Une adolescente enceinte se fait tirer en pleine face. Elle et son bébé ont survécu

Naomi et Landyn Rosado.
Par Lisa Bourne ― traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : GoFundMe
Le 22 juillet 2019 (LifeSiteNews) ― Une adolescente de Floride qui a reçu une balle tirée par son « petit ami »* dans le visage l'an dernier, refusant notamment d’avorter, s'est rétablie, a donné naissance à son bébé et veut prévenir les autres jeunes femmes des situations violentes.
Naomi Rosado considère son fils Landyn, aujourd'hui âgé d'environ huit mois, comme un miracle et prévoit aller à l'école pour parler aux autres adolescent(e)s de la violence domestique.
« Landyn est un bébé si parfait et si heureux, » dit-elle. « Je suis tellement reconnaissante qu'on m'ait donné une seconde chance et de la saisir à deux mains. »
Il y a deux ans, alors qu'elle avait 17 ans et qu'elle était au secondaire [américain, niveau cégep], Rosado s'était beaucoup disputée avec sa mère Robin, et elle déménagea pour vivre avec son amie Kaitlyn et l'ami de Kaitlyn, Charles Tenpenny.
Quelques mois plus tard, Tenpenny l’aurait contrainte à une relation violente, selon son récit donné au journal The Sun.
Plus tard, il est devenu de plus en plus violent et, il y a un an, il lui tira une balle dans l'œil alors qu'elle était enceinte de son enfant.
Rosado et son fils ont miraculeusement survécu, et après de multiples opérations, perdant son œil et donnant naissance à Landyn, elle a affronté son agresseur au tribunal.
Elle continue à reconstruire sa vie, reconnaissante pour son fils.
Lire la suiteLe printemps fleurit tôt avec Campagne Québec-Vie !

La photo n'est pas celle de la mère ou de l'enfant dont il est question dans le présent article.
Par Jeunesse Québec-Vie — Photo : PublicDomainPictures/Pixabay
Nous avons récemment contacté Joanie, la mère d’Isabelle (les noms ont été modifiés par respect à l’anonymat). Il y a un an, Isabelle était enceinte et envisageait un avortement. Étant encore étudiante, elle pensait qu’une grossesse surprise serait la fin de ses projets pour une vie heureuse.
Cependant, avec le soutien de Campagne Québec Vie, Isabelle a pris la décision courageuse de donner une chance à sa vie et de sauver son bébé Emilien. Ce 6 février, nous avons célébré une année de la vie de ce petit garçon, une année de nouvelles opportunités, de nouvelles joies et de nouvelles façons d’aimer!
Nous n’avons pas pu parler à Isabelle elle-même, car elle était à son université. Vous voyez, avec notre soutien et celui de sa mère, Isabelle a pu poursuivre ses études. Joanie nous a raconté comment le travail de CQV a donné à sa fille l’occasion de faire le meilleur choix et de donner à elle-même et à son bébé une chance dans la vie. En fait, ce soutien a fourni les nécessités de base pour élever un bébé. Cela a également permis à Isabelle d’embaucher une nounou pour qu’elle puisse étudier et travailler.
Lire la suiteLe nombre d’enfants vivant avec un seul parent a presque doublé depuis les 50 dernières années : Données du recensement

Par Kirsten Andersen de LifeSiteNews - traduit par Campagne Québec-Vie
WASHINGTON, D.C., 4 janvier 2013 – Le nombre d’enfants vivant avec un seul parent a presque doublé depuis 1960, selon les données du recensement de 2010.
Le « The Washington Times » a analysé le plus récent recensement, montrant que le pourcentage de familles composées de deux parents a baissé de façon significative depuis la dernière décennie sur l’ensemble des 50 États. Même si le total des foyers américains avec enfants a augmenté de 160 000, le nombre de familles avec les deux parents a diminué de 1,2 million.
Aujourd’hui, un tiers des enfants américains, un total de 15 millions, sont élevés sans père. Près de cinq millions de plus d’enfants vivent sans leur mère.
Vincent DiCare, vice-président du «National Fatherhood Initiative », porte le blâme de cette tendance sur plusieurs problèmes de la société. Il revendique que la façon de gérer la pauvreté, la drogue, le crime et autre sujet brûlant culturel est de renforcer les familles composées de deux parents. Gérer les pères absents, dit-il, et le reste suivra.
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