Une visibilité médiatique inespérée
« Dans une réponse à M. Buscemi, le ministre a déclaré au micro de Patrick Masbourian que “les Québécois ne veulent pas se laisser intimider” par les groupes anti-avortement », peut-on lire dans Le Devoir.
Quelle puissante menace le président de Campagne Québec-Vie a-t-il pu brandir au-dessus du « droit » à l’avortement pour que le ministre Simon Jolin-Barrette dresse sa digne personne contre un danger aussi imminent ?
C’est que, interrogé par un journaliste du Devoir sur sa perspective de la possible constitutionnalisation de l’avortement, M. Buscemi a reconnu qu’une telle loi représenterait un objectif concret à combattre :
« "La seule chose, c’est que ça ajoute quelque chose de concret, un genre de cible à abattre, oui", a-t-il lancé dans une entrevue avec Le Devoir. M. Buscemi, qui compare les avortements à "des meurtres", affirme qu’un tel ajout dans la loi "serait un autre point de ralliement, certainement". »
C’est tout ce qu’il fallait pour alimenter les craintes des féministes et tout ce qu’ils cherchaient comme confirmation que constitutionnaliser l’avortement est une mauvaise idée. Car chose frappante, les groupes pro-avortement s’opposent à ce projet, disant que cela ouvrirait paradoxalement une brèche dans ledit « droit ». Cela risque de nous fournir des « munitions », disent-ils, car nous pourrions « ainsi contester cette disposition devant les tribunaux, créant une cible là où il n’y en avait pas », lit-on sur 98,5.
Simon Jolin-Barrette, de son côté, soutient que ce sont précisément les tribunaux en l’état actuel qui représentent un danger, et non après la constitutionnalisation de l’avortement, rapporte La Presse :
« À son avis, des tribunaux pourraient ainsi très bien changer d’idée et invalider des décisions qui confirment actuellement le droit à l’interruption de grossesse, de là la nécessité d’affirmer l’obligation de l’État d’agir. »
Mais, comme le faisait remarquer M. Buscemi, quel juge serait disposé à trancher en notre faveur (qu’il y ait constitution ou non) ? selon Le Devoir :
« M. Buscemi, lui, se défend de préparer une contestation judiciaire. "Ce n’est pas comme si on se frottait les mains en attendant que l’avortement soit, genre, canonisé, rendu un droit inscrit […] dans la Constitution", assure-t-il. Et, de toute façon, "quel juge serait réceptif à notre argumentaire en 2025 ?" demande-t-il. »
Cette lutte intestine entre pro-avortement est des plus étranges, on croirait pourtant que d’inscrire l’avortement dans la constitution en rendrait la pratique encore plus inexpugnable.
Mais c’est là que nous voyons que « Se vantant d’être sages, ils sont devenus fous » (Ro 1:22). En vérité, on croirait les voir fuir au « bruit d’une feuille agitée » (Lv 26:36), ou encore trembler « tout à coup d’épouvante, sans qu’il y ait sujet d’épouvante » (Ps 53:6).
Qui sait ce qui sortira de ce délire hystérique où ils s’entre-déchirent ?
Et notre combat pour l’enfant à naître dans tout ça ?
Voyez-vous, que l’avortement entre dans la constitution ou non, notre combat demeurera peu ou prou le même, au lieu de dénoncer un état des lieux où l’enfant à naître n’est protégé par aucune loi, nous dénoncerons un état des lieux ou le meurtre des enfants à naître est encouragé par la loi.
Ce qui ressort de positif de toute cette agitation médiatico-politique, c’est que l’on parle de l’avortement et que nous soyons publicisés. Le fait que les médias nous mentionnent et qu’un ministre doivent publiquement nous commenter augmente la portée de notre voix.
Nous travaillons sans relâche pour que les droits des enfants à naître soient un jour reconnu et œuvrons à changer la culture au Québec sur le long terme. Pour cela, nous avons besoin de votre aide, aussi bien active que financière.
Cliquez ici pour donner à notre campagne de financement.
Et nos efforts portent fruit ! 700 personnes ont répondu à notre appel à contacter son député pour lui demander le retrait du projet d’inscrire l’avortement dans la constitution.
