L’Agence de protection de l’environnement des États-Unis étudie des moyens de détecter les résidus de pilules abortives dans l’eau

Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : webbiz/Adobe Stock
11 octobre 2025, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — Les responsables gouvernementaux étudient actuellement la possibilité de mettre au point des méthodes permettant de détecter les substances chimiques de la pilule abortive dans l’approvisionnement en eau aux États-Unis, à la suite d’une initiative lancée par Students for Life.
Les responsables de l’Agence de protection de l’environnement (EPA) ont demandé cet été à des scientifiques de déterminer s’il était possible de mettre au point des méthodes permettant de détecter des traces de pilules abortives dans les eaux usées. Bien qu’il n’existe actuellement aucune méthode approuvée par l’EPA, de nouvelles méthodes peuvent être développées, ont récemment déclaré deux sources anonymes au New York Times.
Cette révélation fait suite à une demande de 25 membres républicains du Congrès à l’EPA d’enquêter sur cette question.
« Existe-t-il des méthodes approuvées par l’EPA pour détecter la mifépristone et ses métabolites actifs dans les réserves d’eau ? », ont demandé les membres du Congrès dans une lettre datée du 18 juin. « Si ce n’est pas le cas, quelles ressources sont nécessaires pour mettre au point ces méthodes de test ? »
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Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
9 septembre 2025, Washington, D.C. (LifeSiteNews) — L’administration Biden a « tordu » les données sur la sécurité des pilules abortives afin de protéger ce produit, a déclaré jeudi le secrétaire à la Santé et aux Services sociaux des États-Unis (HHS), Robert F. Kennedy Jr., lors de son audition devant la commission des finances du Sénat.
Bloomberg Law rapporte que, lors d’un long interrogatoire, les sénateurs républicains ont demandé à Kennedy des informations sur l’« examen complet » des données relatives à la sécurité des avortements chimiques qu’il avait promis en mai. Le secrétaire a refusé de donner un calendrier pour les conclusions finales, mais a déclaré que la collecte d’informations était en cours.
« Nous recevons constamment de nouvelles données à ce sujet et nous les examinons », a-t-il déclaré. « Nous savons que pendant l’administration Biden, ils ont en fait déformé les données afin de dissimuler l’un des signaux de sécurité, un signal de sécurité très élevé, d’environ 11 %, et nous allons donc veiller à ce que cela ne se reproduise plus. »
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Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : andrei310/Adobe Stock
18 juin 2025 (LifeSiteNews) — Plus de 40 tonnes de restes de fœtus avortés et de sous-produits de pilules abortives se sont retrouvées dans les réserves d’eau des États-Unis, selon un nouveau rapport retentissant publié cette semaine par Liberty Counsel Action.
Le rapport de 86 pages examine une grande variété de dossiers et de recherches et souligne de graves lacunes dans la surveillance des méthodes utilisées par l’industrie de l’avortement pour se débarrasser de ses « déchets médicaux ». Cela commence par une prédiction éminemment erronée lors de l’approbation initiale de la mifépristone par la Food & Drug Administration (FDA) des États-Unis : selon cette agence, le « médicament » n’aurait qu’un impact minimal sur l’environnement. La FDA avait largement négligé la question de l’élimination, qu’il s’agisse des sous-produits chimiques des pilules elles-mêmes ou de l’évacuation des restes de bébés avortés dans les toilettes des utilisatrices.
« Comme d’autres produits pharmaceutiques connus pour leurs effets néfastes sur notre écosystème, la mifépristone forme des métabolites actifs », explique le rapport. « Ces métabolites peuvent conserver les effets “thérapeutiques” de la mifépristone même après avoir été excrétés par les humains et être passés dans les stations d’épuration des eaux usées (STEP), dont la plupart ne sont pas conçues pour les éliminer. Malheureusement, après avoir traversé les stations d’épuration, certains produits pharmaceutiques ont été retrouvés dans l’eau potable des États-Unis. Étant donné que les recherches sur les métabolites de la mifépristone dans notre environnement sont insuffisantes, leurs effets néfastes possibles sur notre écosystème et sur les êtres humains qui les boivent sont inconnus ».
Lire la suiteLes avortements chimiques ont grimpé en flèche en Ontario depuis l’introduction de la mifépristone
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Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stock
9 avril 2025 (LifeSiteNews) — Les avortements chimiques utilisant la mifépristone ont grimpé en flèche en Ontario depuis l’introduction du médicament en 2017.
Selon une recherche publiée le 6 avril par le Journal de l’Association médicale canadienne (JAMC), les avortements utilisant le médicament mifépristone sont passés de 8 % en 2017 à 56 % en 2022.
« L’impact de ce changement rapide dans la pratique de l’avortement, sur la disponibilité des services d’avortement, en particulier pour les communautés rurales et éloignées, n’est pas bien compris », explique la recherche. « La disponibilité de la mifépristone a entraîné une augmentation rapide du nombre de prestataires de services d’avortement, y compris dans les zones rurales ».
Selon la recherche, sur les 175 000 femmes qui demanderont un avortement entre 2017 et 2022, 84 000 d’entre elles subiront un avortement chimique.
Lire la suiteUne infirmière pro-vie du Colorado fait l’objet d’une enquête pour avoir proposé le processus de neutralisation de la pilule abortive

