Arnold Viersen face à la meute
Par Jack Fonseca (Coalition nationale pour la vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le Parti libéral de Justin Trudeau s’en prend à l’un des députés pro-vie les plus fidèles de la Chambre des communes, Arnold Viersen, député conservateur de la circonscription albertaine de Peace River-Westlock. En fait, il est le président du caucus parlementaire pro-vie sur la colline du Parlement.
Malheureusement, M. Viersen a été attaqué par le Parti libéral, les médias libéraux et même par... le chef du Parti conservateur, Pierre Poilievre.
Voici ce qui s’est passé...
M. Viersen a accepté d’être interviewé dans une émission en ligne par le député libéral Nate Erskine-Smith au sujet de son projet de loi C-270 visant à protéger les enfants de la pornographie en ligne. L’émission a été publiée le vendredi 31 mai.
Au cours de l’entretien, Erskine-Smith lui a demandé s’il souhaitait que l’avortement soit interdit, ce à quoi Viersen a répondu que lui et d’autres pro-vie « veulent qu’il soit illégal. Nous voulons que l’humanité des enfants à naître soit reconnue ».
L’animateur lui a également demandé comment il voterait si un hypothétique projet de loi sur le mariage homosexuel devait voir le jour.
En tant que chrétien fervent qui a toujours été fièrement pro-famille, M. Viersen a répondu honnêtement à la question de savoir comment il agirait dans une telle situation : « Je voterais contre le mariage homosexuel ».
Les libéraux et leurs alliés dans les médias ont réagi comme s’il s’agissait de déclarations surprenantes de la part d’un député socialement conservateur de longue date.
Lire la suiteUne magnifique marche pour la vie

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Augustin Hamilton
Quelle splendide journée ! Quelle magnifique marche ! Nous avons été plus de mille pro-vie réunis à Québec le 1er juin sous un soleil resplendissant pour manifester au nom de l’enfant à naître. Et ce, malgré l’hostilité et l’incivilité des contre-manifestants pro-avortement...
La joie était palpable alors que les gens arrivaient et se rassemblaient en attendant le début de l’événement, jusqu’à ce qu’arrivent les fauteurs de troubles.

Photo : Augustin Hamilton.
Il faut dire un mot à propos du début de la journée. Tôt le matin, des pro-avortement avaient tracé des graffitis sur les trottoirs et les murets entourant la Fontaine de Tourny, disant : « Mon corps mon choix ». Après un petit rajout de quelque pro-vie, le message était très différent !

Photo : CQV.
Avant que débute l’événement, quelques dizaines de contre-manifestantes sont arrivées avec des tambours, des tambourins, des seaux, des sifflets, des crécelles et autres objets propres à faire du bruit en scandant des slogans et faisant tout le tintamarre dont elles étaient capables. Ce qui était prévu à l’origine avec la police de Québec, c’est que les pro-vie tiennent leur réunion devant l’Assemblée nationale tandis que les pro-avortement se tenaient de l’autre côté du bâtiment. Ensuite, quand les pro-vie se seraient mis en marche, les pro-avortement allaient venir devant l’Assemblée puis laisser la place quand les pro-vie seraient revenu. En principe, nous ne devions jamais nous voir.
Lire la suiteUn tragique avortement accidentel à Prague révèle l’hypocrisie des médias
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie
2 avril 2024, Prague (LifeSiteNews) — Le 25 mars, une femme enceinte s’est présentée à l’hôpital universitaire Bulovka de Prague, en République tchèque, pour un examen de routine. Elle était enceinte de quatre mois et ne parlait pas le tchèque. À quatre mois, son futur bébé avait des paupières, des sourcils, des cils et des cheveux, et pouvait sucer son pouce, bâiller, s’étirer et faire des expressions faciales.
Une horrible confusion s’en est suivie. Le personnel médical — qui a depuis été suspendu — l’a confondue avec une autre femme d’origine asiatique qui avait également rendez-vous, mais pour un avortement. La future mère a été placée sous anesthésie et son bébé de quatre mois a été avorté. Lorsqu’elle s’est endormie, elle attendait un bébé ; lorsqu’elle s’est réveillée, son bébé n’était plus là.
Une série d’enquêtes a été ouverte, la police traitant l’affaire comme un cas de préjudice corporel, tandis que l’hôpital est aux prises avec les différents niveaux d’erreur — les médecins, les infirmières, le gynécologue et l’anesthésiste n’ont pas remarqué que l’avortement était pratiqué sur la mauvaise femme ; un rapport de l’hôpital indique que la barrière de la langue entre la femme d’origine asiatique et le personnel parlant le tchèque a joué un rôle.
Lire la suiteUne journaliste de Radio-Canada défend son reportage sur les « cliniques du genre » pour enfants « en transition »

