L’assureur Scott Davison signale une surmortalité « jamais vue » parmi les salariés de 18-64 ans en Indiana — Robert Malone fait le lien avec le vaccin covid

Scott Davison.
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) — Photo : capture d'écran vidéo
Le PDG des assurances-vie et santé OneAmerica, Scott Davison, affirme que le nombre de morts dans la catégorie de la population active — les personnes âgées de 18 à 64 ans — a augmenté de 40 % au troisième trimestre de 2021 par rapport aux statistiques habituelles « pré-pandémiques », et que cette tendance s’est poursuivie pendant le quatrième trimestre. Cette surmortalité spectaculaire est totalement inédite aux Etats-Unis.
« Ce sont des chiffres énormes, énormes », a-t-il martelé.
Le nombre de dossiers ouverts pour inaptitude de longue durée au travail, soit pour COVID long, soit pour d’autres raisons est également sans précédent, selon Davison.
Davison s’exprimait à l’occasion d’une conférence de presse virtuelle organisée le 30 décembre dernier par la Chambre de commerce de l’Indiana, aux Etats-Unis, où l’assureur OneAmerica a son siège social depuis 1877. Le groupe « pèse » 100 milliards de dollars et compte 2 400 employés ; il est spécialisé dans la vente d’assurances-vie, notamment les assurances-vie collectives destinées aux employeurs de cet Etat.
Son constat de surmortalité porte précisément sur les employés de ces entreprises. Des gens dans la force de l’âge.
« Nous observons, en ce moment même, les taux de mortalité les plus élevés que nous ayons jamais vus dans l’histoire de cette activité – et pas uniquement chez OneAmerica », a déclaré Scott Davison, ajoutant : « Les données concordent chez tous les acteurs de cette filière. »
Une telle surmortalité — 40 % — c’est du « jamais vu », selon le PDG. Il a pris soin de préciser que la plupart des demandes d’indemnisation pour décès déposées ne sont pas classées dans la catégorie des décès dus au COVID-19.
Davison a ainsi noté : « Pour vous donner une idée de la gravité de la situation, une catastrophe dite “trois sigmas”, qui n’arrive qu’une année sur 200, correspondrait à une augmentation de 10 % par rapport à la période pré-pandémique. Donc 40 %, c’est du jamais vu. »
Lire la suiteRapport du VAERS : le nouveau-né d’une mère « entièrement vaccinée » meurt, ayant saigné de la bouche et du nez

Par Celeste McGovern – Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : sushytska/Adobe Stock
10 décembre 2021 (LifeSiteNews) — Un bébé dont la mère a reçu deux injections de vaccin COVID au cours de son dernier trimestre de grossesse est né en saignant de la bouche et du nez, et est mort le lendemain de sa naissance, selon un rapport récent transmis au Vaccine Adverse Event Reporting System (VAERS) du gouvernement américain par une « autorité de réglementation » étrangère.
Le petit garçon est né le matin du 6 octobre 2021, après que sa mère eût reçu deux injections expérimentales de Moderna à ARNm les 19 juillet et 13 août. Il était attendu le 15 octobre mais a été mis au monde à l’hôpital le 6, pesant 2 800 grammes (un peu plus de six livres, deux onces), après un travail marqué par des battements cardiaques fœtaux instables.
« Le médecin a dit qu’après la naissance du patient, il y a eu un cri. Lorsque le cordon ombilical a été coupé pour les soins au nouveau-né, le personnel infirmier a constaté que le patient présentait des symptômes de saignement buccal et nasal, et a immédiatement demandé au pédiatre de l’intuber et de lui donner de l’oxygène, et il a été admis à l’USIN [Unité de soins intensifs néonataux] », selon le rapport reçu le 18 novembre par le VAERS d’une agence de santé étrangère non identifiée. « À l’USIN, son résultat d’examen a montré une coagulation sanguine anormale, une hémorragie pulmonaire [saignement aigu des poumons] et un dysfonctionnement cardiaque ».
Selon le rapport du VAERS (n° 1879991), ce décès est survenu à la suite d’une « exposition transplacentaire » au vaccin ARNm ; on ne sait pas si une autopsie a été pratiquée et aucune cause du décès n’a été précisée, mais le père du nourrisson soupçonne qu’il est lié au vaccin.
Le décès du nourrisson est l’un des 52 décès signalés parmi les 30 550 événements indésirables enregistrés par le VAERS pour les enfants de moins de 17 ans au 3 décembre 2021.
Lire la suiteDeux nouvelles boîtes à bébé « Refuge sûr » installées en Indiana dans l’espoir de sauver des vies

