Beto O’Rourke critiquant un prêtre catholique défendant le mariage

Beto O’Rourke.
Par Stephen Kokx — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Erik Drost/Wikimedia Commons
El Paso, Texas, 22 mars 2019 (LifeSiteNews) — Une vidéo mettant en scène le député pro-avortement Beto O’Rourke, qui se présente actuellement aux élections présidentielles, a refait surface et le montre réprimandant un prêtre catholique pour avoir défendu le mariage entre homme et femme lors d’une réunion du conseil municipal à El Paso en 2011.
L’incident a eu lieu en juin 2011 lorsque le prêtre d’El Paso, le P. Michael Rodriguez, s’est prononcé contre l’extension des avantages du mariage aux couples de même sexe lors de la partie de la réunion consacrée aux commentaires publics. O’Rourke, qui était conseiller municipal depuis 2005, a rappelé le P. Rodriguez au podium après ses remarques, apparemment pour ne rien faire de plus que de lui faire la morale afin de marquer des points politiques bon marché. (La diatribe d’O’Rourke commence à la 6e minute.)
Admettant qu’il avait lui-même été baptisé et élevé catholique, O’Rourke prétendait qu’il avait « l’obligation » de signaler les « fautes morales » de l’Église catholique, surtout en ce qui concerne la maltraitance des enfants, et qu’il n’avait « heureusement » pas besoin de l’approbation du Père Rodriguez pour voter comme il le jugeait bon. « Je veux savoir pourquoi cela, pour vous, est devenu la question brûlante de ce jour, demanda O’Rourke, et comment vous pouvez rester ici imperturbable et dire que c’est une priorité pour l’Église ».
Lire la suiteLe mariage : Bonheur ou croix ?

Par l’historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Image (photos rognées et assemblées) : Oleyssa/Pixabay, Max Pixel
Le mariage est comme une forteresse assiégée : ceux qui sont à l’extérieur veulent y entrer, et ceux qui sont à l’intérieur veulent en sortir.
Nos contemporains pensent résoudre leurs difficultés conjugales en collectionnant les « ex ». Quant aux catholiques, ils ont parfois l’impression d’être piégés par l’indissolubilité du mariage. Ils se consolent en se disant qu’il faut bien « porter sa croix » et que le bonheur n’est pas pour cette terre.
L’abbé Ludger Grün récuse cette vision pessimiste du mariage en s’appuyant sur l’image du miracle des noces de Cana. Le vin initial, qui est rapidement consommé, représente l’amour passionnel du début. Les jarres d’eau qui restent, c’est le mariage menacé par la routine : travailler, élever les enfants, payer les factures. L’eau changée en vin, c’est le mariage renouvelé par le sacrement. Il ne s’agit pas de retrouver la passion de ses vingt ans. Ce serait illusoire, et ce serait même une régression. L’amour conjugal doit se développer sans revenir au point de départ.
Pour vivre du sacrement de mariage, nous dit l’abbé Grün, il faut montrer beaucoup de signes de tendresse, multiplier le pardon et l’oublie des offenses, se rappeler que les parents représentent Dieu aux yeux des enfants. L’auteur souligne l’importance de la sexualité, en citant saint Cyrille de Jérusalem (315-387) : « Rien de ce qui constitue l’homme n’est digne de nos mépris, si l’adultère et la luxure ne viennent pas le souiller. Honte et silence à ces hérétiques qui font le procès de la chair, ou plutôt de son Créateur. »
Lire la suiteAmnesty International contre le Congrès mondial de la famille
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.Info)
Amnesty International n’aime pas le Congrès mondial de la Famille qui s’est tenu à Vérone en Italie le week-end dernier !
L’organisation non gouvernementale a de la répugnance pour la famille traditionnelle, pour l’enfant à naître à qui on nie le droit à la vie, pour l’identité sexuelle naturelle, tous ces concepts vieillots qu’il faut faire disparaître au plus tôt, au nom des sacro-saints Droits de l’homme sans Dieu.
