Une première Marche pour la vie à Québec pour le printemps prochain
Mélanie Lachance, malade d'un cancer tenace, est décédée par euthanasie le 13 janvier. Merci de lire notre article sur cette tragédie hautement médiatisée et prions pour elle et ses proches.
Rappel: Étudiants pour la vie -- le vendredi 26 janvier !
Un événement Étudiants pour la vie organisé par Campagne Québec-Vie se tiendra aux bureaux de CQV (3330 rue Rivier, Montréal, H1W3Z9) le vendredi 26 janvier, avec Brian Jenkins, responsable de notre division d'aide à la grossesse "Enceinte et inquiète", Johanne De Verteuil, qui s'occupe également d'aide à la grossesse dans la région de Drummondville, ainsi que Blaise Alleyne du Centre Canadien pour la Réforme en bioéthique et Katie Somers du Toronto Right to Life. Le tout débutera à 17 h. De la pizza sera servie. Un montant nominal pour compenser les coûts sera apprécié.
Marche pour la vie à Washington D.C.
Un contingent du Québec se rendra demain à Washington D. C. pour la Marche pour la vie du 19 janvier. J'irai moi-même avec 2 personnes pour participer à cette énorme marche pour le droit à la vie des enfants à naître visés par l'avortement. C'est une étude qui nous permettra d'implanter d'autant mieux une première Marche pour la Vie au Québec !
Marche pour la vie à Québec -- le samedi 1er juin 2024
Mettez cette première Marche pour la vie au Québec à votre calendrier dès maintenant ! Nous organisons la première Marche pour la vie au Québec. Elle partira de devant l'Assemblée nationale à Québec vers midi, le 1er juin 2024. Plus de détails et bien de belles surprises suivront, sous peu!
Souper du 35e anniversaire de Campagne Québec-Vie
35 ans d'existence ça se fête! Cela fait depuis 1989 que Campagne Québec-Vie se bat pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Venez fêter en famille avec nous, en toute simplicité: nous tiendrons un souper pour notre 35e anniversaire le samedi 24 février 2024 à la salle de l'église Saint-Ambroise à Montréal (porte latérale située sur la rue de Normandville, église située au 1215 rue Beaubien E, Montréal, QC H2S 1T8) avec nul autre que le président de la Coalition nationale pour la vie, Jeff Gunnarson, et moi-même, Georges Buscemi, président du CQV et d'autres invités spéciaux. Soyez des nôtres !
Les péripéties d'Arpad
Notre collègue Arpad Nagy, directeur des opérations politiques de Campagne Québec-Vie, sera sous peu en France (pour la Marche pour la vie à Paris et pour des rencontres avec des pro-vie d'Europe) et est présentement en Hongrie, pour mieux connaître le secret des succès du gouvernement Hongrois en matière de foi, famille et vie. Arpad étant lui-même d'origine hongroise, nous espérons qu'il pourra recueillir un maximum d'informations et de contacts utiles pour mener à bien notre combat ici, au Québec et au Canada.
Pour la Vie,

Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie
S’il vous plaît — priez pour Mélanie Lachance
Mélanie Lachance, malade d'un cancer tenace, a décidé de se donner la mort par euthanasie demain, le 13 janvier 2024. Merci de lire notre article sur cette terrible situation et surtout, merci de prier pour elle pour qu'elle reçoive la lumière et le réconfort nécessaires pour revenir sur sa décision.
Étudiants pour la vie -- le vendredi 26 janvier !
Un événement Étudiants pour la vie organisé par Campagne Québec-Vie se tiendra aux bureaux de CQV (3330 rue Rivier, Montréal, H1W3Z9) le vendredi 26 janvier, avec Brian Jenkins, responsable de notre division d'aide à la grossesse "Enceinte et inquiète", Johanne De Verteuil, qui s'occupe également d'aide à la grossesse dans la région de Drummondville, ainsi que Blaise Alleyne du Centre Canadien pour la Réforme en bioéthique et Katie Somers du Toronto Right to Life. Le tout débutera à 17 h. De la pizza sera servie. Un montant nominal pour compenser les coûts sera apprécié.
Marche pour la vie à Washington D.C.
Un contingent du Québec se rendra à la Marche pour la vie à Washington D. C. la semaine prochaine. J'irai moi-même avec 2 personnes pour participer à cette énorme marche pour le droit à la vie des enfants à naître visés par l'avortement. C'est une étude qui nous permettra d'implanter d'autant mieux une première Marche pour la Vie au Québec !
Marche pour la vie à Québec -- le samedi 1er juin 2024
Mettez cette première Marche pour la vie au Québec à votre calendrier dès maintenant ! Nous organisons la première Marche pour la vie au Québec. Elle partira de devant l'Assemblée nationale à Québec vers midi, le 1er juin 2024. Plus de détails et bien de belles surprises suivront, sous peu!
Souper du 35e anniversaire de Camapgne Québec-Vie
35 ans d'existence ça se fête! Cela fait depuis 1989 que Campagne Québec-Vie se bat pour la foi, la famille et la vie, de la conception à la mort naturelle. Venez fêter en famille avec nous, en toute simplicité: nous tiendrons un souper spaghetti pour notre 35e anniversaire le samedi 24 février 2024 à la salle de l'église Saint-Ambroise à Montréal (porte latérale située sur la rue de Normandville, église située au 1215 rue Beaubien E, Montréal, QC H2S 1T8) avec nul autre que le président de la Coalition nationale pour la vie, Jeff Gunnarson, et moi-même, Georges Buscemi, président du CQV et d'autres invités spéciaux. Soyez des nôtres !
Les péripéties d'Arpad
Notre collègue Arpad Nagy, directeur des opérations politiques de Campagne Québec-Vie, sera en France (pour la Marche pour la vie à Paris et pour des rencontres avec des pro-vie d'Europe) et en Hongrie, pour mieux connaître le secret des succès du gouvernement Hongrois en matière de foi, famille et vie. Arpad étant lui-même d'origine hongroise, nous espérons qu'il pourra recueillir un maximum d'informations et de contacts utiles pour mener à bien notre combat ici, au Québec et au Canada.
Pour la Vie,

Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie
Nos articles les meilleurs et les plus populaires de 2023
En cette fin d’année 2023, Campagne Québec-Vie vous souhaite un très joyeux temps de Noël et une bonne année 2024.
Puissions-nous en ce jour des Saints-Innocents nous réjouir avec ces petits martyrs de la gloire du Christ, et être inspirés par leur souvenir de continuer le combat pour l'enfant à naître.
Ci-dessous, je vous présente une sélection d’articles de l’année 2023.
Au passage, CQV est en vacances jusqu’au 2 janvier 2024.
Joyeux Noël,
Augustin Hamilton,
Responsable du site de nouvelles
Lire la suite
Un exemple parfait d'archarnement pro-euthanasie
Cette semaine nous constatons l'acharnement pro-euthanasie du gouvernement de Colombie-Britannique qui, lorsqu'il a vu qu'un hôpital catholique refusait de commettre l'euthanasie dans ses locaux, a exproprié un terrain adjacent à l'hôpital et décida de bâtir une clinique de mort avoisinant l'hôpital pro-vie! C'est surtout la première nouvelle qui nous préoccupe au plus haut point: les politiciens du Canada sont encore à se bousculer devant le public québécois pour signaler leur accord avec l'avortement. Nous à Campagne Québec-Vie sommes ici pour dire « non, au Québec nous ne sommes pas tous pour l'avortement, c'est à dire la mise-à-mort de vies humaines innocentes.»
Aussi, nous avons besoin de votre soutien pour continuer notre service de nouvelles dans l’année qui vient. Merci de donner généreusement à notre campagne de financement.
À date nous avons recueillis 8,340$. Un grand merci à tous ceux qui ont déjà donné. Cependant, le temps presse, Noël arrive à grand pas, et il nous reste un peu plus de 6,500$ à trouver. Merci de nous aider !
Pour la Vie,

Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie
Empêcher les mères d'emprunter le tapis roulant de l'avortement

Photo : Freepik
Une chose importante que nous faisons pour défendre la vie de la conception à la mort naturelle est d’aider les mères enceintes en difficulté à mener leur bébé à terme.
Au Québec, la plupart des femmes confrontées à une grossesse imprévue se rendent consciencieusement au CLSC local et, la plupart du temps, sont placées sur un tapis roulant virtuel menant à l’avortement. Notre objectif est de détourner le plus grand nombre possible de femmes des soins de santé de l’État et de les confier à des personnes de confiance qui se battront pour le bien-être de la mère et de l’enfant.
C’est pourquoi nous avons créé « Enceinte et inquiète » il y a plus de dix ans. Contrairement à la plupart des associations caritatives qui, pour conserver leur financement public, doivent marcher sur des œufs lorsqu’elles offrent des services au public (ce qui signifie éviter tout sujet même vaguement controversé, l’avortement étant l’un des sujets les plus controversés), Enceinte et inquiète est résolument pro-vie dans son approche de l’aide aux femmes. Nous n’avons pas peur d’être « révélés » comme étant pro-vie et de perdre les subventions gouvernementales et autres largesses de l’État, puisque nous n’avons jamais reçu un centime du gouvernement et n’avons jamais eu l’intention de le faire, tant qu’il reste favorable à l’avortement.
Nous recevons des appels à l’aide par l’intermédiaire de notre ligne téléphonique gratuite (1-855-871-4442) ou de notre site web (www.enceinteinquiete.org). Les besoins vont de l’accouchement sans assurance maladie à la grossesse chez les adolescentes, en passant par l’aide à la recherche d’un logement, les problèmes de violence et tout le reste.
Les dernières semaines ont été particulièrement chargées, avec jusqu’à 8 cas traités en même temps par mon collègue Brian et son équipe croissante de femmes bénévoles. Notre travail consiste principalement à orienter les personnes vers des organisations dignes de confiance qui leur fournissent de la nourriture, un logement et des conseils, ainsi qu’à les aider à trouver diverses subventions ou programmes gouvernementaux.
Nous nous battons littéralement pour la vie des bébés et de leurs mères, et notre victoire dépend dans une large mesure de notre capacité à être vus ou entendus. Le gouvernement dispose déjà d’un réseau très bien établi de CLSCs. Pour pouvoir détourner les femmes de ces cliniques pro-avortement, nous devons faire de la publicité sur les médias sociaux et par d’autres moyens. Nous avons également besoin de fonds pour maintenir notre présence en ligne et notre ligne d’assistance téléphonique gratuite. Enfin, nous avons besoin de personnel pour superviser les bénévoles qui répondent aux appels et assurent le suivi des femmes.
Nous menons le combat de notre vie. Pouvez-vous nous aider à aider les femmes qui vivent une grossesse difficile ?
Nous sommes actuellement au milieu de notre campagne de financement de l’Avent ; nous visons à recueillir 15 000 $. Jusqu’à présent, nous avons reçu 5 719 $, et nous en sommes très reconnaissants. Cependant, il nous reste 9 281 $ à collecter avant la fin du jour de Noël. Le temps presse. Si vous le pouvez, donnez aujourd’hui de façon sacrificielle !
Que Dieu vous bénisse,

