Blaine Higgs fait face à une bataille pour avoir défendu les droits parentaux
Par David Cooke (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Le premier ministre Blaine Higgs fait face à une véritable bataille. La clique woke le prend à la gorge. Les médias le critiquent. Même le premier ministre Justin Trudeau s’en est pris à lui, le qualifiant d’« acteur politique d’extrême droite » et l’accusant de cibler les soi-disant « enfants trans ».
Et quel est le crime de M. Higgs, je vous prie ?
Il a osé prendre position pour les parents et les familles en apportant quelques changements modestes à la politique 713, un protocole éducatif qui définit la manière dont les écoles doivent traiter les élèves souffrant d’un trouble du genre.
Telle qu’elle a été rédigée à l’origine, la politique 713 était un cauchemar pour de nombreux élèves et parents, mais un rêve devenu réalité pour les activistes LGBT. Elle a permis aux activistes de prendre les commandes des écoles publiques du Nouveau-Brunswick et de forcer nos enfants à subir un programme abusif de réingénierie sociale.
Dans le cadre de ce programme, les filles ont été forcées de partager leurs toilettes et vestiaires avec des garçons qui prétendaient être des « filles trans ». Les équipes sportives de filles étaient également contraintes d’accepter des athlètes masculins s’ils prétendaient être transgenres. Et s’il y avait des sorties scolaires avec nuitées, les garçons « devraient avoir accès » aux logements réservés aux femmes, s’ils s’identifiaient comme « trans ».
C’était la recette d’un désastre qui privait les garçons et les filles biologiques de leurs droits humains fondamentaux et de la dignité que Dieu leur a donnée. La politique d’identité woke et l’idéologie délirante du genre l’avaient emporté sur la réalité.
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Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie
10 juin 2023 (LifeSiteNews) — Les militants LGBT ont conquis toutes les institutions canadiennes — mais selon le gouvernement, le mouvement est confronté à une « marée montante de haine » — une expression utilisée à la fois par le premier ministre Justin Trudeau et d’autres membres de son gouvernement. La quasi-totalité des événements organisés par le mouvement LGBT est financée par les différents niveaux de gouvernement, y compris les événements de la « Fierté », et le gouvernement fédéral accorde « jusqu’à 1,5 million de dollars aux organisations de la Fierté à travers le pays pour renforcer les mesures de sécurité lors des défilés et d’autres événements ».
D’où vient cette « marée montante de haine » ? Vous ne l’entendrez pas dans les sources traditionnelles, mais les principales manifestations qui ont eu lieu récemment au Canada ont été menées par des immigrés musulmans, y compris un affrontement majeur entre des militants LGBT et des parents au cours duquel des enfants ont piétiné des drapeaux de la Fierté à Ottawa. Le reste de la réaction est en grande partie une escroquerie facilitée par un mouvement qui a besoin de se présenter comme victime pour continuer à faire avancer son programme.
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Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie
22 mai 2023 (LifeSiteNews) — En moins de dix ans, le premier ministre Justin Trudeau a transformé le Canada en « canari dans la mine de charbon », une sorte d’avertisseur international. Les déclarations hypocrites de Justin — souvent accompagnées d’un déguisement complet — ont fait de notre pays la risée des nations plus sérieuses. L’obsession du Canada quant à l’avortement, l’euthanasie et l’agenda LGBT, tant au niveau national qu’international, en est venue à définir notre approche des relations internationales — et pire encore, Trudeau profite fréquemment de l’occasion pour réprimander d’autres dirigeants du monde d’avoir adopté des positions différentes.
Alors qu’il a attaqué le Parti conservateur pour son manque d’enthousiasme lors d’un récent discours parlementaire du président Joe Biden, M. Trudeau a semblé oublier qu’il avait profité de la visite du vice-président Mike Pence en 2019 pour exprimer son inquiétude quant au « recul des États-Unis sur la question de l’avortement ». L’année dernière, il a également pris l’initiative extraordinaire de s’exprimer sur une décision judiciaire d’un autre pays, qualifiant d’« horrible » le renversement de Roe v. Wade par la Cour suprême et déclarant : « mon cœur va aux millions de femmes américaines... Je ne peux pas imaginer la peur et la colère que vous ressentez en ce moment ».
