sexuelles ouvertes comme la sodomie, la nudité, la pornographie, le sexe en groupe, le sadomasochisme et de tout acabit. »
« Il n’y avait aucune garantie que les partenaires de mon père resteraient là pour longtemps, et pourtant j’ai souvent dû leur obéir, » dit-elle. « Mes droits et mon innocence ont été violés. »
« En tant qu’enfants, nous ne sommes pas autorisés à exprimer notre désaccord, notre douleur et notre confusion », explique Stefanowicz. « La plupart des enfants [devenus]** adultes issus de foyers homosexuels ne se sentent pas en sécurité ou libres d’exprimer publiquement leurs histoires et les défis de leur vie ; ils craignent de perdre leur permis professionnel, de ne pas obtenir de l’emploi dans le domaine de leurs préférences, d’être coupés de certains des membres de leur famille ou de perdre quelques relations qu’ils avaient avec leurs parent(s) “gais”*. Certains parents “gais”* ont menacé de ne laisser aucun héritage si leurs enfants n’acceptaient pas le partenaire du jour de leur parent. »
Le gouverneur du Mississippi signe un projet de loi interdisant l'avortement des bébés dont le cœur bat
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
L’État du Mississippi rejoint le cortège d’États américains qui promulguent des lois protégeant l’enfant à naître à divers stades de son développement, se basant en général sur le battement cardiaque qui est détectable lors de la 6e semaine. Bien qu’acceptant des exceptions et ne protégeant pas l’enfant à naître dès sa conception, cette loi est plutôt un progrès par rapport à l’état actuel des choses dans ce domaine. Cette loi sera sans doute contestée devant les tribunaux comme d’innombrables lois pro-vie qui ont été annulées de cette manière. La Cour suprême des États-Unis, récemment recomposée, sera-t-elle favorable à la Vie? Extrait de LifeSiteNews :
Le Mississippi s'est joint jeudi à une liste croissante d'États, qui interdisent l'avortement dès que le battement de cardiaque fœtal peut être détecté, son gouverneur républicain Phil Bryant signant la mesure en loi.
Les sénateurs de l'État ont approuvé le texte final du projet de loi mardi, qui ne prévoit des exceptions que pour sauver la vie d'une femme ou pour prévenir des dommages à une « fonction corporelle majeure ». Les contrevenants pourraient voir leur permis médical suspendu ou révoqué. M. Bryant, qui a fait de nombreuses déclarations en faveur du projet de loi, l'a signé en loi le 21 mars, rapporte l'Associated Press. Elle entrera en vigueur le 1er juillet.
Il ne serait pas « nécessaire » de tuer un enfant à naître pour sauver la vie de sa mère, ce qui serait de toute façon justifier les moyens par la fin, mais bien au contraire, selon de nombreux obstétriciens-gynécologues. LifeSiteNews continue plus loin :
« Le projet de loi Heartbeat est populaire parce que tout le monde sait que le battement du cœur est un signe de vie », a déclaré le Dr Jameson Taylor, vice-président des politiques du groupe [Mississippi Center for Public Policy]. « L'honnêteté intellectuelle et scientifique exige une remise en question de Roe, une décision vieille de 50 ans fondée sur une science ancienne. Les ultrasons 3-D et 4-D montrent aux femmes que leur enfant à naître est vivant. À six semaines, l'enfant a un cœur qui bat. Peu de temps après, il peut percevoir la lumière, bouger, entendre et goûter. »
Le Mississippi adopte des lois interdisant l'avortement quand le battement cardiaque est détectable
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Il reste à voir si l'État du Mississippi réussira à faire valoir ses lois devant les tribunaux. Extrait de LiveActionNews :
La Chambre et le Sénat du Mississippi ont tous deux adopté mercredi des « projets de loi sur les battements de cœur », des projets de loi qui interdiraient l'avortement quand le battement de cœur est détecté chez un enfant à naître, et ce à environ six semaines. Le projet de loi ne contiendrait aucune exception pour les cas de viol, d'inceste, etc. Selon l'Associated Press, d'autres États envisagent d'adopter des lois semblables, notamment la Floride, le Kentucky, l'Ohio, la Caroline du Sud et le Tennessee.