Georges Buscemi
Voici comment nous défendrons la vie au Québec en 2024

Photo : freepic.diller/Freepik
Hier, nous avons reçu une nouvelle qui résume les défis particulièrement québécois auxquels nous faisons face en tant que groupe pro-vie ici au Québec.
L’autre jour, un sondeur commentait comment Pierre Poilievre et le Parti conservateur du Canada (PCC) montaient dans les sondages partout au pays, mais pas encore au Québec, où le PCC est toujours derrière le Bloc et le Parti libéral.
Le sondeur a ensuite fait remarquer que les conservateurs avaient un fort potentiel au Québec, mais qu’ils avaient besoin d’un bon « lieutenant québécois », une personne capable de vendre la marque du PCC aux Québécois, en traduisant la politique non seulement en français, mais aussi en la présentant d’une manière que les Québécois comprennent et avec laquelle ils ont de l’empathie.
Je me suis immédiatement dit « C’est une grande gifle au visage de l’actuel lieutenant officiel du PCC au Québec, le député Pierre-Paul Hus, » qui ne fait manifestement pas son travail, selon l’enquêteur. Je me suis dit que le PCC, s’il avait compris le message du sondeur, devait chercher quelqu’un d’autre que Pierre-Paul Hus, quelqu’un de centré sur Montréal, quelqu’un qui pourrait s’adresser à de nouveaux groupes démographiques.
Et tout à coup, à point nommé, hier Anaida Poilievre, l’épouse de Pierre Poilievre (qui a grandi dans l’est de Montréal après avoir émigré du Venezuela au Canada avec sa famille), est apparue à la télévision québécoise pour vendre le PCC aux Québécois. Voilà une femme plus jeune, à la peau plus foncée, élevée à Montréal, qui devient le « lieutenant » du PCC au Québec, exactement ce que le sondeur avait demandé quelques jours plus tôt.
Et maintenant : quel était son message ? Comment allait-elle vendre le PCC aux Québécois ?
Elle a déclaré ce qui suit : « Nous [elle et son mari Pierre] sommes pro-choix. Nous nous sommes prononcés sur cette question. Je suis une femme du Québec, j’ai grandi ici. Et ça fait partie de mes valeurs ».
Cette interview a été réalisée par TVA, l’une des chaînes d’information les plus regardées du Québec. Si vous regardez la vidéo, les monteurs vidéo, lorsqu’Anaida mentionne l’avortement, coupent à un autre plan (ce que l’on appelle dans l’industrie le b-roll) où l’on voit le visage d’Anaida sous une croix fixée sur le mur extérieur de ce qui semble être une école voisine (la plupart des écoles du Québec, lorsqu’elles ont été construites à l’origine, étaient catholiques et avaient des croix fixées sur leurs murs extérieurs. Depuis, le système scolaire catholique a été aboli au Québec, mais de nombreuses écoles ont conservé les croix, pour des raisons qui demeurent mystérieuses).
Le message était clair : Anaida et Pierre Poilievre ne sont pas des « religieux pro-vie », du genre de ceux qui ont « opprimé » les Québécois dans le passé pendant ce qu’on appelle communément dans la province La Grande noirceur, cette période allant de 1944 à 1960 où le gouvernement était chrétien et où les familles avaient généralement plusieurs enfants.
Voilà, en résumé, le problème auquel les pro-vie sont confrontés au Québec : la société québécoise a abandonné des éléments clés de son passé, ceux-là mêmes qui lui ont permis d’exister aujourd’hui. En effet, sans les très grandes familles qui peuplaient le Québec, ainsi que leur piété et leur ténacité au fil des décennies, il n’y aurait tout simplement pas de Québec francophone à proprement parler aujourd’hui.
Dans cette vidéo, nous voyons dans toute sa laideur l’ingratitude adolescente et narcissique envers tous les bienfaits que Dieu a conférés à la nation québécoise jusqu’en 1960 quand, comme l’enfant prodigue de la parabole, le Québec a décidé collectivement de « quitter la maison du Père », c’est-à-dire de vivre sans Dieu, comme s’il n’existait pas.
