L'OMS inclut la pilule abortive dans les médicaments essentiels
Dans la 24e édition de sa Liste modèle des médicaments essentiels, publiée le 5 septembre dernier, l'Organisation mondiale de la santé y a, pour la première fois, inclus une section portant sur les produits abortifs, dont la mifépristone et le misoprostol, tous deux impliqués dans le processus appelé « pilule abortive ». C'est dire combien l'OMS est tombée bas, elle qui classe le meurtre de l'enfant à naître (ou avortement) dans les services de santé essentiels.
C'est la même pilule abortive qui est à l'origine du décès d'une jeune canadienne de 19 ans, Rhenna Laderoute, dont The Globe and Mail a récemment évoqué la tragédie. Rheanna a souffert d'une infection et est décédée d'une septicémie dans les dix jours suivant la prise de la pilule abortive — dans un scénario aberrant où, malgré trois visites à l'hôpital, le système de santé n'a pas su voir et traiter adéquatement son état qui se détériorait pour aboutir au terrible sort que nous avons évoqué. Encore plus aberrante est la négligence de ce même système de santé qui prescrit avec tant de légèreté un produit dont le danger de septicémie est inscrit jusque sur la boîte l'accompagnant.
Ainsi, la pilule abortive, destinée à ne tuer qu'une seule vie, celle de l'enfant à naître, en prend parfois deux à la fois...
Il est nécessaire qu'une voix, et même de multiples voix, se fasse entendre pour avertir les femmes, non seulement du fait que l'avortement tue un être humain innocent, mais du danger pour leur propre vie qui vient avec l'avortement, ou même du danger de problèmes mentaux qui sont associés à l'avortement.
Nous tâchons d'être cette voix au Québec, où bien peu se font entendre en faveur de l'enfant à naître. C'est pourquoi, nous vous invitons à donner généreusement dans le cadre de notre campagne de financement automnale. Vos dons nous permettent non seulement d'être cette voix, mais encore d'accroître notre action pour la culture de vie. Nous avons reçu jusqu'à maintenant 2 500 $, il nous manque 17 500 $ pour atteindre notre but de 20 000 $. Si le cœur vous en dit, nous vous prions d'envisager de devenir un donneur mensuel pour nous soutenir de façon régulière et continue.
Je désire également vous rappeler, parmi nos divers événements et actions, la prochaine Chaîne de la Vie qui aura lieu le dimanche 5 octobre, et dont vous trouverez les emplacements ici.
Merci infiniment,
Augustin Hamilton
Nous avons besoin de renouveau
Qu’on l’aime ou qu’on le déteste, le milliardaire Elon Musk a lancé, lors d’une récente conférence à Los Angeles, une remarque qui va droit au cœur d’un débat qui fait rage aujourd’hui au Québec et dans tout l’Occident : la soi-disant neutralité de l’État et la place de la religion dans l’espace public. Et là-dessus, il semble avoir compris ce que nous répétons depuis longtemps à Campagne Québec-Vie (CQV) : si vous retirez le christianisme de l’État, vous n’obtenez pas un État « sans religion », vous obtenez un État avec une autre religion — fausse et dangereuse.
Voici ce que Musk a dit :
« Si vous enlevez la religion, je pense que vous obtenez à sa place quelque chose de pire que ce qui existait auparavant. Vous obtenez quelque chose de destructeur, comme le woke mind virus, prenant la place de la religion. Vous obtenez des religions de facto dystopiques qui sont autodestructrices. »
Sur ce point, Elon Musk a raison. Il dit ce que toute personne honnête et informée sait : un État vraiment « neutre » est impossible. Avec le temps, quelque chose prend toujours la place de la religion. Musk appelle cela le « woke mind virus ».
Ce qui relevait autrefois de pratiques religieuses est désormais remplacé par des substituts profanes. Les indulgences plénières deviennent des crédits carbone, les prêtres cèdent la place aux journalistes, le diable devient « l’homme blanc cisgenre », le baptême se transforme en vaccins, et Dieu est supplanté par la Terre-Mère.
Le Québec, en fuyant tête baissée le christianisme (interdiction de la prière publique, ça vous dit quelque chose ?), ne fait qu’aggraver la situation. Résultat : une société en bien plus mauvais état.
Musk conclut ainsi : « Nous avons besoin d’une certaine forme de renouveau religieux, ou d’une philosophie cohérente qui puisse enthousiasmer les gens. »
Voilà. C’est le résumé du travail de CQV depuis sa fondation en 1989 : ramener la vraie religion et une philosophie de vie cohérente au Québec, par la prière, la sensibilisation, l’information et l’action.
