Mgr Charles J. Chaput déclare à Tucker Carlson que le « transgenrisme » est « la révolte suprême contre Dieu »

Par Raymond Wolfe — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Patrick Craine/LifeSiteNews
4 juin 2021 (LifeSiteNews) — L’archevêque émérite de Philadelphie, Mgr Charles J. Chaput, s’est prononcé contre l’immoralité sexuelle et le mouvement transgenre dans l’émission Tucker Carlson Today de Fox News la semaine dernière, qualifiant le transgenrisme de « révolte suprême contre Dieu ».
Dans une entrevue avec Tucker Carlson, l’archevêque, récemment retraité de l’archidiocèse de Philadelphie où il avait été nommé en 2011 par le pape Benoît XVI, a lié les tentatives de « changement de sexe » au « péché fondamental » de l’idolâtrie. « Vous savez que les catholiques parlent du péché originel, d’autres communautés chrétiennes parlent du péché d’Adam et Ève : leur péché a consisté à vouloir être comme Dieu. Ils ne voulaient pas que Dieu leur dise quoi faire. Ils voulaient faire les choses à leur manière », a-t-il déclaré.
« Au lieu de donner à Dieu ce qui Lui est dû, vous donnez à quelqu’un d’autre ou à quelque chose d’autre ce qui appartient à Dieu », a-t-il poursuivi. « Cela s’appelle l’idolâtrie. C’est un péché fondamental. C’est le péché le plus dangereux et il nous a conduits sur cette voie qui consiste à faire de nous-mêmes le centre de la création. »
Interrogé sur le désir des gens de prendre le rôle de Dieu, l’archevêque a déclaré : « Je pense que les questions de genre aujourd’hui en sont le meilleur exemple, lorsque nous ne sommes même pas satisfaits du corps avec lequel nous sommes nés, que nous pensons avoir le pouvoir de devenir quelque chose d’autre que ce que nous avons été créés, que je peux devenir une femme ou qu’une femme peut devenir un homme. »
« C’est quelque chose que Dieu fait, pas quelque chose que nous faisons ; alors, d’une certaine manière, c’est la révolte suprême contre Dieu », a ajouté Mgr Chaput.
Lire la suiteDes évêques américains interpellent la pro-avortement Pelosi : « Vous facilitez... le meurtre de millions de personnes »

Nancy Pelosi.
Par Nancy Flanders (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Gage Skidmore/Flickr
Alors que les évêques catholiques américains envisagent d’interdire aux politiciens activement favorables à l’avortement de recevoir la communion, la présidente de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, s’est exprimée en disant qu’elle pouvait « utiliser son propre jugement » pour déterminer si elle devait ou non se présenter à la communion. Mais les évêques ripostent.
« Je pense que je peux utiliser mon propre jugement à ce sujet », a déclaré Mme Pelosi à un journaliste au début du mois, concernant les évêques qui demandent aux politiciens pro-avortement de reconsidérer leur position sur l’avortement ou de cesser de recevoir l’Eucharistie. Selon Catholic Vote, elle a également déclaré qu’elle était « satisfaite » d’une déclaration du Vatican qui semblait se ranger de son côté, alors qu’en réalité, ce n’était pas le cas.
Mgr Donald Hying, évêque du diocèse de Madison, dans le Wisconsin, lui a répondu sur Twitter : « Donc, en d’autres termes, Nancy, nous, les évêques, devrions simplement nous taire sur votre position radicale en faveur de l’avortement, alors que vous facilitez la continuation du meurtre de millions de vies à naître. »
Mgr Samuel Aquila, archevêque de Denver, a répondu au tweet de Hying par « Amen ! Nous ne cesserons jamais de défendre la vie humaine dans notre fidélité à l’Évangile ! »
Mais c’est l’archevêque de San Francisco, diocèse de Pelosi, qui lui a envoyé le plus long message de sagesse. Dans une déclaration publiée lundi, Mgr Salvatore J. Cordileone a écrit :
Lire la suiteNous ne devons jamais perdre de vue ce fait : au cours des 50 dernières années, rien qu’aux États-Unis, 66 000 000 de bébés ont été assassinés dans le ventre de leur mère. Ce n’est pas une question sur laquelle on peut porter un jugement. C’est un fait. 66 000 000 de bébés assassinés dans le ventre de leur mère.
Si nous regardons autour de nous et que nous voyons ce qui se passe dans notre société aujourd’hui, nous verrons que ce fait démontre une fois de plus que la violence engendre la violence. 66 000 000 de bébés assassinés dans le ventre de leur mère. La réponse [appropriée] à une femme enceinte en difficulté, ce n’est pas la violence, mais l’amour.
Le Vatican met un frein à la Conférence des évêques américains qui projette d’interdire la communion au pro-avortement Biden