Aujourd’hui, avec un taux de fécondité de 1,49 enfant par femme (et ce chiffre est certainement beaucoup plus bas si l’on exclut les enfants des mères récemment immigrées au Québec) et 20 à 25 000 avortements par année, les Québécois vont-ils enfin admettre leur pauvreté spirituelle et morale et leur besoin de Dieu ? Ou bien vont-ils persévérer dans leur refus orgueilleux et obstiné de la réalité, jusqu’à ce qu’ils disparaissent ou deviennent largement insignifiants ?
C’est ici qu’intervient Campagne Québec-Vie.
Dans quelques semaines, le 18 janvier, je me rendrai à Washington DC. avec deux réalisateurs de Théovox, un média alternatif québécois. Nous nous imprégnerons de l’atmosphère pro-vie de la Marche pour la vie qui attire chaque année des centaines de milliers de manifestants. Cette marche annuelle a indéniablement joué un rôle dans le renversement historique de la décision de la Cour suprême Roe c. Wade qui, en 1973, a contraint les États américains à autoriser la plupart des avortements.
La raison principale de notre visite est simple : nous voulons apporter au Québec l’esprit qui a permis aux États-Unis de surmonter un obstacle majeur en vue de réaliser l’objectif de faire de leur pays un pays sans avortement. En d’autres termes, nous croyons qu’il faut lancer une Marche pour la vie au Québec, et ce processus commence par le fait de voir comment se déroule la référence en la matière.
Par ailleurs, comme je l’ai déjà mentionné, la télévision publique québécoise tournera un documentaire sur le renversement de la décision Roe et son impact possible sur le Québec. Je viens de recevoir un appel ce matin confirmant qu’ils seront présents à la Marche de Washington et qu’ils nous intervieweront, ainsi que d’autres pro-vie, lors de la Marche de Washington.
Et ce que j’ai dit au chercheur de la télévision publique québécoise, je vais vous le dire maintenant : l’expérience acquise lors de la Marche de Washington nous permettra d’organiser la TOUTE PREMIÈRE Marche pour la vie du Québec qui, si Dieu le veut, aura lieu dans la ville de Québec le samedi 1er juin 2024.
Transformer une culture moribonde, frappée par l’avortement, en une culture de la vie nécessite des événements qui insufflent littéralement de la vie dans le corps politique. Les Québécois ont besoin de voir que le mouvement Pro-Vie est l’avenir, et pas seulement le passé. Ils ont besoin de voir que Dieu est au-devant d’eux, les appelant à une vie familiale, sociale et nationale épanouie et lumineuse, et non pas derrière eux, les rappelant à la soi-disant « grande noirceur » dont ils entendent si souvent la propagande dans leurs écoles publiques athées financées par l’État.
Ma question est la suivante : allez-vous nous aider ? Allez-vous d’abord prier pour que le cœur des Québécois devienne réceptif à notre message de vie et d’espoir ? Allez-vous prier pour que notre toute première Marche pour la vie au Québec soit un succès ? Enfin, nous donnerez-vous les moyens de continuer à travailler au Québec pour la vie, jour après jour, en faisant un don à la collecte de fonds du temps de l’Avent ?
Nous sommes à 10 jours de Noël et il nous reste un peu plus de 11 000 $ à amasser. Nous remercions tous les donateurs qui ont donné jusqu’à présent. À ceux qui ont attendu jusqu’à maintenant, veuillez donner aujourd’hui.
Pour la Vie,
Georges Buscemi
P.S. Même si vous vivez à l’extérieur de la province, la ville de Québec est un endroit merveilleux à visiter. Inscrivez le 1er juin 2024 sur votre calendrier comme date possible de vacances et faites-vous un devoir de participer à la toute première Marche pour la vie du Québec. Il s’agit littéralement d’un événement historique, qui pourrait marquer une première étape dans l’exorcisation du ressentiment du Québec à l’égard de son passé chrétien et pro-vie.
La presse au service du Bien