Prière : De notre événement pro-vie 40 Jours pour la vie (deux fois par année) à notre Vigile 365 quotidienne devant des établissements d’avortement à Montréal, de nos pèlerinages estivaux à notre campagne de l’Avent pour les enfants à naître, jusqu’à la relance de Québec Prie (initiative provinciale contre l’interdiction de la prière), nous arrosons le sol de cette province de prière pour préparer un redressement selon Dieu ;
Sensibilisation : Nos campagnes de pétitions (p. ex. notre pétition bilingue demandant au gouvernement du Québec de reconnaître le traumatisme post-avortement), notre présence sur les réseaux sociaux et notre site d’actualités, sans oublier nos émissions d’actualité Theovox et, dès cet automne, notre nouvelle émission, contribuent à réveiller les consciences sur la nécessité de défendre la foi, la famille et la vie dans la Belle Province ;
Information : En plus des nouvelles, nous formons les esprits à cette philosophie cohérente évoquée par Musk. Nous avons même traduit le livre La dernière superstition du philosophe Edward Feser pour montrer à quel point nos sociétés occidentales se sont écartées de la raison et de la foi, et comment revenir à une pensée saine sur la foi, la famille et la vie ;
Action : Notre Marche pour la vie à Québec, nos autres actions (p. ex. conférences de presse contre l’interdiction de la prière publique), ainsi que notre promotion de la Marche pour la vie d’Ottawa, concrétisent nos convictions. Et nous ne nous arrêtons pas aux marches : nous aidons des femmes enceintes dans le besoin grâce à notre service « Enceinte, inquiète ? ».
Avec l’aide de donateurs comme vous, nous faisons le gros du travail au Québec pour obtenir un changement profond et durable. Nous lançons une campagne de financement en ligne de 3 semaines pour soutenir notre action. Objectif : 20 000 $. Nous avons besoin de votre aide aujourd’hui (cliquez ici).
FAITES UN DON ici, dès aujourd’hui.
Grâce à votre don généreux, nous pourrons poursuivre la prière, la sensibilisation, l’information et l’action à travers toute la province, préparant un renversement qui bénéficiera non seulement aux Québécois, mais à tout le Canada.
Merci pour votre fidélité et votre générosité. Donnez aujourd’hui.
Pour la Vie,

Georges Buscemi
P.-S. En plus de nos nombreux bénévoles dévoués, CQV compte 5 employés à temps plein et 2 à temps partiel. Nous travaillons à ramener la foi et le respect de la Vie et de la Famille au Québec, pour le bien du pays tout entier. Cliquez ici dès aujourd’hui pour nous aider à continuer de travailler fort pour vous et les vôtres.
Le Québec prie — et en public !
La laïcité, selon notre bien-aimé gouvernement québécois, ferait partie des « valeurs fondamentales » du Québec. On pourrait bien se demander en quoi la laïcité est un fondement du Québec, puisqu’elle n’a participé ni à la fondation ni à la continuation du Québec. Or, ce qu’on attend d’un fondement, c’est qu’il ait participé à la fondation de la nation et qu’il participe en tant que facteur permanent à la maintenance de la nation. Venue dans le sillage de la Révolution tranquille et de son rejet du catholicisme, la laïcité participe plutôt à la disparition du peuple canadien-français catholique, devenu en partie un peuple de Québécois incroyants et infertiles. La laïcité, et le féminisme délirant l’accompagnant (qui arrange bien les hommes voulant jouir sans avoir d’enfants, soit dit en passant), est bien plutôt un facteur de décadence et de disparition du Québec qu’une de ses valeurs fondamentales. En est témoin la dénatalité actuelle.
Le rapport du Comité d’étude sur le respect des principes de la Loi sur la laïcité de l’État et sur les influences religieuses, intitulé « Pour une laïcité québécoise encore plus cohérente : bilan et perspectives, août 2025 », recommande entre autres au gouvernement du Québec de conditionner les prières publiques à un contrôle municipal, de retirer toute subvention publique aux organismes religieux et pro-vie, et la suppression du financement des écoles privées confessionnelles.
En réponse à cet athéisme d’État qui montre de plus en plus son visage derrière le masque de la laïcité, nous invitons les Québécois à montrer que le fait que des chrétiens prient publiquement est une valeur fondamentale du Québec, en participant à l’initiative « Le Québec prie ».

La carte des emplacements actuels des groupes de Québec Prie.
Créée en 2022 dans le cadre d’un mouvement mondial, cette initiative se voulait une réponse à la fermeture des églises durant le confinement et à l’exclusion d’une partie des chrétiens des lieux de culte. (Imaginez, s’il nous était interdit à nouveau de prier à l’intérieur des églises et que la prière publique était interdite, où prierions-nous ?) Avec une vitalité étonnante, Le Québec prie a depuis continué à exister. Nous vous invitons, alors qu’une nouvelle menace contre le christianisme au Québec dresse sa tête, de vous joindre à l’un de ces groupes de prières qui se tiennent tous les mercredis à 18 h. Une bonne occasion aussi de montrer que le Québec est encore chrétien serait de prendre part à la Chaîne de la Vie qui aura lieu le dimanche 5 octobre. Voyez ci-dessous les informations pour la chaîne ou le groupe de prière le plus proche.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
P.S. N'oubliez pas de signer notre pétition pour la reconnaissance du syndrome post-avortement au Québec.
Lire la suiteL'athéisme d'État arrive au Québec sous couvert de « laïcité »
Le gouvernement du Québec vient de publier un rapport majeur sur la « laïcité » (titre : Pour une laïcité québécoise encore plus cohérente : bilan et perspectives, août 2025). C’est essentiellement un plan de 288 pages pour repousser encore plus la religion hors de la vie publique, avec des recommandations qui pourraient frapper directement les organismes pro-vie, pro-famille et chrétiens.
