Les meilleurs articles de 2018

Photo : Pixnio
En ce premier jour de l'année 2019, nous pensions vous envoyer une récapitulation des articles les plus populaires et les plus intéressants de 2018.
Que 2019 soit une année charnière pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle, au Québec et au Canada !
Pour la Vie,
Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
Les articles les plus populaires de l'année 2018

1. Le Canada ne financera plus les emplois d’été étudiants si l’employeur n’appuie pas l’avortement
Le gouvernement libéral de Justin Trudeau ne fournira pas de subventions, destinées aux emplois d’été pour étudiants...

2. Six images bouleversantes qui montrent la réalité de l’avortement dans le premier trimestre
Au cours du premier trimestre de la grossesse, l’enfant à naître se développe à un rythme rapide.
3. La DPJ retire deux filles à leurs parents sur fond d’instruction à la maison
Un couple lance un cri du cœur contre la DPJ, qui lui a retiré ses deux filles il y a plus de trois ans.
4. La perversion obligatoire de nos enfants par l'État commence
Au Québec la rentrée scolaire de septembre 2018 sera marquée par l’implantation d’un cours obligatoire d’éducation sexuelle...

5. Elle riait en allant a son 9e avortement. Mais quand on lui montra son bébé...
Le livre d’Abby Johnson, The Walls Are Talking [...] contient des témoignages d’anciennes employées ayant travaillé pour l’industrie de l’avortement.

6. Céline Dion fait de la publicité pour une collection de vêtements « neutre »
Mais oui ! Céline Dion s’y met aussi...
7. Une infirmière raconte : un nourrisson ayant survécu à un avortement laissé à mourir dans un récipient pour « déchets cliniques »
Caren travaillait comme infirmière au service d’une agence à Sydney, en Australie...
8. Une liste concise des actes tyranniques de Justin Trudeau contre la vie, la famille et les chrétiens
Voici une liste rapide, en ordre chronologique, de certaines des actions les plus anti-vie, anti-famille et anti-liberté du gouvernement Trudeau pendant son mandat (années 2016-2017).
Voici les autres articles parmi les plus populaires
Voici le « produit » d’une fausse couche à 7 semaines de gestation. Un bébé, un tout petit d’homme parfaitement reconnaissable
C’est une maman éblouie par la finesse de son enfant à naître, heureuse d’avoir pu le voir après l’avoir perdu, qui a mis cette image en ligne.
Un ancien sataniste déclare avoir pratiqué des rituels dans des avortoirs
À la lumière de vidéos récemment publiées révélant le trafic d’organes et de tissus d’enfants à naître...
Un pathologiste traumatisé après avoir vu un bébé avorté de trois livres dont le visage exprimait l’horreur
Mais les travailleurs de l’avortement ne sont pas les seuls à être traumatisés à la vue d’un bébé avorté.
Mgr Viganò publie une nouvelle lettre en réponse au silence du Pape François au sujet du scandale de Mgr McCarrick
Avant de commencer à écrire, je voudrais tout d'abord rendre grâce et gloire à Dieu le Père...
Des enfants de six ans chargés à l’école d’écrire des lettres d’amour entre deux hommes
L’enseignante, Sarah Hopson, a déclaré à la BBC...
Une infirmière renvoyée pour avoir refusé de participer à des avortements se tourne vers les tribunaux
Une sage-femme chrétienne a porté plainte contre la Suède à la Cour européenne des droits de l’homme.
Horrible : Une avorteuse admet avoir tué un enfant à naître de 37 semaines
Susan Robinson est une avorteuse qui pratique des avortements tardifs...
Euthanasie passive : Inès, débranchée, a mis presque deux jours à mourir
Si l’affaire Vincent Lambert n’est pas terminée, celle d’Inès a pris fin...
L’hôpital Sick Kids de Toronto envisage d’euthanasier des enfants avec ou sans le consentement de leurs parents
Un rapport récent de l’hôpital Sick Kids (traduction littérale : « hôpital pour enfants malades ») de Toronto...
Violée à 13 ans, cette jeune fille choisit la vie malgré toutes les pressions qu’elle subissait pour qu’elle avorte son fils À l’âge de 13 ans, Kali a été violée par un inconnu.
Monseigneur Schneider : Derrière le phénomène des migrants se cache un plan pour remplacer la population européenne
Mgr Athanasius Schneider, évêque du Kirghizstan voit dans ce mouvement un plan qui a pour but de remettre en question la Chrétienté en Europe.
Les articles que nous avons trouvé les plus intéressants de l'année 2018
1. Le Brésil élit un président pro-vie fort, brisant des décennies de pouvoir gauchiste
Le 28 octobre est une date importante pour le Brésil.