Une note d’Amnesty International affirme que « programme, objectifs et intervenants impliqués caractérisent clairement la rencontre de Vérone comme un événement hostile aux droits humains, en particulier aux droits sexuels et reproducteurs et aux droits des personnes Lgbt ; un événement qu’aucune institution gouvernementale devrait soutenir, puisqu’elles ont le devoir de garantir les droits de toutes les personnes ».
De nombreux contenus du Congrès ont déchaîné les ires de l’ONG : tels « l’affirmation que “la famille naturelle” composée d’un parent homme et d’un parent femme est “la seule unité stable et fondamentale de la société”, et donc le refus de la reconnaissance des droits civils à des configurations familiales en-dehors du couple hétérosexuel uni par un mariage […] ; l’assimilation de l’IVG à un homicide ; la pathologisation de l’homosexualité et de la transsexualité et de toutes les formes d’orientation sexuelle et identitaire de genre non attribuables à la notion homme/femme hétérosexuelle et le refus de la pleine reconnaissance des droits civils aux personnes qui manifestent cette identité. »
Par là on voit qu’Amnesty International est du côté de la puissante dictature de la Gaystapo et non des faibles et des opprimés…
Discours du Premier ministre de la Hongrie sur l'état de la Nation : Dieu, la famille et la patrie

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : European People's Party/Flickr
J'écris ce billet de blogue, au cas où vous n'auriez pas eu connaissance du formidable discours sur l'état de la Nation de Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie. Il y est grandement question de la famille, tellement que l'on pourrait dire que tout tourne autours de ce sujet ; les questions du christianisme, de la culture et de la patrie sont indissolublement liées. La question de la croissance économique de ce petit pays (10 millions d'habitants, un nombre très similaire à celui du Québec) ne saurait manquer de vous intéresser. Enfin, le nom de Dieu est présent dans ce discours, tant pour Le remercier au début que pour Lui demander sa bénédiction à la fin. Extraits du discours sur l'état de la Nation, disponible en français sur miniszterelnok.hu :
Lire la suite... Si nous réfléchissons sur notre pays, sur la vie commune des Hongrois, nous devons au fond répondre à une seule question, et de la réponse à cette question découle aisément ce que nous devons faire et comment. Cette question fondamentale est la suivante : pouvons-nous considérer l’état actuel de notre pays comme suivant une trajectoire ascendante ? Les Hongrois suivent-ils une telle trajectoire ? Nous trouvons la réponse en comparant notre situation actuelle à celle d’avant. Une décennie est une unité de mesure assez longue, assez représentative, même dans l’histoire d’une nation. Elle permet d’en tirer des enseignements. En 2009, vers la fin du gouvernement socialiste de triste mémoire, qui avait épuisé notre richesse nationale, nos réserves et, au travers d’une montagne de dettes, jusqu’à nos perspectives d’avenir, j’avais affirmé que la Hongrie n’a pas seulement besoin d’un paquet de gestion de crise, mais de beaucoup plus : d’une véritable refondation, d’une nouvelle orientation. Et aujourd’hui, dix ans plus tard, je puis vous dire ceci : un enfant hongrois qui naît aujourd’hui peut raisonnablement compter voir le 22ème siècle, parce que la durée de vie des Hongrois s’est allongée et qu’ils peuvent espérer vivre plus longtemps. Le nombre des mariages augmente, et nous avons considérablement réduit la mortalité infantile. Le taux d’emploi de la population est passé de 55% à 70%, et nous avons divisé le taux de chômage par trois. Nous avons descendu la dette publique de 85% à 71%. Et pendant ce temps, les revenus augmentent de manière constante, le salaire minimum a plus que doublé. Vous me direz que ce ne sont que des chiffres, et que le bonheur de l’homme ne dépend pas du sens des courbes des graphiques. C’est vrai, mais il n’est absolument pas indifférent pour les gens de savoir qu’ils peuvent organiser leur vie dans le cadre d’un environnement économique ordonné et prévisible. Je crois fermement que la confiance, la résilience, la volonté, et même le succès personnel d’un individu est fortement déterminé par la manière dont il considère sa vie, celle de ses enfants et les perspectives de son pays. Ce que je vois aujourd’hui, c’est que les Hongrois travaillent beaucoup, échafaudent des plans, embellissent leurs foyers, construisent des maisons, envoient leurs enfants à l’école et les encouragent à bien y travailler, afin qu’ils aient quelque chose à transmettre à leurs enfants et à leurs petits-enfants. Qu’est-ce donc, sinon une trajectoire ascendante ?