Faits saillants :
- L’avortement est traité explicitement à plusieurs endroits. Le terme « anti-choix » (c’est-à-dire « anti-choix-de-tuer-son-enfant-à-naître », donc pro-vie) apparaît sept fois dans le document. On recommande notamment, à la page 11, de « cesser le financement » des groupes pro-vie. Il est important de préciser que Campagne Québec-Vie (nommée deux fois dans le rapport, à la page 193) n’a jamais reçu de financement de l’État, étant depuis toujours en opposition ouverte au régime pro-avortement et laïciste. Ce qui est visé ici, ce sont surtout des organismes communautaires à vocation pro-vie, tels que les centres d’aide aux femmes enceintes en difficulté ou encore les Chevaliers de Colomb, mentionnés explicitement à la page 192 du rapport.
- Les droits de conscience religieuse auront de moins en moins de protection dans les secteurs de la santé, de l’éducation et de la fonction publique. Les groupes pro-vie et chrétiens du Québec vont vraisemblablement subir de plus en plus de pressions financières et juridiques, au fur et à mesure que la religion sera poussée hors du financement public et de la visibilité sociale.
- Interdiction élargie des symboles religieux : Au-delà des enseignants et autres figures d’autorité, on propose d’empêcher les éducateurs en garderie et en services de garde subventionnés de porter des symboles religieux visibles.
- Fin des salles de prière : Les cégeps et les universités ne pourraient plus réserver de locaux de prière aux étudiants.
- Contrôle municipal de la prière publique : Les villes auraient de nouveaux pouvoirs pour restreindre ou encadrer les rassemblements de prière dans les espaces publics (ex. prières de rue, veillées).
- Durcissement des accommodements religieux : Les demandes de changements d’horaire ou d’exceptions pour motifs religieux pourraient être refusées beaucoup plus facilement.
- Coupure de financement : Le gouvernement devrait graduellement abolir les exemptions fiscales et les subventions publiques aux organismes religieux, y compris les écoles et les œuvres de charité, à moins qu’ils se « sécularisent ».
-
Retrait du financement des écoles confessionnelles : Les écoles privées religieuses perdraient leur financement public à moins de renoncer à leur caractère religieux.
Et le plus inquiétant, parce que ça vise nos enfants :
- Nouveau « droit à la laïcité » : Chaque employé de l’État a le « droit » à un milieu de travail laïque — ouvrant ainsi la porte à des plaintes dès que la religion se manifeste, sous quelque forme que ce soit — et chaque enfant aurait désormais le « droit » à une éducation laïque. Mais alors, si tout enfant au Québec a ce « droit », que se passera-t-il si ses parents sont de « terribles religieux d’extrême droite » — par exemple, de simples chrétiens pro-vie sincères ? La DPJ devra-t-elle intervenir ? Faudra-t-il surveiller les maisons pour s’assurer qu’aucun crucifix ni aucune statue de saint n’entre dans le champ visuel de ces « pauvres enfants » ? Et que dire d’une fréquentation régulière de la messe ? Si ce droit devait s’appliquer jusqu’au bout, faudrait-il conclure qu’il serait interdit d’admettre un mineur à un culte religieux, et qu’il deviendrait défendu d’initier un enfant à la foi de ses parents avant qu’il n’ait atteint « l’âge de raison » ? Poser la question, c’est déjà y répondre.
C’est rien de moins qu’une exclusion explicite de la religion et de la morale traditionnelle des institutions et des espaces publics (et, éventuellement, privés) du Québec.
À Campagne Québec-Vie, nous avions déjà sonné l’alarme il y a plusieurs mois, d’abord avec notre pétition contre l’interdiction de la prière publique au Québec (plus de 13 000 signatures), puis avec notre Lettre ouverte à JD Vance (et le rapport qui l’accompagnait) sur la répression, au Québec comme ailleurs au Canada, du discours pro-vie et chrétien. Maintenant, avec ce rapport, le gouvernement québécois met le turbo.
Oubliez les beaux mots « laïcité » ou « sécularité ». J’appelle ça désormais par son vrai nom : athéisme d’État. Toute religion, y compris le christianisme — la foi qui a fondé et nourri le Québec pendant des siècles — est désormais suspecte. Les parents qui enseignent la foi à leurs enfants sont suspects. Les écoles confessionnelles sont suspectes et ne peuvent compter sur l’État québécois.
C’est, mes amis, une persécution. Et il faut riposter.
Il y a quelques années, quand le régime québécois utilisait la covid comme prétexte pour fermer les églises (tout en laissant ouvertes les boutiques de pot et les Costco), Campagne Québec-Vie a participé à une campagne mondiale de prière contre les confinements et la fermeture des églises, que nous avons appelée localement Le Québec prie.
Aujourd’hui, c’est un autre type de confinement qui se prépare : non pas la fermeture des églises, mais le verrouillage de toute la société, en désignant la religion elle-même comme une « maladie » à bannir, et les croyants comme des « contaminés » à mettre en quarantaine.