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Premreuthai/Adobe Stock
30 janvier 2025, Colorado Springs, Colorado (LifeSiteNews) — Les autorités du Colorado menacent la licence médicale d’une infirmière qui aide à sauver des bébés à naître en éduquant leurs mères de la possibilité de neutraliser la pilule abortive (APR), une pratique sûre à laquelle s’opposent farouchement les partisans de l’avortement au sein du corps médical.
Dans le Washington Examiner, Mackenna Greene raconte comment, par crainte de l’impact sur sa vie de l’arrivée d’un deuxième enfant, elle a pris la première pilule d’un avortement chimique, mais elle l’a « immédiatement regretté » et a cherché sur Internet un moyen de sauver son enfant. Elle a trouvé le réseau Abortion Pill Rescue Network (APRN), qui l’a mise en contact avec une infirmière praticienne de la région, Chelsea Mynyk, qui lui a conseillé le processus de neutralisation de la pilule abortive.
La pilule abortive mifépristone (mieux connue sous le nom de RU-486) bloque l’hormone naturelle progestérone dont les bébés en développement ont besoin pour survivre. Le processus de neutralisation de la pilule abortive consiste à administrer un supplément de progestérone pour contrer les effets de la mifépristone, idéalement dans les 24 heures suivant la prise de la pilule abortive.
Lire la suiteProjet de loi en Californie visant à protéger l’industrie de l’avortement des effets secondaires de la pilule abortive

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : andrei77/Adobe Stock
9 décembre 2024, Sacramento, Californie (LifeSiteNews) — Les démocrates californiens proposent deux nouveaux projets de loi visant à rendre l’État le plus à gauche d’Amérique encore plus favorable à l’avortement en immunisant les fabricants et les distributeurs de pilules abortives contre les retombées de leur utilisation et en habilitant l’État à pénaliser les localités qui tentent d’empêcher l’industrie de l’avortement de s’implanter.
Live Action rapporte que le premier projet de loi « protégerait les fabricants, les distributeurs, les prestataires de soins de santé autorisés et les particuliers de toute responsabilité civile, pénale ou professionnelle lors du transport, de la distribution ou de l’administration » de mifépristone ou de misoprostol ; et le deuxième projet de loi habiliterait le procureur général de Californie Rob Bonta à imposer des amendes aux villes qui bloquent la construction de nouveaux établissements pratiquant l’avortement.
« Je tiens à le dire sans équivoque : la Californie restera un havre sûr pour les droits génésiques et l’accès à l’avortement, quel que soit le candidat à la Maison-Blanche », a déclaré Bonta, qui soutient les deux projets de loi. « Nous nous sommes préparés pour ce moment, et la législation d’aujourd’hui confirme notre engagement à protéger ceux qui cherchent des soins de santé reproductive, y compris l’accès à l’avortement médicamenteux ».
Lire la suiteUn médecin canadien laisse entendre à tort que la pilule abortive ne peut pas être contrée

Le Dr Diane Francœur (à droite).
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/Québec Matin
21 novembre 2024 (LifeSiteNews) — Un médecin canadien pro-avortement nommé Diane Francoeur a trompé les femmes dans une entrevue récente, leur disant qu’une fois qu’un avortement chimique à base de pilules est commencé, « on ne peut pas de revenir en arrière ».
Lors d’une entrevue accordée le 18 novembre à l’émission Québec Matin, le Dr Diane Francoeur, directrice générale de la Société des obstétriciens et gynécologues du Canada (SOGC), a dénoncé les pro-vie qui font la promotion de l’inversion de la pilule abortive (Abortion Pill Reversal ou APR), laissant entendre à tort qu’il n’y a aucun moyen d’inverser les avortements chimiques.
« On ne peut pas faire ça [...] Il ne faut pas que les femmes aillent là », a-t-elle déclaré au début de l’entrevue, qualifiant la méthode APR de « terrible » et « dangereuse ».
Bien qu’il ne soit pas efficace à 100 %, l’APR a permis de sauver de nombreux bébés dont les mères regrettaient d’avoir pris la première pilule d’une série destinée à tuer leur enfant à naître.
Lire la suiteUne femme est-elle morte à cause de l’interdiction de l’avortement aux États-Unis ? Non…

