La joie qu’apporte un enfant, même atteint d’anencéphalie

Michael et son frère atteint d'anencéphalie.
Par Newsroom (LiveActionNews) ― traduit par Campagne Québec-Vie
Students for Life Ireland a récemment diffusé l’histoire de Michael et de son frère John Paul Jr. Michael avait sept ans quand il a appris que sa mère attendait son sixième enfant. Il avait quatre sœurs et était tout excité d’apprendre que sa mère aurait un garçon : « Au court de la grossesse, on a appris que ça allait être un garçon et j’étais tout énervé! A-t-il révélé à Students for Life Ireland. Par contre, ils ont tout de suite vu qu’il avait une maladie, appelée anencéphalie et que ça voulait dire qu’il ne vivrait pas longtemps une fois né. J’étais découragé. Je voulais tellement, tellement avoir un frère. Au moment où j’en recevais un, on allait me l’enlever tout de suite après. »
L’anencéphalie est une maladie qui affecte le bon développement du crâne et du cerveau. Les bébés qui en sont atteints ne vivent généralement que de quelques heures à quelques semaines. La famille avait le cœur brisé, mais ils ont tout fait pour profiter du temps qu’il avait avec bébé John Paul Jr pendant qu’il était encore en sécurité dans le ventre de sa mère. Ils lui parlaient et l’incluaient dans les activités familiales autant qu’ils le pouvaient pour bâtir des souvenirs.
John Paul Jr a vécu pendant 17 minutes après sa naissance et, pour ce temps, il n’aura été qu’entouré d’amour.
« J’ai pu prendre mon petit frère, » dit Michael. « Je n’arrive pas à décrire comment je me sentais, mais tout en moi disait “Oui! Merci!” Même si je suis encore triste à cause de la perte, le moment pendant lequel j’ai tenu mon frère valait tout l’or du monde pour moi. Le fait que sa vie ait été si courte me l’a fait apprécier encore plus. Même s’il n’a vécu que 17 minutes, on a réussi à lui donner une vie remplie d’amour et j’aurais aimé qu’elle ait été plus longue. »
Lire la suiteConseils des services de santé irlandais : les femmes peuvent jeter à la toilette leur bébé avorté

Par Martin M. Barillas ― traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : PxHere
Dublin, 15 mai 2019 (LifeSiteNews) ― Le Health Service Executive irlandais (HSE) indique sur son site internet cinq points que les mères doivent garder à l'esprit après un avortement, y compris le fait qu'elles sont bienvenues à « jeter dans les toilettes » les restes de leur bébé avorté.
Le cinquième des points décrits sur le site internet, intitulé « Les restes de la grossesse », indique que les avorteurs devraient expliquer les options disponibles pour se débarrasser des « restes de grossesse » des bébés avortés entre 9 et 12 semaines de grossesse. « Cela se fera de manière sensible. Ils vous aideront à prendre une décision qui vous conviendra. »
Dans les cas où les mères ne se décident pas sur la destination de la dépouille de leur bébé, l'hôpital « disposera des restes », selon le site internet. « Si vous avortez avant 9 semaines de grossesse, vous pouvez décider comment vous débarrasser des restes. On peut les jeter dans les toilettes ou les enveloppés dans un tissu et en disposer comme bon vous semble. »
Lire la suiteUn député irlandais exige un congé pour les femmes désirant avorter
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Une sorte de congé d'antimaternité quoi ! Si le gouvernement de la verte Eire décidait d’écouter cette proposition, les employeurs se retrouveraient obligés de payer ces femmes pour leurs congés malgré le fait qu’ils puissent être pro-vie. Extrait de Gènéthique :
Le député irlandais Thomas Pringle réclame le versement intégral du salaire pour les femmes qui s’absentent pour un avortement. La plupart d’entre elles sont mises en arrêt maladie pour leur IVG, celui-ci n’est pas toujours indemnisé, ce qui « pourrait s’avérer très dissuasif sur le fait de rester en congé, surtout pour les femmes aux plus bas salaires », explique le député.
Avortement : « zones bulles » en Irlande
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Il est affligeant de voir à quelle vitesse les lois, motions et règlements se succèdent en Irlande depuis ce malencontreux référendum de 2018, les pro-avortement y mettent les bouchées doubles. L’une des dernières nouveautés est les « zones bulles » de 500 mètres autour des établissements qui procurent des avortements dans le comté de Louth. 500 mètres ! Je n’ai jamais entendu parler de zones interdites aux pro-vie aussi larges… Extrait de LifeSiteNews :
À la suite des modifications sur l’avortement, apportées aux lois irlandaises, qui sont entrées en vigueur au début de cette année, de petits groupes de pro-vie ont organisé des rassemblements devant divers établissements médicaux qui offrent des services d’avortement ou d’orientation vers celui-ci. L’un des endroits où ces vigiles pacifiques ont eu lieu est Our Lady of Lourdes hospital (l’hôpital Notre-Dame-de-Lourdes) à Drogheda.
Comme dans la grande majorité des veillées pro-vie dans le monde, les hommes et les femmes qui y ont participé l’ont fait pacifiquement et sans entraver quiconque d’accéder aux établissements médicaux. Aujourd’hui, cependant, comme cela s’est produit de l’autre côté de la mer d’Irlande à Londres, des mesures juridiques sont prises pour empêcher de telles activités [...]
Le site d’information Drogheda Life rapporte que le conseiller municipal du comté de Louth, Emma Coffey, a proposé « une zone d’exclusion autour de l’hôpital de Lourdes et des autres établissements de santé du comté qui fournissent des services d’avortement ». Son objectif était simple : rendre illégales les protestations contre les installations d’avortement dans le comté de Louth.
Lors d’une réunion du conseil du comté de Louth tenue à Dundalk, le 18 février 2019, la motion du conseiller Coffey a été adoptée avec un vote majoritaire. La motion introduit, par le biais des règlements actuels du conseil, l’interdiction de toute veillée pro-vie tenue à moins de 500 mètres d’un hôpital ou d’une clinique.
Refuser de collaborer à des avortements peut maintenant vous interdire certains postes dans les hôpitaux irlandais