C’est pourquoi nous relançons Le Québec prie :
Tous les mercredis à 18h, les chrétiens du Québec sont invités à se rassembler en groupes partout dans la province pour prier publiquement le chapelet. Nous ne nous laisserons pas chasser de la place publique comme des lépreux !
Pour trouver un groupe de prière près de chez vous (ils existent partout dans le monde, y compris au Canada), allez ici : https://public-rosary.org/
Enfin, il existe un groupe sur le réseau social Telegram pour le Canada : https://t.me/CanadaPrays, et pour le Québec : https://t.me/lequebecprie
Joignez-vous dès aujourd'hui à un groupe Le Québec prie pour demander l'aide du Ciel pour faire reculer l'athéisme pro-avortement d'État au Québec.
(Photo: un groupe de l'initiative "Le Quebec Prie" à Beaumont en 2022.)
Continuez à faire connaître notre pétition pour les femmes post-avortement
Le rapport sur la laïcité (athéisme d'État) démontre que le régime pro-avortement du Québec déteste que nous parlions des effets néfastes de l'avortement sur la femme, prétendant à tort que nous faisons circuler des «fausses nouvelles». N’oubliez donc pas de faire circuler notre pétition pour la reconnaissance au Québec du syndrome post-avortement, ainsi que pour la mise en place d’un programme d’aide véritable pour les femmes en souffrance. Cette blessure psychologique — bien réelle — est encore occultée par nos dirigeants et leurs médias complaisants.
👉 Signer la pétition ici
📄 Lire le rapport d’accompagnement ici
Merci de votre soutien fidèle !

Pour la Vie,
Georges Buscemi
Président
Pourquoi il faut miser sur les médias qui élèvent
Je connais deux intellectuels. Le premier affirme que les médias de masse sont si souvent nuisibles qu’il vaudrait mieux les éliminer dans une société saine, afin d’empêcher la population d’être manipulée, bernée par des illusions et corrompue moralement par leurs mauvais exemples. Le second, lui, reconnaît que les médias peuvent effectivement pervertir s’ils véhiculent du contenu toxique, mais il croit qu’ils constituent, bien employés, un puissant levier pour relever la morale et la spiritualité d’un peuple. Ce philosophe soutient que, utilisés à bon escient, les médias de masse peuvent susciter l’empathie, toucher les cœurs et inspirer des actions concrètes pour la justice et le bien commun.
Une querelle vieille de 2300 ans… toujours d’actualité
Vous les aurez peut-être reconnus : ces deux penseurs ne sont pas contemporains, mais sont décédés il y a plus de 2300 ans.
Le premier, Platon, était profondément désillusionné par le pouvoir corrupteur des « médias de masse » de son époque — c’est-à-dire le théâtre et la poésie populaire, notamment celle d’Homère. Les récits fantasques et scandaleux qui y circulaient le poussaient à croire qu’une société bien ordonnée devait purement et simplement les bannir. On peut imaginer qu’il tiendrait le même discours — et avec encore plus de raison ! — face aux médias modernes…
Le second penseur, son illustre élève Aristote, adoptait une perspective plus nuancée : selon lui, les arts (et donc les médias) sont non seulement utiles, mais indispensables au bon fonctionnement de la cité. Il reconnaissait leur immense pouvoir de persuasion, mais aussi leur capacité à élever moralement et équilibrer émotionnellement les citoyens.
CQV choisit Aristote (et les bons médias)
Chez Campagne Québec-Vie, nous croyons qu’Aristote avait raison — dans ce débat, comme dans tant d’autres. (Pour en savoir plus, lisez La dernière superstition, un ouvrage majeur sur l’importance de la philosophie réaliste d’Aristote, que nous avons nous-mêmes traduit.)
En tant que personnes pro-Dieu, pro-famille et pro-vie, nous avons le devoir non seulement de critiquer les mauvais médias, mais aussi de soutenir et développer les bons. C'est dans cet esprit que CQV vous fournit chaque année des centaines d'articles de nouvelles et d'analyses de l'actualité, sur son site et sur les réseaux sociaux. C’est également dans cet esprit que CQV a établi un partenariat avec Théovox, une chaîne chrétienne qui diffuse chaque semaine une émission d’actualités traitant de sujets comme l’avortement, la famille, la foi et les enjeux de société. Théovox nous appuie également dans l’organisation de notre Marche pour la vie à Québec.
Et ce n’est pas tout : cet automne, CQV développera sa propre émission, avec l’aide de Théovox. Celle-ci, nous l'espérons, sera diffusée à la fois sur notre chaîne et sur celle de notre partenaire.
À découvrir : la chaîne Action Vitale
Toujours dans le but de promouvoir les bons médias, nous vous encourageons vivement à vous abonner à la chaîne Action Vitale, un groupe chrétien pro-vie et pro-famille d’ici, fondé par deux hommes dans la jeune vingtaine. Presque deux fois par semaine, ils publient sur YouTube des chroniques percutantes, intelligentes et rigoureuses sur les sujets qui nous tiennent à cœur : de l’avortement à la politique conservatrice, en passant par des arguments en faveur de l’existence de Dieu.
Invitation spéciale : conférence d’Action Vitale à l’épluchette de CQV !

