L’impérialisme proavortement
Blog d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Voici une courte vidéo, trouvée sur le site Strings Attached, qui nous explique comment les puissants de ce monde financent la colonisation idéologique et la destruction des peuples d’Afrique.
Ci-dessous, voici la vidéo et sa traduction en français. Je suis désolé, mais je n’ai pu mettre que les noms des personnes que j’ai identifiées.
Lire la suiteDans la confusion la plus totale Justin Trudeau souhaite un joyeux « gay pride » à Allah
Blog d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Source: Horizon Québec Actuel
Justin Trudeau encore pris en flagrant délit de mélanger LGBT et islam. Participant comme à son habitude à une de ces « gay pride », en l’occurrence celle de Toronto, il y a souhaité un « Joyeux “gay pride” à Allah! »
Danger : Trudeau exige que Facebook règle son problème de « fausses nouvelles »
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Trouvé sur le journal The Star :
«... Le premier ministre Justin Trudeau a averti le géant des réseaux sociaux Facebook qu’il doit régler ses problèmes de “fausses nouvelles” ou faire face à une réglementation plus stricte de la part d’Ottawa.
Trudeau a dit à Sheryl Sandberg, chef de l’exploitation de Facebook, en novembre, qu’il craignait que l’entreprise n’en fasse pas assez pour empêcher la diffusion d’informations trompeuses sur leur plateforme, a déclaré au Star une source ayant une connaissance directe de la conversation.
[...]
Alors que les partis politiques canadiens se préparent aux élections fédérales de 2019, la source a déclaré qu’Ottawa pourrait intervenir si Facebook ne traite pas adéquatement la question... »
Quand on sait que Facebook est très partial dans sa censure à l’égard des pro-vie, ceci ne peut manquer de nous inquiéter fortement. Que donnera cette chasse aux soi-disant « fausses nouvelles »?
Requête contre le fédéral pour un financement refusé

Justin Trudeau, premier ministre du Canada.
Pétition : Non à la discrimination injuste de Justin Trudeau contre les chrétiens et les pro-vie
Par Eric Pilon (Le Peuple) — Source de l’article : JCCF/Source de la photo : Radio Television Malacañang/Wikimedia Commons
L’entreprise qui a fait la demande de financement pour un emploi étudiant n’a pas voulu adhérer aux « valeurs » libérales.
Le Centre de justice pour les libertés constitutionnelles a déposé une requête contre la ministre fédérale de l’Emploi, Patty Hajdu, pour le compte d’une entreprise albertaine dont l’inscription au programme Emplois d’été Canada a été rejetée parce que ses propriétaires ont refusé d’adhérer à la position du Parti libéral au sujet de l’avortement, du mariage homosexuel et des transgenres.
Les requérants, Rhea Lynne et William Anderson, sont propriétaires de A-1 Irrigation & Technical Services, une petite entreprise qui offre des services d’irrigation écologiquement responsables aux exploitations agricoles locales. Les Anderson avaient fait une demande auprès du fédéral pour obtenir les services d’un étudiant durant la saison estivale, mais ils avaient toutefois refusé de cocher sur le formulaire la case qui exige des candidats qu’ils attestent que l’emploi offert est conforme « aux valeurs sous-jacentes à la Charte canadienne des droits et libertés ».
Parmi les valeurs sous-jacentes mises de l’avant sur le formulaire figurent l’avortement, le mariage homosexuel et la question des transgenres. Les Anderson ont donc refusé de cocher la case, jugeant que les nouvelles exigences du gouvernement étaient inconstitutionnelles.
Lire la suiteLa dictature des minorités
Pétition: Non à la discrimination injuste de Justin Trudeau contre les chrétiens et les pro-vie
Par Paul-André Deschesnes
Toute la planète terre constate depuis la dernière élection fédérale que le Canada a porté au pouvoir un gouvernement libéral de gauche avec à sa tête un premier ministre, Justin Trudeau, qui fait rire de lui dans le monde entier. Son voyage en Inde en février 2018 a été une catastrophe historique.
Justin Trudeau n’a aucune colonne vertébrale. Il s’écrase devant la dictature et les puissants lobbies des minorités religieuses, ethniques et sexuelles. Il voue un culte maladif à tous ces groupes. Son obsession pour un multiculturalisme tous azimuts l’empêche de réfléchir. Il gobe béatement toutes les idéologies à la mode.