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : George Hodan/PublicDomainPictures
Ces postes sont créés grâce à une subvention gouvernementale, spécifiquement versée pour la réalisation d’avortement, bien que, d’après une source hospitalière, les détenteurs de ces postes n’auraient que peu d’avortements auxquels collaborer ou réaliser et devraient surtout s’occuper de tâches médicales ordinaires. En bref, des places réservées aux pro-avortement. Extrait de Gènéthique :
La National Maternity Hospital (NMH) de Holles Street, à Dublin, vient de lancer le recrutement de deux médecins, un anesthésiste et un gynécologue-obstétricien. L’hôpital a annoncé que ces postes ne seraient attribués qu’à des médecins acceptant de réaliser des avortements, puisque les missions, « depuis 2019, incluent les IVG volontaires et que les titulaires de postes devront contribuer à ce nouveau service dans le cadre de ce service faisant partie de leur feuille de route ».
L’Irlande confrontée à la libéralisation de l’avortement
Par Jean-Pierre Dickès (Medias-Presse.info)
C’est avec beaucoup de peine que nous avons vu la très catholique Irlande voter à une large majorité en faveur de l’avortement. La raison est simple ; le système fiscal de ce pays est si avantageux que de nombreuses entreprises s’y sont installées. En outre, comme dans tous les pays d’Europe, il a accueilli beaucoup d’immigrés. Il y a donc comme en France de nombreux médecins musulmans dans les services d’hospitalisation. Le tout encouragé par les forces les plus progressistes. Sauf que ces praticiens hospitaliers quel que soit leurs statuts, ont des problèmes de conscience face à l’avortement ; mais aussi plus généralement face à la libéralisation des mœurs et l’éducation sexuelle. Ce sont les mêmes que ceux des catholiques [jusqu’à quel point ?]. Selon le Dr Ali Selim, porte-parole du Centre de culture islamique de Dublin, l’avortement est inacceptable pour les musulmans, sauf en cas de nécessité impérieuse [pour les catholiques l’avortement est totalement interdit]. « Dans l’Islam, l’avortement est le moindre mal, pratiqué uniquement pour sauver la vie de la mère si toutes les autres options s’avèrent inutiles » [cependant l’avortement s’avérerait non « utile »], a-t-il déclaré à The Irish Catholic, ajoutant : « La vie est un cadeau de Dieu. »
La dépendance de l’Irlande face aux médecins musulmans dans les hôpitaux du pays pourrait faire dérailler les plans du gouvernement visant à mettre en place un service national d’avortement. Cette « minorité » entend ne pas se laisser faire. C’est déjà ce qui se passe dans 12 des 19 maternités publiques du pays.
En outre, plus de 90 % des médecins irlandais refusent de faire des avortements ; de nombreux hôpitaux ont du mal à trouver du personnel pour aider les médecins volontaires. Moins de 5 % des généralistes sont partant pour effectuer ce « travail ». Le London Times a rapporté que dans les petits hôpitaux, il était difficile pour les médecins de trouver du personnel prêt à participer aux procédures d’avortement, moins de 5 % des médecins généralistes accepteraient de faire ce « travail » ; soit 200 sur 4 000. Or la plupart sont installés et n’ont guère envie de changer de statut.
En fait le projet d’avortement du gouvernement semble inapplicable compte tenu du terrain médical qui s’y oppose. Malgré le résultat du référendum, les partisans de l’avortement découvrent que l’Irlande a peut-être voté contre le 8e amendement de la Constitution ; mais la plupart d’entre eux n’ont pas voté pour le système d’avortement. Ce sont deux choses différentes : les dirigeants sont en train de l’apprendre à leurs dépens.
Le chef du nouveau parti pro-vie irlandais : L’avortement est une «tache» qui «doit être enlevée»
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Ce serait une bonne chose s’il existait un parti pro-vie au Québec. Extrait de LifeSiteNews :
Hermann Kelly, fondateur du nouveau parti politique irlandais Irexit Freedom to Prosper Party (Parti de la sortie de l’Irlande [de l’Europe] pour la prospérité), a déclaré que son parti est pro-vie et que l’avortement est une « tache sur le nom de l’Irlande qui devrait être enlevée ».
« Comme aucune nation n’a d’avenir sans enfants, en tant que parti patriotique, nous sommes pronatalistes et soutenons les familles stables pour la procréation et l’éducation des enfants », a déclaré Kelly à LifeSiteNews dans une entrevue exclusive.
« La barbarie de l’avortement et le rabaissement général de la vie à son début et à sa fin sont une tache sur le nom de l’Irlande qui devrait être enlevée, » a-t-il ajouté.
Tout comme pour le Brexit au Royaume-Uni, l’Irexit est favorable à ce que l’Irlande quitte l’UE. Contrairement à presque tous les partis politiques britanniques et irlandais, l’Irexit est sans aucune honte pro-vie.
Un prêtre irlandais refuse la Sainte Communion à un politicien pro-avortement