Nous aurons d’ailleurs le plaisir d’accueillir l’un des fondateurs d’Action Vitale, Philippe Letellier-Martel, pour une conférence dans le cadre de notre épluchette annuelle, ce samedi 23 août à midi, dans les locaux de Campagne Québec-Vie (3330 rue Rivier, Montréal, QC H1W3Z9).
Ne manquez pas cette belle occasion d’allier réflexions profondes et convivialité !
RSVP par retour de courriel.
15 $ pour du maïs à volonté – gratuit pour les enfants de moins de 12 ans.
Continuez à faire connaître notre pétition pour les femmes post-avortement
Enfin, n’oubliez pas de faire circuler notre pétition pour la reconnaissance au Québec du syndrome post-avortement, ainsi que pour la mise en place d’un programme d’aide véritable pour les femmes en souffrance. Cette blessure psychologique — bien réelle — est encore occultée par nos élites et leurs médias complaisants.
👉 Signer la pétition ici
📄 Lire le rapport d’accompagnement ici
Merci de votre soutien fidèle !

Pour la Vie,
Georges Buscemi
Président
Activités pro-vie d'été et d'automne
Enfin il a plu, après un long temps sec et chaud, Dieu merci, cela fait du bien de voir la nature reverdir !
Les élections partielles d’Arthabaska-L’Érable se sont soldées par une victoire confortable du PQ, suivi d’assez près par le PCQ d’Éric Duhaime, tandis que la CAQ traînait de la patte loin derrière — un retournement magistral dont le bastion caquiste a été le théâtre. Le sentiment de déception dans la population par rapport au parti régnant est sans aucun doute à l’origine d’une bonne partie du transfert de vote de la CAQ au PQ et au PCQ. Mais comment expliquer l’effondrement des autres partis ? Peut-être faut-il voir là un ralliement autour du PQ pour bloquer la « droite » qu’incarne Éric Duhaime (bien malgré lui sans doute), un ralliement semblable à celui qui s’est opéré autour de Mark Carney lors des dernières élections fédérales, certes non seulement pour combattre la menace américaine, mais pour contrer le conservateur Pierre Poilievre, accusé de trumpisme par le monde des grands médias.
Ceci dit, que ça soit la CAQ ou le PQ qui gouverne le Québec après les prochaines élections générales, qu’est-ce que cela change pour les enfants à naître et ceux qui les défendent ?
Je tiens à saluer ici l’effort de notre collègue Arpad Nagy qui s’est lancé dans cette campagne électorale comme candidat indépendant pour amener le discours pro-vie sur la place publique. Je mets ici le commentaire qu’une électrice a laissé en dessous d’une des publications de M. Nagy sur Facebook, qui, je crois, pourra nous aider à réfléchir au bien-fondé de sa démarche : « Félicitations monsieur pour votre candidature ! Grâce à vous, j’ai pu faire mon devoir de bonne citoyenne, car un catholique décidé se présentait dans ma région ! Merci et que le Seigneur vous protège et vous garde ! ».
Je vous invite à signer notre pétition au ministre de la Condition féminine et au ministre de la Santé du Québec au sujet du traumatisme post-avortement que subit un grand nombre de femmes, afin que leur ministère reconnaisse cette réalité et mette un programme de soutien pour les femmes blessées par l’avortement. Une telle reconnaissance pourrait être le début d’une réflexion plus approfondie sur ce qu’est l’avortement en lui-même. Nous avons réuni les résultats de plusieurs études scientifiques sur les effets de l’avortement dans un rapport destiné à appuyer la pétition.
Outre cette pétition, Campagne Québec-Vie vous invite à participer à divers événements et actions pro-vie qui vont avoir lieu cet été et pendant la saison de l’automne : l’épluchette de blé d’Inde, la Chaîne de la Vie et les 40 Jours pour la Vie.
L’épluchette de blé d’Inde — 23 août
Cet événement annuel est une occasion en or pour les pro-vie de se rassembler, de discuter et de mieux se connaître. Nous aurons cette année Philippe Letellier-Martel d’Action Vitale en tant que conférencier. Ce jeune pro-vie a monté avec un collègue une chaîne YouTube où il fait de l’apologétique pro-vie et chrétienne. Il va également dans la rue pour interpeller les passants sur leurs opinions sur leur l’avortement afin de leur ouvrir les yeux sur ce fléau dévastateur. Nous tiendrons l'épluchette le 23 août aux bureaux de CQV au 3330, rue Rivier, Montréal.
La Chaîne de la Vie — 5 octobre
La Chaîne de la Vie est un événement de prière et de manifestation pro-vie qui a lieu pendant une heure, de 14 h à 15 h, chaque année pour témoigner du caractère sacré de la vie humaine. Pendant une heure, les participants se tiennent le long d’une rue déterminée en tenant une pancarte portant un message pro-vie tel que « L’avortement tue les enfants », « L’avortement blesse les femmes ». Cet événement a eu lieu dans plus de 350 emplacements au Canada en 2024, dont une vingtaine au Québec. Un tel disséminement n’est possible que grâce à l’organisation de la chaîne par des gens locaux à travers tout le Canada. CQV tiendra une chaîne à Montréal le long du Boulevard Décarie, proche de l’intersection avec la rue Jean-Talon et de la station de métro Namur. Plus de détails à venir.