[...] Que demandent les Hongrois moyens, ceux qui forment la colonne vertébrale de notre pays, la grande majorité de ceux qui ne sont ni pauvres, ni particulièrement aisés ? Ils demandent d’avoir du travail, un travail qui ait du sens, de vivre en sécurité, de voir leur travail reconnu et de recevoir le respect qui leur est dû, de disposer d’un foyer sûr en échange d’un travail honnête, de vivre une vie honorable et d’assurer un avenir à leurs enfants. Tout cela, nous l’avons atteint, avec 800.000 emplois nouveaux, un salaire minimum doublé, les avantages fiscaux liés aux enfants, les repas et les livres scolaires gratuits, le congé parental exceptionnel, la baisse des tarifs de l’énergie, des retraites stables [...]
Le Manifeste pour la foi du cardinal Müller (texte français intégral)

Cardinal Gerhard Ludwig Müller (entre le troisième et le quatrième cierge à partir de la gauche), ex-préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi.
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : Wikimedia Commons
Manifeste pour la foi
« Que votre cœur ne soit pas bouleversé » (Jn 14, 1)
Face à la confusion qui se répand dans l’enseignement de la foi, de nombreux évêques, prêtres, religieux et fidèles laïcs de l’Eglise catholique m’ont demandé de rendre témoignage publiquement à la vérité de la Révélation. Les Pasteurs ont l’obligation de guider ceux qui leur sont confiés sur le chemin du Salut. Cela n’est possible que si cette voie est connue et qu’ils la suivent. A ce sujet, voici ce que l’Apôtre affirme : « Avant tout, je vous ai transmis ceci, que j’ai moi-même reçu » (1 Co 15, 3). Aujourd’hui, beaucoup de chrétiens ne sont même plus conscients des enseignements fondamentaux de la foi, de sorte qu’ils risquent toujours plus de s’écarter du chemin qui mène à la vie éternelle. Pourtant, la mission première de l’Eglise est de conduire les hommes à Jésus-Christ, la Lumière des nations (cf. Lumen Gentium, 1). Une telle situation pose la question de la direction qu’il faut suivre. Selon Jean-Paul II, le « Catéchisme de l’Église catholique » est une « norme sûre pour l’enseignement de la foi » (Fidei Depositum, IV) [il faut cependant faire attention à certains détails non orthodoxes comme le changement opéré par le Pape François sur le passage traitant de la peine capitale*]. Il a été publié pour renforcer la fidélité de nos frères et sœurs chrétiens dont la foi est gravement remise en question par la « dictature du relativisme ».