2. Analyse : Ce parti pro-vie met fin à 40 ans de régime socialiste dans la plus grande région d’Espagne
Les derniers signes de la révolution opposée à la mondialisation laïque moderne...

3. Une éducation à la sexualité provenant d'institutions internationales : la pourriture à l'échelle mondiale
Voici une intéressante vidéo, réalisée par Jean-François Denis de ThéoVox Actualité...

4. L’illusoire morale laïque
Si la chroniqueuse du Journal de Montréal, Lise Ravary, tient à enlever le crucifix de l’Assemblée nationale...

5. Pourquoi la contraception et l’avortement sont-ils la haine du corps ?
Ma chair fait partie de qui je suis : ce n’est ni un appendice, ni une machine, ni une propriété, mais moi-même.
6. Cardinal Robert Sarah : Humanæ Vitæ, voie de sainteté
Il y a exactement 50 ans le Pape Paul VI a signé sa dernière et plus importante Lettre Encyclique, Humanæ Vitæ.
Voici les autres articles parmi les plus intéressants
L'idéologie du genre est sans fondement
Le genre est un concept qui promeut l’indifférenciation sexuelle, au sens large, c’est-à-dire incluant la sexualité. Il est basé sur un postulat...
Conférence sur la théorie du genre : une théorie contrenature
Dit avec les mots justes, avec un raisonnement puissant cette conférence nous aide à voir quelles sont les bases de cette théorie.
L'infanticide en milieu médical en Europe
Voici les témoignages émouvants d'infirmières et de médecins de France et de Grande-Bretagne...
Les abus sexuels dans l’Église dus aux réseaux de prêtres homosexuels ?
Pour faire suite à votre article paru dans le Journal de Montréal...
Au Moyen Âge, la femme avait-elle une âme ?
Le Moyen Âge a mauvaise réputation. Pour discréditer une idée, il suffit de la qualifier de « moyenâgeuse ».
Le crucifix et la liberté
L’histoire nous apprend que le christianisme a été [...] le plus grand facteur de liberté humaine.
Le recrutement et le conditionnement de nos enfants
Je me suis à un entretenu avec une jeune fille de 14 ans il y a quelques mois, et elle m’a mis au courant de ses batailles contre la gauche sexuelle de son collège.
Savez-vous quand les ondes cérébrales d’un enfant à naître peuvent être détectées ? La réponse pourrait vous surprendre
Je ne savais pas que seulement 24 jours après la conception, le cœur du bébé bat.
Le retour des hommes à la virilité : une solution à bien des problèmes
Au fait, combien d’avortements seraient évités si bien des hommes voulaient accepter de prendre leur rôle...
Un ministre qui n'a pas sa langue dans sa poche, il mènera une politique étrangère sans idéologie marxiste
Le nouveau ministre de l'Itamaraty (Ministère des Affaires étrangères du Brésil), Ernesto Araújo...
Les abus sexuels dans l’Église dus aux réseaux de prêtres homosexuels ?
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Voici une lettre du président de Campagne Québec-Vie, Georges Buscemi, qui a été envoyée à Mme Denise Bombardier le 4 décembre en réponse à son article critiquant les propos que le pape a récemment tenus au sujet du problème de l’homosexualité dans l’Église :
Madame,
Pour faire suite à votre article paru dans le Journal de Montréal aujourd’hui (le 4 décembre), je pensais vous éclairer sur certains points ayant rapport avec l’homosexualité et la crise des abus sexuels dans l’Église catholique. En fait, hier nous venons de publier une vidéo de près de 2 heures sur les scandales d’abus sexuels dans l’Église catholique, et ce qui suit ne fait que résumer le contenu de cette vidéo :