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Pikist
Pourquoi donc le Vatican recommande-t-il la circonspection à la Conférence des évêques catholiques des États-Unis (USCCB) au sujet de son projet d’interdire officiellement la communion au président pro-avortement Biden ? Pour, entre autres, préserver l’unité parmi les évêques américains explique le Cardinal Luis Ladaria Ferrer, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi…
Récemment, à la demande de Mgr Joseph Naumann, archevêque de Kansas City et président du comité des affaires pro-vie de l’USCCB, une déclaration interdisant à Joe Biden de se présenter à la table de communion pour y recevoir l’Eucharistie sera discutée par les évêques américains le 16 juin prochain.
La division, que le Vatican veut apparemment empêcher entre les évêques américains, est déjà présente parmi ceux-ci, plusieurs évêques comme Mgr Salvatore Cordileone de San Francisco et Mgr Naumann ont déjà réprimandé Joe Biden dans des déclarations publiques, tandis que l’archevêque de Washington DC., Mgr Wilton Gregory, et celui de Welmington, Mgrs W. Francis Malooly, se refusent à condamner le « catholique » Biden et à lui interdire l’accès à la sainte communion.
Il faut noter que la proportion d’évêques qui s’opposent à toute condamnation du président Biden est moindre que celle de ceux qui réclament une forte déclaration à l’adresse de Joseph Robinette Biden — mais combien même seraient-ils 50/50, qu’est-ce que cela changerait-il au fait qu’il faut avertir Biden qu’il commet un grand péché en promouvant l’avortement et un autre encore plus grand en recevant la sainte communion dans ces dispositions ? Sans compter qu’il faut surtout, pour sauver les âmes des catholiques influençables, prévenir le redoutable scandale auquel se livre Joe Biden en prétendant à la fois promouvoir l’avortement et être catholique.
Mgr Ladaria donc, dans sa lettre adressée au président de l’USCCB Mgr José Gomez, recommande le « dialogue » entre les évêques, et les évêques et les « politiciens catholiques pro-choix » à l’intérieur de leur juridiction.
Remarquez que les déclarations de l’USCCB n’ont aucun pouvoir canoniquement parlant, et qu’il revient aux évêques d’interdire localement la communion aux pro-avortement (ou autres). Mais rien n’empêche que plusieurs évêques puissent condamner publiquement un politicien pour ses politiques.
Mgr Ladaria avise les évêques américains de rechercher l’unanimité dans les décisions de l’USCCB, afin que cela soit source d’unité plutôt que de discorde — un tel procédé empêcherait de facto toute déclaration un tant soit peu vigoureuse de la part de l’USCCB, puisqu’il se trouvera toujours de nos jours un évêque pour faire dissension.
Lire la suiteChelsea Clinton et son blasphème pro-avortement : si Jésus était là aujourd’hui, il travaillerait chez Planned Parenthood…

Chelsea Clinton.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Lorie Shaull/Flickr/Wikimedia Commons
Mise à jour : 10 mai 2021 — Faute de savoir si le tweet sur lequel je base mon article a vraiment existé, je ne peux affirmer la véracité des faits se rapportant audit tweet. J'ai essayé de vérifier avec le Wayback Machine, impossible de voir le contenu du 3 mai sur le compte de Chelsea Clinton. — A. H.
Chelsea Cliton, fille de l’ex-président Clinton, pro-avortement notoire, elle-même présidente de la Fondation Clinton qui entretien des liens étroits avec Planned Parenthood, aurait écrit le tweet suivant, aussi blasphématoire qu’ignorant ou propagandiste (ou les deux) :
L’archevêque Salvatore Cordileone a tort de refuser la Sainte Communion au président Biden et à la présidente de la Chambre des représentants Pelosi parce qu’ils soutiennent le droit donné par Dieu à la femme de choisir. Si Jésus était vivant aujourd’hui, il travaillerait à Planned Parenthood. Lisez votre Bible mon Père.