Par Bridget Sielicki (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie
Les parents d’Indiana ont maintenant deux options supplémentaires s’ils choisissent d’abandonner leur nouveau-né en toute sécurité. Selon WHAS11, des boîtes à bébé Safe Haven [Refuge sûr] ont été installées cette semaine à Floyds Knobs et à Jeffersonville, en Indiana, ce qui porte à 77 le nombre de ces boîtes disponibles dans tout le pays.
Safe Haven Baby Box est une organisation qui fournit des boîtes à température contrôlée afin que les parents puissent y déposer leur nouveau-né en toute sécurité et de manière anonyme. Les boîtes sont installées dans des lieux dotés d’un personnel d’urgence, comme les casernes de pompiers et les hôpitaux. Chaque boîte est équipée d’une alarme, de sorte qu’un nourrisson ne passe jamais plus de quelques instants seul à l’intérieur de la boîte avant l’arrivée des secours. Bien que chaque État ait sa propre loi sur le refuge sécuritaire qui permet à une mère de remettre son enfant après la naissance, les boîtes à bébé sont un moyen supplémentaire de rendre le processus facile ─ et anonyme ─ pour les parents.
Selon l’organisation Safe Haven Baby Box, 12 bébés ont été remis dans les boîtes depuis que la première a été installée en 2016. L’organisme à but non lucratif dispose également d’une ligne d’assistance téléphonique nationale, active 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, qui a enregistré 100 remises [de bébés] à la suite d’appels reçus.
Les deux villes ont organisé des cérémonies d’inauguration pour leurs nouvelles boîtes. « Je veux que toute jeune femme qui est confrontée à toutes sortes de difficultés dans sa vie sache que cette boîte est là », a déclaré le maire de Jeffersonville, Mike Moore, selon WAVE3 news. « Et vous savez, s’il y a un jeune de 14, 15 ou 16 ans qui traverse quelque chose que la plupart d’entre nous ne connaîtront jamais, je veux qu’il sache qu’il y a un endroit où il peut aller ».
La fondatrice de Safe Haven Baby Box, Monica Kelsey, était présente lors de l’inauguration à Floyds Knobs. « Safe Haven Baby Box travaille dur pour que chaque parent sache que cette option de dernier recours est à sa disposition. Nous ne nous arrêterons pas tant que chaque parent ne connaîtra pas toutes ses options, y compris une remise Safe Haven », a-t-elle déclaré. « Nous sommes fiers de nous associer à la communauté de Floyds Knobs, qui a également rejoint 75 autres sites de boîtes à bébé. Il ne fait aucun doute que Floyds Knobs adopte une approche proactive au sujet de l’abandon de nourrissons dans notre pays. »
La boîte de Floyds Knobs est située dans le District de protection contre les incendies du canton de Lafayette, au 4002 Scottsville Road, tandis que la boîte de Jeffersonville est installée dans la caserne n° 3 du service d’incendie de Jeffersonville, sur Truckers Boulevard, près de Hamburg Pike. Pour trouver d’autres emplacements de Safe Haven Baby Box [aux États-Unis*], visitez le site Safe Haven Baby Box ou appelez la ligne d’urgence au 1-866-99BABY1.
*Commentaire d'A. H.
Le Texas rejoint les États américains qui interdisent le passeport sanitaire et la ségrégation covidienne