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : TheoRivierenlaan/PxHere
Oui, promouvoir l’avortement est un péché mortel et les péchés mortels doivent être confessés au prêtre, et si le péché a un aspect public l’on doit faire réparation publique. Et qui est en état de péché mortel n’a pas droit à la Sainte Communion. Extrait de Church Militant :
Le père John Hogan [prêtre catholique] a refusé de donner la Sainte Communion à Robert Troy, membre du Parlement irlandais, lors de funérailles le 4 janvier à l’église Saint-Nicolas du village de Multyfarnham dans le diocèse de Meath.
Troy avait déjà été opposé à l’avortement jusqu’à ce qu’il dise publiquement qu’il avait voté en faveur de l’avortement lors du référendum irlandais sur l’avortement en mai 2018. Lors de ce référendum, le peuple irlandais a voté avec une écrasante majorité en faveur de la légalisation de l’avortement en renversant le huitième amendement de la république, qui protège le droit à la vie de l’enfant à naître.
En décembre 2018, Troy a déclaré à la presse qu’il avait voté en faveur de l’avortement lors du référendum organisé plus tôt l’année dernière.
Le père Hogan a refusé de donner la Sainte Communion à Troy lorsqu’il s’est présenté pour la Communion à la messe des funérailles, en raison de la position du politicien en faveur de la décriminalisation de l’avortement.
L’Irlande se soumet à l’homoparentalité
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Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Max Pixel
En Irlande une proposition de loi qui permettrait aux duos d’invertis de figurer sur les certificats de naissance comme parents de l’enfant mineur est actuellement examinée au parlement. Non seulement le parent biologique deviendra le parent légal mais aussi son partenaire et sans passer par l’adoption. Cette nouvelle norme sera rétroactive puisqu’elle pourra être appliquée également aux duos ayant déjà un enfant.
Le ministre de la Protection sociale, Regina Doherty a déclaré :
« J’ai rencontré et parlé avec beaucoup de personnes concernées par ce problème et je suis heureuse d’être en mesure de porter en avant ces changements comme une priorité pour qu’ils soient introduits le plus rapidement possible. »
Récemment, la verte Irlande s’est soumise à de nombreux diktats de l’idéologie de genre et aux thématiques liées à l’homosexualité. En 2015 elle a passé une loi pour « le changement de sexe » qui peut être pratiqué dès 16 ans. Doherty voudrait permettre l’accès à cette pratique à tous les enfants quel que soit leur âge.
La révolution de l’Irlande si catholique il y a encore quelques décennies en une nation arc-en-ciel illustre bien l’assujettissement du monde politique aux lobbies lgbt+. Pendant des années l’Irlande a résisté aux exigences des partisans de l’avortement et de la culture gay, et puis, ces quelques dernières années, en peu de temps, elle s’est alignée sur les mesures homosexualistes adoptées par d’autres pays. Cette mutation perverse va de pair avec la déchristianisation des Irlandais.
[...]
Alors que les avortements en Irlande commencent, le ministre de la Santé veut censurer les pro-vie

Les « Sept Pacifiques » portent un témoignage pro-vie devant un centre d’avortement de Galway, en Irlande.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton — Campagne Québec-Vie — Photo : Galway Pro-Choice/Facebook
Il est affligeant de voir à quelle vitesse l’Irlande se transforme avec ses politiciens prêts à se lancer tête baissée dans des projets de loi qui n’existent pas forcément dans les pays qui ont légalisé l’avortement. Extrait de LifeSiteNews :
Lire la suiteLa stratégie que les partisans de l’avortement utilisent pour réduire au silence les pro-vie consiste à créer des zones de censure, semblables à celles qui sont déployées au Royaume-Uni autour des centres d’avortement. Ces zones empêchent tout témoignage pacifique à proximité des centres d’avortement, ainsi que l’offre d’un soutien pratique et moral aux femmes enceintes, et l’offre d’une alternative à l’avortement.
Jeudi matin, le 3 janvier 2019, un groupe de 7 hommes et femmes a passé quelques heures devant le Galvia West Medical Centre à Galway. Ces témoins pro-vie portaient des pancartes sur lesquelles on pouvait lire : « Il y a toujours une meilleure option », « Aimez-les tous les deux », « Dites non à l’avortement à Galway ». Le groupe est parti juste avant le déjeuner.