Amber Thurman et son fils en 2020.
Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Facebook
Les grands médias se sont jetés goulûment sur un triste fait divers survenu aux Etats-Unis : une femme est morte après avoir contracté une septicémie consécutive à la prise de pilules abortives, et c’est la faute — bien entendu — à la révocation de Roe v. Wade qui a permis à certains Etats de repénaliser l’avortement. Amber Thurman, 28 ans, aurait pu être sauvée si l’hôpital qui l’accueillit n’avait pas eu peur de pratiquer une procédure de dilatation et curetage (D&C) pour vider son utérus alors que l’avortement chimique avait été incomplet. Les faits étaient survenus en août 2022, alors que l’Etat de la victime, la Géorgie, venait d’interdire les avortements à plus de six semaines de grossesse : les médecins auraient tant attendu pour lui prodiguer les soins nécessaires, qu’elle en serait morte.
Une récente publication sur le média ProPublica s’est fondée sur la consultation de « documents confidentiels » pour déclarer qu’il s’agissait du premier décès officiellement déclaré « évitable » lié à un avortement non procuré. L’article, très court, complètement à charge et écrit depuis un point de vue ouvertement « pro-IVG », donne peu de détails permettant de justifier son point de vue.
Lire la suiteLe nombre d’avortements aux États-Unis était en baisse — voici ce qui a inversé la tendance

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : andrei 77/Adobe Stock
14 août 2024 (LifeSiteNews) — Les dernières statistiques sur l’avortement de la Society of Family Planning (Société de planification familiale), couvertes avec une joie à peine contenue par les médias grand public, indiquent que le nombre d’avortements a augmenté au cours des trois premiers mois de 2024, janvier étant le premier mois, depuis la décision Dobbs, au cours duquel un nombre stupéfiant de 100 000 avortements ont été pratiqués. Les chiffres sont indéniablement sombres.
Pour comprendre la signification de ces chiffres, je me suis entretenu avec Michael New, statisticien pro-vie, politologue, professeur associé invité à l’Université catholique d’Amérique et chercheur associé à l’Institut Charlotte Lozier. Dr New est le plus rare des universitaires, car non seulement il concentre ses recherches sur l’impact des lois pro-vie, mais il conseille aussi régulièrement devant les cliniques d’avortement de Washington.
« J’ai toujours encouragé les pro-vie à considérer les estimations de la Society of Family Planning en matière d’avortement avec un certain scepticisme », a fait remarquer Dr New. « Elle n’a aucune expérience en matière d’estimation du nombre d’avortements aux États-Unis avant 2022. En outre, certaines de leurs données proviennent d’entreprises qui envoient des pilules abortives chimiques par la poste. Ces organisations sont incitées à gonfler leurs chiffres. Cela dit, ces nouveaux chiffres devraient inquiéter les pro-vie ».
Le Dr New a eu la gentillesse de répondre à nos questions.
Lire la suiteUne nouvelle enquête révèle comment des sites internet vendent illégalement des pilules abortives dans les États où elles sont interdites
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Par Emily Mangiaracina — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pixel-Shot/Adobe Stock
3 avril 2024 (LifeSiteNews) — Une enquête récemment publiée a détaillé comment des dizaines de sites internet expédient des pilules abortives dans des États où le meurtre d’enfants à naître est illégal, sans exiger d’ordonnance ou de vérification de l’âge.
Aucun de ces fournisseurs de produits abortifs ne semble faire l’objet de poursuites judiciaires a constaté le Daily Wire, malgré le fait que la loi américaine continue d’exiger que les fournisseurs de pilules abortives vérifient les ordonnances et malgré l’infraction des lois des États qui interdisent presque totalement les avortements.
En fait, des médias tels que Ms. Magazine ont ouvertement loué ces fournisseurs de pilules abortives pour avoir permis aux femmes d’avorter leurs enfants à naître dans les États où cela est illégal, et pour ne pas avoir exigé de prescription. Depuis que la Food and Drug Administration (FDA) a assoupli les règles de distribution des pilules abortives en 2023, les femmes peuvent obtenir des produits comme la mifépristone par télémédecine sans vérification de leur nombre de semaines de grossesse.
L’institut Guttmacher, favorable à l’avortement, a récemment publié une nouvelle étude selon laquelle 63 % des avortements en 2023 ont été pratiqués à l’aide de la pilule, la pratique progressant constamment depuis 2000, date à laquelle la Food and Drug Administration (FDA) américaine a approuvé pour la première fois la mifépristone pour l’avortement. Étant donné que ces données ne comprennent que les chiffres officiels des établissements de santé, le pourcentage d’avortements pratiqués au moyen de la pilule est probablement beaucoup plus élevé.
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