Pasquale Turbide à l'émission Tout le monde en parle.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tout le monde en parle/Radio-Canada
18 mars 2024 (LifeSiteNews) — Une journaliste de Radio-Canada défend son rapport d’enquête qui a révélé qu’une clinique du « genre » au Québec avait prescrit en moins de dix minutes des hormones potentiellement stérilisantes à une actrice se faisant passer pour une jeune adolescente.
Dans une entrevue accordée le 3 mars à l’émission Tout le monde en parle, Pasquale Turbide, journaliste à Radio-Canada, a révélé que les préoccupations des parents étaient à l’origine de son reportage d’investigation sur la « transition » de genre des enfants, et qu’elle restait fidèle à son travail malgré les réactions négatives.
« C’étaient vraiment des parents qui nous ont écrit. C’était l’été dernier, je me souviens, il commençait à y avoir un petit peu de controverse autour des prénoms, des pronoms, de la question des toilettes mixtes ».
« Mais les lettres qu’on recevait ce n’était pas du tout de ça dont ça parlait. Ça parlait des transitions médicales », explique-t-elle.
Selon Mme Turbide, les parents qui ont contacté Radio-Canada ont révélé que leurs enfants, qui « tout d’un coup » voulaient « être transgenres », se voyaient proposer des « bloqueurs de puberté » stérilisants au nom de soins.
Lire la suiteL’euthanasie prochaine de Mélanie Lachance

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Serhii/Adobe Stock
Mélanie Lachance va bientôt mourir par euthanasie, le samedi 13 janvier, si tout se passe comme elle l’a planifié. Âgée de 42 ans et atteinte d’une récidive de cancer, elle a décidé de ne pas suivre un traitement anti-hormonal qui pouvait ralentir la progression de la maladie, mais aurait prolongé un état de santé pénible, et d’anticiper sur la mort. Elle s’était donné un an environ pour vivre toutes sortes d’aventures et de voyages avant de mourir.
Une chronique de La Presse nous la présente comme la mère attentionnée de deux filles, comme une femme généreuse qui tenait autrefois un foyer d’accueil, comme une femme forte qui fait face avec lucidité à la réalité de la mort, et comme une personne qui sait vivre et profiter de la vie.
L’auteur de la chronique, Rose-Aimée Automne T. Morin, assure que le parcours de Mélanie Lachance est « une véritable leçon de vie et de mort » :
Si tout va comme prévu, le 11 janvier prochain, Mélanie Lachance assistera à un concert d’Alexandra Stréliski avec une trentaine de ses proches. Deux jours plus tard, elle mourra. Dans notre société qui occulte la finitude, son parcours est une véritable leçon de vie et de mort.
Pendant le temps qu’elle s’est imparti, Mélanie Lachance a voyagé à Hawaï, Paris, l’Ouest canadien, sauté en parachute, été au Festival d’été de Québec, à Osheaga et à des dizaines de spectacles. Pour elle, sa « vie, c’est comme sept samedis par semaine ».
Lire la suiteUn journaliste de la presse grand public dénonce les cours d’éducation sexuelle canadiens qui banalisent auprès des enfants le sadomasoschisme

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : sebra/Adobe Stock
26 juillet 2023 (LifeSiteNews) — Au cours des dix dernières années, les médias grand public se sont attachés à discréditer ceux qui s’opposent à l’éducation sexuelle de plus en plus radicale et obscène qui est devenue la norme dans les écoles publiques canadiennes. Avec la résurgence des manifestations à travers le pays en juin (et d’autres prévues en septembre), nous sommes peut-être enfin arrivés à un point de rupture. Le 23 juillet, par exemple, Adam Zivo du National Post a publié une série de photos de documents d’éducation sexuelle distribués dans une école publique de Nanaimo, en Colombie-Britannique. La discrétion du lecteur est fortement conseillée, même pour la description de Zivo — mais gardez à l’esprit que ce matériel est distribué à des enfants :
« Un membre inquiet de la communauté m’a envoyé des photos d’une brochure d’éducation sexuelle distribuée dans les écoles secondaires de Nanaimo. Cette brochure banalise la consommation de drogues dures pendant les rapports sexuels et aborde les thèmes du sadomasochisme, de la scatologie, du “fisting” et du “piss play”. Cette brochure est distribuée à des enfants de 14 ans. Le membre de la communauté a affirmé que plusieurs élèves se sont plaints du contenu de la brochure — et il n’est pas difficile de comprendre pourquoi. »
Zivo a fait remarquer : « Les jeunes ne devraient pas apprendre qu’il est acceptable de consommer des drogues dures tout en ayant des relations sexuelles. Et bien que les gens aient le droit d’avoir leurs fétiches, et qu’ils doivent savoir comment y participer en toute sécurité, ce genre de matériel est manifestement inapproprié pour les jeunes adolescents ». Il est évident que je soutiendrais une barre nettement plus élevée que Zivo, mais le fait que l’éducation sexuelle soit désormais si manifestement inappropriée (et je dirais même objectivement nuisible et immorale) que les journalistes des grands médias la jugent digne d’être commentée constitue sans aucun doute une évolution.
Lire la suiteRodomontades médiatiques face aux réactions négatives au « mois de la fierté »