Grâce à votre aide, notre présence ne cesse de grandir. Il y a quatre ans, nous avions à peine 2 ou 3 Chaînes de la Vie, cette année nous en avons eu une trentaine !
Il y a à peine trois ans, la Marche pour la vie de Québec n’existait même pas, grâce à votre aide, nous avons tenu notre deuxième marche consécutive — des événements qui ne sont pas précisément passés inaperçus !
Il y a quatre ans, nous envoyions peut-être 500 courriels hors Québec, maintenant, ce sont des milliers de courriels que nous envoyons hebdomadairement au-delà de nos frontières.
De même, il y a quelques moins, notre présence sur les réseaux sociaux était plutôt modeste. En seulement trois mois, nous avons connu une croissance fulgurante : 2000 nouveaux abonnées et 3 millions de vues. Des centaines de commentaires s’étendent vertigineusement en dessous de nos publications. En tant que modérateur, je vois de nombreuses personnes prendre la défense des enfants à naître et de la famille avec une force et une inspiration inattendues.
Je vous le dis, votre participation nous est précieuse, et nous vous invitons à démontrer (n’en déplaise à certains) que le débat sur l’avortement n’est pas clos.
Aussi vous demanderais-je également de bien vouloir nous aider pécuniairement dans notre campagne de financement pour continuer ce combat essentiel. Nous dépendons, contrairement à tous ces organismes pro-avortement, entièrement de vos dons. Notre objectif est de 25 000$, nous avons récolté 5 846 $ jusqu'à maintenant.
Un grand merci pour votre générosité,
Pour la Vie,
Augustin Hamilton
Oui, ils ont peur — et ils devraient
Ces jours-ci au Québec, les militants pro-avortement se livrent à un étrange débat : doivent-ils inscrire l’avortement dans un projet de constitution québécoise récemment déposé ou, au contraire, « laisser faire » et garder les choses telles qu’elles sont?
Un récent article du journal Le Devoir — pour lequel j’ai été interviewé — confirme ce fait. Il en va de même pour mes entrevues à CBC, CTV et au Montreal Gazette.
Aussi étrange que cela puisse paraître, plusieurs militants pro-avortement au Québec craignent que l’inscription de l’avortement dans une éventuelle constitution du Québec devienne un point de ralliement pour nous, pro-vie — que cela nous donne une « cible » à atteindre, une cause autour de laquelle nous unir. Ils nous laissent carrément habiter leur tête, gratuitement!
Une militante en particulier, Véronique Pronovost de l’UQAM, qui semble passer énormément de temps à lire tout ce que nous écrivons (bonjour Véronique!), remarque à quel point nous, pro-vie au sein de Campagne Québec-Vie et ailleurs, savons saisir les occasions culturelles et politiques pour faire avancer notre cause. Elle craint qu'une maneuvre constitutionnelle pousse les pro-vie du reste du Canada à concentrer encore davantage leur soutien ici au Québec.
Et vous savez quoi? Elle a raison! Car nous soutenons effectivement ce point depuis un bon moment, et des gens généreux du Québec et de partout au Canada y ont répondu — au nom des enfants à naître d’ici et d’ailleurs, merci du fond du cœur!
Notre collecte de fonds la plus importante de l’année est officiellement lancée. Un don aujourd’hui enverra un message clair à des militantes comme Véronique Pronovost : les pro-vie du Québec — et de tout le Canada — se mobilisent pour transformer les cœurs et défendre la vie dans la Belle Province. Nous devons amasser 25 000 $ en seulement 3 semaines. Votre appui maintenant nous permet d’entretenir l’élan et de faire avancer notre mission.
Je fais un don dès aujourd’hui >>
Lire la suiteIls veulent effacer le Christ du Québec — entrons en résistance
Au Québec, nous subissons une véritable pluie d’attaques contre la foi, la famille et la vie.
Certes, la nation québécoise avait déjà commencé à renier ses propres fondements à l’époque de la soi-disant Révolution tranquille. Mais un nouveau mouvement d’apostasie s’est enclenché en force avec la Loi 21 (16 juin 2019), la fameuse « laïcité de l’État ».