Le 21 mars 2018, le gouvernement Trudeau, probablement très troublé par les pressions des communautés LGBTQR2, a émis une directive pour faire plaisir aux personnes transgenres ; celles-ci sont indisposées par les mots « père, mère, papa, maman, monsieur, madame, homme, femme ». Alors, une sévère directive a été envoyée partout au Canada à tous les fonctionnaires, tous les bureaux fédéraux et toutes les personnes qui doivent servir des clients soit oralement, au téléphone, sur internet ou par écrit. À l’avenir, il faudra donc utiliser des termes NEUTRES pour communiquer avec tout le monde. Les groupes LGBTQR2 et les féministes ont fortement applaudi le « courage » de Justin Trudeau.
Pétition: Non à la discrimination injuste de Justin Trudeau contre les chrétiens et les pro-vie
Lire la suiteL’archevêque Prendergast à Trudeau : Vous êtes « confus » si vous pensez que vous pouvez être proavortement et catholique

Mgr Prendergast, archevêque d’Ottawa.
Signez ici la pétition contre les prises de position antichrétiennes et proavortement du gouvernement libéral de Justin Trudeau>>
Par Claire Chretien — traduit par Campagne Québec-Vie — John-Henry Westen/LifeSiteNews
OTTAWA, le 26 janvier 2018 (LifeSiteNews) — Il est « logiquement impossible » pour le premier ministre Justin Trudeau de se considérer comme catholique et proavortement, a écrit l’archevêque d’Ottawa Terrence Prendergast. Il a fait valoir ce point dans un éditorial du Ottawa Sun qui critique et dénonce l’exigence du gouvernement libéral voulant que les employeurs signent une attestation proavortement et protransgenre pour les subventions d’emplois d’été.
Mgr Prendergast a contredit l’affirmation « hypocrite » de Trudeau selon laquelle la Charte inclut un « droit » à l’avortement. L’archevêque, un jésuite, a déploré les « commentaires personnels confus » du premier ministre concernant la conciliation de son catholicisme avec le soutien de l’avortement sur demande.
« Il n’est pas question de droits reproductifs ou de liberté de reproduction dans la Charte en dépit des prétentions du premier ministre », a écrit Mgr Prendergast. « Tout Canadien peut vérifier ceci en lisant la Charte des droits et libertés en ligne. Cependant, Emploi et Développement social Canada peut maintenant refuser aux organismes un financement pour des emplois d’été si elles refusent de supporter un droit inexistant. »
Lire la suiteM. Trudeau préparerait un plan contre les « fausses nouvelles »

Justin Trudeau, premier ministre du Canada
Par Le Peuple — Source : The Toronto Sun / Photo : 2017 Canada Summer Games, Wikimedia, CC BY 2.0
C’est ce qu’a appris le Toronto Sun. Le travail incomberait à la ministre des Institutions démocratiques, Karina Gould.
Le Toronto Sun a appris que le gouvernement Trudeau était sérieux dans son désir de réguler les compagnies comme Facebook afin de contrer les « fausses nouvelles ». Il serait même aux premiers stades d’un plan d’action à cet égard. Le travail incomberait à la ministre des Institutions démocratiques, Karina Gould.
Rappelons qu’une rumeur court comme quoi M. Trudeau aurait averti le géant Facebook. Sans correction de ses problèmes de « fausses nouvelles », il se heurterait à une réglementation plus sévère de la part d’Ottawa.
Dans un courriel au Toronto Sun, une porte-parole pour Mme Gould, Nicky Cayer, a indiqué que malgré les efforts des réseaux sociaux, beaucoup de travail restait à faire afin de combattre les « campagnes étrangères de désinformation ». En ce sens, a-t-elle indiqué, le gouvernement Trudeau étudie les mesures adoptées ailleurs dans le monde pour déterminer ce qui fonctionne ou non et ce qui serait acceptable dans « un contexte canadien ».
Les intentions exactes du gouvernement Trudeau sont encore inconnues. Toutefois, des experts disent déjà craindre une dérive autoritaire de sa part. C’est que des informations pourraient être censurées non pas parce qu’elles seraient fausses, mais parce qu’elles seraient contraires à un certain point de vue, désormais placé au rang de Vérité.
En décembre 2017, on avait appris que Kevin Chan, le directeur des politiques publiques de Facebook, a eu au moins quatre rencontres et a participé à deux panels avec les ministres des Institutions démocratiques, des Petites Entreprises, de l’Environnement, des Finances et de la Condition féminine.
Justin Trudeau est à la veille de légaliser le pot pour les enfants de 12 ans

Justin Trudeau.