Les 40 Jours pour la Vie — 24 septembre-2 novembre
Les 40 Jours pour la Vie sont similaires d’une certaine façon à la Chaîne de la Vie, mais en beaucoup plus long. Ils consistent en 40 jours et 12 heures par jour de vigile sur le trottoir, en général dans les environs d’un avortoir, pour témoigner en faveur de l’enfant à naître auprès des passants et pour offrir de l’aide aux femmes qui songeraient à avorter leur bébé. Les 40 Jours commencent le 24 septembre et se terminent le 2 novembre. Plus de détails à venir.
Pour plus de renseignements, pour vous inscrire à l’un de ces événements, ou pour organiser une Chaîne de la Vie locale, contactez Brian Jenkins au (438) 930-8643.
Pour la Vie
Augustin Hamilton
Ce que personne n’ose dire sur l’avortement… mais que des milliers de femmes vivent.
La persécution anti-vie et anti-chrétienne au Québec et au Canada est aujourd’hui un fait. Nous l’avons amplement documentée dans notre rapport et notre lettre au vice-président américain J.D. Vance. Elle se manifeste encore dans l’annulation des concerts du chanteur chrétien Sean Feucht, et tout récemment, dans la décision de la Cour supérieure du Québec d’imposer un rayon d’exclusion de 50 mètres autour des avortoirs.
Ce climat est alimenté par des préjugés idéologiques profonds. Peu importe à quel point nous expliquons, de façon raisonnable et accessible, que nos arguments contre l’avortement et autres pratiques contre-nature peuvent être compris même sans foi religieuse, rien n’y fait. Le simple fait d’être croyant nous disqualifie du débat.
Au Québec, seuls les athées ou les croyants tièdes semblent jouir d’une pleine citoyenneté. Les croyants sincères, eux, sont étiquetés « extrême droite religieuse », ce qui justifie leur exclusion immédiate du débat public, peu importe la rigueur ou la vérité de leurs propos. C’est un procédé malhonnête : un sophisme ad hominem pur et simple.
Nous avons même traduit en français La Dernière Superstition, un livre d’apologétique chrétienne et pro-vie démontrant que la foi chrétienne repose sur la raison. Mais rien n’y fait. Si c’est nous, chrétiens pro-vie, qui parlons, notre parole est automatiquement discréditée dans les médias, chez les intellectuels, et chez tous ceux qui pensent comme eux.
Mais nous persistons ! « Laissez les morts enterrer les morts. » Nous sommes ici pour défendre la vie, pour sauver les vivants, ceux qui cherchent encore la vérité.
C’est pourquoi nous lançons aujourd’hui une campagne sur un sujet aussi grave que méconnu : le traumatisme post-avortement. Vous trouverez ici notre lettre aux ministres Martine Biron (Condition féminine) et Christian Dubé (Santé), leur demandant d’instaurer un programme de guérison post-avortement et une campagne de sensibilisation à ce fléau.
Encore une fois, notre message risque d’être ignoré… parce qu’il vient de nous. Mais cette fois, il sera beaucoup plus difficile de nous balayer du revers de la main : nous avons joint à cette lettre un rapport scientifique rigoureux, intitulé Conséquences du traumatisme post-avortement : un enjeu de santé et de société méconnu. Les faits devraient parler d’eux-mêmes — que ceux qui ont des oreilles entendent !
Avec cette lettre et ce rapport aux ministres concernés, nous avons ajouté une pétition.
Je vous encourage fortement à la signer pour le bien des femmes du Québec. Des femmes à qui l’on a menti sur toute la ligne — sur la nature de l’avortement (la mise à mort d’un enfant innocent), et sur ses conséquences psychologiques et physiques. Une lecture même rapide de notre rapport vous convaincra.
Merci de signer notre pétition — et surtout, de la partager avec vos proches.

Pour la Vie,
Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie
P.S. Un rappel de l’engagement de notre collègue Arpad Nagy dans l’élection partielle d’Arthabaska comme candidat indépendant.
Lire la suiteJusqu'où ira le Québec dans la culture de mort ?
La récente décision de la Cour supérieure du Québec confirmant les zones-bulles qui entourent les lieux où l’avortement est pratiqué est un énième signe de l’état moral du Québec : selon la justice et l’État québécois, il est préjudiciable que des pro-vie offrent de l’aide à proximité des avortoirs — comme s’il pouvait être préjudiciable de suggérer respectueusement de ne pas avorter son enfant.
Un autre signe de la décadence morale du Québec, amorcée à la Révolution tranquille, est le traitement réservé au chanteur chrétien américain qui est venu faire une tournée musicale d’évangélisation au Canada. Certes, la vague d’annulation dont Sean Feucht a été victime parce qu’il est pro-vie et qu’il s’oppose à l’idéologie LGBT ne concerne pas que le Québec, mais l’hostilité manifestée envers lui a été toute particulière lors de son passage à Montréal.
Ainsi, non seulement l’avortement est-il officiellement promu, mais l’expression d’opinions pro-vie, ou même la prestation de personnes pro-vie, sont censurées, voire interdites.