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : olly/Adobe Stock
16 juin 2023 (LifeSiteNews) — Au cours des dernières semaines, les médias grand public ont commencé à s’inquiéter. Cette année, le « Mois des Fiertés » suscite beaucoup plus de réactions négatives qu’à l’accoutumée. Certains joueurs de sport ont déclaré qu’ils ne voulaient pas porter de maillots LGBT ou participer à des événements LGBT. Le Canada a connu, en l’espace d’une semaine, plusieurs des plus grandes manifestations contre l’idéologie du genre qu’il ait jamais connues. Les journalistes dissidents et les intellectuels publics se rebiffent, et plusieurs victoires très médiatisées — dans les assemblées législatives des États et au sein du Service national de santé du Royaume-Uni — ont jeté de l’huile sur le feu.
J’ai déjà souligné dans cet espace que les médias grand public publient constamment de la propagande pour le mouvement LGBT, mais à mesure qu’il devient évident que les questions qu’ils prétendaient « ne pas être discutables » le sont en fait, ils ont recours à une autre tactique : publier des explications pour que leurs téléspectateurs et lecteurs puissent comprendre à quel point ils sont ignorants, s’éclairer et les rejoindre du bon côté de l’Histoire.
Le Toronto Star, par exemple, a réagi à plusieurs joueurs sportifs montrant des signes de malaise vis-à-vis de l’idéologie LGBT en publiant un article intitulé : « Les équipes sportives devraient considérer les événements de la Fierté comme des occasions d’apprendre, selon les experts ». En d’autres termes, lorsque les gens expriment leur désaccord, ils devraient considérer que c’est le moment idéal pour entamer une rééducation. Quelques extraits :
Lire la suiteLes controverses entourant les célébrations de la Fierté dans le sport professionnel devraient être l’occasion pour les équipes et les joueurs de s’informer sur les droits des LGBTQ, selon les experts...
Le long parcours de Steve Jalsevac, cofondateur de LifeSiteNews

Steve Jalsevac.
Par l’équipe de LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie
1er juin 2023 — Le personnel de LifeSiteNews qui côtoie Steve Jalsevac régulièrement connaît celui-ci sous de nombreux aspects : le cofondateur de l’agence de presse, un Canadien sarcastique et amical qui aime converser et apprendre de nouvelles informations, un observateur passionné et joyeux de l’actualité qui garde toujours à l’esprit la « vue d’ensemble ».
Lors de l’édition canadienne du gala du 25e anniversaire de LifeSite, qui se tiendra le 18 juillet à Markham (Ontario), les lecteurs auront l’occasion de rencontrer et d’entendre Jalsevac qui, autrefois membre pro-avortement et détenteur d’une carte de « Zero Population Growth », est devenu cofondateur du premier site d’information pro-vie sur internet.
« Après ma conversion, le miracle de voir naître notre premier enfant, puis de voir des photos de bébés avortés, m’a ouvert les yeux sur l’horreur de l’avortement. J’ai alors réalisé que j’avais été complètement dupé par le mouvement en faveur de l’avortement », a déclaré M. Jalsevac.
L’un des résultats inattendus du travail de Jalsevac avec LifeSite est « une énorme satisfaction personnelle au travail et une vie de famille merveilleuse et bénie, avec huit enfants et jusqu’à présent 27 petits-enfants », a-t-il déclaré.
Mais, a-t-il fait remarquer, le travail pro-vie implique également « d’endurer une grande part d’irrationalité, des critiques fréquentes, le manque de soutien de la part de ceux dont on s’attendrait naturellement à recevoir du soutien, et l’influence négative de personnes et de dirigeants à l’esprit institutionnel qui sont aveuglés par les ambitions, l’orgueil intellectuel, le confort, la peur et qui ne sont pas disposés à endurer le moindre supposé préjudice à leur réputation ».
Lire la suiteLes médias taisent la condamnation d’un drag « mom » pour 11 abus sexuels sur enfants
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie
25 avril 2023 (LifeSiteNews) — Le 26 octobre 2022, LifeSiteNews a couvert l’histoire d’une manifestation au Pub Old Nick à Eugene, dans l’Oregon. Les parents protestaient contre un événement mettant en vedette un drag queen de 11 ans dont le mentor, un « drag mom » nommé Kelsey Boren, qui travaille également au noir comme drag queen sous le nom de scène « Alwaiz Craving », avait récemment été arrêté pour des crimes d’abus sexuels sur des enfants. Le pub, qui porte le nom de Satan, a fait la promotion de l’événement avec le slogan suivant : « Vanellope est là pour vous montrer ce qu’un drag queen de 11 ans peut faire ».
Cette histoire a une suite. Boren, 31 ans, a plaidé coupable en mars de 11 chefs d’inculpation pour « incitation aux abus sexuels » au premier degré et a été condamné par le tribunal du comté de Lane à 330 jours de prison seulement, soit environ 30 jours par chef d’inculpation. Boren, qui postait fréquemment des photos de lui avec le jeune dragueur de 11 ans, était enseignant dans le district scolaire de Fern Ridge, avant d’être suspendu suite aux allégations.
Boren a été arrêté en août et la police a découvert qu’il avait téléchargé et échangé du matériel pédopornographique sur l’internet. Il a également été inculpé pour « utilisation d’un enfant dans le cadre d’un comportement sexuellement explicite », une accusation rejetée par le tribunal.
La condamnation de Boren jette un éclairage nouveau sur la manifestation qui s’est déroulée au Pub Old Nick. Boren a participé au spectacle de travestis en octobre 2022 et a été défendu par des sympathisants qui ont crié aux manifestants « rentrez chez vous, nazis », et ont déployé une banderole sur laquelle on pouvait lire « Protégez les jeunes transgenres ». Si l’on considère que l’un des drag queens était un véritable prédateur qui avait déjà été arrêté et inculpé plusieurs mois auparavant pour avoir téléchargé et transféré de la pornographie enfantine, il semblerait que les manifestants étaient incontestablement dans leur bon droit et les seuls présents à vouloir protéger les jeunes.
Lire la suitePourquoi Tucker Carlson quitte-t-il Fox News ?