Par Lianne Laurence — traduit par Campagne Québec-Vie — Shutterstock
Ottawa, 13 février 2018 (LifeSiteNews) – Un groupe profamille a qualifié le projet de loi du premier ministre Justin Trudeau visant à légaliser le cannabis récréatif de « monstrueux » et d’« attaque dévastatrice » contre la société et les familles, et exhorte les Canadiens à faire pression sur le Sénat pour rejeter la loi proposée.
Encore plus flagrant, le projet de loi C-45, ou le projet de loi cannabis, présente des risques importants pour les enfants, a affirmé la vice-présidente de REAL Women of Canada, Gwen Landolt, dans une critique publiée sur le site internet du groupe.
Le projet de loi des libéraux permettrait aux enfants de plus de 11 ans de « librement posséder, utiliser, et même partager jusqu’à 5 grammes (10 joints) de marihuana à la fois, » a-t-elle souligné.
« Il n’y a absolument aucun recours si un mineur est aperçu ayant en sa possession, utilisant ou partageant de la marihuana » a écrit Landolt. « Un enfant peut littéralement prendre 10 joints de la cachette de ses parents, en distribuer à ses amis, retourner à la maison, en reprendre 10 autres, les distribuer et ainsi de suite. Cela affectera sévèrement les environnements scolaires et nos voisinages. »
Lire la suite« Je vous souhaite de regarder la réalité en face »: Lettre ouverte au premier ministre Justin Trudeau

Famille de l'auteur. « Monsieur le Premier Ministre, comme vous je connais la beauté et la profondeur du rôle de père comme protecteur des personnes faibles et vulnérables, spécialement des enfants.»
Bravo ! Sous peu, nous dépasserons notre objectif de 4000 signatures contre l'acharnement de Justin Trudeau contre les pro-vie et les chrétiens.
(Si vous ou vos amis n'avez pas encore signé notre pétition, faites-le dès aujourd'hui >>)
Aussi, nous avons contacté dernièrement un député libéral du Québec, et nous lui ferons parvenir la lettre ouverte à Justin Trudeau que vous trouverez ci-dessous. Finalement, dans un futur proche, nous présenterons vos pétitions à Ottawa. Nous vous tiendrons au courant de nos démarches ! (Pour suivre tous les rebondissements de l'affaire des subventions pour étudiants et les autres actes injustes du gouvernement libéral de Justin Trudeau, allez ici >>)
Continuons le bon combat,

Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
« Je vous souhaite de regarder la réalité en face »: Lettre ouverte au premier ministre Justin Trudeau
Le très honorable Justin Trudeau, C.P., député
Premier Ministre du Canada
Édifice Langevin Ottawa (Ontario)
K1A 0A2
Monsieur le Premier Ministre,
Je vous écris pour vous exprimer ma profonde déception devant la nouvelle que votre gouvernement désormais refusera d’accorder des subventions, dans le cadre du Programme « Emploi d’été Canada », aux organismes dont le « mandat principal » est de combattre l’injustice de l’avortement. Je vous écris aujourd’hui pour 1) vous décrire un peu mon historique personnel ainsi que celui de l’organisme pro-vie que je représente, Campagne Québec-Vie, pour vous faire comprendre comment des milliers de Canadiens comme moi-même pourraient s’opposer à ce que vous pensez être un droit inviolable, l’avortement, 2) réfuter votre prétention, infondée, que le droit absolu à l’avortement est enchâssé dans la constitution canadienne et la Charte des droits et libertés, 3) vous présenter néanmoins un point sur lequel nous semblons être en accord; 4) vous proposer une voie à suivre qui serait véritablement au service du bien commun de tous les Canadiennes et Canadiens.
Monsieur le Premier Ministre, comme vous je suis père de famille dans la quarantaine. Comme vous je connais la beauté et la profondeur du rôle de père comme protecteur des personnes faibles et vulnérables, spécialement des enfants. Néanmoins, voilà dix ans que je me bats bec et ongles contre le prétendu « droit » à l’avortement tandis que vous êtes un défendeur inconditionnel de ce « droit » qu’auraient les femmes de mettre un terme à la vie de l’enfant qui grandit en elles.
Comment expliquer une telle divergence d’opinion, spécialement lorsque vous ne cessez d’affirmer publiquement votre attachement au catholicisme, dont l’enseignement, de la bouche de ses dirigeants (dont le Pape Jean-Paul II et le Pape François), ne peut être plus clair : que tout avortement provoqué est un « meurtre » absolument à proscrire ?