Derrière le masque d’une prétendue neutralité se cache désormais un athéisme d’État assumé, qui coupe le Québec de ses racines chrétiennes.
Puis, en décembre dernier, est venue une attaque directe contre la prière en public — menace que nous avons aussitôt contrée grâce à une première pétition.
En août, ce fut le tour du rapport Pelchat-Rousseau, véritable feuille de route pour l’athéisme gouvernemental : pressions sur les paroisses, les organismes religieux, les charités… obligation de se “séculariser” sous peine de perdre leurs privilèges fiscaux, mais aussi un nouveau coup porté à l’autorité des parents dans l’éducation.
Ensuite, un autre coup — et pas n’importe lequel : le projet de loi no 1, dit de “Constitution du Québec”.
On en parle à peine dans les médias… et pourtant!
Ce texte érige l’avortement, l’euthanasie et le laïcisme en principes fondateurs de la nation québécoise (voir ici).

L'avortement, l'euthanasie et le laïcisme tuent le Québec.
Ensemble, nous avons répondu :
— Notre pétition contre la loi 1
— Notre appel à écrire à son député (cliquez ici si ce n’est pas déjà fait)
— Notre appel à la participation à la consultation parlementaire (cliquez ici si ce n’est pas déjà fait)
Et maintenant, la nouvelle vient de tomber ce jeudi 27 novembre, un projet de loi sera déposé pour « renforcer la laïcité » — c’est-à-dire renforcer l’athéisme d’État et s’attaquer encore à la prière en public.
Face à cette vague d’agressions, notre réponse ne change pas :
« Jésus sauve le Québec ! »
Comme Noé dans l’arche, nous nous réfugions dans la Croix.
Et agrippés à cette planche de salut, nous passerons à travers l’orage.
« Où la noirceur abonde, la grâce surabonde ! » (Rm 5,20)
Et la grâce surabonde effectivement :
La semaine prochaine débute dans la ville de Québec un grand rassemblement chrétien et pro-vie, pendant trois jours.
Je vous en supplie : venez témoigner du Christ au cœur d’un Québec que ses élites veulent déraciner.
Grand Rassemblement “SEIGNEUR JÉSUS, SAUVE LE QUÉBEC !”
-
4, 5, 6 décembre (Ville de Québec)
• 13 h – 16 h : Av. Honoré-Mercier, devant le Parlement
• 18 h 30 – 21 h 30 : Place d’Youville, près des portes Saint-Jean
• Invitation complète ici
Pendant qu’ils veulent effacer le Christ des cœurs et de l’espace public…
Nous ferons l’inverse.
Nous nous tiendrons droits.
Fiers de notre Sauveur, fiers de Ses commandements d’amour, fiers de la vérité.
Et pour rendre ce témoignage visible, notre nouvelle boutique CQV est maintenant en ligne :
Des vêtements et accessoires pour proclamer publiquement votre foi — au grand dam des laïcistes qui rêvent de nous réduire au silence.
Découvrez-la ici : Boutique en ligne Campagne Québec-Vie
Que Dieu nous bénisse et nous donne la force de nous tenir debout pour Lui.


Georges Buscemi
Président, Campagne Québec-Vie
Prendre la défense de la vie
Depuis des semaines, tout le Québec ne parle que de la loi 2 sur la rémunération des médecins. Mais pendant que la population se divise sur ce sujet, un projet de loi encore plus fondamental chemine discrètement : la loi no 1, dite « Constitution du Québec ».
Ce projet de loi gravement déficient prétend ériger en « liberté fondamentale » le droit de tuer un enfant à naître. Un tel geste est non seulement une injustice grave — la mise à mort d’un être humain innocent — mais aussi une menace directe pour la survie démographique d’un peuple qui affichait autrefois des familles de 12 ou 15 enfants, et qui peine aujourd’hui à atteindre un taux de 1,33 enfant par femme.
Le projet de loi consacre également un soi-disant droit à l’euthanasie, donnant à des médecins le pouvoir de provoquer la mort de personnes vulnérables dans le cadre même de leur fonction « médicale ». La médecine devient ainsi promotrice de la mort, au service d’une vision utilitaire de l’être humain : on ne vaut rien si l’on ne produit plus rien.