Photo : sebra/Adobe Stock
Je me présente Augustin Hamilton, responsable du site de nouvelles. Cela fait six ans que je publie quotidiennement des articles sur le site de CQV pour fournir des arguments aux partisans de la vie, pour convaincre les pro-avortement, pour apporter de l’espoir ou pour rectifier le récit médiatique ambiant.
Plus concrètement, ma tâche se résume à la recherche d’articles sur divers sites internet, à la traduction d’articles de l’anglais au français, à la révision, à la rédaction, à la reproduction d’articles que certains sites nous autorisent aimablement à réutiliser, à publier enfin des textes de membres de CQV ou de sympathisants. Je participe également à la préparation des courriels hebdomadaires, que j’ai parfois l’heur de rédiger comme aujourd’hui. Je dois également illustrer les articles avec des images gratuites, ce qui, je vous le garantis, n’est pas une tâche aisée…
Nous traduisons annuellement, principalement par les soins de notre traductrice Dominique, près de 700 textes et articles (bulletin de la Coalition nationale pour la Vie inclus).
J’écris pour ma part une quarantaine d’articles dans l’année, surtout sur les affaires québécoises et canadiennes.
Nous avons également publié quelques dizaines d’articles originaux, de lettres de sympathisants et d’articles reproduits
Nous avons besoin de votre soutien pour continuer notre œuvre dans l’année qui vient. Merci de donner généreusement à notre campagne de financement, nous espérons récolter 15 000 $ d’ici le 25 décembre.
« Ce serait une étrange aberration que de vouloir consacrer sa vie aux œuvres d’apostolat, si l’on ne mettait le journalisme catholique au premier rang des instruments nécessaires et les plus efficaces. » — Mgr Philippe Perrier, La puissance de la presse et sa mission, 1941.
En 1941, déjà, l’on connaissait l’effet de la presse sur l’opinion et les mœurs. Mgr Philippe Perrier, alors vicaire général du diocèse de Montréal, reprenait les mots du Pape Pie XI pour en souligner l’importance : « “La presse, a dit Pie XI aux journalistes espagnols, est devenue aujourd’hui une puissance souveraine.” Puissance pour le bien, puissance aussi, malheureusement, pour le mal. »
Et combien cette puissance a dû gagner en force avec la diffusion de la télévision et de l’internet ! Pour le bien, sans doute, mais davantage pour le mal comme nous pouvons le voir au Québec, où tous les grands médias promeuvent éhontément l’avortement et nombre d’autres vices.
À Campagne Québec-Vie, notre œuvre d’apostolat, éminemment chrétienne, est de mettre fin au meurtre brutal des enfants à naître. Il serait illusoire de vouloir renverser cette situation si nous n’exercions pas quelque forme de journalisme !
Merci de donner ce que vous pouvez -- nous sommes à deux semaines de la fin de notre campagne de financement du temps de l'Avent; déjà nous avons recueillis 2257$, il nous reste maintenant 12,743$ à trouver. Merci de nous aider !
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Une « initiative du siècle » chrétienne