Malheureusement pour le Québec, la voie qu’il a empruntée, celle de la culture de mort, ne peut qu’amener sa disparition. Beaucoup de nos opposants ne comprennent pas que nous ne travaillons pas contre eux, mais pour eux.
Le Québec, au lieu de revenir au bon sens, rejette les avertissements qui lui sont donnés et s’enfonce davantage, s’il était possible, dans le rejet de Dieu et de la morale.
Même si le sauvetage du Québec semble impossible en termes humains, nous continuerons à travailler, ne fût-ce que pour sauver les quelques âmes que nous pouvons atteindre.
Du reste, le message que nous portons s’adresse à quiconque veut bien l’entendre, même si le Québec que nous connaissons devait disparaître, ce qui a été semé ne manquera pas de porter ses fruits.
On peut aussi espérer que Dieu fera un miracle et convertira les cœurs endurcis. Quoi qu’il en soit, nous continuerons notre travail.
Un petit rappel de l’engagement de notre collègue Arpad Nagy dans l’élection partielle d’Arthabaska comme candidat indépendant.
Enfin, nous avons fini de traduire notre rapport sur la persécution des chrétiens au Canada ! Vous pouvez le lire ici.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
P.S. Si le cœur vous en dit, vous pouvez faire un don pour nous aider dans notre mission.
Lire la suiteLe christianisme au Québec entre le marteau et l'enclume
Vous avez sans doute entendu parler de cette manifestation qui a eu lieu le 20 juillet devant la Basilique Notre-Dame de Montréal, pour défendre la « signification profonde et commune de cet espace » face aux prières de rues islamiques qui se tiennent régulièrement devant la basilique. Malheureusement, les organisateurs de la manifestation appelaient le gouvernement à interdire toutes les prières publiques, y compris donc les prières tenues par les chrétiens. On voit mal comment on peut défendre la « signification profonde et commune » d’un lieu aussi emblématique en visant pas la bande le catholicisme qui en fait l’essence.
Le Toronto Catholic District School Board (TCDSB), commission scolaire catholique de Toronto, a été mis sous tutelle par le gouvernement d’Ontario à cause de son déficit criant. On peut très certainement jeter dans la balance du déficit la somme d’un ou deux millions que les conseillers du TCDSB ont employé pour persécuter devant les tribunaux leur confrère Michael Del Grande, qui s’est opposé à la propagande pro-avortement et à l’endoctrinement LGBT au sein du programme scolaire de la commission.
Je mets ici quelques coordonnées de notre collègue Arpad Nagy qui se présente, à sa propre initiative et à ses propres frais, comme indépendant à l’élection provinciale partielle dans Arthabaska, afin d’amener le discours pro-vie sur la place publique. Les bénévoles potentiels sont priés de contacter Arpad à l’adresse suivante : [email protected]. Les personnes intéressées peuvent également suivre la page Facebook de la campagne ici et transmettre l’information à leur entourage.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
P.S. Un don estival pour nous aider à poursuivre notre mission sera plus que bienvenu !
Lire la suiteL'Alberta protège les enfants contre la propagande LGBT
L’Alberta a posé un bon geste dernièrement, le retrait de tous les livres explicitement sexuels et obscènes (nombre d’entre eux ont un thème LGBT) des bibliothèques scolaires. Le premier ministre d’Alberta, Danielle Smith, a judicieusement fait remarquer à la presse : « Si je ne suis pas autorisée à vous décrire le type d’images que voient les enfants de sept ans parce que cela offenserait votre public, alors nous ne devrions pas les montrer aux enfants de sept ans ». On peut se demander à juste titre s’il n’y aurait pas de tels livres dans les bibliothèques des écoles du Québec, si n’y en aura bientôt plus en Alberta et qu’il y en a en Ontario, on ne verrait pas pourquoi le Québec serait épargné.
La pratique de la « procréation médicalement assistée » (PMA), outre qu’elle est immorale, comprend de nombreux inconvénients que l’on découvre peu à peu. En Europe, on a récemment découvert qu’un donneur de gamètes, géniteur d’au moins 67 enfants, était porteur d’une rare mutation génétique comportant un risque accru de cancer — une mutation transmissible aux enfants. C’est au cours d’un test routinier que la mutation en question a été découverte chez l’un de ces enfants, lançant les autorités sanitaires sur une grande alerte. Jusqu’à dix cas de cancers ont été diagnostiqués chez ces 67 enfants. La large dissémination du génôme d’une seule personne, comme on a pu le voir, peut être source de catastrophes et de malheurs. Il est inquiétant de voir certaines personnes comme le milliardaire Pavel Dourov répandre à outrance leur génôme. M. Dourov a donné de son sperme à la clinique de PMA AltraVita et finance les frais de la PMA des femmes qui se font inséminer avec ses gamètes. Il est ainsi devenu le géniteur d’une centaine d’enfants...