Gregory Wayne Abbott (dit Greg Abbott), gouverneur du Texas.
Par Pierre-Alain Depauw (Médias Presse Info) — Photo : J Dimas/Flickr/Wikimedia Commons
Les Texans qui choisissent de ne pas prendre de vaccin COVID-19 ne peuvent être punis pour leur refus. Le 7 juin, le gouverneur du Texas, Greg Abbott, a signé une nouvelle loi interdisant aux entreprises privées et aux bureaux du gouvernement de demander une preuve de vaccination. Il a annoncé la nouvelle loi dans un tweet qui déclarait : « Le Texas est ouvert à 100 %. Les Texans devraient avoir la liberté d’aller où ils veulent sans aucune limite, restriction ou exigence. »
Bien qu’il ait souligné « la liberté » de se rendre « sans aucune limite, restriction ou exigence », Abbott avait rendu obligatoires les masques pendant plus de huit mois.
L’article 161.0085 de la législation contient la directive selon laquelle les entreprises du Texas ne peuvent pas exiger des clients qu’ils présentent des papiers contenant la preuve qu’ils ont pris le vaccin ou qu’ils se sont remis de COVID-19.
Une entreprise dans cet État ne peut exiger d’un client qu’il fournisse des documents certifiant la vaccination COVID-19 du client ou la récupération post-transmission à l’entrée, pour accéder à ou pour recevoir un service de l’entreprise. Une entreprise qui ne se conforme pas à ce paragraphe n’est pas admissible à recevoir une subvention ou à conclure un contrat payable avec des fonds publics.
Cette section vise également les passeports de vaccination, déclarant : « Une entité gouvernementale de cet État ne peut pas délivrer un passeport vaccinal, une carte vaccinale ou tout autre document normalisé pour certifier le statut vaccinal COVID-19 d’un individu à un tiers à des fins autres que soins de santé ou publier ou partager le dossier de vaccination COVID-19 de toute personne ou des informations de santé similaires à des fins autres que les soins de santé. »
Lire la suiteMgr Paprocki s’oppose à la vaccination obligatoire au covid des étudiants de l’Université Notre-Dame

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Ken Lund/Flickr
On pourrait bien se demander pourquoi l’Université Notre-Dame en Indiana, dite « catholique », impose la vaccination obligatoire au covid des étudiants désirant s’inscrire à l’université l’an prochain. Face à cette décision, Mgr Paprocki, évêque de Springfield dans le même État et professeur adjoint en droit de l’université, ainsi que son collègue académique Gerard Bradley, a écrit un texte dans le journal des étudiants où il affirme l’obligation de respecter le droit de chacun de décider pour soi en matière de soins de santé.
L’évêque et le professeur souligne que l’on peut se faire vacciner contre le covid, mais non qu’on doit le faire, rapporte Le blog d’Yves Daoudal :
Mgr Paprocki et le Pr Gerard Bradley s’appuient sur la note de la Congrégation pour la doctrine de la foi disant qu’on « peut » se faire vacciner, non qu’on « doit » le faire.
En outre, font remarquer les signataires du texte, les vaccins proposés n’ont pas été approuvés pour un emploi ordinaire, mais pour « utilisation d’urgence », et sont donc encore expérimentaux ; or, les sujets d’un essai médical doivent être volontaires.
Les auteurs du texte ajoutent fort sagement que puisque plusieurs milliers d’étudiants ont donné un test « positif » ils sont donc naturellement immunisés contre le virus (mais apparemment, pour nos gouvernements et consorts, le coronavirus a également le pouvoir d’effacer la science d’avant 2020…) :
Ils remarquent aussi que plusieurs milliers d’étudiants de Notre-Dame ont déjà été testés positifs pour le coronavirus : « Ils sont naturellement immunisés contre la maladie et n’ont pas besoin de se faire vacciner. »
Il faut aussi préciser que la plupart des vaccins covid-19 en circulation, si ce n’est tous, emploient dans une ou plusieurs étapes de leur processus d’élaboration, de production ou de vérification des lignées cellulaires issues de bébés avortés. Raison majeure pour refuser de se faire vacciner ou même pour que vous soit moralement interdit la vaccination si vous n’avez pas de raison grave. Or, entre une maladie qui n’a pas forcément grand’chance de vous emporter et un vaccin qui pourrait bien s’en charger à la place du virus, trouvez-moi donc une raison valable de se faire piquer…
La ville de San Francisco interdit à ses fonctionnaires de faire affaire avec 22 États pro-vie
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le conseil de municipal de San Francisco a tant à cœur la défense de l’avortement, qu’il pousse son soutien à cette répugnante pratique jusqu’à mettre en place une « liste noire » de 22 États américains ayant passé des lois pro-vie, et qu’il interdit à ses fonctionnaires d’avoir des relations d’affaires avec les États en question. On fait difficilement plus ridicule que ça… extrait de LifeSiteNew :
Dans sa dernière déclaration de soutien à l’avortement -sur-demande, et de mépris pour ses opposants, la ville de San Francisco, solidement gauchiste, a annoncé une liste noire pour les fonctionnaires qui font affaire avec un des États ayant des lois « restrictives » pro-vie, ou qui s’y rendent pour des raisons professionnelles ; ce geste, qui s’élève contre près de la moitié du pays, proteste contre lesdites lois.
« Tout comme nous avons limité nos dépenses dans les États qui ont des lois discriminatoires à l’égard des personnes LGBTQ, nous nous dressons contre les États qui mettent la santé des femmes en danger et qui s’efforcent activement de limiter les libertés en matière de reproduction », a déclaré le maire de San Francisco, London Breed, selon Fox News. « En limitant les voyages et les contrats avec certains États, nous envoyons un message clair aux États qui ne respectent pas le droit à l’avortement. »
À compter du 1er janvier 2020, la liste noire s’appliquera à l’Alabama, à l’Arkansas, à la Floride, à la Géorgie, à l’Indiana, à l’Iowa, au Kansas, au Kentucky, à la Louisiane, au Massachusetts, au Mississippi, au Nebraska, au Nevada, au Dakota du Nord, à l’Ohio, à l’Oklahoma, à la Pennsylvanie, à la Caroline du Sud, au Dakota du Nord, au Texas, à la Virginie-Occidentale et au Wisconsin, qui, selon les dirigeants de la ville, ont tous « des politiques anti-choix sévères » dans les registres.
Les dépouilles d’environ 2246 enfants à naître avortés découverts dans la maison d’un avorteur !