Enfin, la Constitution proposée réaffirme un « Québec laïque » qui nie l’héritage chrétien ayant façonné notre identité collective. Sous couvert de neutralité, l’athéisme d’État — bien exposé dans le récent rapport Pelchat-Rousseau — se met en position d’abolir tout financement des écoles confessionnelles, d’étouffer les paroisses et d’imposer aux familles chrétiennes un milieu éducatif hostile à leur foi.
Face à cette offensive, vous avez répondu présent : près de 600 communications ont été envoyées aux députés via notre plateforme. Si ce n’est pas déjà fait, nous vous invitons à faire de même :
https://www.cqv.qc.ca/contactez_votre_depute
Et surtout, le gouvernement ayant ouvert une consultation populaire, nous vous encourageons vivement à remplir le formulaire officiel :
https://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/commentaire.html?id=54223&type=Mandat
Votre vigilance porte déjà du fruit. À Ottawa, grâce à la mobilisation citoyenne, les recommandations 429 et 430 — qui auraient retiré le statut d’organisme de charité aux organisations religieuses et pro-vie — n’ont pas été retenues dans le budget Carney. Il s’agit d’une victoire pour le christianisme au Canada.
Avortement tardif
On nous dit que l’avortement tardif est « rare » et qu’il n’est pratiqué que pour des « raisons médicales ». Or qu’en est-il en réalité ?
Le groupe pro-vie canadien Right Now a mené une enquête sous couverture auprès de quatre lieux où est pratiqué l’avortement pour voir s’il était possible d’obtenir un avortement sans aucune raison après 20 semaines de grossesse.
Dans une des vidéos de l’enquête, l’investigatrice enceinte de 21 semaines se rend au CLSC Sainte-Catherine de Montréal. Là, on lui dit qu’elle a deux semaines pour avoir un avortement « régulier ». Au-delà de ce délai, la procédure consisterait à injecter un produit au « fœtus » pour le tuer, puis de vérifier au CLSC qu’il est bien mort avant d’aller à l’hôpital pour induire le travail et donner naissance à un « fœtus » mort.
Aucune raison n’a été demandée... aucune, à un stade où l’on est capable de faire vivre des bébés prématurés avec les soins appropriés
L’Alberta protège les enfants et les droits parentaux
Le gouvernement d’Alberta a déposé mardi un projet de loi visant à adjoindre la clause dérogatoire à trois lois concernant le transgenrisme, afin de les protéger de contestations judiciaires.
Ces lois interdisent les opérations et traitements de transition de genre pour les mineurs de moins de 16 ans, exigent que les parents soient avisés des changements de noms ou de prénoms de leur enfant à l’école, conditionnent également l’éducation sexuelle et l’enseignement de l’identité de genre et de l’orientation sexuelle aux enfants à la permission de leurs parents, et interdisent la participation d’hommes se disant femmes aux compétitions féminines.
Le geste de l’Alberta pour protéger les enfants et les droits parentaux est à saluer et à encourager
Censure de la pensée chrétienne
Le chanteur chrétien américain Sean Feucht poursuit la Ville de Québec pour l’annulation de son concert à l’ExpoCité. L’annulation de sa réservation s’est faite au milieu d’une campagne de critiques dénonçant les positions pro-vie, nationalistes et chrétiennes du chanteur. Ce dossier, qui pose la question de l’acceptabilité du discours chrétien et pro-vie sur la place publique, est à suivre.
FestiVie 2026 : un nouveau chapitre pour le Québec
En avril 2026 aura lieu la première édition de FestiVie qui, organisé par CQV, est un événement appelé à devenir le grand rendez-vous annuel des jeunes pro-vie et pro-famille du Québec.
Pourquoi FestiVie ? Parce que nous vivons un moment charnière. L’assassinat de l’éminent pro-vie américain Charlie Kirk, dont le témoignage courageux a marqué tant de vies, nous rappelle la fragilité de notre mission et l’urgence d’y répondre avec autant de foi que de détermination. Sa mort appelle chacun de nous à reprendre le flambeau là où Dieu nous a placés.
Pour CQV, cet endroit, c’est le Québec — en particulier ses cégeps et universités, où tant de jeunes n’entendent jamais autre chose que les slogans pro-avortement et pro-LGBT.