Ce commentaire au sujet de Mgr Slavatore Joseph Cordileone, l’archevêque de San Francisco qui a écrit un long texte au sujet des politiciens pro-avortement se disant « catholiques », ne nécessite pas une longue réfutation :
- Dieu n’a jamais donné le droit à qui que ce soit le de tuer un être innocent, en l’occurrence l’enfant à naître.
- Jésus ne travaillerait pas chez Planned Parenthood s’il était sur terre aujourd’hui, tout l’enseignement qu’Il a laissé à l’Église catholique indique très clairement qu’Il interdit l’avortement. En plus d’être erroné, la proposition « Si Jésus était vivant aujourd’hui… » laisse entendre que Jésus serait mort actuellement, ce qui est tout simplement hérétique, Jésus étant ressuscité le troisième jour à compter de celui où Il est mort sur la croix, Il est vivant maintenant.
- Quant à lire la bible, rien dans les Écritures n’indique que Jésus aurait approuvé l’avortement, au contraire, l’Ancien Testament, pour ne nommer que lui, et dont Jésus se servait souvent lors de son ministère sur terre, montre avec clarté l’amour de Dieu pour l’enfant à naître : « Avant que Je t’eusse formé dans les entrailles de ta mère, Je t’ai connu ; avant que tu fusses sorti de son sein, Je t’ai sanctifié » (Jr 1:5). Bref, l’ignorant n’est pas celui qu’elle croit…
Ah ! au passage, Mme Clinton (Chelsea) participera à la 5e conférence du Vatican sur la santé, en compagnie d’une belle bande de pro-avortement, pro-contraception, malthusianistes, etc…
Lettre pastorale de Mgr Cordileone sur la dignité de l’enfant à naître, l’avortement et la réception de l’Eucharistie

Mgr Salvatore Joseph Cordileone, archevêque de San Francisco.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : National Shrine/YouTube
Mgr Salvatore Joseph Cordileone, archevêque de San Francisco est notoirement connu pour son zèle pour la défense de l’enfant à naître. Mgr Cordileone a récemment écrit une lettre pastorale, traitant de la question de la dignité de l’enfant à naître, l’avortement et de la réception de l’Eucharistie, spécialement adressée aux catholiques engagés dans la vie publique. Je vous propose ci-dessous la traduction du résumé de la lettre, selon le site de l’Archidiocèse de San Francisco :
« Avant que Je t’eusse formé dans les entrailles de ta mère, Je t’ai connu ; avant que tu fusses sorti de son sein, Je t’ai sanctifié, et Je t’ai établi prophète parmi les nations » (Jérémie 1, 5). Le jeune Jérémie entendit le Seigneur lui adresser ces paroles il y a plus de 2500 ans. Dans les temps que nous vivons, le fléau de l’avortement fait fi de la réalité de l’être humain fait à l’image de Dieu, connu et aimé de Dieu. Cette lettre pastorale s’adresse à tous les catholiques, mais en particulier aux catholiques engagés dans la vie publique, et appelle à une réflexion profonde sur le mal de l’avortement et sur le sens de la réception de la Sainte Communion, le Pain de Vie.
Cette lettre s’articule autour de quatre points essentiels :
- La gravité du mal de l’avortement : La science enseigne que la vie humaine commence dès la conception. La suppression de la vie par avortement blesse profondément la femme et détruit le fondement d’une société juste ; c’est une « priorité prééminente » parce qu’elle viole le droit à la vie, fondement de tous les autres droits. En tant que catholiques, nous devons être une voix pour les sans-voix et les impuissants ; il n’y a personne plus vulnérable qu’un enfant dans le ventre de sa mère.
- Coopération au mal moral : qui porte la culpabilité de l’avortement quand il est commis ? Ce n’est jamais uniquement l’acte de la mère. Ceux qui tuent ou aident à tuer l’enfant sont directement impliqués dans l’accomplissement d’un acte gravement mauvais. Celui qui fait pression sur la mère pour qu’elle avorte ou l’encourage à le faire, celui qui paie pour l’avortement ou apporte une aide financière à des organisations qui pratiquent des avortements, ou celui qui soutient des candidats qui font progresser des lois en faveur de l’avortement, coopère également à un degré divers à un mal moral grave.
- La signification du choix de recevoir la Sainte Eucharistie : l’Église enseigne de façon constante depuis 2000 ans que ceux qui reçoivent l’Eucharistie professent publiquement leur foi catholique et s’efforcent sérieusement de vivre selon les enseignements moraux de l’Église. Ceux qui rejettent l’enseignement de l’Église sur le caractère sacré de la vie humaine et ceux qui ne cherchent pas à vivre en accord avec cet enseignement se placent en contradiction avec la communion de l’Église, et ne devraient donc pas recevoir le sacrement de cette communion, la Sainte Eucharistie. Nous manquons tous à nos devoirs de diverses manières, mais il y a une grande différence entre s’efforcer de vivre selon les enseignements de l’Église et rejeter ces enseignements.
- Les responsabilités des catholiques dans la vie publique : il ressort des trois points ci-dessus que les catholiques qui jouent un rôle important dans la vie publique ont la responsabilité particulière de témoigner pleinement de l’enseignement de l’Église. En plus de leur propre bien spirituel, il y a aussi le danger du scandale : c’est-à-dire que par leur faux témoignage, d’autres catholiques peuvent en venir à douter de l’enseignement de l’Église sur l’avortement, la Sainte Eucharistie, ou les deux. Cela devient de plus en plus difficile à notre époque.
Nous sommes tous appelés à la conversion, et non seulement les catholiques tenant une position en vue dans la vie publique. Comprenons ce qui est en jeu ici et travaillons ensemble à la construction d’une culture de vie. À ceux qui ont besoin d’entendre clairement ce message : Détournez-vous du mal et retournez chez vous dans la plénitude de votre foi catholique. Nous vous attendons les bras ouverts pour vous accueillir à nouveau avec joie.
Restrictions imposées aux églises à San Francisco — Mgr Cordileone : les autorités « se moquent de Dieu »