Résumé de l’argument contenu dans la vidéo :
1) Les prêtres dans l’Église catholique sont tous des hommes.
2) 98 % des hommes, dans la population en général, sont d’orientation hétérosexuelle (2 % d’orientation homosexuelle)
3) Or, 80 % des victimes d’abus sexuels envers mineurs dans l’Église sont de sexe mâle, et la plupart des victimes sont d’un âge qui varie entre 10-17 ans. (Voir Rapport John Jay, Rapport Sullins)
4) Donc, on ne parle pas du tout de pédophilie dans l’Église, mais d’hébéphilie (10-13 ans) et d’éphébophilie (14-17 ans).
5) Dans la population en général, 87 % des victimes d’abus sexuels sont de sexe féminin (au Canada, entre 2009 et 2014, il y a eu 117 000 abus sexuels, 87 % contre des personnes de sexe féminin, dont 25 % de 13 ans et moins). 98 % des abus sont commis par des mâles.
6) Bref, si les hommes d’Église étaient un reflet de la population mâle en général, nous devrions nous attendre à ce qu’une grande majorité des victimes soient de sexe féminin. Mais seulement 20 % le sont.
5) De plus, selon les recherches du Dr Paul Sullins (2018), il existe une corrélation presque parfaite (0,93) entre le pourcentage de prêtres homosexuels dans le clergé, et le nombre d’abus sexuels sur mineurs, au cours des années.
6) Le pourcentage de prêtres homosexuels dans les années 50 était le double de celui de la population en général, soit 4 % des prêtres. Aujourd’hui, nous sommes à 8 X le pourcentage de la population en général, soit 16 % des prêtres.
7) Maintenant, il faut tenter d’expliquer cette corrélation entre le % de prêtres homosexuels et le nombre d’abus sur mineurs (10-17 ans), par les hypothèses suivantes :
7 a) Qu’il y aurait un lien causal entre homosexualité et hébéphilie/éphébophilie, c’est-à-dire que les personnes aux prises avec des attraits envers le même sexe auraient possiblement, et cela, plus que les hétérosexuels, des attraits envers des personnes plus jeunes, du même sexe (hébéphilie 10-13 ou éphébophilie 14-17). Cette hypothèse est, selon nous, plausible, étant donné que la nature de l’acte sexuel, pour un homosexuel, n’est pas modifiée lorsque son partenaire est jeune, car elle sera tout aussi stérile physiquement.
7 b) Des réseaux homosexuels dans l’Église ont fait en sorte que les abus commis par des homosexuels avaient tendance à ne pas être dénoncés, autant que le seraient les crimes des hétérosexuels. Ceci aurait donné à certains abuseurs d’orientation homosexuelle le sentiment d’être « invincibles » et hors la loi.
8) Pour ce qui est des raisons pour lesquelles il y a tant d’homosexuels dans le clergé, nous avons offert trois réponses :
a) Plusieurs homosexuels deviennent prêtres pour dissimuler de leurs proches leur orientation
b) Il y a eu une infiltration du clergé pilotée par des agents communistes, dans les années 40 et 50. Souvent on choisissait des homosexuels, qui pouvaient plus facilement supporter le fardeau du célibat.
c) Une fois certains homosexuels en poste de commande (p. ex. recteurs de séminaires), ils ont tendance à sélectionner des personnes semblables à eux.
Conclusion : Il n’y a pas de problème de pédophilie systémique dans l’Église. Le problème en serait surtout un d’hébéphilie et d’éphébophilie homosexuelle, causée par une haute concentration d’homosexuels dans la prêtrise, perpétuée par un « réseau » homosexuel, un genre de société secrète ou d’« État profond » ecclésial.
Bien à vous,
Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie
Pourquoi la contraception et l’avortement sont-ils haines du corps ?