Saviez-vous que les préleveurs d’organes aux États-Unis ont inventé une méthode pour récolter des organes le plus frais possible ? D’abord ils déclarent le donneur, qui a signé la demande de ne pas réanimer, en état de « mort circulatoire » (le cœur a cessé de battre à ce moment-là). Ensuite ils pratiquent la « perfusion régionale normothermique », c’est-à-dire qu’ils « ligaturent des vaisseaux sanguins allant à la tête pour s’assurer que la circulation sanguine vers le cerveau ne se produit pas », puis ils repartent la circulation et le cœur, cependant le cerveau reste non irrigué, ce qui permet de déclarer le donneur en état de « mort cérébrale » et de récolter légalement ses organes dans son corps au cœur battant...
Saviez-vous aussi que, selon le formulaire de consentement éclairé de l’avorteur américain Curtis Boyd, maintenant à la retraite, l’avortement passé les 18 semaines était plus dangereux que l’accouchement ? : « Le risque d’interruption de grossesse augmente progressivement tout au long de la grossesse. Ces risques comparatifs deviennent à peu près équivalents entre la 16e et la 18e semaine de grossesse, puis augmentent de sorte que l’interruption de grossesse à partir de la 18e semaine comporte un risque plus élevé que la poursuite de la grossesse jusqu’à son terme. »
J’ai le plaisir de vous annoncer que notre collègue Arpad Nagy se présente comme indépendant à l’élection provinciale partielle dans Arthabaska, afin d’amener le discours pro-vie sur la place publique.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
P.S. Voyez ici notre lettre au vice-président des États-Unis J.D. Vance concernant la persécution des pro-vie et des chrétiens au Canada — vous avez ici une version française traduite par Google Translate en attendant que nous ayons fini de traduire le document.
P.P.S. Un don estival pour nous aider à poursuivre notre mission sera plus que bienvenu !
Épluchette de blé d'Inde
Notre épluchette annuelle de blé d'Inde aura lieu le samedi 23 août aux bureaux de Campagne Québec-Vie, au 3330 rue Rivier, Montréal. Venez nombreux !
Pour plus de renseignements, contactez Brian Jenkins au (438) 930-8643
La Vigile 365
La Vigile 365 est une vigile de prière où, tous les jours pour une ou deux heures, des pro-vie prient sur la place publique à une certaine distance d'un avortoir pour la fin de l'avortement.
Pour plus de renseignements, contactez Brian Jenkins au (438) 930-8643
Vidéos de la semaine :

Pourquoi il est impossible de ne pas avoir de religion
Une vidéo d'Action Vitale
Articles de la semaine :

Le premier ministre d’Alberta défend l’interdiction des livres explicites dans les écoles et affirme que la pornographie est un problème
Le premier ministre d’Alberta, Danielle Smith, reste ferme sur l’interdiction prochaine des livres à contenu sexuel explicite et pornographique dans toutes les bibliothèques scolaires, affirmant que « la pornographie est un problème pour les jeunes adultes ». « Si je ne suis pas autorisée à vous décrire le type d’images que voient les enfants de sept ans parce que cela offenserait votre public, alors nous ne devrions pas les montrer aux enfants de sept ans », a déclaré Mme Smith à la presse lors de la fin de semaine dernière.

Des préleveurs d’organes transforment des cas de « mort circulatoire » en cas de « mort cérébrale »
Dans la quête sans fin d’organes viables, les médecins ont trouvé un nouveau moyen macabre de contourner les critères de mort cérébrale et de mort circulatoire : la perfusion régionale normothermique, ou PRN en abrégé.

L’agence de santé d’une ville ontarienne supprime une publication sur X promouvant l’« allaitement à la poitrine » après une vague de réactions négatives
Dans un message sur X du 4 juin, qui a été supprimé par la suite, le Service de santé publique et les services paramédicaux de la région de Waterloo annonçaient des cliniques d’alimentation pour bébés qui aideraient les parents à « allaiter au sein/à la poitrine » leur enfant, ce qui a suscité des commentaires négatifs de la part du public.

Hongrie : nouvelle mesure en faveur de la famille
Depuis le 1er juillet, les familles hongroises bénéficient de nouveaux allégements fiscaux : 100 000 forints (~ 250 €) mensuels pour les familles ayant un enfant, 200 000 pour celles qui en ont deux et 330 000 pour celles qui en ont trois ou plus.

Les pro-vie doivent maintenir la pression pour que l'industrie de l'avortement s'effondre
Le mois dernier, la Cour suprême a statué par 6-3 dans l’affaire Medina v. Planned Parenthood South Carolina que l’État peut, en fait, interdire à l’organisation de recevoir tout paiement par le biais de Medicaid. Il s’agit, comme le décrivent sinistrement les médias, d’un « grand pas en avant vers l’objectif conservateur de longue date qui consiste à “couper le financement” du plus grand fournisseur de planification familiale du pays ». Bien entendu, cette caractérisation ne tient pas compte de la raison pour laquelle Planned Parenthood est si vilipendé : le fait qu’il s’agit du plus grand fournisseur d’avortements des États-Unis. Planned Parenthood a pratiqué des millions d’avortements ; son rapport annuel 2022-2023 indique qu’il a pratiqué 402 230 avortements pour cette seule année. Le nombre de personnes tuées par ce géant de l’avortement au cours des dernières décennies pourrait facilement peupler une grande ville.
