Selon une étude faite par des cardiologues américains, le mariage est bon pour le coeur
Sur le site du journal La Presse du 28 mars 2014 une étude des cardiologues Jeffrey Berger et Carlos Aviar, de la faculté de médecine Langone de l'Université de New York.:
(Photo : pixabay sans copyright)
Le mariage est bénéfique pour le coeur, selon une vaste étude américaine qui suggère que les personnes mariées ont moins de risque de maladies cardiovasculaires que les célibataires, les veufs ou les divorcés.
(...)
L'étude, réalisée à partir des dossiers médicaux de plus de 3,5 millions de personnes âgées de 21 à 102 ans sur l'ensemble des États-Unis, a été présentée vendredi à la conférence annuelle de l'American College of Cardiology (ACC) réunie à Washington.
Sur le site du journal Métro du 28 mars 2014, ces précisions :
Les chercheurs concluent que les gens mariés réduisent de 5 pour cent leur risque de maladie cardiovasculaire, en comparaison avec les célibataires. Le risque des veufs était supérieur de 3 pour cent à celui des gens mariés, et celui des divorcés supérieur de 5 pour cent.
Il sera toujours impossible dans l'Église catholique pour les divorcés remariés de communier
(L'humilité de l'homme et de la femme est importante pour l'unité des époux.)
(Photo : R Neil Marshman sur wikimedia.org, licence creative commons)
Le mariage est le fondement de la famille. Il est indissoluble selon la promesse même des époux qui consentent librement à se donner l’un à l’autre pour la vie.
Il peut arriver (violences) qu’une séparation de corps soit nécessaire sans rupture du lien matrimonial, mais le divorce, lui, n’existe qu’au prix d’un mensonge. Celui de renier sa promesse de se donner pour le meilleur et pour le pire.
Si un mariage est valide, il est intrinsèquement indissoluble.
Depuis des années, les adeptes de la pastorale de la tripe molle font pression pour que l’Église choisisse de se donner une apparence de miséricorde et de bonté en acceptant la communion des divorcés remariés, comme si leur état n’était pas le signe d’un refus de la volonté de Dieu sur le mariage.
Il serait possible aux divorcés remariés de faire semblant d’être en communion avec l’Église malgré leur clair refus d’obéir aux demandes du Christ.
Il faut redire ici que la vérité est le début de la charité et que cette dernière n’est pas possible sans elle.
Que des divorcés remariés se sentent repoussés dans l’Église catholique est inacceptable. Nous sommes tous des pécheurs sauvés par le Christ. Cela ne veut pas dire qu’il faille faire semblant qu’il n’existe aucune demande sérieuse du Christ qui, si refusée, rompe la communion avec le Dieu fait homme.
La pastorale d’accueil doit travailler à ce que soit reconnu le droit pour tous les pécheurs de n’être jugés par personne. Et le droit également de compter sur la prière de toute la communauté chrétienne pour que notre vie soit toujours plus conforme à la volonté de Dieu.
Dans cette pastorale, la vérité permet à chacun de cheminer, non pas en déniant ses péchés, mais en les combattant.
Le couple divorcé remarié, n’ayant pas la force de se séparer, dans des situations combien difficiles lorsqu’il y a de jeunes enfants nés de cette fausse union, doit pouvoir compter sur la prière et le soutien de la communauté chrétienne qui se fera justement rappeler à son devoir par l’impossibilité visible de ce couple de participer à la communion sacramentelle.
L’absence de fausse compassion permet d’apporter le remède de la prière et de la pénitence qui tôt ou tard portera ses fruits de réconciliation et de communion profonde avec le Christ et avec l’Église, corps du Christ.
Il est nécessaire que le couple divorcé remarié participe à la célébration dominicale et soit déjà en communion spirituelle avec le Christ et la communauté par ce désir de communion effective, signe d’une communion de volonté et d’actions.
Et le fait que tant de chrétiens aient délaissé la messe dominicale doit nous questionner sur le jugement ressenti par les chrétiens en état de péché grave. Le jugement porté dans nos cœurs est l’une des premières causes d’éloignement de chrétiens de l’Église. (Tout comme le jugement porté sur les jeunes mères célibataires en Afrique par exemple y est la première cause d’avortement.) Et c’est à cela que nous devons remédier. Et non pas procéder à une caricature de communion des cœurs qui ne serait qu’une hypocrisie.
La pastorale véritablement aimante est intrinsèquement liée à la doctrine.
Par contre, la pastorale de la tripe molle qui se veut une comédie fangeuse d’apparente « compassion » et « miséricorde », servant surtout à renoncer à l’appel à la conversion jugé sévèrement par l’esprit du monde, ne sert justement qu’à offrir une image d’une supposée bonté à cet esprit du monde qui refuse la vérité.
La « théologie de la carpette » comme l’appellent certains : la quête de cette petite tape dans le dos d’un monde qui n’a rien à f… du Christ, de la Vérité, de la loi naturelle qu’Il nous a donnée.