M. Trudeau a de nouveau endossé le rôle d’interpellateur progressiste lors d’une récente rencontre avec le premier ministre italien Giorgia Meloni. Comme on pouvait s’y attendre, M. Trudeau n’était pas satisfait de Mme Meloni, elle qui a affirmé son soutien aux valeurs socialement conservatrices en des termes très clairs dans un discours devenu viral l’année dernière : « Oui aux familles naturelles, non au groupe de pression LGBT, oui à l’identité sexuelle, non à l’idéologie du genre, oui à la culture de la vie, non à l’abîme de la mort ». Elle avait terminé en citant G.K. Chesterton : « Chesterton a écrit il y a plus d’un siècle : “On allumera des feux pour attester que deux et deux font quatre. On tirera l’épée pour prouver que les feuilles sont vertes en été”. Ce moment est arrivé. Nous sommes prêts. Nous sommes prêts. Merci. »
Lire la suiteTrudeau débat de l’avortement avec des étudiants, mais jamais avec des pro-vie chevronnés

Justin Trudeau argumentant avec un jeune homme inexpérimenté sur la question de l'avortement, à l'Université du Manitoba à Winnipeg.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Laurie Gagnon pour Campagne Québec-Vie — Photo : NoahFromCanada/Reddit
17 avril 2023 (LifeSiteNews) — Plus tôt cette année, les militants pro-vie ont eu l’occasion de confronter le premier ministre Justin Trudeau, le politicien le plus pro-choix de l’Histoire du Canada. À Hamilton, en Ontario, des partisans pro-vie de Hamilton Against Abortion et de Campaign Life Coalition ont brandi des pancartes représentant des victimes de l’avortement à l’extérieur d’un lieu où Trudeau se réunissait avec les gros bonnets du parti pour une séance de stratégie. Lorsqu’il est sorti, un militant pro-vie lui a demandé : « Que pensez-vous de l’avortement ? »
Il a répondu : « Le droit des femmes de choisir… » puis s’est promptement esquivé. Il a rapidement rencontré un autre groupe pro-vie qui lui a posé une autre question : « Monsieur le Premier Ministre, croyez-vous en l’égalité des droits pour tous les êtres humains ? »
« Je crois au droit des femmes de choisir », a-t-il répondu. « Qu’en est-il de cet être humain qui a été tué ? », lui a demandé un partisan pro-vie en lui montrant une pancarte sur laquelle on voyait un bébé avorté. « Je défendrai les droits des femmes tous les jours », a-t-il répondu en passant rapidement devant lui. Ses réponses, bien sûr, n’étaient que des mots creux qui refusaient d’humaniser le personnage central du grand drame moral dans le débat sur l’avortement : l’enfant à naître. M. Trudeau a affirmé croire au « droit des femmes de choisir », mais n’a pas voulu discuter de la conséquence de ce choix en question : la destruction d’un bébé dans l’utérus. La position de Trudeau sur la question n’est qu’une phrase inachevée.
Il est très probable que vous n’ayez jamais entendu parler de la rencontre, en janvier, du premier ministre avec deux jeunes femmes pro-vie aux arguments convaincants et pleins de compassion pour la défense de l’enfant à naître. Le portrait est loin d’être flatteur : un premier ministre dont le bilan avec les femmes est douteux déclarant à deux jeunes femmes opposées à l’avortement que sa position est favorable aux femmes — c’est pourquoi le Parti libéral a choisi de rendre publique l’interaction de M. Trudeau avec un adolescent ce mois-ci.
Lire la suiteLettre ouverte à Justin Trudeau sur son attitude face aux victimes de l’avortement

Justin Trudeau répondant aux pro-vie qui, présentant des images de bébés avortés sur son passage, lui demandaient s'il protégeait tout les êtres humains, y compris ceux qui peuvent subir un avortement — 24 janvier 2023.
Par Renald Veilleux
Nous publions ici une lettre ouverte à Justin Trudeau écrite par Renald Veilleux. — A.H.
Lundi le 6 février 2023
Lettre ouverte à M. Justin Trudeau
Comment M. Trudeau peut-il s’en laver les mains ?
À des manifestants pro-vie qui illustraient l’inhumanité de l’avortement sur de grandes pancartes, M. Trudeau qui passait par là a répondu qu’il respectait le libre choix des femmes.