Messe tenue devant la cathédrale de San Francisco par Mgr Salvatore Joseph Cordileone, le 20 septembre 2020.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Archidiocèse de San Francisco
L’archevêque Salvatore Joseph Cordileone de San Francisco protestait véhémentement le 20 septembre contre les mesures sanitaires partiales que l’hôtel de ville impose aux églises. Lors de l’homélie qu’il donna pendant une messe tenue devant la cathédrale, clôturant les processions eucharistiques qui étaient parties de trois paroisses différentes, Mgr Cordileone dénonçait le régime spécial auquel les lieux de cultes sont soumis — depuis le 14 septembre, 50 personnes pour les messes extérieures et une seule à l’intérieure des églises, tandis qu’à partir du 1er octobre seules 25 personnes pourront assister à la messe intérieure, tout cela après longtemps avec la seule permission de 12 personnes à l’extérieur — pendant que les centres d’entraînement bénéficient de 10 % de capacité, les centres d’achat 25 % et la plupart des commerces au détail 50 %.
Environ 1500 catholiques étaient présents lors des messes suivant les processions de ce dimanche matin, protestant contre les restrictions dont ils font l’objet.
Mgr Cordileone clame : « pendant des mois, j’ai plaidé auprès de la ville en votre faveur », selon Catholic News Agency :
« Pendant des mois, j’ai plaidé auprès de la ville en votre faveur, pour votre besoin des consolations de la messe, et des consolations que vous tirez de la pratique de la foi et du lien avec votre communauté de foi. L’hôtel de ville nous a ignorés », déclarait l’archevêque Salvatore Cordileone dans son homélie lors de la messe en plein air tenue après les processions du 20 septembre.
« Il m’est apparu clairement qu’ils ne se soucient tout simplement pas de vous... Nous avons supporté patiemment un traitement injuste pendant assez longtemps, et il est maintenant temps de nous réunir pour témoigner de notre foi et de la primauté de Dieu, et le dire à l’hôtel de ville : c’est assez ! »
Mgr Cordileone souligne le côté grotesque, voire le blasphème, que représente la limite actuelle d’une seule personne dans un vaste bâtiment :
« Une personne à la fois dans cette grande cathédrale pour prier ? Quelle insulte ! C’est une dérision. Ils se moquent de vous, et pire encore, ils se moquent de Dieu », déclara Mgr Cordileone.
Il encourage les catholiques à garder tant bien que mal une vie spirituelle :
Lire la suiteMgr Cordileone encouragea les catholiques à continuer de prier, en leur suggérant le chapelet, l’adoration eucharistique, le jeûne le vendredi et le sacrement de la confession.
Le gouverneur de Californie ordonne à nouveau l’arrêt des messes dans les églises