Par Peter Kwasniewski — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Vera Arsic/Pexel
22 octobre 2018 (LifeSiteNews) — Je lisais un livre très intéressant d’Antoine Arjakovsky sur l’histoire du développement de la notion d’orthodoxie chrétienne et je suis tombé sur une citation de Jérôme Alexandre, un patrologue français, qui m’a fait réfléchir.
La chair, comme le langage, agit comme un signe. Elle est signe d’une réalité que seule la foi peut atteindre. C’est pourquoi la différence substantielle entre l’âme et la chair est tellement importante : l’âme sait que la chair qui y est attachée est autre qu’elle-même, qu’elle ne peut ni en prendre totale possession ni s’en séparer. Elle doit donc se résoudre à lui faire confiance, à la respecter et à l’aimer.
Ma chair fait partie de qui je suis : ce n’est ni un appendice, ni une machine, ni une propriété, mais moi-même. Ma conscience de moi-même n’est pas non plus la même chose que la chair, nous savons qu’il existe une distinction entre la pensée et le corps. Donc, la chair, comme les mots qui sortent de ma bouche, est un signe de moi, de mes intentions et de mes priorités. Les actions que j’entreprends avec, pour et contre elle révèlent ce que je pense et désire. Ce n’est pas seulement en rapport avec ma personne, c’est le premier langage à travers lequel ma personne s’exprime, avant même qu’aucun mot ne soit prononcé.
Lire la suiteJ’ai vu une demoiselle… ou l’importance de l’habillement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
Jean de Saint-Jouin, contributeur occasionnel de la revue L’Homme Nouveau, nous donne par son dernier article une réflexion sur l’importance de l’habillement. À l’occasion d’une de ses nombreuses visites à l’urgence, que lui vaut sa nombreuse descendance, Mr. de Saint-Jouin remarqua la grande différence que faisaient, sur une jeune fille, une chemise d’hôpital (pourtant malgracieuse) qui ressemblait à une robe, et l’habillement dégénéré de nos jours. M. de Saint-Jouin rappelle avec justesse que par le vêtement (de bon aloi) nous nous respectons et que celui-ci attire le respect. En somme, en suivant le fil de la réflexion M. de Saint-Jouin, l’on peut conclure que si l’habit ne fait pas le moine, il l’aide à l’être. Extrait de l’Homme Nouveau :
Une jeune fille de 16 ou 17 ans sortait de la pièce où les patients doivent se revêtir de la peu reluisante chemise d’hôpital. Vu sa relative petite taille, la chemise lui faisait office de robe. Ainsi vêtue, elle s’assit, évidemment inconfortable. Je notai son très joli visage, encadré par de fort beaux cheveux bouclés […]
Quelques minutes plus tard, la jolie demoiselle fut appelée et se rendit à la salle de traitement. Elle marchait avec grâce, à pas léger, en tentant d’ajuster au mieux sa robe de fortune. Charmante, malgré les circonstances.
Je ne la revis que quelques minutes plus tard, sortant de la salle, avec ses vêtements réguliers. Quel choc ! En fait, j’ai failli ne jamais la reconnaître. Jeans moulants, t-shirt informe, elle bondit de la salle en marchant comme un légionnaire. De la jolie jeune fille, il ne restait quasi plus rien… Le port altier, le pas délicat, le geste lent… tout s’était éclipsé. Même son joli visage était devenu comme invisible. L’impression de beauté s’était évanouie au profit d’un corps, commun, sans intérêt.
[…]
Le vêtement n’est pas neutre et entretient une très complexe relation avec notre être. En effet, s’il constitue une sorte de médiation entre la personne et le monde qui l’entoure en projetant l’image d’une partie intégrante de qui nous sommes, il a aussi une autre fonction, qui semble avoir été complètement oubliée. En effet, le vêtement structure notre être en lui rappelant de manière sensible quelle attitude nous nous devons d’entretenir avec le monde qui nous entoure. Le vêtement est maître des âmes.
Au Moyen Âge, la femme avait-elle une âme ?

Par l'historien Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Art Renewal Center/Wikimedia Commons
Le Moyen Âge a mauvaise réputation. Pour discréditer une idée, il suffit de la qualifier de « moyenâgeuse ». Les historiens anticatholiques, comme Jules Michelet (1798-1874), ont tracé un sombre portrait de cette époque. Mais Régine Pernoud (1909-1998) a réfuté cette légende noire dans un remarquable ouvrage intitulé Pour en finir avec le Moyen Âge (1977). Les féministes devraient également lire son étude sur La femme au temps des cathédrales (1980) avant d’accuser l’Église catholique de misogynie.
Régine Pernoud n’a aucun mal à réfuter la rumeur selon laquelle l’Église aurait enseigné au Moyen Âge que la femme n’avait pas d’âme. La Sainte Vierge Marie n’aurait pas eu d’âme ? Pourquoi lui rendre un culte ? D’où provient cette stupide légende ? Quelques théologiens médiévaux ont effectivement discuté de la question de l’existence de l’âme féminine. Un concile régional, tenu au XIIIe siècle dans le sud de la France, s’est même senti obligé de tenir un vote pour préciser que la femme avait bel et bien une âme. Mais les théologiens catholiques n’ont jamais douté de ce fait. Leurs spéculations philosophiques entendaient répondre à certains auteurs musulmans d’Espagne, qui soutenaient réellement, quant à eux, que les femmes n’avaient pas d’âmes. Cinq siècles plus tard, Voltaire s’est emparé de l’affaire, en la déformant, comme à son habitude, pour calomnier l’Église catholique, qu’il surnommait « l’Infâme ».
Lire la suiteUne éducation à la sexualité provenant d'institutions internationales : la pourriture à l'échelle mondiale