Ainsi donc, M. Trudeau, vous dites respecter le libre choix des femmes, mais vous ne les incitez pas à assumer leur rôle et leurs responsabilités de mères. Vous ne respectez pas non plus l’enfant qu’elles portent. Vous mettez toute la responsabilité sur le dos des femmes. Et les hommes, eux, où sont-ils ? Est-ce qu’ils font comme vous ? Ils s’en lavent les mains ? Ils sont comme des adolescents irresponsables qui sèment à tout vent et dédaignent toute responsabilité qui leur incombe. Mais vous, M. Trudeau, que faites-vous de la vie des enfants à naître ? Votre gouvernement finance l’avortement à coup de millions. Vous semblez prendre toutes les mesures nécessaires pour que notre nation ne puisse survivre à l’hécatombe de l’avortement. Non content de l’assassinat de nos propres enfants à naître, vous financez également à coup de millions l’horreur de l’avortement dans d’autres pays. À vous qui démontrez n’avoir aucun respect pour la vie humaine de nos enfants à naître, comment pouvons-nous le moindrement vous faire confiance ?
Renald Veilleux
Justin Trudeau, appelé à protéger les enfants à naître par les pro-vie
Le président national de Campaign Life Coalition, Jeff Gunnarson, s’adressant à Trudeau devant la Cour suprême du Canada — Photo : Joanne D’Arc
Par Joanne D’Arc (Campagne Québec-Vie)
OTTAWA — Campagne Québec-Vie a tenu une conférence conjointement avec Campaign Life Coalition deux jours avant la commémoration du « Jour de la décision Morgentaler », événement survenu il y a 35 ans.
Le 26 janvier 2023, le président de Campagne Québec-Vie, Georges Buscemi, le directeur des opérations politiques, Arpad Nagy et moi-même avons pris part de la conférence de presse tenue devant la Cour suprême du Canada par le dirigeant pro-vie de Campaign Life Coalition, Jeff Gunnarson et notre organisme. L’objectif de l’événement était de protester contre le « jour de la décision Morgentaler », qui a eu lieu le 28 janvier 1988, et d’interpeller le premier ministre Justin Trudeau à ce sujet. Le président national de CLC a lu publiquement une lettre qu’il a adressée à Trudeau.
La conférence de presse a duré environ une heure et s’est tenue pendant une forte chute de neige. Les intervenants étaient le président national de Campaign Life Coalition, Jeff Gunnarson, le directeur des opérations politiques de CLC, Jack Fonseca, la directrice de l’éducation et de la défense des droits de CLC, Josie Luetke, et le président de Campagne Québec-Vie, Georges Buscemi.
Jeff Gunnarson a lu publiquement une lettre adressée au premier ministre du Canada, pour la première fois devant un groupe de partisans de la cause pro-vie. Sa lettre fait état de la trahison des dirigeants canadiens qui, lorsque la Cour suprême leur a demandé de légiférer sur l’avortement, n’ont pas pris leurs responsabilités en 1988. Cela « a permis aux mères de tuer leur enfant à naître à n’importe quel stade de la grossesse, pour n’importe quelle raison, ce qui a conduit des millions de mères canadiennes à choisir de détruire la nouvelle vie humaine qui grandissait et se développait en elles », a déclaré M. Gunnarson. Après la lecture de la lettre, Jeff Gunnarson a remis en main propre sa lettre au bureau du Parlement. Vous pouvez lire une copie de sa lettre ici.
La lettre susmentionnée a également été envoyée à d’autres chefs de partis politiques, notamment Pierre Poilievre (chef du Parti conservateur du Canada), Jagmeet Singh (chef du Nouveau Parti démocratique), Yves-François Blanchet (chef du Bloc Québécois) et Elizabeth May (chef du Parti vert du Canada).
