Ce que personne n’ose dire sur l’avortement… mais que des milliers de femmes vivent.
La persécution anti-vie et anti-chrétienne au Québec et au Canada est aujourd’hui un fait. Nous l’avons amplement documentée dans notre rapport et notre lettre au vice-président américain J.D. Vance. Elle se manifeste encore dans l’annulation des concerts du chanteur chrétien Sean Feucht, et tout récemment, dans la décision de la Cour supérieure du Québec d’imposer un rayon d’exclusion de 50 mètres autour des avortoirs.
Ce climat est alimenté par des préjugés idéologiques profonds. Peu importe à quel point nous expliquons, de façon raisonnable et accessible, que nos arguments contre l’avortement et autres pratiques contre-nature peuvent être compris même sans foi religieuse, rien n’y fait. Le simple fait d’être croyant nous disqualifie du débat.
Au Québec, seuls les athées ou les croyants tièdes semblent jouir d’une pleine citoyenneté. Les croyants sincères, eux, sont étiquetés « extrême droite religieuse », ce qui justifie leur exclusion immédiate du débat public, peu importe la rigueur ou la vérité de leurs propos. C’est un procédé malhonnête : un sophisme ad hominem pur et simple.
Nous avons même traduit en français La Dernière Superstition, un livre d’apologétique chrétienne et pro-vie démontrant que la foi chrétienne repose sur la raison. Mais rien n’y fait. Si c’est nous, chrétiens pro-vie, qui parlons, notre parole est automatiquement discréditée dans les médias, chez les intellectuels, et chez tous ceux qui pensent comme eux.
Mais nous persistons ! « Laissez les morts enterrer les morts. » Nous sommes ici pour défendre la vie, pour sauver les vivants, ceux qui cherchent encore la vérité.
C’est pourquoi nous lançons aujourd’hui une campagne sur un sujet aussi grave que méconnu : le traumatisme post-avortement. Vous trouverez ici notre lettre aux ministres Martine Biron (Condition féminine) et Christian Dubé (Santé), leur demandant d’instaurer un programme de guérison post-avortement et une campagne de sensibilisation à ce fléau.
Encore une fois, notre message risque d’être ignoré… parce qu’il vient de nous. Mais cette fois, il sera beaucoup plus difficile de nous balayer du revers de la main : nous avons joint à cette lettre un rapport scientifique rigoureux, intitulé Conséquences du traumatisme post-avortement : un enjeu de santé et de société méconnu. Les faits devraient parler d’eux-mêmes — que ceux qui ont des oreilles entendent !
Avec cette lettre et ce rapport aux ministres concernés, nous avons ajouté une pétition.
Je vous encourage fortement à la signer pour le bien des femmes du Québec. Des femmes à qui l’on a menti sur toute la ligne — sur la nature de l’avortement (la mise à mort d’un enfant innocent), et sur ses conséquences psychologiques et physiques. Une lecture même rapide de notre rapport vous convaincra.
Merci de signer notre pétition — et surtout, de la partager avec vos proches.

Pour la Vie,
Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie
P.S. Un rappel de l’engagement de notre collègue Arpad Nagy dans l’élection partielle d’Arthabaska comme candidat indépendant.
Lire la suiteJusqu'où ira le Québec dans la culture de mort ?
La récente décision de la Cour supérieure du Québec confirmant les zones-bulles qui entourent les lieux où l’avortement est pratiqué est un énième signe de l’état moral du Québec : selon la justice et l’État québécois, il est préjudiciable que des pro-vie offrent de l’aide à proximité des avortoirs — comme s’il pouvait être préjudiciable de suggérer respectueusement de ne pas avorter son enfant.
Un autre signe de la décadence morale du Québec, amorcée à la Révolution tranquille, est le traitement réservé au chanteur chrétien américain qui est venu faire une tournée musicale d’évangélisation au Canada. Certes, la vague d’annulation dont Sean Feucht a été victime parce qu’il est pro-vie et qu’il s’oppose à l’idéologie LGBT ne concerne pas que le Québec, mais l’hostilité manifestée envers lui a été toute particulière lors de son passage à Montréal.
Ainsi, non seulement l’avortement est-il officiellement promu, mais l’expression d’opinions pro-vie, ou même la prestation de personnes pro-vie, sont censurées, voire interdites.