D’où notre plan :
- Une tournée des campus (septembre-mars), avec conférences, ateliers, et création de clubs étudiants durables.
- FestiVie (avril), un grand rassemblement d’un ou deux jours réunissant étudiants, familles, conférenciers, artistes et témoins inspirants.
- Les Marches pour la vie (mai), à Ottawa et à Québec, mises en valeur et soutenues par le dynamisme des jeunes rencontrés durant l’année.
Ce projet est ambitieux. Mais grâce à vous, il prend forme.
Marches pour la Vie 2026 : être la voix des sans-voix
Nous vous invitons dès maintenant à réserver ces dates :
- 14 mai : Marche nationale pour la vie à Ottawa
- 30 mai : Marche pour la vie – Québec
Ces marches sont essentielles. Elles rappellent publiquement que plus de 100 000 enfants sont avortés chaque année au Canada — dont 20 000 au Québec — jusqu’à la veille de leur naissance. Elles rappellent aussi que plus de 60 000 personnes ont été euthanasiées au Canada depuis 2016. Elles rappellent qu’un monde sans avortement ni euthanasie est possible, car fondé sur l’amour, le soin et l’accompagnement.
À Québec, la marche se déroulera de nouveau devant l’Assemblée nationale. Malgré les contre-manifestations parfois agressives qu’on laisse prospérer, nous ne renoncerons jamais à occuper pacifiquement l’espace public.
Notre présence dans les paroisses et le service Enceinte et inquiète
Nos visites de paroisses se poursuivent, tout comme notre accompagnement auprès des femmes enceintes en difficulté grâce à Enceinte et inquiète. Ce service est conçu pour attirer des femmes fragilisées qui, autrement, n’entreraient jamais en contact avec nous. Notre mission ici est claire : sauver l’enfant à naître et aider la mère.
Cordialement,
Pour la Vie,
L’équipe de Campagne Québec-Vie
Ne vous laissez pas tromper
Au Québec en ce moment, on n’en finit plus de parler de la loi 2, c’est-à-dire d’un projet de loi gouvernemental visant à réformer le système de santé québécois, notamment la manière de rémunérer les médecins. Les manifestations se multiplient, les récriminations fusent. Sauf que cette loi, qui a certainement ses défauts comme elle a sûrement quelques mérites, n’est pas celle qui devrait réellement capter notre attention. Car une loi encore plus fondamentale a également été proposée dernièrement : la loi no 1, mieux connue sous le nom de « Constitution du Québec ».
Il est normal qu’un peuple distinctif comme le peuple québécois se dote d’une constitution écrite. Le problème, c’est que cette constitution menace, de plusieurs manières, l’avenir de cette même nation.
- Ce projet de loi affirme la « liberté » d’avorter, inscrivant ainsi le meurtre des enfants à naître parmi les valeurs fondamentales du Québec ! Non seulement est-ce une injustice morale du plus haut niveau que de mettre à mort un être humain innocent de tout crime, mais, par cette inclusion de l’avortement comme « liberté » fondamentale, le Québec cautionne sa disparition démographique — curieux pour une nation bâtie sur des familles de 12, 15, 20 enfants et qui affiche aujourd’hui un taux de fertilité pathétique d’environ 1,33 enfant par femme.
- Ce projet de loi affirme le droit à l’euthanasie, ce qui, à de façon semblable à l’avortement, confère au soi-disant médecin le pouvoir de tuer un être humain innocent dans le cadre de ses fonctions « médicales ». Ces pratiques dévoient la médecine et la transforment en service de mort au profit d’une vision mercantile et utilitaire de la vie, qui n’y voit de valeur que si elle procure une jouissance ou un profit pour soi-même ou autrui.
- Ce projet de loi affirme que le Québec, bâti sur le socle du Christ comme en témoignent la nuée de saints qui ont porté le flambeau de la foi en Nouvelle-France, est désormais « laïque ». Cela signifie que l’État rejette les lumières du Christ et ne reconnaît nullement sa Royauté, mais le met au même niveau que toutes les autres religions ou idéologies — sauf l’athéisme, qui, sous couvert de « neutralité », prend le contrôle et menace (par le rapport gouvernemental dit « Pelchat-Rousseau ») d’éliminer toute aide publique aux églises et écoles confessionnelles, tout en menaçant indirectement les familles chrétiennes en alléguant un soi-disant « droit à la laïcité » pour les étudiants.