Photo : Adobe Stock
L’autre jour, j’ai reçu un courriel de Maxime Bernier, chef du Parti populaire du Canada (PPC), qui expliquait longuement comment le Parti conservateur du Canada (PCC) n’avait pas le courage de parler de l’impact des 500 000 immigrants annuels sur l’infrastructure, le logement, l’éducation et les soins de santé du pays. Selon M. Bernier, le PCC doit se taire sur les conséquences désastreuses de l’immigration, de peur d’être diabolisé par les libéraux qui le qualifieraient de « raciste » lors des prochaines élections et de perdre ainsi toute chance de gouverner le pays.
Ce que Bernier lui-même n’a pas mentionné, ce sont les raisons pour lesquelles le Canada a tant besoin de l’immigration : avec 1,3 bébé par femme (le taux de fertilité le plus bas de notre histoire), le Canada n’a plus le nombre de travailleurs dont il a besoin pour payer les services requis par une population vieillissante. En outre, l’immigration n’est qu’une solution de fortune : bien qu’elle augmente le nombre de travailleurs, elle ne réduit pas vraiment l’âge moyen du pays d’accueil, les immigrants arrivant généralement avec leurs parents âgés et d’autres membres adultes de leur famille. De plus, les immigrants sont généralement moins productifs que les Canadiens de naissance, car il leur faut de nombreuses années pour apprendre la langue, les coutumes et les compétences nécessaires pour travailler de manière productive. Enfin, nous n’avons même pas mentionné la pratique moralement discutable des nations du premier monde qui embauchent les meilleurs et les plus brillants des autres pays, ne laissant à ces derniers que les plus pauvres et les moins employables pour gérer les affaires à la maison.
Ce dont un pays a réellement besoin, c’est de bébés, c’est-à-dire de personnes qui, une fois devenues adultes, connaissent le pays et sont prêtes à apporter leur contribution. Mais où sont-ils ? Nous avons ici une information politiquement incorrecte que même le PPC n’ose pas évoquer trop souvent, à savoir que l’avortement tue environ 100 000 bébés par an et que, en supposant que les conditions socio-économiques soient à peu près les mêmes au Canada depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, la contraception et la stérilisation empêchent chaque année la conception de 400 000 autres bébés. En additionnant ces deux chiffres, on obtient 500 000 Canadiens « disparus » par an, soit presque exactement le nombre que nous « importons » par le biais de l’immigration ! En d’autres termes, sans la généralisation de l’avortement et de la contraception, le taux de fécondité du Canada serait d’environ 3,5 enfants par femme, et le Canada pourrait facilement atteindre 100 millions d’habitants d’ici 2100, sans aucune immigration.
Les effets de l’avortement et de la contraception sur notre pays sont bien réels. Ces deux monstres sapent les forces vives de notre pays et conduisent à sa dissolution. Et c’est là que nous arrivons à une deuxième vérité impopulaire pour retrouver le chemin de la prospérité en tant que nation : les incitations financières pour les familles n’ont qu’un effet très limité sur les taux de reproduction des nations qui mettent en œuvre ce type de politiques. Ce n’est pas en jetant de l’argent sur le problème que l’on y parviendra. L’utilisation de la contraception doit être réduite et l’avortement doit être proscrit comme le meurtre qu’il est. Mais pour cela, il faudrait que le Canada revienne à son « premier amour » : il faudrait qu’il redevienne chrétien.
Une « initiative du siècle » chrétienne
Récemment, des chefs d’entreprise, des investisseurs et des responsables d’organisations à but non lucratif canadiens de haut niveau ont créé un site web et une organisation caritative appelés « Initiative du siècle ». Ils y promeuvent l’immigration de masse et certaines politiques favorables à la famille comme moyens d’augmenter la population du Canada à 100 millions d’habitants d’ici 2100. Ces « élites » du monde des affaires et de la philanthropie canadienne reconnaissent qu’un pays comme le Canada a besoin d’une population plus importante pour maintenir son statut international et sa prospérité économique à l’intérieur du pays. Ce qu’elles ne reconnaissent pas, ou ne veulent pas reconnaître, c’est que l’idéologie laïque promue par la gauche « progressiste » au cours des dernières décennies a créé les conditions qui ont conduit à notre hiver démographique. Les individus isolés qui vivent dans un monde vide de sens ne s’engageront pas à faire les sacrifices nécessaires pour se marier et fonder une famille. Ils sont plus susceptibles d’adopter la maxime des hédonistes : « Mangez, buvez et soyez joyeux, car demain nous mourrons ». Cette idéologie laïciste empoisonne toutes nos institutions, y compris nos écoles, qui transforment nos jeunes en jouisseurs contraceptifs et avorteurs.
Nous avons donc besoin d’une « initiative de siècle » chrétienne, mettant Dieu au centre de nos vies et enjoignant le reste du pays à faire de même. À Campagne Québec-Vie, nous savons que la solution que nous proposons n’est pas facile, mais nous savons que c’est la vraie solution. Il ne s’agit pas seulement d’être contre l’avortement (ce qu’il faut être, bien sûr), mais de trouver les choses qui valent la peine d’être aimées, à la source et au sommet desquelles se trouve Dieu. Le perdre de vue, c’est perdre de vue le sens de notre vie, c’est sombrer dans l’hédonisme et la stérilité, dont nous subissons aujourd’hui les terribles effets.
Nous sommes dans le temps de l’Avent, nous attendons la venue du Christ. Malheureusement, aujourd’hui encore, des puissances sont à l’œuvre qui, à l’instar d’Hérode, cherchent à réduire le nombre d’êtres humains dans le monde. Ils prétendent qu’un monde dépeuplé est un monde plus heureux et plus éclairé. Ils mentent ; en réalité, c’est tout le contraire.
À Campagne Québec-Vie, nous nous battons depuis 1989 pour contrer ces attaques contre la vie. C’est littéralement le combat de notre vie. En combattant ces maux, nous annonçons que la seule « vraie politique » qui compte n’est pas le dogme anti-humain de la soi-disant élite de ce monde, mais celle menée par des gens qui craignent Dieu et qui se soucient du bien commun.
S’il vous plaît, donnez généreusement à notre campagne de financement du temps de l'Avent. Nous remercions tous ceux qui ont donné jusqu’à présent. Mais il nous reste encore beaucoup de chemin à parcourir. Notre objectif pour cette campagne, qui se termine le 25 décembre, est de 15 000 dollars.
Pour la Vie,