Le cardinal Muller a cru bon de revenir sur cette question dernièrement, qui fait polémique dans les contrées où les chrétiens ne connaissent plus l’enseignement du Christ. Sur le blogue de Jeanne Smits du 27 février 2014 :
Le préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la foi a souligné de nouveau que permettre à des catholiques mariés, divorcés et remariés civilement de s'approcher de la communion porterait gravement atteinte à l'institution du mariage elle-même. « Le dogme de l'Église n'est pas n'importe quelle théorie fabriquée par quelques théologiens, il s'agit de la doctrine de l'Église, rien de moins que la parole de Jésus-Christ, qui est très claire. Je ne peux pas changer la doctrine de l'Église », a déclaré le cardinal Müller.
(…)
« Nous ne pouvons pas amoindrir la révélation et la parole de Jésus-Christ parce que tant de catholiques ne connaissent pas la réalité. » « Nombreux sont ceux qui ne participent pas à la messe dominicale parce qu'ils ne connaissent pas sa valeur pour leurs vies. Nous ne pouvons pas dire, par voie de conséquence, que la messe est moins importante! Ce serait un paradoxe si l'Église disait, parce que tous ne connaissent pas la vérité, que la vérité n'est pas obligatoire pour l'avenir. »
La Vérité nous rendra libre!
Comment faire durer un couple?
Sur le site 20minutes.fr du 21 janvier 2010 (via le Salon Beige) :
ETUDE - Chez les couples avec un enfant de 15 ans toujours ensemble, seulement 3% ne se sont pas mariés...La méthode quasiment infaillible pour qu’un couple dure: le mariage. L’engagement sacré serait le gage de stabilité le plus sûr. D’après une étude britannique, la quasi-totalité des couples qui ont survécu jusqu’au quinzième anniversaire de leur enfant sont… mariés.L’étude, qui se base sur les données du recensement, révèle que le concubinage à long-terme chez les couples avec enfants est très rare. Chez ces couples non séparés, parents d’un enfant de 15 ans, ils ne sont que 3% à ne pas être passés devant monsieur le maire.Quatre fois moins de risque de se séparerAutre résultat préoccupant pour les couples non mariés avec enfant: un tiers se sépare avant le cinquième anniversaire de leur enfant. Alors que les couples mariés ont quatre fois moins de risque de se séparer avant cette échéance.L’étude, menée par une institution britannique vouée à la «prévention du démantèlement de la famille», le Bristol community family trust, se veut tout de même rassurante: quand un enfant atteint l’âge de 15 ans, il a 60% de chances que ses parents soient encore ensemble.Harry Benson, coordinateur de ce centre de défense des valeurs familiales, conclut: «Le mariage est le meilleur indicateur de durée d’un couple, au-delà des effets liés au revenu, à l’éducation, à l’âge, à l’origine».
Le pape François rappelle la définition du mariage : union stable d'un homme et d'une femme
Sur le site de Yahoo.fr du 5 juillet 2013:
Le pape François répète que le mariage est "l'union stable de l'homme et de la femme", dans l'encyclique Lumen Fidei (Lumière de la Foi) publiée vendredi.Cette union "naît de leur amour (...), de la reconnaissance et de l'acceptation de ce bien qu'est la différence sexuelle, par laquelle les conjoints peuvent s'unir en une seule chair et sont capables d'engendrer une nouvelle vie", écrit le pape (...)
Les Québécois se marient plus tardivement...
Sur le site du journal La Presse du 20 juin 2013:
La chroniqueuse Denise Bombardier s'interroge sur la peur du mariage des Québécois
Dans le Journal de Montréal du 30 janvier 2013:
(Denise Bombardier)
Les Québécois battent un autre record mondial. Ils sont plus de 35% à vivre en union de fait. Conséquence? Au total, 60% des enfants naissent hors mariage.
Depuis le jugement de la Cour suprême, tout a été dit et commenté sur le sujet, croit-on. Le refus du mariage s’expliquerait par la loi sur le patrimoine familial, par l’idéologie féministe, le mariage étant considéré comme un système archaïque où la femme est la propriété de l’homme, et par le fait que l’Église le soutienne. Curieusement, personne n’a cherché en dehors des raisons sociales à comprendre cette méfiance sourde envers le mariage.
L’Inavouable
Et si ce refus du mariage exprimait une forme de peur de l’engagement? Car le mariage institutionnalise l’engagement amoureux. Les époux désirent prendre à témoin la société tout entière. «J’aime cette femme ou cet homme et je l’affirme solennellement à la face du monde.» C’est un engagement pour la vie. Et même si les liens inextricables entre les époux deviennent distendus ou éclatent, il n’en demeure pas moins que ce choix du mariage exprime l’espoir que l’amour triomphe.
On aura beau faire des gorges chaudes de la «fumisterie» du mariage, il reste que c’est un élément de stabilisation sociale. Et un garant de la sécurité des enfants.(...)