À ce jour, à l’appel de Campagne Québec-Vie, près de 600 communications (courriels, appels) contre le projet de loi no 1 ont été envoyées aux députés du Québec par le biais de notre service d’envois de messages. Si ce n’est pas déjà fait, et si vous êtes résident du Québec, vous pouvez profiter de notre outil de communication auprès des députés ici :
https://www.cqv.qc.ca/contactez_votre_depute
Également, le gouvernement du Québec a cru bon de mettre en place une étude du projet de loi no 1, avec possibilité de contributions citoyennes. Nous vous encourageons donc vivement à remplir le formulaire de la consultation populaire :
https://www.assnat.qc.ca/fr/travaux-parlementaires/commentaire.html?id=54223&type=Mandat
La mobilisation des gens de bonne volonté est importante, en témoigne l'absence au budget fédéral des recommandations 429 et 430 du Comité des finances qui préconisaient le retrait du statut de charité aux organismes religieux et pro-vie.
Le combat pour la Vie continue,
Cordialement,
L'équipe de Campagne Québec-Vie
Pour un Québec pro-vie
Le gouvernement Legault prétend préserver la particularité québécoise avec son projet constitutionnel, lequel comprend dans ses principes fondateur « liberté d’avorter ». On voit mal cependant en quoi l’avortement peut servir cet intérêt. D'un point de vue pragmatique il est inconcevable de faire de la liberté d’éliminer sa progéniture un principe conducteur de la société quand on a un taux de fécondité de 1,33 enfant par femme... Du point de vue moral, outre le tort évident que l’avortement fait au bien commun, cette pratique est une grave injustice à l’égard de l’enfant à naître.
Constitutionnaliser la laïcité ? Enchâsser l’euthanasie dans la Charte des droits et libertés ? Omettre l’héritage chrétien ? Le Québec n’a pas besoin de ces lubies, bien au contraire !
Nous avons lancé un appel à l’action et nous sommes heureux de voir que 446 de nos abonnés y ont répondu et ont communiqué avec leur député au sujet de la constitution. Si vous ne l’avez pas encore fait, nous vous prions instamment de communiquer votre opinion à votre député provincial sur ces éléments importants de la constitution par le biais de notre outil de communication (cela n’est possible que si vous êtes résident du Québec, mais si vous habitez hors Québec vous pouvez partager le lien avec des connaissances du Québec).
Envoyez votre message en 60 secondes (pré-rédigé, modifiable, cliquez ici.)
Une bonne nouvelle, le budget déposé par le gouvernement Carney, malgré le déficit qu’il annonce, au moins n’inclut pas les recommandations 429 et 430 du Comité des finances qui demandaient le retrait du statut de charité aux organismes religieux et pro-vie. Ces recommandations impopulaires, qui auraient eu pour effet de faire fermer la plupart des organisations religieuses et les organisations pro-vie comme les centres d’aide aux femmes enceintes, ont fait l’objet d’un tollé à travers tout le Canada, amenant le gouvernement à les rejeter. Quand assez de voix s’élèvent, elles ont un poids indéniable sur les décisions du gouvernement. Cela montre l'importance de lutter de façon concertée contre de tels maux, nos efforts portent fruit !
C’est pour quoi nous vous invitons à communiquer avec vote député grâce à l’outil que nous mettons à votre disposition ici.
Nous vous invitons également (un grand merci si vous l’avez déjà signé) à signer notre pétition contre l’inscription de l’avortement et de la laïcité dans la constitution québécoise et à participer à la consultation populaire lancée par le gouvernement au sujet de son projet de constitution.
À Campagne Québec-Vie, nous croyons que le Québec doit protéger la vie de la conception à la mort naturelle, soutenir la famille selon l’ordre naturel et revenir à ses racines chrétiennes.