Malheureusement pour le Québec, la voie qu’il a empruntée, celle de la culture de mort, ne peut qu’amener sa disparition. Beaucoup de nos opposants ne comprennent pas que nous ne travaillons pas contre eux, mais pour eux.
Le Québec, au lieu de revenir au bon sens, rejette les avertissements qui lui sont donnés et s’enfonce davantage, s’il était possible, dans le rejet de Dieu et de la morale.
Même si le sauvetage du Québec semble impossible en termes humains, nous continuerons à travailler, ne fût-ce que pour sauver les quelques âmes que nous pouvons atteindre.
Du reste, le message que nous portons s’adresse à quiconque veut bien l’entendre, même si le Québec que nous connaissons devait disparaître, ce qui a été semé ne manquera pas de porter ses fruits.
On peut aussi espérer que Dieu fera un miracle et convertira les cœurs endurcis. Quoi qu’il en soit, nous continuerons notre travail.
Un petit rappel de l’engagement de notre collègue Arpad Nagy dans l’élection partielle d’Arthabaska comme candidat indépendant.
Enfin, nous avons fini de traduire notre rapport sur la persécution des chrétiens au Canada ! Vous pouvez le lire ici.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
P.S. Si le cœur vous en dit, vous pouvez faire un don pour nous aider dans notre mission.
Lire la suiteLe christianisme au Québec entre le marteau et l'enclume
Vous avez sans doute entendu parler de cette manifestation qui a eu lieu le 20 juillet devant la Basilique Notre-Dame de Montréal, pour défendre la « signification profonde et commune de cet espace » face aux prières de rues islamiques qui se tiennent régulièrement devant la basilique. Malheureusement, les organisateurs de la manifestation appelaient le gouvernement à interdire toutes les prières publiques, y compris donc les prières tenues par les chrétiens. On voit mal comment on peut défendre la « signification profonde et commune » d’un lieu aussi emblématique en visant pas la bande le catholicisme qui en fait l’essence.
Le Toronto Catholic District School Board (TCDSB), commission scolaire catholique de Toronto, a été mis sous tutelle par le gouvernement d’Ontario à cause de son déficit criant. On peut très certainement jeter dans la balance du déficit la somme d’un ou deux millions que les conseillers du TCDSB ont employé pour persécuter devant les tribunaux leur confrère Michael Del Grande, qui s’est opposé à la propagande pro-avortement et à l’endoctrinement LGBT au sein du programme scolaire de la commission.
Je mets ici quelques coordonnées de notre collègue Arpad Nagy qui se présente, à sa propre initiative et à ses propres frais, comme indépendant à l’élection provinciale partielle dans Arthabaska, afin d’amener le discours pro-vie sur la place publique. Les bénévoles potentiels sont priés de contacter Arpad à l’adresse suivante : [email protected]. Les personnes intéressées peuvent également suivre la page Facebook de la campagne ici et transmettre l’information à leur entourage.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
P.S. Un don estival pour nous aider à poursuivre notre mission sera plus que bienvenu !
Lire la suiteL'Alberta protège les enfants contre la propagande LGBT
L’Alberta a posé un bon geste dernièrement, le retrait de tous les livres explicitement sexuels et obscènes (nombre d’entre eux ont un thème LGBT) des bibliothèques scolaires. Le premier ministre d’Alberta, Danielle Smith, a judicieusement fait remarquer à la presse : « Si je ne suis pas autorisée à vous décrire le type d’images que voient les enfants de sept ans parce que cela offenserait votre public, alors nous ne devrions pas les montrer aux enfants de sept ans ». On peut se demander à juste titre s’il n’y aurait pas de tels livres dans les bibliothèques des écoles du Québec, si n’y en aura bientôt plus en Alberta et qu’il y en a en Ontario, on ne verrait pas pourquoi le Québec serait épargné.
La pratique de la « procréation médicalement assistée » (PMA), outre qu’elle est immorale, comprend de nombreux inconvénients que l’on découvre peu à peu. En Europe, on a récemment découvert qu’un donneur de gamètes, géniteur d’au moins 67 enfants, était porteur d’une rare mutation génétique comportant un risque accru de cancer — une mutation transmissible aux enfants. C’est au cours d’un test routinier que la mutation en question a été découverte chez l’un de ces enfants, lançant les autorités sanitaires sur une grande alerte. Jusqu’à dix cas de cancers ont été diagnostiqués chez ces 67 enfants. La large dissémination du génôme d’une seule personne, comme on a pu le voir, peut être source de catastrophes et de malheurs. Il est inquiétant de voir certaines personnes comme le milliardaire Pavel Dourov répandre à outrance leur génôme. M. Dourov a donné de son sperme à la clinique de PMA AltraVita et finance les frais de la PMA des femmes qui se font inséminer avec ses gamètes. Il est ainsi devenu le géniteur d’une centaine d’enfants...