Jean-François Denis de ThéoVox Actualité.
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Capture d'écran de la vidéo de ThéoVox Actualité
Voici une intéressante vidéo, réalisée par Jean-François Denis de ThéoVox Actualité, qui nous parle de l'influence de l'ONU, l'UNESCO, l'UNICEF et l'OMS sur l'éducation à la sexualité partout dans le monde. Le répugnant cours d'éducation à la sexualité du Québec semble suivre les directives de ces divers organismes.
Le Brésil élit un président pro-vie fort, brisant des décennies de pouvoir gauchiste
Par Guilherme Ferreira Araújo et Gualberto Garcia Jones, Esq. — traduit par Campagne Québec-Vie
Analyse
Brasilia, Brésil, 28 octobre 2018 (LifeSiteNews) — Le 28 octobre est une date importante pour le Brésil. Jair Bolsonaro a été élu président, mettant fin à une génération de gouvernement de gauche. Sous Bolsonaro, le Brésil pourrait passer du statut de refuge pour les marxistes latino-américains et leurs alliés mondialistes corrompus à celui d'allié précieux de la vision du président Trump d'une zone où les gouvernements sont motivés par leurs intérêts souverains. Plus important encore, le Brésil passera du statut de promoteur de la culture de mort à celui de défenseur de la culture de la vie.
Face à cette réalité, les médias libéraux du monde entier ont tenté de qualifier M. Bolsonaro d'extrémiste. C'est un « raciste», un « sexiste », un « homophobe », un « misogyne ». C'est un « néo-nazi » qui veut ramener la dictature militaire ! C'est plus ou moins ce que les adversaires de Jair Messias Bolsonaro disent de lui. Mais qui est-il ? Certains l'appellent le « Trump brésilien ». Mais pour comprendre qui il représente vraiment, nous devons comprendre un peu l'histoire récente du Brésil.
En 1964, l'armée brésilienne, répondant à un appel légitime de la société civile, décide de prendre le pouvoir afin d'éviter la menace communiste qui pesait sur tous les pays Occidentaux de l'époque. Au début, les militaires ont assuré à la société civile qu'ils redonneraient le pouvoir à un gouvernement civil dès que possible, mais bientôt une division interne prit forme au sein même de l'armée, ce qui a abouti à un « coup d'État à l'intérieur du coup d'État ». En fin de compte, les militaires sont restés au pouvoir jusqu'en 1985, date à laquelle ils ont tenu leur promesse et entamé un processus de transition vers un gouvernement civil.
Lire la suiteLe crucifix et la liberté