1. Le Dieu unique et trinitaire, révélé en Jésus-Christ
La confession de la Très Sainte Trinité se situe au cœur de la foi de tous les chrétiens. Nous sommes devenus disciples de Jésus, enfants et amis de Dieu, par le baptême au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit. La distinction entre les trois Personnes dans l’unité du même Dieu (254) établit une différence fondamentale entre le christianisme et les autres religions tant au niveau de la croyance en Dieu que de la compréhension de ce qu’est l’homme. Les esprits se divisent lorsqu’il s’agit de confesser Jésus le Christ. Il est vrai Dieu et vrai homme, conçu du Saint-Esprit et né de la Vierge Marie. Le Verbe fait chair, le Fils de Dieu, est le seul Rédempteur du monde (679) et le seul Médiateur entre Dieu et les hommes (846). Par conséquent, la première épître de saint Jean présente celui qui nie sa divinité comme l’Antichrist (1 Jn 2, 22), puisque Jésus-Christ, le Fils de Dieu, est de toute éternité un seul et même Etre avec Dieu, son Père (663). La rechute dans les anciennes hérésies, qui ne voyaient en Jésus-Christ qu’un homme bon, un frère et un ami, un prophète et un moraliste, doit être combattue avec une franche et claire détermination. Jésus-Christ est essentiellement le Verbe qui était avec Dieu et qui est Dieu, le Fils du Père, qui a pris notre nature humaine pour nous racheter, et qui viendra juger les vivants et les morts. C’est Lui seul que nous adorons comme l’unique et vrai Dieu dans l’unité du Père et de l’Esprit Saint (691).
2. L’Eglise
Jésus-Christ a fondé l’Église en tant que signe visible et instrument du Salut. Cette Eglise est réalisée dans l’Église catholique (816). Il a donné une constitution sacramentelle à son Église, qui est née « du côté du Christ endormi sur la croix » (766), et qui demeure jusqu’au plein achèvement du Royaume (765). Le Christ-Tête et les fidèles de l’Eglise en tant que membres du Corps, constituent le « Christ total » (795) ; c’est pourquoi l’Église est sainte, parce que le seul et unique Médiateur a constitué et soutient continuellement sa structure visible (771). Par l’Eglise, l’œuvre de la Rédemption du Christ est rendue présente dans le temps et dans l’espace dans la célébration des sacrements, en particulier dans le Sacrifice eucharistique, la Sainte Messe (1330). Par l’autorité du Christ, l’Église transmet la Révélation divine qui s’étend à tous les éléments qui composent sa doctrine, « y compris morale, sans lesquels les vérités salutaires de la foi ne peuvent être gardées, exposées ou observées » (2035).
Lire la suiteLa pilule contraceptive a-t-elle augmenté le nombre de grossesses hors mariage ?

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Flickr
Ça peut paraître paradoxal, mais c’est vrai. La pilule contraceptive, favorisant les relations extra-conjugales, favorise par le même coup le phénomène des mères élevant seules leur enfant (et l’avortement) et réduit la probabilité d’obtenir un diplôme secondaire. Extrait de CNA :
L’accès à la pilule contraceptive aux États-Unis a augmenté le nombre de naissances d’enfants hors mariage, en particulier chez les femmes pauvres et les femmes appartenant à des minorités, selon une nouvelle étude sur les effets historiques de la contraception.
« Nos conclusions s’ajoutent à une documentation de plus en plus abondante qui fait état de la capacité de la pilule à façonner la vie des femmes de manière largement hétérogène, les femmes des minorités et celles moins instruites étant les plus touchées par les préjudices, un phénomène que nous appelons le paradoxe de la pilule », ont déclaré les professeurs en économie Andrew Beauchamp et Catherine Pakaluk dans leur article « The Paradox of the Pill : Heterogeneous Effects of Oral Contraceptive Access ».
« Nous avons découvert des preuves solides que l’accès à la pilule a augmenté le nombre de grossesses hors mariage et réduit la probabilité d’obtenir un diplôme d’études secondaires », déclarèrent-ils.
La pilule ne semble pas avoir affecté les taux de mariages dans leur ensemble, mais son apport au taux de relations extra-conjugales a paradoxalement conduit à une augmentation des naissances hors mariage et à une « forte augmentation de la demande d’avortement », selon leurs découvertes.
Les naissances chez les femmes célibataires ont « augmenté rapidement » après 1960, passant de 5 % à 40 % de toutes les naissances. D’autres recherches ont révélé que le « plus grand prédicteur corrélatif unique » de la mobilité économique individuelle et communautaire est la fraction d’enfants élevés par des mères seules.