Pour atteindre ces buts, nous militons par le biais d’événements, comme la Marche pour la vie, par l’appel à l’action politique, comme cet appel à communiquer avec son député, par la publication, comme notre site cqv.qc.ca et notre page Facebook, et nos envois de courriels, comme celui que vous lisez actuellement.
Avec nos remerciements les plus cordiaux pour votre engagement,
Pour la Vie,
Augustin Hamilton,
Responsable du site de nouvelles
Une constitution sans héritage ?
Dans son projet de constitution, le gouvernement du Québec, non content de graver dans le marbre l’avortement et la laïcité, omet complètement l’héritage chrétien des Québécois.
L’héritage ne consiste pas seulement en quelques bâtiments historiques ou en quelques événements folkloriques, il consiste principalement dans la mémoire et le respect de nos ancêtres qui étaient chrétiens et qui, outre la terre, nous ont transmis leur bien le plus précieux : la foi.
Ne pas mentionner l’héritage chrétien du Québec dans cette potentielle constitution revient à constitutionnaliser l’oubli et à couper nos racines. Sur quoi bâtissons-nous notre avenir si dans notre « loi des lois » nous n’avons pas d’histoire ?
Ce projet de constitution est un mensonge par omission qui proclame paradoxalement : Je me souviens... de rien.
On pourrait même dire que l’ajout, dans le même projet, de l’euthanasie à la Charte des droits et libertés de la personne du Québec s’inscrit, du moins symboliquement, dans cette élimination du passé.

Si vous avez signé notre pétition, et invité vos connaissances à le faire, nous vous invitons maintenant à faire connaître au gouvernement votre opinion en participant à la consultation populaire que ce dernier a lancée sur le projet de loi constitutionnel. (Lien pour la consultation.)
À Campagne Québec-Vie, nous croyons que le Québec doit protéger la vie de la conception à la mort naturelle, soutenir la famille selon l’ordre naturel et revenir à ses racines chrétiennes.
Pour atteindre ces buts, nous militons par le biais d’événements, comme la Marche pour la vie, par l’appel à l’action politique, comme cette pétition et la participation à la présente consultation, par la publication, comme notre site cqv.qc.ca et notre page Facebook, et nos envois de courriels, comme celui que vous lisez actuellement.
Votre participation nous est précieuse et nous vous en remercions chaleureusement.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton,
Responsable du site de nouvelles
Une constitution doit protéger la vie de la conception à la mort naturelle
Alors que le gouvernement du Québec parle de doter l’État d’une constitution, ce premier prétend faire de la « liberté d’avorter » un « principe fondateur » de la nation québécoise. Un bien mauvais principe, car au lieu d’être « fondateur » il sera bien plutôt destructeur de la nation que le gouvernement entend fortifier. En quoi tuer des bébés peut-il être fondateur de quoi que ce soit, surtout d’un Québec qui connaît une crise de natalité alarmante ? C’est un contresens absolu.
À Campagne Québec-Vie, nous croyons que l’État doit au contraire défendre la vie de la conception à la mort naturelle, et protéger la famille et la foi chrétienne. Nous militons pour que ces trois principes soient reconnus et acceptés par la société et l’État à travers diverses actions :
- Dans la rue : Marche pour la vie, 40 Jours pour la Vie, Chaîne de la Vie, Vigile 365, Le Québec prie.
- Par la parole : Colloques, tournée de conférence, émissions de vidéos.
- Par l’écrit : le blogue cqv.qc.ca, les publications sur les réseaux sociaux, la publication de livres, le courriel hebdomadaire (dont celui que vous lisez actuellement).
- Par la mobilisation : pétitions, appels à participer à la vie politique.
- Par l’aide concrète : la ligne Enceinte et Inquiète ?
C’est pourquoi, si le Québec devait inscrire une constitution dans le marbre, nous affirmons qu’il faut qu’il y inclue ces trois principes incontournables, le droit à la vie de la conception à la mort naturelle, la protection de la famille selon l’ordre naturel et la reconnaissance du christianisme.
Aussi, nous avons lancé une pétition, un grand merci si vous l'avez déjà signée, adressée à l’Assemblée nationale pour que vous puissiez manifester votre désaccord avec la constitutionnalisation de l’avortement et du laïcisme, ainsi que l’inscription de l’euthanasie dans la Charte des droits et libertés de la personne du Québec.