Saviez-vous que les préleveurs d’organes aux États-Unis ont inventé une méthode pour récolter des organes le plus frais possible ? D’abord ils déclarent le donneur, qui a signé la demande de ne pas réanimer, en état de « mort circulatoire » (le cœur a cessé de battre à ce moment-là). Ensuite ils pratiquent la « perfusion régionale normothermique », c’est-à-dire qu’ils « ligaturent des vaisseaux sanguins allant à la tête pour s’assurer que la circulation sanguine vers le cerveau ne se produit pas », puis ils repartent la circulation et le cœur, cependant le cerveau reste non irrigué, ce qui permet de déclarer le donneur en état de « mort cérébrale » et de récolter légalement ses organes dans son corps au cœur battant...
Saviez-vous aussi que, selon le formulaire de consentement éclairé de l’avorteur américain Curtis Boyd, maintenant à la retraite, l’avortement passé les 18 semaines était plus dangereux que l’accouchement ? : « Le risque d’interruption de grossesse augmente progressivement tout au long de la grossesse. Ces risques comparatifs deviennent à peu près équivalents entre la 16e et la 18e semaine de grossesse, puis augmentent de sorte que l’interruption de grossesse à partir de la 18e semaine comporte un risque plus élevé que la poursuite de la grossesse jusqu’à son terme. »
J’ai le plaisir de vous annoncer que notre collègue Arpad Nagy se présente comme indépendant à l’élection provinciale partielle dans Arthabaska, afin d’amener le discours pro-vie sur la place publique.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
P.S. Voyez ici notre lettre au vice-président des États-Unis J.D. Vance concernant la persécution des pro-vie et des chrétiens au Canada — vous avez ici une version française traduite par Google Translate en attendant que nous ayons fini de traduire le document.
P.P.S. Un don estival pour nous aider à poursuivre notre mission sera plus que bienvenu !
Épluchette de blé d'Inde
Notre épluchette annuelle de blé d'Inde aura lieu le samedi 23 août aux bureaux de Campagne Québec-Vie, au 3330 rue Rivier, Montréal. Venez nombreux !
Pour plus de renseignements, contactez Brian Jenkins au (438) 930-8643
La Vigile 365
La Vigile 365 est une vigile de prière où, tous les jours pour une ou deux heures, des pro-vie prient sur la place publique à une certaine distance d'un avortoir pour la fin de l'avortement.
Pour plus de renseignements, contactez Brian Jenkins au (438) 930-8643
Vidéos de la semaine :

Pourquoi il est impossible de ne pas avoir de religion
Une vidéo d'Action Vitale
Articles de la semaine :

Le premier ministre d’Alberta défend l’interdiction des livres explicites dans les écoles et affirme que la pornographie est un problème
Le premier ministre d’Alberta, Danielle Smith, reste ferme sur l’interdiction prochaine des livres à contenu sexuel explicite et pornographique dans toutes les bibliothèques scolaires, affirmant que « la pornographie est un problème pour les jeunes adultes ». « Si je ne suis pas autorisée à vous décrire le type d’images que voient les enfants de sept ans parce que cela offenserait votre public, alors nous ne devrions pas les montrer aux enfants de sept ans », a déclaré Mme Smith à la presse lors de la fin de semaine dernière.

Des préleveurs d’organes transforment des cas de « mort circulatoire » en cas de « mort cérébrale »
Dans la quête sans fin d’organes viables, les médecins ont trouvé un nouveau moyen macabre de contourner les critères de mort cérébrale et de mort circulatoire : la perfusion régionale normothermique, ou PRN en abrégé.

L’agence de santé d’une ville ontarienne supprime une publication sur X promouvant l’« allaitement à la poitrine » après une vague de réactions négatives
Dans un message sur X du 4 juin, qui a été supprimé par la suite, le Service de santé publique et les services paramédicaux de la région de Waterloo annonçaient des cliniques d’alimentation pour bébés qui aideraient les parents à « allaiter au sein/à la poitrine » leur enfant, ce qui a suscité des commentaires négatifs de la part du public.