Une photo de la lettre déposée dans le courrier par Matthew Wojciechowski, vice-président de Campaign Life Coalition
Trudeau affirme le « droit de choisir » de la femme face à des photos de victimes de l’avortement

Par LifeSiteNews — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Twitter
25 janvier 2023 Hamilton, Ontario — Hier soir, alors qu’il était confronté à des pro-vie montrant des photos d’enfants avortés, le premier ministre canadien Justin Trudeau a décidé de réaffirmer sa position sur la question, en disant aux militants : « Je crois au droit de la femme de choisir. »
Dans une vidéo enregistrée mardi soir par le principal groupe pro-vie canadien Campaign Life Coalition (CLC), on peut voir et entendre Trudeau défendre sa position sur l’avortement alors qu’il marche à l’extérieur d’un bar du centre-ville de Hamilton, en Ontario, avec des membres de son personnel, tandis que des militants pro-vie de CLC, Hamilton Against Abortion (HAH) et Canadian Centre for Bio-Ethical Reform (CCBR) tiennent des pancartes affichant des photos de victimes d’avortement dans le cadre d’une manifestation de la « chaîne du choix » visant à « dévoiler aux yeux du public l’injustice de l’avortement ».
PM Trudeau confronted by abortion victim photography on way to dinner in Hamilton. Watch what he says pic.twitter.com/IeBgTXuzOz
— Campaign Life Coalition (@CampaignLife) January 25, 2023
« Monsieur le premier ministre, croyez-vous en l’égalité des droits pour tous les êtres humains ? » a demandé l’une des femmes pro-vie présentes à la manifestation.
« Je crois au droit de la femme de choisir », a répondu Trudeau.
« Qu’en est-il de cet humain qui a été tué ? » a rebondi la militante pro-vie.
« Je défendrai les droits des femmes tous les jours », a répondu Trudeau à la femme.
La femme a crié « Pour tuer des êtres humains ? », alors que Trudeau et les personnes qui l’accompagnaient commençaient à entrer dans le restaurant.
À ce moment de la vidéo, Myles Vosylius, de CLC, qui enregistrait l’événement, a crié : « Vous êtes catholique ! Vous ne pouvez pas soutenir l’avortement ! »
On peut entendre un autre homme s’exclamer peu après : « Ce massacre se déroule sous vos yeux », avant d’ajouter sarcastiquement : « Profitez bien de votre dîner ! »
Lire la suiteLeslyn Lewis révèle que Trudeau a signé la charte du Forum économique mondial en 2020 y faisant adhérer le Canada
Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie
20 janvier 2023, Ottawa (LifeSiteNews) — Mme Leslyn Lewis, députée du Parti conservateur du Canada, a révélé les modalités selon lesquelles le gouvernement libéral du premier ministre Justin Trudeau a signé en 2020 une charte du Forum économique mondial (FEM) qui pourrait priver le pays de son autonomie en matière de soins de santé et d’environnement.
« En novembre 2020, alors que les Canadiens étaient distraits par le COVID, le gouvernement libéral a signé une charte initiée par le Forum économique mondial. Cette “Charte des nations agiles” facilitera l’élaboration de règles agiles en dehors du Parlement », a tweeté Lewis mercredi.
« Pourquoi ce secret ? »
Mme Lewis, députée pro-vie, a inclus un lien vers un document qu’elle a reçu en réponse à une demande de renseignement d’un membre du parlement qu’elle a déposée en octobre 2022 et qui demandait quel était l’engagement du gouvernement canadien envers le réseau « Nations agiles » dirigé par le FEM.
Les réponses contenues dans le document, qui ont été remises à Mme Lewis par le député libéral Greg Fergus, montrent que le Canada était l’un des sept pays qui ont participé aux réunions organisées en 2020 par le FEM, ainsi que par l’Organisation de coopération et de développement économiques.
Les réunions ont porté sur la « réglementation agile sur les technologies émergentes », Fergus notant que le Canada « a exprimé son soutien à la proposition et a fourni des commentaires sur les premières ébauches de la Charte pour étoffer la version finale qui a été signée en novembre 2020 ».
« Le Canada a soutenu le Royaume-Uni dans son mandat de premier président des “Nations agiles” pour établir des mécanismes de coordination et de gouvernance », peut-on lire dans la réponse.
Selon les réponses de Fergus, la « “Charte des nations agiles” est une reconnaissance par les pays membres de la nécessité d’une collaboration internationale pour créer un environnement réglementaire dans lequel l’innovation peut prospérer. »
Lire la suitePierre Poilievre : il est « honteux » que le gouvernement Trudeau favorise l’euthanasie des anciens combattants

Par Anthony Murdoch — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Freepik
23 décembre 2022 Ottawa (LifeSiteNews) — Le chef du Parti conservateur du Canada (PCC), Pierre Poilievre, a blâmé le gouvernement du premier ministre Justin Trudeau au sujet des rapports « embarrassants » selon lesquels pas moins de six anciens combattants se sont vu offrir le suicide assisté au lieu de l’aide dont ils ont besoin pour aller mieux.