Gavin Newsom.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gage Skidmore/Flickr
Le prétexte est l’augmentation du nombre de cas de coronavirus connu… Si en Californie comme au Québec on a augmenté le nombre de tests, il n’y a rien d’étonnant à trouver plus de gens atteints du coronavirus.
Voici donc les églises refermées dans une trentaine de comtés en Californie, à quoi peut-on s’attendre avec un Legault qui impose le masque obligatoire dans tous les lieux publics fermés au Québec ?
Le gouverneur Gavin Newsom ordonne le reconfinement, selon LifeSiteNews :
En raison de l’augmentation du nombre de nouveaux cas de COVID-19, le gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom, a de nouveau interdit les services religieux dans les églises de 29 comtés. Lors d’une conférence de presse donnée lundi, Newsom a laissé entendre que certaines des nouvelles restrictions pourraient rester en place jusqu’à ce qu’un vaccin soit mis au point.
« Nous constatons une progression dans la propagation du virus, c’est pourquoi il nous incombe à tous de reconnaître sobrement que la COVID-19 ne disparaîtra pas tant qu’il n’y aura pas de vaccin ou de thérapie efficace », trancha-t-il.
C’est-à-dire dans un ou deux ans ? N’y aura-t-il pas une immunité collective comme il arrive normalement avec les autres virus ? N’y a-t-il pas déjà des thérapies efficaces ? Absurde...
Tous les établissements :
Newsom a ordonné à tous les comtés de Californie de fermer les opérations intérieures des restaurants, des cinémas, des zoos, des musées, ainsi que des lieux comme les salles de quilles. « En outre, les bars, les brasseries et les pubs doivent cesser toutes leurs activités, tant intérieures qu’extérieures, dans tout l’État, sauf s’ils proposent des repas à places assises en plein air. L’alcool ne peut être vendu que dans le cadre de la même transaction d’un repas ».
Présentement, 29 comtés ont reçu l’ordre de cesser les services religieux intérieurs. Les manifestations intérieures sont également interdites, alors que les manifestations pourraient toujours avoir lieu à l’extérieur. De plus, les centres commerciaux, les centres de mise en forme et plusieurs autres industries ne sont pas autorisés à ouvrir.
Mais plus particulièrement les églises :
Même si le comté de San Francisco ne figure pas sur la liste, la ville et le comté de San Francisco ont menacé, par la voix du directeur de la santé publique Tomás J. Aragón, l’archevêché dirigé par l’archevêque Salvatore Cordileone, d’une ordonnance de restriction temporaire en raison de son non-respect présumé des ordonnances relatives au coronavirus.
Le procureur municipal Dennis J. Herrera exigeait de confirmer avant la fin du mois de juin « que l’archidiocèse cessera[it] d’offrir des services religieux intérieurs, sauf pour les funérailles comptant jusqu’à 12 participants et ainsi que pour la diffusion en direct comme décrit ci-dessus ; en outre des exigences de couvre-visage et de distanciation sociale, ces ordonnances seront respectées lors de tous les services en plein air ».
L’archidiocèse de San Francisco s’est ensuite plié aux ordres du gouvernement.
Pourtant, l’archidiocèse de San Francisco avait (hélas) mis en place des protocoles pour les messes, allant jusqu’à interdire la communion sur la langue (ce qui n’est pas plus dangereux que dans la main, l'interdire est canoniquement illégal).
Les athées:
Le père Joseph Illo, prêtre de San Francisco, commente sur son blog ces événements : « Il est évident que certaines personnes au sein des médias et du gouvernement municipal trouvent la religion intolérable. Ils détestent la religion ».
En effet, bien des gens détestent l’idée de religion, et le coronavirus sert de prétexte à bien des forfaitures.
Archevêque de San Francisco : « Les Etats-Unis peuvent endurer le mensonge du mariage homosexuel. Mais nous, nous n'y participerons pas, ni ne nous tairons »

Par Lisa Bourne de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Saint Louis, lundi 19 juin 2015. Si la Cour Suprême des Etats-Unis d'Amérique décide de redéfinir le mariage dans les prochains jours, rien n'empêche la conférence épiscopale américaine de proclamer la vérité, explique l'archevêque, qui fait le point sur la question.
« Quoiqu'il arrive à la fin du mois, rien de ce que la Cour Suprême dira ne peut changer ce qu'est le mariage. Aussi continuerons-nous à le promouvoir et à le défendre ». Ainsi s'est exprimé l'archevêque de San Francisco, son Em. Salvatore Cordileone, porte-parole du Comité pour la promotion et la défense du mariage (Subcommittee for the Promotion and Defense of Marriage) de la conférence épiscopale américaine (USCCB, United States Conference of Catholic Bishops).
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