Hongrie : nouvelle mesure en faveur de la famille
Depuis le 1er juillet, les familles hongroises bénéficient de nouveaux allégements fiscaux : 100 000 forints (~ 250 €) mensuels pour les familles ayant un enfant, 200 000 pour celles qui en ont deux et 330 000 pour celles qui en ont trois ou plus.

Les pro-vie doivent maintenir la pression pour que l'industrie de l'avortement s'effondre
Le mois dernier, la Cour suprême a statué par 6-3 dans l’affaire Medina v. Planned Parenthood South Carolina que l’État peut, en fait, interdire à l’organisation de recevoir tout paiement par le biais de Medicaid. Il s’agit, comme le décrivent sinistrement les médias, d’un « grand pas en avant vers l’objectif conservateur de longue date qui consiste à “couper le financement” du plus grand fournisseur de planification familiale du pays ». Bien entendu, cette caractérisation ne tient pas compte de la raison pour laquelle Planned Parenthood est si vilipendé : le fait qu’il s’agit du plus grand fournisseur d’avortements des États-Unis. Planned Parenthood a pratiqué des millions d’avortements ; son rapport annuel 2022-2023 indique qu’il a pratiqué 402 230 avortements pour cette seule année. Le nombre de personnes tuées par ce géant de l’avortement au cours des dernières décennies pourrait facilement peupler une grande ville.
Les jeunes adultes moins enclins à avoir des enfants que les générations précédentes
Une récente étude du Pew Research Institute menée auprès de la population américaine révèle que les jeunes dans la vingtaine et la trentaine sont moins enclins à avoir des enfants que dans les décennies précédentes. Ainsi, « Le nombre total d’enfants que les femmes et les hommes de 20 à 39 ans prévoyaient d’avoir, en moyenne, est passé de 2,3 en 2012 à 1,8 en 2023. Ces chiffres sont restés stables entre 2002 et 2012 », écrit l’institut. Parmi les diverses raisons données pour ce manque d’inclinaison à avoir des enfants, celle économique est dominante, et les remèdes suggérés par les personnes interrogées portent principalement sur le facteur pécuniaire. L’argent n’est certes pas une question négligeable dans le projet de fonder un foyer, mais il n’est pas tout. Il suffit de regarder du côté de la Russie où le gouvernement tente, sans grands résultats semble-t-il, de redresser sa dénatalité par des aides aux familles, ou encore du côté de la Hongrie qui a multiplié les avantages fiscaux pour les familles et qui ne rencontre pas un succès éclatant.
Quel est donc le problème ? Et quelle en est la solution ? La réponse à cette question concerne également le Québec, qui, malgré ses particularités, est également frappé d’un grave déclin démographique naturel — tout comme le reste de l’Occident d’ailleurs. Il faut observer qu’au début du siècle dernier, où le Québec avait tant d’enfants, les conditions de vie étaient bien plus rudes que maintenant et cela n’empêchait pas les familles d’avoir jusqu’à une douzaine d’enfants ou plus. Il est vrai que les enfants étaient vus comme une aide dès le plus jeune âge. Est-ce que le lent déclin du taux de natalité québécois au cours du siècle dernier, avant de connaître les tréfonds d’aujourd’hui, serait en partie dû à la perte de cette « nécessité » dans le cadre d’une société dont les supports sociaux se sont multipliés jusqu’au point que l’on connaît aujourd’hui ? Peut-être en partie.
La Révolution tranquille avec son train de décadence morale a certainement porté un coup terrible à la natalité québécoise, et je ne crois pas que l’on préconisera trop d’enseigner aux jeunes générations les bienfaits de la morale chrétienne qui a été le cadre de la famille canadienne-française, de leur apprendre à aimer leurs ancêtres et l'héritage qu'ils leur ont laissé, ainsi que de les éclairer aux principes de la loi naturelle. Un redressement culturel et religieux est sans doute nécessaire avant d’espérer un quelconque redressement natal. Honte au gouvernement actuel qui endoctrine plus les enfants à changer de « genre » qu’à fonder une véritable famille !...