Les Pence : défenseurs des valeurs chrétiennes à la Maison-Blanche

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Gage Skidmore/Flickr
Mike Pence, vice-président des États-Unis, était déjà la cible des pro-avortement et ceux-ci ne manquaient pas de le vilipender. Maintenant j'ai appris, par l'article dont se trouve un extrait ci-dessous, que les « défenseurs des droits des homosexuels » n'étaient pas contents que la femme d'un homme si haut placé dans l'administration américaine enseignât l'art dans une école, où les pratiques « sexuelles » hors mariage (mariage entre un homme et une femme cela va de soi) étaient interdites. Ah bon ! Je trouve ça plutôt bien que Mme Pence enseigne dans une école où l'on prend le mariage au sérieux. D'après Yahoo News :
À la page 11 d'une demande de travail dans une école chrétienne privée en Virginie, on demande sans ambages aux enseignants de s'engager à « entretenir un style de vie basé sur les normes bibliques de conduite morale. »
Le formulaire poursuit en précisant que les comportements interdits comprennent, sans toutefois s'y limiter : « activité hétérosexuelle hors mariage (p. ex. relations sexuelles avant le mariage, cohabitation, relations extraconjugales), activité sexuelle homosexuelle ou lesbienne, polygamie, identité transgenre » ou « toute autre violation des rôles uniques de l'homme et de la femme. »
Les élèves de l'école Immanuel Christian School, âgés de 5 à 14 ans, ne peuvent pas non plus se livrer à des « activités homosexuelles ou bisexuelles », selon un accord que les parents doivent signer avant de pouvoir les inscrire.
L'épouse du vice-président Mike Pence, Karen, enseigne une fois de plus l'art à l'école de la banlieue de Washington, suscitant le courroux des défenseurs des droits des homosexuels qui disent que cela envoie un mauvais message des cercles internes du pouvoir américain.
« Nous laisserons les critiques se déchaîner », a déclaré Pence dans un entretien accordé à la chaîne de télévision catholique EWTN. Mais il a ajouté : « Le dénigrement de l'éducation chrétienne aux États-Unis doit cesser. »
Bien sûr, le conservatisme religieux de la famille Pence est exactement la raison pour laquelle Donald Trump l'a choisi comme colistier en juillet 2016.
Pro-prière, anti-avortement.
Le magazine australien du mariage «White», qui refuse de présenter les couples homosexuels, ferme sous la pression

Par Jeanne Smits (Réinformation.TV) — Photo : Pixabay
Une campagne de harcèlement à l’encontre du magazine australien du mariage, White, a abouti à la fermeture de la publication par ses propriétaires, un couple marié depuis 17 ans qui revendique sa foi chrétienne. C’est la fin d’une aventure lancée il y a 12 ans par Christians Luke et Carla Burrell, qui avaient eu l’idée de proposer un journal qui ne se contente pas d’être un luxueux catalogue de publicités mais qui transmette un message positif dans un monde où le mariage est dévalorisé. Ses éditeurs subissent une pression croissante depuis le plébiscite qui a approuvé le mariage des paires de même sexe l’an dernier en Australie : on leur reproche de ne jamais mettre en scène des « mariages » homosexuels. Christians Luke et Carla Burrell ont préféré prendre la décision de fermer le magazine plutôt que d’aller en justice et de « créer une guerre sociale, politique ou légale » qui, en dressant les uns contre les autres, « ferait plus de tort que de bien ».