Monsieur, j’étais comme vous un catholique qui ne se souciait pas de la vie des enfants à naître. Je dois vous avouer par contre que je n’étais pas « pro-choix ». Pour moi, la question ne m’intéressait simplement pas. Vers la mi-trentaine, j’étais étudiant au doctorat, et catholique pratiquant. La question de l’avortement commençait, en ces temps-là, à m’intéresser davantage, étant donné les enseignements de l’Église sur cette question. Rien par contre ne m’avait préparé pour l’expérience que j’ai faite lorsque j’ai visionné une vidéo d’avortement diffusée lors d’une soirée organisée par un groupe « pro-vie » de l’université où j’étudiais. La vue de ces petits corps démembrés d’enfants à naître qui ont perdu la vie faute de protection m’a marqué, tel un fer rouge, la conscience pour toujours. Jamais je ne pourrai effacer ni nier la réalité de ce qu’est un avortement : loin d’être un droit, ce geste n’est rien d’autre que le meurtre d’un être humain innocent. J’ai vu de mes yeux le corps d’un enfant avorté de 20 semaines de gestation se faire enrouler dans du papier ciré pour être jeté à l’incinérateur : est-ce là une valeur canadienne dont tous peuvent être fiers ?
Loin d’être un droit à défendre et à promouvoir partout dans le monde, l’avortement est une tragédie indicible. Monsieur le Premier Ministre, au-delà du débat, il y a la réalité : celui du petit bébé, de l’enfant, qui est visé par l’avorteur et tué à chaque fois qu’un avortement a lieu. Comment pouvez-vous ignorer cet enfant? Moi, il m’a fallu cette vidéo pour me réveiller. Je vous souhaite aussi ce réveil, car même si la réalité peut choquer et même nous blesser, il vaut mieux souffrir dans la réalité que de jouir dans un monde d’illusions réconfortantes.
Ne vous méprenez pas : je suis tout aussi conscient d’une autre réalité, celle de la femme enceinte en détresse. Elle aussi a ses angoisses et ses besoins. Elle aussi souffre terriblement. C’est pourquoi l’organisme au sein duquel j’œuvre depuis 10 ans, Campagne Québec-Vie, tout en condamnant l’avortement, offre également un service d’aide et d’écoute auprès de ces femmes. Par contre, autant que nous aimerions trouver pour ces mamans un moyen de sortir de leur impasse, jamais nous ne pourrions leur offrir comme solution légitime la mise à mort de leur enfant à naître.
Maintenant, passons à votre prétention que l’avortement serait un droit absolu, selon la Charte et son interprétation par la Cour suprême du Canada. Une lecture attentive de l’arrêt Morgentaler (1988), cette décision de la Cour suprême qui dépénalisa l’avortement au Canada, nous indique clairement que ce soi-disant « droit » est restreint et que « parvenu à un certain point (p. ex. du développement de l’enfant), les intérêts légitimes de l’État vis‑à‑vis... la vie fœtale justifient de le restreindre. » (para. 236). Donc cette décision indique que l’avortement peut être restreint par le parlement. D’ailleurs, une telle tentative, menée par le gouvernement de Brian Mulroney, a été défaite de justesse au Sénat, en troisième lecture.
Passons maintenant au principe qui nous unit. Vous serez peut-être surpris, mais je suis en complet accord avec vous sur le point suivant : un État qui serait doté d’une Charte digne de ce nom ne serait aucunement obligé d’octroyer des fonds à des groupes qui combattent sa charte ou les droits qu’elle reconnaît. Je ne vois pas en quoi un État de droit aurait intérêt, par exemple, à subventionner des groupes qui feraient la promotion de l’esclavage. Je sais que si un jour le droit à la vie de l’enfant à naître est inscrit dans notre Charte, je ne serais pas de ceux qui se plaindraient de voir un groupe « pro-choix » se faire refuser son financement !
C’est d’ailleurs pourquoi je trouve spécieuse votre distinction entre « mandat principal » et « mandat secondaire » dans cette affaire d’allocation de fonds pour le Programme « Emploi d’été Canada ». Contre votre affirmation que les religions seront épargnées de votre épuration, j’ajoute que tôt ou tard une Église qui n’aurait que le « mandat secondaire » de combattre l’avortement passera dans votre collimateur et se fera refuser son financement, et pour cause : comment refuser le financement à un organisme comme le mien qui combat l’avortement tout en l’accordant à une Église qui m’enjoint par sa doctrine et par la bouche de ses dirigeants de continuer mon combat ? Pour reprendre l’exemple de l’esclavagisme, si moi-même j’étais premier ministre, je ne verrais pas en quoi je pourrais refuser le financement aux organismes pro-esclavage tout en l’accordant aux organismes religieux qui encouragent l’esclavage.