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
P.S. Voyez ici notre lettre au vice-président des États-Unis J.D. Vance concernant la persécution des pro-vie et des chrétiens au Canada — vous avez ici une version française traduite par Google Translate en attendant que nous ayons traduit au complet le document, merci pour votre patience.
P.P.S. Un don estival pour nous aider à poursuivre notre mission sera plus que bienvenu !
Lire la suiteLe Canada sera-t-il sanctionné pour son attitude anti-vie et anti-chrétienne?
Après avoir pris une courte semaine de repos la semaine dernière, me voici de retour avec une énergie renouvelée. Dès lundi matin, j’ai publié un texte qui pourrait avoir un impact majeur pour les pro-vie et les chrétiens à travers le Canada : une lettre ouverte adressée au vice-président américain JD Vance, l’appelant, ainsi que l’administration Trump, à défendre fermement nos libertés dans le cadre des négociations commerciales en cours entre les États-Unis et le Canada. (Note : La lettre ouverte à JD Vance ainsi que le rapport qui l'accompagne sont actuellement disponibles uniquement en anglais. Toutefois, pour votre commodité, les liens fournis dans ce courriel dirigent vers une traduction automatique Google en français. Une traduction professionnelle en bonne et due forme sera mise à disposition dès que possible. Merci de votre compréhension!)
Comme plusieurs d’entre vous le savez, le gouvernement canadien dirigé par le premier ministre Carney est très désireux de conclure un accord commercial bilatéral favorable avec les États-Unis. Cependant, à Campagne Québec-Vie, nous croyons fermement qu’aucun accord ne devrait être conclu tant que le Canada persécute les militants pro-vie et réprime les expressions publiques de la foi chrétienne.
C’est pourquoi nous avons publié non seulement cette lettre ouverte, mais également un rapport détaillé documentant la vague de discrimination juridique, culturelle et institutionnelle contre les voix pro-vie et chrétiennes, particulièrement ici au Québec.
Vous pouvez lire l'original en anglais de la lettre ouverte complète ainsi que le rapport ici :
Une traduction "Google" en français peut être lue ici. Une traduction officielle sera faite dès que possible.
Plus tôt cette année, lors de la Conférence de Munich sur la sécurité, le vice-président Vance avait prononcé un discours très remarqué dans lequel il reprochait aux alliés occidentaux d’abandonner la liberté religieuse, la liberté d’expression et le droit à l’autonomie gouvernementale. Il avait prévenu que les États-Unis cesseraient de normaliser leurs relations commerciales avec les pays qui répriment ces libertés, en citant notamment la persécution de militants pro-vie au Royaume-Uni, arrêtés ou condamnés à des amendes simplement pour avoir prié en silence près de centres d’avortement.
Cela vous rappelle-t-il quelque chose ?
Ces mêmes lois établissant des « zones-bulles » existent désormais à travers le Canada, y compris au Québec, où des militants pro-vie pacifiques ont été menacés d’amendes pour avoir simplement offert de l’aide ou tenu des pancartes près de cliniques d’avortement. Nous espérons que le vice-président Vance, après avoir défendu avec tant de force la liberté à l’étranger, exigera du Canada qu’il mette fin à ces abus chez lui.
En plus de cette lettre ouverte aux États-Unis, j’ai aussi écrit la semaine dernière à François Bonnardel, ministre québécois de la Sécurité publique, concernant les événements troublants qui ont eu lieu lors de la Marche pour la vie du Québec, le 31 mai dernier. Vous avez peut-être appris que :
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Le souper de la Marche à l’hôtel Delta a été annulé à la dernière minute sous la pression d’activistes;
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Nos participants ont dû affronter des contre-manifestants hostiles, notamment des militants « black bloc » munis de klaxons à air comprimé, de bombes fumigènes et criant des obscénités pour étouffer les discours et les prières pacifiques;
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Dans certains cas, la police est restée passive, permettant ainsi que des pro-vie soient harcelés et intimidés sur la voie publique.
Cela ne correspond en aucun cas à une réelle liberté d’expression. J’ai demandé au ministre Bonnardel d’expliquer pourquoi ce chaos a été toléré et quelles mesures concrètes seront prises pour que le Québec ne s’engage pas davantage sur la voie de l’intimidation et de la répression du discours dissident.