Nous vous invitons également, regardant le projet de constitution du gouvernement du Québec, à déposer un mémoire dans le cadre de la consultation générale lancée par la CAQ. Les groupes et les individus ont jusqu’au 12 novembre pour déposer un mémoire, les consultations commenceront le 25 novembre.
Partagez autour de vous ce courriel afin que d'autres puissent signer la pétition.
En vous remerciant encore une fois pour votre engagement,
Pour la Vie,
Augustin Hamilton,
Responsable du site de nouvelles
La Chaîne de la Vie se répand au Québec
La Chaîne de la Vie a eu lieu une fois encore au Québec cette année, le 5 octobre. Avec la participation d'organisateurs locaux, nous avons pu organiser près d'une trentaine de chaînes à travers le Québec — soit une progression de près du triple en 2 ans !

Kirkland, Qc.

Longueuil, Qc.
Ce type d'événement est essentiel pour répandre le message pro-vie au sein du Québec où il est si peu entendu. En étant sur la place publique et en affichant fièrement notre soutien à l'enfant à naître, nous montrons qu'il est possible d'être pro-vie sans honte et nous encourageons nos concitoyens à exprimer des opinions qu'ils n'osent peut-être pas même évoquer. Par nos prières, nous attirons la bénédiction de Dieu sur cette grande œuvre de charité qu'est de défendre ceux qui sont sans défense.

Saint-Henri, Mtl, Qc.
Cette année, selon le Comité de la Chaîne de la Vie au Canada, environ 20 000 Canadiens ont participé à la Chaîne.

Lévis, Qc.
C'est grâce à votre aide que nous pouvons coordonner de tels événements. Pour continuer et étendre davantage cette œuvre salutaire, je vous invite à nous soutenir par vos dons — donnez généreusement ici!
En espérant vous voir participer à la Chaîne de la Vie l'année prochaine.
Pour la Vie,
Augustin Hamilton

Notre-Dame-de-Grâce, Mtl, Qc.
Ce dimanche 5 octobre : rejoignez une Chaîne de la Vie près de chez vous
Grâce à la générosité de nos bienfaiteurs, nous avons atteint aujourd'hui notre objectif de campagne de financement pour l’automne 2025. Un immense merci, de la part de toute l’équipe de Campagne Québec-Vie !
Dans les prochaines semaines, nous pourrons poursuivre notre travail avec détermination, à commencer par nos près de 30 Chaînes de la vie, événement-phare annuel qui se tient ce dimanche partout au Québec et au Canada. Trouvez la Chaîne la plus proche de chez vous et surtout, participez.
Participez à la Chaîne de la Vie, ce dimanche >>
Sur le plan financier, toutefois, nous ne pouvons pas nous reposer sur nos lauriers. Avec la grève de Postes Canada, notre principale source de revenus est coupée. Oui, même en 2025, plus de 60 % de nos dons nous viennent encore par la poste ! C’est pourquoi nous vous encourageons vivement, si ce n’est pas déjà fait, à faire un don en ligne dès aujourd’hui, afin de nous aider à compenser les sérieux défis posés par cette grève.
De plus, des membres de CQV seront présents à divers endroits ce dimanche lors de la Chaîne de la Vie. Si vous souhaitez remettre un chèque ou de l’argent comptant en main propre, vous pourrez nous rencontrer ce dimanche 5 octobre aux lieux suivants :
- Lévis : Georges Buscemi, coin Wolfe et Billy près de l’Hôtel-Dieu de Lévis (14h30-15h30)
- Sherbrooke : Brian Jenkins, King Ouest et Jacques-Cartier (14h-15h)
- Montréal : Mario Richard, coin Jean-Talon et Décarie (14h-15h)
J’espère que, où que vous soyez au Québec ou au Canada, vous pourrez participer à une Chaîne de la Vie ce dimanche 5 octobre. Consultez ici la liste des lieux au Québec | et ici la liste des lieux au Canada. Soyons ce dimanche la voix pour ceux et celles qui n'ont pas de voix, les enfants à naître !
Pour la Vie,
Georges Buscemi
Président de Campagne Québec-Vie