Monsieur Trudeau, je veux maintenant oser vous suggérer une voie à suivre qui serait, selon moi, véritablement au service du bien commun de tous les Canadiennes et Canadiens. Tout simplement, je vous souhaite de regarder la réalité en face. Vous êtes manifestement attaché au catholicisme : demandez-vous pourquoi. Demandez-vous pourquoi vous passez sous silence l’existence de cet enfant qui est la victime de l’avortement, quand notre Église enseigne qu’il faut défendre à tout prix ces petites vies innocentes. Si vous aimez défendre les marginalisées et les persécutés, demandez-vous pourquoi vous refusez de voir en la personne de l’enfant à naître le marginalisé par excellence. J’ai la conviction qu’une fois vos yeux ouverts à la réalité de l’avortement, vous serez du même coup amené à comprendre cette religion catholique que vous semblez affectionner sans trop la connaître. Surtout, en souffrant ici-bas en tentant d’enrayer l’avortement, vous aurez réellement fait la promotion du bien commun de notre pays. En souffrant pour défendre les victimes innocentes de l’avortement, vous aurez surtout partagé le lot de tous les disciples du Christ, c’est-à-dire la souffrance dans l’espoir d’une autre patrie (« Ils désirent une patrie meilleure » [Hébreux 11:16]). Surtout, en souffrant pour mettre terme à l’avortement, vous aurez imité Celui qui a souffert le premier pour nous sauver. C’est qu’il faut parfois même souffrir jusqu’à être coupé de l’héritage de son père terrestre, pour faire la volonté du Père céleste.
Vôtre pour la Vie,

Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie
Notre travail n'est possible
que par vos prières et vos dons.
Rencontre d’un militant pro-vie avec son député fédéral : les coupes de subventions faites par le gouvernement Trudeau envers les pro-vie
Cet article nous a été envoyé par un militant pro-vie
Sur le sujet qu’on pourrait effectivement aussi appeler : Justin Trudeau veut faire mourir les organismes pro-vie. C’est sur les nouvelles exigences pour les employeurs qui appliquent pour le programme Emploi d'été Canada (EÉC) qu’ils doivent accepter que la pratique de l’avortement est maintenant un droit et donc que les enfants à naître n’en sont pas vraiment et qu’aucune protection de leur vie n’est à envisager.
Mon rendez-vous était de 12H50 à 13H10 avec L’hon. Denis Paradis, député de Brome-Missisquoi (Parti libéral du Canada), il y avait une secrétaire qui participait aussi à la rencontre. En gros, je suis satisfait d’y avoir été, le député Denis Paradis m’a assuré qu’il transmettra mon (le) message à qui de droit (sans me dire à qui précisément). Je lui ai dit : « Je suis inquiet que dans le programme EÉC, de ces nouvelles exigences pour les employeurs ». J’ai parlé seulement de celle par rapport à l’idée que l’employeur, celui qui remplit la demande, doit accepter que l’avortement est une pratique à accepter pleinement (et qui est dit dans d’autres termes dans la demande EÉC). Pas eu le temps de dire : Ce sont des termes qui dissimulent ce qu’ils veulent apporter.
Il m’a répondu que dans notre comté, pour lui c’est un autre point qui le chicote et c’est dans un tout autre ordre d’idées. C’est sur la répartition des subventions aux OBNL (Organismes à but non lucratif) versus celles qui sont accordées aux organismes privés, au niveau du % de la portion subventionnée pour chacun. Il m’a dit que pour lui, c’est ça qui le chicote et que les modifications qui ont eu lieu (avortement, LGBTQ), ce n’était pas nécessaire de l’avoir, mais plutôt au niveau de la répartition du barème des subventions (ONBL) versus pour une entreprise privée qui participe à EÉC. Il dit que lui, il est un pragmatique et que c’est plutôt cette modification-là qu’il aurait voulu voir arriver. C’est positif pour nous, à moins qu’il disait ça pour me faire plaisir. Comme je disais, il m’a assuré qu’il transmettra mon (le) message à qui de droit (sans me dire à qui précisément). Et il m’a dit aussi que la liberté de religion — j’ai ajouté : « liberté de conscience » — est importante à sauvegarder pour tous comme aussi pour les appliquants à ce programme (EÉC).
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