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L’été est arrivé, et nous espérons que vous profitez pleinement des beautés de la création divine. Toutefois, ici à Campagne Québec-Vie, nous poursuivons notre travail sans relâche, saisissant chaque occasion pour défendre la vie, la famille et la foi sur la place publique.
Merci de continuer à prier pour nous, et si vous le pouvez, envisagez de faire un don estival pour nous aider à poursuivre notre mission :

Pour la Vie,

Georges Buscemi Président, Campagne Québec-Vie
Saint Jean Baptiste, modèle de courage et de vérité
J’espère que vous avez passé une bonne Saint-Jean avec votre famille et vos amis. Saint Jean Baptiste est particulièrement cher aux Canadiens français dont c’est le saint patron. Assurément, c’est un cadeau inestimable que nous a fait saint Pie X en nous donnant un tel guide. Puisse saint Jean Baptiste, précurseur du Christ, nous donner le courage de dire en tout temps et en tout lieu la vérité et de défendre la famille avec ferveur, lui qui est mort martyr pour avoir défendu la sainteté du mariage.
Un récent rapport publié par le Liberty Counsel Action estime qu’environ 40 tonnes de restes de fœtus avortés et de produits abortifs se retrouvent chaque année dans l’eau courante américaine. Quand une femme prend la « pilule abortive » (qui est en deux parties), elle expulse son bébé avorté aux toilettes. Or les systèmes de filtration des eaux usées ne sont pas faits pour traiter les produits chimiques tels que la mifépristone ou le misoprostol, employés dans la pilule abortive. Ces déchets chimiques ont sûrement un effet sur la fertilité des populations qui boivent l’eau de ville. C’est une source de pollution qui se rajoute à celle de la contraception hormonale qui se retrouve également dans les égouts. La pilule abortive est un moyen d’avortement de plus en plus employé.
Une bonne nouvelle, le ministre de la Sécurité publique du Québec François Bonnardel a annoncé que les détenus des prisons provinciales seraient emprisonnés dans les établissements pour hommes ou femmes selon leur « sexe anatomique ». Cependant, les transgenres qui ont subi une opération de « vaginoplastie » (quelle horreur !), donc castrés, seront incarcérés dans les prisons pour femmes. C’est une situation toutefois bien meilleure que la précédente où des hommes se disant femmes pouvaient être enfermés avec la gent féminine tout en conservant tous leurs attributs masculins.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Qui est contre le « choix » ?
On aurait pu croire (en théorie, du moins) que les partisans les plus zélés du « choix » (entendez : avortement) seraient les plus ardents défenseurs de tous choix, y compris ceux qui ne leur plaisent pas. Las, une telle cohérence d’esprit ne semble pas se retrouver chez les activistes du type assez motivé pour sortir dans la rue afin d’empêcher la tenue pacifique d’une manifestation pro-vie (les ennemis du « choix »), niant ce faisant le choix de leurs opposants de critiquer l’avortement librement. Ce n’est pas eux que nous verrons venir nous mettre la main sur l’épaule pour nous dire « Je soutiens ton choix, quel qu’il soit ! » Cet appel au « choix » universel n’est en fait qu’un prétexte pour défendre une pratique indéfendable : l’avortement. Ou alors, c’est peut-être qu’eux-mêmes reconnaissent que tous les choix ne sont pas licites, et dans ce cas...
Nous, pro-vie, sommes d’accord que la femme a le choix d’avoir ou non des enfants, nous différons cependant sur le moment du choix. En effet, le choix d’avoir des enfants devrait se faire avant de les concevoir, et non après !

Un meme récemment publié qui a récolté plus de 700 « j’aime » sur notre page Facebook.
En effet, il y a un choix à faire, avec prudence, et librement. Cependant, ce que les pro-avortement réclament au fond, c’est la déresponsabilisation de la sexualité et pouvoir rejeter les conséquences de leurs actes. Étrange monde où le plaisir prime le respect de la vie...
Je parlais du choix d’exprimer librement son opposition à l’avortement. Qu’une bande d’hurluberlus inconséquents tente de brimer ce choix est une chose, mais que les autorités restent quasi passives face à un tel comportement dépasse les bornes. Il est aberrant que les autorités n’aient rien fait pour garantir la sécurité de notre banquet à l’hôtel Delta qui a dû être annulé à cause des menaces des partisans du « choix ».