Le crucifix accroché au-dessus du trône de l’Assemblée nationale du Québec.
Par Jean-Claude Dupuis, Ph. D. — Photo : Assembléetest/Wikimedia Commons
D’après Lise Ravary, le crucifix de l’Assemblée nationale « ne représente pas notre culture, mais notre asservissement ». De quel « asservissement » veut-elle parler ? L’histoire nous apprend que le christianisme a été, au contraire, le plus grand facteur de liberté humaine.
C’est le christianisme qui a fait disparaître l’esclavage au début du Moyen Âge. Les religions païennes étaient panthéistes. Elles considéraient que tous les hommes avaient une parcelle de divinité en eux, mais des parcelles inégales. Le paganisme avait une vision hiérarchique de l’âme humaine. L’esclave méritait son sort parce qu’il était « moins divin » que son maître. Mais Jésus-Christ a enseigné que tous les hommes étaient frères parce qu’ils étaient tous faits à l’image et à la ressemblance de Dieu le Père. Cette affirmation, proprement « révolutionnaire », sapait la base idéologique de l’esclavage. Il faudra des siècles avant que l’Église catholique ne réussisse à extirper l’esclavagisme des mentalités. Sous l’empereur Charlemagne (800), c’était chose faite en Europe. Mais l’on dit que l’esclavage réapparaît actuellement en Afrique. Ne serait-ce pas en lien avec le recul du christianisme, qui affecte ce continent au profit de l’animisme et de l’islam ?
Le christianisme exige le libre consentement de l’homme et de la femme dans le sacrement du mariage. C’est ce qu’indique la célèbre formule : « Voulez-vous prendre pour époux… Voulez-vous prendre pour épouse… » Ce principe nous paraît aujourd’hui normal. Mais il n’en était pas ainsi dans l’Antiquité. Les femmes étaient alors mariées, et souvent de force, à un homme choisi par le « pater familias » ou chef de famille. Cette tradition survit encore de nos jours dans plusieurs sociétés non occidentales. Mais le droit canon stipule qu’un mariage célébré sans le libre consentement des deux époux est nul. C’est l’Église qui a inventé les principes de l’égalité des sexes et du libre choix du conjoint. Elle affirmait que le mariage était l’union d’un homme et d’une femme avant d’être une alliance entre deux familles. C’était une nouvelle conception de l’amour. Les Anciens Grecs disaient : « Notre épouse nous donne un héritier, notre courtisane nous procure le plaisir, et notre esclave s’occupe de la maison. » Le modèle chrétien de la Sainte Vierge Marie n’est-il pas plus digne ? Et quels ont été les fruits de la déchristianisation contemporaine ? L’hypersexualisation, les femmes monoparentales, les pères absents, les cancers qui découlent de la pilule.
Lire la suiteL'idéologie du genre est sans fondement
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Voici un extrait d'un excellent texte expliquant les raisonnements de la théorie du genre (qui est plutôt une idéologie qu'autre chose), ses objectifs, la sorte de société qu'elle donne et, gravissime entre tous, son effet sur les enfants.
Extrait de Vigi-Gender :
Lire la suiteDéfinition du genre (ou idéologie du genre)
Le genre est un concept qui promeut l’indifférenciation sexuelle, au sens large, c’est-à-dire incluant la sexualité. Il est basé sur un postulat:
Postulat:
Notre corps n’a aucune signification ;
il n’a aucune influence sur nos comportements, nos centres d’intérêt, nos aptitudes, nos
rôles dans la société.L’homme et la femme sont une construction culturelle et sociale
indépendante de la réalité de leur corps.Par conséquent,
je ne suis pas homme ou femme.
Je me définis par l’orientation sexuelle que je choisis : homosexuel, bisexuel, hétérosexuel,
transsexuel…
Le Québec et le Canada ont besoin de Dieu