Tucker Carlson.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo
Le célèbre présentateur américain, Tucker Carlson, ne tiendra plus d’émission sur Fox News. La chaîne a annoncé le 24 avril qu’elle et le présentateur « se sont séparés d’un commun accord ». Renvoi ou démission ?
Tucker Carlson, épiscopalien, tenait depuis plusieurs années l’émission Tucker Carlson Tonight lors de laquelle il invitait diverses personnalités comme Chloe Cole pour parler des méfaits des « transitions » de « genre », comme Paul Vaughn à propos de son arrestation pour activisme pro-vie, ou Ryan-Mary Houck au sujet de l’arrestation de son mari le pro-vie Mark Houck, ou encore l’exorciste Vincent Lampert sur la réalité des démons et de la puissance de Dieu, ou Mgr Charles Chaput sur la nature du « transgenrisme » comme « révolte suprême contre Dieu », ou Josh Alexander à propos de son arrestation pour s’être opposé à la mise en œuvre de l’idéologie du genre dans son école, ou le rappeur Kanye West au sujet de l’avortement, ou le milliardaire Elon Musk sur le rapport entre la faible natalité et l’avortement et la contraception, ou bien le premier ministre de Hongrie Viktor Orbán ou le président de Pologne Andrzej Duda sur leur politique nationale et familiale, ou l’ex-président du Brésil Jair Bolsonaro, sur son opposition au vaccin covid, et bien d’autres encore.
Prenant aussi la forme du monologue lors de ses émissions, Tucker Carlson avait décrit la vague de violence qui a surgi aux États-Unis contre les pro-vie et les chrétiens, lors de la révélation d’un projet de jugement infirmant la décision Roe de la Cour suprême, comme étant motivée par une volonté « d’évincer Dieu et d’attaquer le christianisme ».
Plus récemment, Tucker Carlson avait aussi affirmé, à la suite de la fusillade dans une école chrétienne de Nashville perpétrée par une jeune femme confuse quant à son sexe, que « le mouvement transgenre cible les chrétiens » et que « le mouvement transgenre est l’image inversée du christianisme et donc son ennemi naturel. »
Tucker Carlson illustrait cette intéressante comparaison par les idées respectives du « transgenrisme » et du christianisme :
Lire la suite« Dans le christianisme, le prix de l’admission est de reconnaître que l’on n’est pas Dieu. Les chrétiens admettent ouvertement qu’ils n’ont aucun pouvoir réel sur quoi que ce soit… Le mouvement transgenre adopte le point de vue opposé. L’idéologie trans prétend dominer la nature elle-même. Nous pouvons changer l’identité avec laquelle nous sommes nés, vous diront-ils avec une certitude aveugle. Les chrétiens ne pourront jamais être d’accord avec cette affirmation, car ils croient qu’il s’agit de pouvoirs que Dieu seul possède. »