C’est pourquoi nous interpellerons les autorités sur leur attitude passive afin de recevoir une protection égale à celle qui est garantie aux autres citoyens. Sinon, la liberté d’expression dont se targue notre société n’est que lettre morte.
Petit rappel, n’oubliez pas le questionnaire que nous avons réalisé, nous tenons absolument à connaître votre opinion sur la Marche pour la vie de Québec et sur ce qui devrait être amélioré
Merci de remplir notre questionnaire ici >>
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Le mois du Sacré-Cœur vs le mois de la « fierté »
Nous sommes au milieu de juin, les débuts en ont été malheureusement voilés par les feux de forêt de l’Ouest, mais ce mois autrement magnifique n’est pas fini et peut encore réaliser les promesses dont il est porteur. Il en est de même dans le monde spirituel et politique, ce mois, dédié au Sacré-Cœur de Jésus, très humble et très aimant, certains voudraient qu’il soit celui de la « fierté » ou de l’orgueil, mais il nous appartient de faire briller la lumière de la vérité, de la vie et du véritable amour.
Dans une lettre sur le mois du Sacré-Cœur, le cardinal Francis Leo de Toronto appelle les catholiques à honorer le cœur du Christ, qui est « seul symbole dont nous ayons réellement besoin pour souligner notre dignité humaine, notre appel à la sainteté de vie, l’amour sacrificiel de Jésus pour l’humanité, à quel point nous sommes précieux à ses yeux et combien le péché est une hideuse offense à ses yeux. » Il souligne que « Les symboles sont importants, car ils véhiculent des significations dans ce qu’ils représentent, et ils pointent au-delà de leur propre réalité vers quelque chose d’autre, quelqu’un d’autre. » Mgr Leo rappelle que les symboles catholiques nous aident dans la prière, dans la vie et dans les choix que nous faisons. Il souligne l’importance de ne pas recourir à des symboles idéologiques contraires à la foi, autrement dit, à ne pas adhérer à ces idéologies : « Nous devons nous assurer que les symboles que nous utilisons sont cohérents avec notre foi catholique et ne sont pas empruntés à des forums idéologiques, promus par des groupes de pression et soutenus par des mouvements politiques. Nous devons honorer et respecter nos traditions et ne pas compromettre l’intégrité de la foi en utilisant des symboles contraires à la révélation divine. Il est bon d’utiliser nos propres symboles pour raconter notre propre histoire, sans recourir à des symboles à la mode, malavisés et inadéquats, qui ne nous représentent pas en tant que catholiques... »
À propos d’idéologie, le « Comité de sages », monté par François Legault pour répondre aux manifestations de parents de septembre 2023 qui s’opposaient à l’enseignement de l’idéologie du genre à leurs enfants, a rendu récemment un rapport biaisé à ce sujet, faisant preuve, selon Jean-Léon Laffitte, président de l’Association des parents catholiques du Québec, d’« un échec complet de leur capacité d’écoute ».
Aujourd’hui, en ce jeudi 12 juin, Georges Buscemi, président de Campagne Québec-Vie, participera à la conférence de presse de la Coalition nationale pour la vie qui marquera la remise d’une pétition de 20 000 signatures au gouvernement du Canada pour la protection du statut de bienfaisance des organismes de charité religieux et pro-vie, et la remise à l’Ambassade des États-Unis d’une lettre au gouvernement américain, à la veille du G7 qui aura lieu en Alberta, l’appelant à exercer son influence auprès du gouvernement canadien afin qu’il respecte les chrétiens et les pro-vie.
Enfin, je tiens à vous rappeler que nous avons créé un questionnaire pour que vous nous donniez vos impressions de la Marche pour la vie de Québec, cela est très important pour nous, nous tenons à améliorer autant que possible cet événement emblématique de la lutte pour l’enfant à naître.
Merci de remplir notre questionnaire ici >>
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Une épique marche pour la vie
Ce fut une marche épique !
Cette année, encore une fois, nous avons tenu la Marche pour la vie de Québec malgré toutes les embûches qui ont été dressées sur notre route et malgré la pluie.

Environ 600 à 700 pro-vie ont répondu à l’appel de Campagne Québec-Vie et ont marché pour la vie des enfants à naître dans les rues de Québec le 31 mai 2025.

Le thème de la marche était « Tout être humain à droit à la vie ». C’est une citation de la Charte québécoise dont on fête les 50 ans cette année.