Georges Buscemi
Le combat de notre vie

Photo : annanahabed/Adobe Stock
Il y a un peu plus d’une semaine, le 29 novembre, décéda à 100 ans Henry Kissinger, conseiller à la sécurité nationale et secrétaire d’État du gouvernement du Président américain Richard Nixon. Il est connu pour l’application, tout au cours de sa très longue carrière de diplomate, de la doctrine de la « realpolitik » qui préconise en géopolitique un pseudo-réalisme qui relègue à l’arrière-plan les considérations morales ou humanitaires (comme si pour être « réaliste » il fallait être immoral!).
C’est pourquoi Kissinger a pu aisément pondre, au début des années 70, un honteux document d’abord secret et finalement déclassifié en 1989, intitulé NSSM 200. Ce document préconise une baisse dramatique du taux de croissance de la population mondiale, surtout des pays potentiellement rivaux des États-Unis, pour préserver l’hégémonie américaine dans le monde.
Bref, par l’avortement, la contraception et la stérilisation, le gouvernement américain réduirait la taille des armées qu’il aurait à confronter à l’avenir. La guerre froide l’exigeait : même l’enfant à naître, en tant que potentiel futur soldat, était un danger à éliminer. Hormis la réduction des populations pour réduire la taille de leur éventuelle armée, il fallait également réduire ces populations pour la raison qu’elles avaient un potentiel d’adhérer au communisme. Finalement, la réduction des populations de certains pays clés faciliterait aux États-Unis l’accès à leurs ressources naturelles.
Et comment implanter ces programmes de contrôle des populations, à l’insu des pays ciblés ? Le premier moyen était le chantage : aucune aide matérielle ne serait accordée sans politique de dépopulation. Deuxième moyen, par l’entremise des Nations-Unis et autres organismes non-gouvernementaux, qui, en connivence avec les États-Unis (qui subventionne grassement ces organismes) encourageraient les pays de tiers-monde à réduire leur population pour soi-disant améliorer leur sort.
Quand, alors, nous combattons l’avortement, la contraception, la stérilisation et autres attaques contre la vie, la famille et le mariage, nous combattons des puissances qui ne s’arrêtent devant rien pour conserver leur pouvoir. Ils visent nos familles et nos enfants, notre avenir, nos sociétés. Les combattre est littéralement le combat de notre vie !
Nous sommes en période de l’avent. Nous attendons à Noël la venue du Christ. Malheureusement, encore aujourd’hui, il y a des Hérode de la tempe de feu Kissinger qui, ayant peur de perdre leur pouvoir sur le monde, cherche à en réduire la population, la rendant chétive, souple et serviable à leurs fins.
À Campagne Québec-Vie, nous combattons depuis 1989 — par ailleurs l’année de la déclassification du NSSM 200 — pour contrer ces attaques contre la vie, et annoncer que la seule « vraie politique » qui vaille est non la « realpoliltik » monstrueuse et amorale préconisée par les grands de ce monde, mais celle conduite par des gens qui craignent Dieu et qui sont soucieux du bien commun.
Merci de nous aider, en ce début de campagne de financement de l’avent, de continuer à annoncer au monde que, hormis un droit à la légitime défense, l’élimination des problèmes auxquels font face les humains n’implique pas l’élimination des humains eux-mêmes !
Merci de donner généreusement : notre but pour cette campagne, qui se terminera le 25 décembre, est de 15 000 $.
Pour la Vie,
Georges Buscemi
Lire la suiteUne méta-analyse sur les effets psychologiques de l'avortement
Les pro-vie, depuis longtemps, affirment que l’avortement blesse psychologiquement les femmes — ce que démentent véhémentement les pro-avortement, ou du moins le minimisent.
La vérité, d’une manière ou d’une autre, finit toujours par s’imposer. Ainsi, une récente méta-analyse de plusieurs études portant sur les effets psychologiques de l’avortement sur les femmes démontre qu’un tiers des femmes ayant eu un avortement souffre de dépression après la procédure.
Ce qui est navrant, c’est qu’il faille mener une vaste étude pour prouver ce qui devrait être d’une évidence atterrante : le meurtre de l’enfant à naître affecte sa mère, elle qui est expressément faite pour le concevoir et le porter jusqu’à terme.
Nouvelles porteuses d’espoir, l’Argentine a élu le 19 novembre un président pro-vie (ou presque), Javier Milei. Ce dernier a tenu des propos-chocs lors de la campagne présidentielle : « Philosophiquement parlant, je suis en faveur du droit à la vie. Au-delà de cela, il y a une justification scientifique à avoir. C’est le fait que la vie commence dès la conception. C’est à ce moment précis qu’un nouvel être commence à évoluer, avec son propre ADN unique ».
En Amérique du Sud également, le Pérou a renforcé le 9 novembre sa protection de l’enfant à naître en le déclarant sujet à la loi.
J’ose espérer que nos quelques articles vous aideront dans votre combat pour l’enfant à naître et la famille.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Nos articles de cette semaine :

Un tiers des femmes souffre de dépression après l’avortement
Une nouvelle méta-analyse de la littérature psychiatrique confirme que les femmes risquent de souffrir de dépression après avoir eu un avortement, malgré les fréquentes affirmations contraires de l’industrie de l’avortement.

Voici pourquoi la contraception universelle au Canada est une mauvaise idée
Des pressions ont récemment été exercées pour que la contraception soit gratuite pour les Canadiennes, comme si la conception d’un enfant était une maladie qu’il fallait guérir ou prévenir par des médicaments et des procédures médicales fournis par le gouvernement.

Josh Alexander raconte à Jordan Peterson les débuts de son militantisme pro-famille
L’éminent psychologue anti-woke Jordan Peterson a récemment parlé avec Josh Alexander, un étudiant militant pro-famille, pour discuter de la façon dont le Canada peut être sauvé de l’emprise LGBT.

Javier Milei, opposé à l’avortement, élu président d’Argentine
Le candidat libertarien Javier Milei, qui condamne l’avortement en tant que meurtre, a remporté l’élection présidentielle en Argentine. Milei, disposant d’un soutien énorme parmi les Argentins qui en ont marre de l’établissement politique, du déclin économique et de l’inflation, a obtenu environ 56 % des voix et a battu de manière convaincante son adversaire, Sergio Massa, lors du second tour des élections le 19 novembre.