Le Mississippi avait déjà interdit l'avortement à partir de la 15e semaine, ce qu'un juge a invalidé à la fin de l'année dernière. L'État prévoit faire appel de cette décision devant le Fifth Circuit (Cinquième circuit).
Le Mississippi envisage l’interdiction de l’avortement quand le cœur du fœtus bat

Parlement du Mississippi.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : watkinswd/Pixabay
Si l’État du Mississippi réussissait à interdire l’avortement des enfants à naître dont le cœur bat, la Cour suprême se décidera-t-elle à légiférer ? Extrait du National Post :
Les législateurs du Mississippi envisagent ce qui pourrait devenir l’une des lois les plus strictes du pays en matière d’avortement. Les projets de loi qui ont été adoptés par les comités législatifs mardi interdiraient l’avortement dès que le battement de cœur fœtal est détecté, et ce, dès la sixième semaine de grossesse.
Le gouverneur républicain Phil Bryant a déclaré qu’il signera le projet de loi 732 de la Chambre ou le projet de loi 2116 du Sénat, qui seront soumis à l’ensemble de la Chambre et du Sénat pour un travail plus approfondi. Les partisans et les opposants s’attendent à un procès.
Un juge de l’Iowa a annulé une loi similaire le mois dernier.
Plusieurs États pourraient envisager de mettre en place des restrictions plus strictes en matière d’avortement pour que la Cour suprême des États-Unis, plus conservatrice, conteste la décision de 1973, qui a légalisé l’avortement à l’échelle nationale, et tente de casser ce jugement.
Le Mississippi a l’une des législations les plus strictes sur l’avortement aux États-Unis, comprenant une période d’attente de 24 heures et le consentement parental pour les mineurs. L’année dernière, l’État a promulgué une loi interdisant l’avortement après 15 semaines, et un juge fédéral l’a déclarée inconstitutionnelle.
[...] Le projet de loi permettrait toujours l’avortement si une grossesse met en danger la vie d’une femme ou l’une de ses principales fonctions corporelles.
Une ville menacée de poursuites pour avoir refusé la tenue d’une Gay Pride
Par Reinformation.tv
Le conseil municipal [de Starkville] a démocratiquement rejeté le 20 février dernier la demande des organisateurs qui lui demandait d’accueillir et de subventionner l’événement.
Plusieurs citoyens avaient assisté aux débats et demandé un vote négatif, acquis par 4 voix contre 3.
La ville de 28 000 âmes, sollicitée par les activistes gays pour organiser un événement qui, disaient-ils, allait « souder la communauté », est désormais profondément divisée.
Après le rejet de la demande, Starkville Pride a contacté l’association de défense des libertés civiles (très à gauche) ACLU, Human Rights Campaign et the Southern Poverty Law Center pour engager des poursuites contre la municipalité.
La municipalité est désormais accusée de « violer la constitution » et une affaire judiciaire pourrait s’ensuivre.
Bonne nouvelle : 145 établissements d’avortement ont fermé au cours des cinq dernières années

Par Mark Hodges (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie
(LifeSiteNews) — L’Abortion Care Network (Réseau de soins d’avortement) (ACN), un groupement d’entreprises en avortement indépendantes, a publié un rapport sur la baisse du nombre de centres d’avortement. Au cours des cinq dernières années, 145 « cliniques » indépendantes ont fermé.
L’ACN soutient les entreprises d’avortement qui ne sont pas affiliées à Planned Parenthood ou à une chaîne d’hôpitaux. Le nombre de ces dernières est passé de 510 installations en 2012 à 365 aujourd'hui, sans compter les centaines de centres du Planning Familial.
Sur une page d’accueil intitulée « les communautés ont besoin de cliniques », ACN a écrit que les entreprises d’avortement, ferment à un « rythme alarmant », en particulier les indépendantes, qui pratiquent souvent des avortements tardifs.
Significativement, ACN a reconnu l’efficacité des lois pro-vie qui diminuent le nombre d’avortements et de centres d’avortement à travers le pays. Ils ont cité aussi d’autres facteurs ayant une incidence sur les fermetures, incluant l’activisme de trottoir des pro-vies et les États qui refusent que la taxe de l’aide médicale soit utilisée pour payer des avortements.
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