Les éditeurs de White ont incontestablement un côté bisounours dans leur volonté de promouvoir l’amour toujours, en évitant toute confrontation publique et en affirmant que dans ces affaires, tout n’est pas blanc ou noir mais qu’il y a beaucoup de « zones grises ». Mais leur appel à la tolérance mutuelle souligne par contraste la violence des critiques dont ils ont fait l’objet. Dans une vidéo publiée sur leur blog et reprise dans la presse australienne, ils affirment : « Nous espérons qu’un jour, bientôt, notre société saura apprendre à accepter les différences entre les personnes et les points de vue différent, mais qu’on continuera de s’aimer les uns les autres quoi qu’il arrive. »
Lire la suiteAnalyse : Ce parti pro-vie met fin à 40 ans de régime socialiste dans la plus grande région d’Espagne

Santiago Abascal, chef du Parti Vox.
Par Gualberto Garcia Jones, Esq. — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vox España/Flickr
Espagne, 4 décembre 2018 (LifeSiteNews) — Le philosophe français Joseph de Maistre a écrit qu’une contre-révolution n’est pas le contraire d’une révolution, mais plutôt une révolution opposée active.
Les derniers signes de la révolution opposée à la mondialisation laïque moderne sont apparus dimanche, lorsque les élections en Andalousie — la région autonome la plus peuplée d’Espagne (semblable à un État américain) — ont donné au Parti socialiste espagnol (PSOE) sa première défaite depuis l’ère constitutionnelle moderne (1982).
La montée d’une contre-révolution sans honte pour Dieu et la Patrie contre la mondialisation laïque est une réalité en Amérique du Nord (États-Unis), en Amérique du Sud (Brésil), en Europe de l’Est (Hongrie et Russie), et maintenant, comme le révèle l’élection en Andalousie, même dans certains lieux d’Europe occidentale.
Cette contre-révolution antimondialiste est souvent identifiée à un « effet Trump » mondial. La comparaison est appropriée non pas tant pour ce qu’est Trump en tant qu’individu, mais pour l’ensemble des électeurs que le président Trump représente. Dans l’ère moderne postsoviétique où le marxisme culturel était en train de vaincre la civilisation occidentale avec une efficacité dont l’armée rouge n’aurait jamais pu rêver, la victoire improbable de Trump sur les marxistes culturels du parti démocratique moderne a donné espoir à de nombreuses personnes patriotiques dans le monde qui ne sont pas à l’aise à l’idée d’échanger leur propre identité nationale contre la citoyenneté mondiale utopique d’Obama.
Même après les victoires de Donald Trump, Viktor Orbán et Jair Bolsonaro, les médias libéraux monolithiques restent incapables de croire que cette contre-révolution n’est pas un phénomène isolé, de type redneck [« Nuque rouge », ou pour ceux qui l’utilise péjorativement : péquenaud].
Lire la suitePourquoi la contraception et l’avortement sont-ils haines du corps ?

Par Peter Kwasniewski — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vera Arsic/Pexel
22 octobre 2018 (LifeSiteNews) — Je lisais un livre très intéressant d’Antoine Arjakovsky sur l’histoire du développement de la notion d’orthodoxie chrétienne et je suis tombé sur une citation de Jérôme Alexandre, un patrologue français, qui m’a fait réfléchir.
La chair, comme le langage, agit comme un signe. Elle est signe d’une réalité que seule la foi peut atteindre. C’est pourquoi la différence substantielle entre l’âme et la chair est tellement importante : l’âme sait que la chair qui y est attachée est autre qu’elle-même, qu’elle ne peut ni en prendre totale possession ni s’en séparer. Elle doit donc se résoudre à lui faire confiance, à la respecter et à l’aimer.
Ma chair fait partie de qui je suis : ce n’est ni un appendice, ni une machine, ni une propriété, mais moi-même. Ma conscience de moi-même n’est pas non plus la même chose que la chair, nous savons qu’il existe une distinction entre la pensée et le corps. Donc, la chair, comme les mots qui sortent de ma bouche, est un signe de moi, de mes intentions et de mes priorités. Les actions que j’entreprends avec, pour et contre elle révèlent ce que je pense et désire. Ce n’est pas seulement en rapport avec ma personne, c’est le premier langage à travers lequel ma personne s’exprime, avant même qu’aucun mot ne soit prononcé.
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