Source: Shutterstock
Il y a 60 ans, le Québec par ses élites a rejeté le christianisme. S’est ensuivi un tsunami d’avortements (moins de 1000 par an en 1971, aujourd’hui, 30 000 par an), de divorces (pour chaque 100 mariages dans une année, 50 divorces) et de lois douteuses (p. ex. mariage « gai » en 2005, euthanasie en 2016). Finalement, une forte immigration, rendue nécessaire par le faible taux de reproduction (avortement, stérilisation, contraception), risque aujourd’hui de rayer de la carte les peuples fondateurs du Canada ainsi que d’introduire dans notre société des pratiques et croyances des plus nocives (p. ex. l’Islam).
Drogués par leurs écrans lumineux ainsi que par l’amour du confort et du sexe, les Québécois et Canadiens semblent pour la plupart incapables de se secouer de leur torpeur. Et les médias subventionnés et oligarchiques pèsent sur les consciences comme une chape de plomb, rendant quasiment impossible une pensée saine et originale. Devons-nous nous résigner à une disparition tranquille ?
Jamais. Un changement est possible. Mais il faut vouloir un vrai changement. Vouloir quoi ? Nous devons vouloir Dieu dans notre vie, y compris dans la politique.
Viktor Orban et la « démocratie chrétienne »
Tournons-nous vers un autre peuple jadis opprimé, le peuple hongrois, qui a su, avec la grâce de Dieu, se libérer de son état d’esclavage mental et spirituel pour devenir un modèle pour l’Europe et pour le monde.
Les Hongrois, aujourd’hui un peuple fier de 10 millions d’âmes, gémissaient sous la botte du communisme dès la fin de la 2e guerre mondiale. Ils avaient plus que les médias de masse tordus qui pesaient sur eux : ils souffraient du joug du tyran Stalin et de ses successeurs. En bref, la Hongrie était victime de l’athéisme total, imposé à tous les niveaux, spécialement en politique.
En 1989, l’URSS s’effondra et la Hongrie se trouva libre. Par contre, ce pays risquait de tomber dans un mal plus grand, celui de se vouer à l’argent et au confort, comme le font tant de pays occidentaux.
C’est pourquoi en 2010 le peuple hongrois s’est doté d’un chef, Viktor Orban, et d’une Loi fondamentale (une constitution), pour le protéger des dérives. Les Hongrois ne voulaient être ni communistes, ni libéraux (c’est à dire indifférents au bien et à Dieu), mais chrétiens !
Lisons une petite partie de cette « Loi fondamentale », et voyons si nous, Québécois et Canadiens, pouvons en tirer quelque chose.
Loi fondamentale de la Hongrie le 25 avril 2011 :
Bénis les Hongrois, ô Seigneur!
PROFESSION DE FOI NATIONALE
NOUS, MEMBRES DE LA NATION HONGROISE, à l’aube de ce nouveau millénaire, déclarons avec responsabilité pour tous les Hongrois ce qui suit : nous sommes fiers que notre roi Saint Étienne ait placé l’État hongrois sur des fondations solides en faisant entrer notre patrie dans l’Europe chrétienne. Nous sommes fiers de nos ancêtres qui se sont battus pour la survie, la liberté et la souveraineté de notre nation. Nous sommes fiers des remarquables créations intellectuelles des Hongrois. Nous sommes fiers que notre peuple se soit battu pendant des siècles pour défendre l’Europe, contribuant aux valeurs communes de celle-ci par son talent et son assiduité. Nous reconnaissons la vertu unificatrice de la chrétienté pour notre nation. (…)
La dignité humaine est inviolable. Toute personne a droit à la vie et à la dignité humaine ; la vie du foetus doit être protégée dès sa conception.
Voilà une Constitution digne de ce nom; voilà un peuple engagé sur la bonne voie !
Depuis 2010, fidèle à sa Loi fondamentale, la Hongrie a valorisé son patrimoine chrétien, implanté des politiques familiales et a fermé ses frontières à des migrations abusives, et voilà le résultat :
- La quantité d’avortements a diminué de plus d’un tiers de ce qu’ils étaient en 2010 (40 449 à 28 500).
- Le nombre de divorces est nettement réduit (23 873 en 2010 à 18 600 en 2017) et…
- Le nombre de mariages a augmenté (35 520 en 2010 et 50 600 en 2017).
Encore une fois, nous voyons là un pays engagé sur la bonne voie !
La clé : une société ni libérale, ni athée, mais chrétienne
Quelle est la leçon à retenir ? Viktor Orban, premier ministre de la Hongrie, résume mieux que quiconque cette leçon, par les paroles suivantes qu’il a prononcées le 28 juillet 2018 :
« Proclamons avec confiance que la démocratie chrétienne n’est pas libérale. [...] La démocratie libérale est favorable au multiculturalisme, tandis que la démocratie chrétienne donne la priorité à la culture chrétienne... »
Et il continua :
« Bien que nous puissions sembler être une minorité, nous sommes nombreux, en Europe, à avoir comme but commun de construire l’Europe une fois de plus sur les fondations solides du christianisme... La Hongrie suit cette voie depuis 2010. »
Au Québec et au Canada, nous pouvons sembler être une minorité de croyants, mais cette minorité agissante peut devenir un mouvement pour la reconstruction d’un Québec et d’un Canada sur les fondations solides du christianisme...
... Et Campagne Québec-Vie se veut la bougie d’allumage pour lancer un tel mouvement. Mais nous avons besoin de votre appui.
Dans les semaines, les mois et les années à venir, ce sera notre message : Dieu doit régner à tous les niveaux, y compris la politique.
Vôtre pour la Vie,

Georges Buscemi, Président