Projet de loi S-210 pour empêcher les mineurs d’accéder aux sites pornographiques
Le projet de loi S-210, intitulé « Loi limitant l’accès en ligne des jeunes au matériel sexuellement explicite », a pour but d’obliger les sites ayant du contenu pornographique à mettre un système de vérification d’âge efficace, afin d’empêcher que des mineurs accèdent audit contenu.

Le Pérou protège l’être humain dès la conception
Plus tôt ce mois-ci, le 9 novembre, le Pérou a adopté un amendement à sa constitution, y inscrivant la reconnaissance de l’enfant à naître dès sa conception, par 72 voix pour, 26 contre et 6 abstentions.

10 000 séminaristes africains ont été formés pour contrer les campagnes d’avortement soutenues par l’Occident
L’avenir est prometteur pour les catholiques pro-vie d’Afrique, grâce à la formation spéciale des séminaristes assurée par Human Life International, une organisation catholique pro-vie basée aux États-Unis.
La Commission canadienne des droits de la personne s’attaque à Noël pour cause de « colonialisme »
La Commission canadienne des droits de la personne (CCDP) est vivement critiquée pour avoir suggéré que ceux qui célèbrent les fêtes chrétiennes, dont Noël, font preuve d’intolérance et perpétuent le prétendu « colonialisme ».
Danielle Smith s’associe à Starlink d’Elon Musk pour contourner les lois fédérales de censure sur internet
Le gouvernement de l’Alberta s’associe à SpaceX de Starlink d’Elon Musk, pour amener internet dans certaines régions de la province afin de tester la viabilité de la technologie qui, selon le premier ministre Danielle Smith, pourrait servir de pare-feu électronique pour contourner les lois fédérales sur la censure d’internet.

Plus de 80 % des prêtres ordonnés après 2020 se disent « conservateurs » ou « orthodoxes » aux États-Unis
Les prêtres qui se décrivent comme « progressistes » sont en voie d’extinction aux Etats-Unis : une enquête vient de révéler qu’une écrasante majorité des plus jeunes d’entre eux se présente au contraire comme « conservateurs/orthodoxes ».

Les catholiques fidèles doivent être prêts à souffrir la « Passion de l’Église »
Un hôpital condamné à verser 261 millions de dollars à une famille, après avoir retiré son enfant à une mère qui s’est ensuite suicidée

Un hôpital condamné à verser 261 millions de dollars à une famille, après avoir retiré son enfant à une mère qui s’est ensuite suicidée
Un jury de Floride a accordé à une famille catholique polonaise plus de 250 millions de dollars de dommages et intérêts après avoir conclu qu’un grand hôpital pour enfants avait retenu à tort leur fille de 10 ans et leur avait causé une détresse émotionnelle intense, qui a abouti au suicide de la mère.

Pourquoi tant de célébrités révèlent-elles soudainement qu’elles ont avorté leurs enfants ?
Les célébrités racontent leur histoire d’avortement pour normaliser une « procédure » qui est au centre de luttes politiques féroces dans tous les États-Unis de l’après-Roe. Mais ces histoires sont en fait révélatrices d’une autre manière. Dans presque tous les cas, l’argent n’était pas un problème. Les parents étaient financièrement à l’aise, certains même riches. Chacun de ces enfants est mort parce que les parents ont insisté sur le fait qu’ils n’étaient « pas prêts »...

Une boxeuse renonce à un combat du championnat du Québec ayant appris que son adversaire était un homme
Le 15 novembre, Dr Katia Bissonnette a révélé pourquoi elle s’est retirée du Championnat provincial Golden Glove 2023 à Victoriaville, au Québec, après avoir découvert que son adversaire, « Mya » Walmsley, était un homme quelques heures seulement avant son combat. Bissonnette devait l’affronter lors des compétitions des 27 et 29 octobre.
Autres articles de la semaine :
Lettre ouverte au ministre de l’Éducation Bernard Drainville
« L’éducation, ça commence à la maison ! » Combien je souhaiterais que ces quelques mots soient retenus par l’ensemble de notre société québécoise ! Cela aiderait un grand nombre de nos concitoyens à reconnaître l’importance pour tout enfant, dans le cadre de son éducation familiale, d’être aidé dans le développement des fondements de la construction de sa personne.
Un prêtre assiste la naissance de jumeaux d’une femme sans-abri : « C’était une expérience surréaliste »
Au mois de septembre dernier, un prêtre de l’État de Washington a aidé une femme sans-abri à mettre au monde ses jumeaux. Selon Catholic Extension, le père Jesús Mariscal était sorti du presbytère pour acheter des beignets en vue d’une réunion de préparation au mariage avec un couple de fiancés lorsqu’il a vu une femme sans-abri qui semblait en détresse.
« J’ai survécu à une agression et à la dépendance. Puis une grossesse non planifiée m’a ouvert les yeux sur la grâce de Dieu »
« Mon fils a été le catalyseur d’une vie vraiment épanouissante, faite de stabilité, d’amour et de foi. Je ne remettrai plus jamais en question la valeur intrinsèque de la vie humaine, ni ne soutiendrai le génocide de millions de bébés qui auraient pu sauver le monde comme mon fils a sauvé le mien. »