Le discours de la désespérance amoureuse, reflété entre autres dans plusieurs téléromans québécois, participe de ce besoin que nous ressentons de nous malmener collectivement. L’union libre? Mais libre pour qui? a-t-on envie de demander. Et si une partie des femmes qui refusent le mariage ne répondaient qu’au désir d’un homme qui, sans l’avouer, croit que, sans cette cérémonie, il y a une petite porte d’entrouverte, un centimètre d’espace qui facilite la sortie en cas de désamour soudain.
Quiconque ouvre l’œil le matin et apercevant sa douce moitié éprouve une émotion délicieuse en murmurant: «C’est mon mari!» sait que le mariage, cette invention humaine, peut transfigurer l’amour et servir de garde-fou aux dérives sentimentales.
La société québécoise innove-t-elle avec son record mondial ou n’exprimerait-elle pas sa désillusion quant à l’amour? N’est-ce pas plutôt les traumatismes reliés aux divorces qui expliqueraient que le mariage égale danger?
Lola contre Éric ou le réveil des femmes?
Voilà. Des années données à son « chum », une séparation, et beaucoup de pertes. Le résultat d’être conjoint de fait. Le Québec est le champion de ses essais sans engagement. Pour le pire qui est prévu, puisque le meilleur, un amour pour la vie, est discrédité au départ. Et c’est les femmes qui le plus souvent, écopent. On « sait » que l’amour ne dure pas toute une vie…Éric vs Lola : réflexion de Mgr Simard
Sur le site de Proximo du 25 janvier 2013:
(Mgr Noël Simard, évêque de Valleyfield)
Mgr Noël Simard estime que la conclusion de l’affaire Éric contre Lola est « l’occasion de redécouvrir le sens du mariage » dans notre société.
Le vendredi 25 janvier, la Cour suprême du Canada a jugé que l'exclusion des conjoints de fait des obligations concernant les pensions alimentaires et le partage du patrimoine familial respecte la Charte des droits et libertés. Ainsi, les dispositions actuelles du Code civil québécois sont maintenues.
« Ceux qui vivent ensemble depuis des années, ne peuvent pas s’attendre à avoir la même protection que ceux qui se sont engagés dans le mariage. Je pense que cette décision protège en un certain sens le mariage », avance l’évêque de Valleyfield.
« Le mariage – civil ou religieux – respecte un contrat. Il ne faut pas juste vouloir les avantages, sans observer la portion devoirs et responsabilités ! », poursuit l’évêque.
Il vaut mieux être un couple marié plutôt qu'en union libre...
Sur le site de yapasdepresse du 16 décembre 2012:
Une nouvelle étude tend à confirmer que les «femmes mariées souffrent moins de violence conjugale, de toxicomanie ou de dépression post-partum» (1). C'est ce qu'a observé le professeur chercheur Marcelo Urquia de l'Université de Toronto.
Le but de l'étude ontarienne (Université de Toronto, Canada) était de déterminer les avantages et désavantages des différents types de couples où vivent des enfants. Les femmes non mariées vivant avec leurs partenaires depuis moins de 2 ans, sont moins sujettes à vivre l'un de ces 3 problèmes (violence conjugale, toxicomanie, dépression post-partum) que celles dont l'union libre dure depuis plus de 2 ans. Ce qui surprend, c'est que cette dégradation de la condition de la femme après 2 ans de vie commune n'a pas d'équivalent (fonction de la durée) dans l'union maritale (couples mariés).
(...)
L'avantage de l'approche dans la présente étude, à mon sens, est que contrairement à la femme vivant seule une grossesse ou la parentalité, par exemple, on ne peut pas ici justifier les problèmes vécues par la femme sur la base du revenu (argument habituel contre les études semblables), puisqu'il est question de couples où vivent des enfants, mais où l'on a décidé de ne pas s'engager dans le mariage. Les faits tendraient à démontrer que le mariage offre plus de sécurité à la femme dans le couple durant la vie commune, quelle que soit la durée du mariage (donc même pour les mariages qui se sont soldés par un échec). Serait-ce fonction des raisons menant un couple à choisir l'option du mariage: viser la stabilité, décision plus réfléchie de s'engager, vouloir dès le départ offrir un environnement plus stables aux enfants, etc., même si des mariages échoueront, évidemment?
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1. AFP. Grossesse: Moins de répit hors mariage. Journal de Québec. Dimanche 16 décembre 2012, p. 27
Le New York Times compare la monoparentalité et le mariage
Un excellent article, paru dans le New York Times du 16 juillet 2012, met en parrallèle une mère et son enfant et un couple pour montrer les différences dans l'évolution et le soutien de chacun des enfants. Un texte révélateur des souffrances causés par le divorce. Dans une société ou l'amour de l'autre passe par l'épanouissement personnel et non par l'oubli de soi et l'esprit de sacrifice, véritable amour, les enfants en paient le prix. Pour voir l'article, malheureusement seulement en anglais, cliquez ici.