« [En ce qui concerne] les héros qui protègent notre pays et qui se rendent au ministère des Anciens Combattants pour obtenir les services auxquels ils ont droit, ce gouvernement accumule maintenant le dossier embarrassant et honteux d’avoir recommandé l’aide médicale à mourir [à plusieurs d’entre eux] », a déclaré M. Poilievre le 14 décembre lors de la dernière journée de débat de cette année à la Chambre des communes. M. Poilievre a partagé la vidéo lundi sur Twitter.
M. Poilievre a ajouté qu’au moins « une demi-douzaine d’anciens combattants déclarent maintenant avoir été informés que l’aide médicale à mourir pourrait être la meilleure solution pour eux ».
« Le premier ministre, ayant eu le temps maintenant, peut-il nous dire exactement combien d’anciens combattants se sont vu recommander de mettre fin à leur vie ? » a-t-il demandé à Trudeau.
En réponse, M. Trudeau a admis que des vétérans se sont vu offrir l’aide médicale à mourir (AMM). Il a également affirmé que cette pratique était « absolument inacceptable » et qu’elle allait cesser.
Les affirmations de Trudeau ont été faites en dépit du fait que c’est son gouvernement qui a permis aux lois sur l’euthanasie au Canada d’échapper à tout contrôle, selon les défenseurs de la vie.
M. Poilievre a continué à faire pression sur M. Trudeau au sujet des anciens combattants à qui Anciens Combattants Canada (ACC) a dit qu’ils devraient envisager de se suicider plutôt que de recevoir des soins appropriés.
Lire la suiteLors d’une apparition télévisée, Trudeau a exhorté le public canadien à « accepter les drag queens et à apprendre d’eux »

Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : YouTube
29 novembre 2022 (LifeSiteNews) — Comme je l’ai noté plus tôt ce mois-ci dans cette colonne, les Canadiens ont une fois de plus été fiers de leur chef amateur de costumes lorsque le premier ministre Justin Trudeau a décidé de faire une apparition à l’émission du concours de Drag Queens « Canada’s Drag Race ». La bande-annonce le montre presque frémissant de plaisir à l’idée de pouvoir faire une telle déclaration. L’apparition a maintenant été mise en ligne et elle est, si possible, pire que ce que l’on aurait pu penser.
Il est clair que ces gens sont, en fait, le milieu où Trudeau [se sent à l’aise]. Il était ravi d’être là — la dernière fois qu’il a eu l’air aussi heureux, il tirait la langue et s’ébattait au défilé de la Fierté (une autre première tant vantée du premier ministre).
« C’est une première », a noté le drag queen en chef. « C’est le tout premier dirigeant mondial à visiter un plateau de drag queens ! » Trudeau, bien sûr, est resté modeste. « Je suis content d’être le premier, mais j’attends avec impatience le moment où il y en aura un troisième ou un quatrième », a-t-il dit gravement.
« Justin, je veux juste vous remercier d’être un tel allié », a poursuivi l’animateur drag queen. « Vous êtes le premier premier ministre à avoir marché dans une parade de la fierté. C’est énorme. »
« Merci, mais ça a été un plaisir incroyable de faire partie de la lutte pour le bon combat du bon côté », a répondu Trudeau, rayonnant. « Il s’agit de respecter les gens. Pouvons-nous aller au-delà de la tolérance et commencer à embrasser, à aimer, à accepter, à apprendre et à être mis au défi par les autres ? C’est ainsi que l’on construit une société résiliente. C’est ce que nous essayons de faire au Canada, et nous avons encore beaucoup de travail à faire. »
« Vous me donnez des frissons ! », a fait remarquer l’un des drag queens alors que les autres applaudissaient. M. Trudeau s’est dirigé vers la sortie sous les appels « Je déteste vous voir partir, j’aime vous voir partir », ce à quoi il a répondu par un sourire appréciateur, en pointant du doigt de manière suggestive les personnes qui l’interpellaient. Le premier ministre du Canada, mesdames et messieurs.
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