L'avorteur Ulrich Klopfer.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : capture d'écran vidéo
Pourquoi donc cet avorteur gardait-il les corps de ses victimes jusque dans sa propre demeure ? Que cela est donc morbide… Extrait de SPUC :
Plus de 2 000 fœtus conservés ont été découverts chez un ancien avorteur de l’Illinois, décédé la semaine dernière, ce qui a été qualifié par SPUC d’« atroce » et révélateur d’une « dépravation totale au cœur de l’industrie de l’avortement ».
Selon le bureau du shérif du comté de Will, les autorités ont trouvé les dépouilles d’environ 2 246 bébés avortés au domicile de l’avorteur Ulrich Klopfer, après que sa famille eût contacté le bureau du coroner jeudi au sujet d’éventuels restes de fœtus emballés dans la résidence.
L’avorteur
Klopfer, décédé le 3 septembre, était médecin dans une clinique d’avortement à South Bend en Indiana. Selon le South Bend Tribune, Klopfer était considéré comme le « médecin avorteur le plus prolifique de l’Indiana », qui a avorté des milliers de bébés à naître dans plusieurs comtés de l’Indiana pendant plusieurs décennies.
Klopfer était bien connu dans l’État de l’Indiana pour ses manquements répétés, dont ceux de signaler les abus, de tenir des dossiers médicaux rigoureux et de maintenir des conditions de santé et de sécurité acceptables.
En septembre 2013, une plainte a été déposée auprès de l’Indiana Medical Licensing Board contre l’avorteur, Klopfer, après qu’on eut découvert qu’il avait pratiqué un avortement sur une fille de 13 ans et qu’il n’avait pas signalé les abus, comme l’exige la loi indianienne. Deux autres plaintes ont également été déposées contre Klopfer dans deux autres comtés de l’Indiana pour ne pas avoir signalé des avortements pratiqués sur des filles de moins de 14 ans, et il a été décrit comme « apparemment indifférent à la molestation d’enfants ».
En novembre 2016, le Medical Licensing Board de l’Indiana a suspendu le permis de pratique médicale de M. Klopfer après que la commission eût examiné les plaintes déposées contre lui et découvert de nombreuses violations. La clinique d’avortement qui employait Klopfer a également été forcée de fermer après que l’Etat lui ait retiré sa licence en 2015.
Des étudiants, des hommes, demandent un filtre contre la pornographie sur le réseau sans fil de leur université

University of Notre Dame du lac (Université Notre-Dame du lac), à South Bend en Indiana aux États-Unis.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Adawson8/Wikimedia Commons
Une réaction saine qui, espérons-le, se répandra au-delà des États-Unis où les faits se déroulent. Extrait du Daily Beast :
Lire la suiteLes républicains et les féministes radicales l'ont pratiquement abandonné, mais la lutte contre la pornographie a de nouveaux champions improbables : les hommes d'université.
Combinant l'énergie du mouvement #MeToo avec une ferveur morale, les étudiants des universités de tout le pays ont dit au Daily Beast qu'ils s'efforçaient de bannir la pornographie de leurs campus.
La démarche a débuté à l'Université Notre-Dame en octobre, lorsque 80 étudiants ont rédigé une lettre ouverte demandant un filtre contre la pornographie sur le WIFI du campus. Depuis, le rédacteur principal de la lettre, Jim Martinson, a déclaré avoir reçu des courriels de plus de 40 étudiants d'autres universités qui souhaitent installer un filtre sur leur propre campus.
La doyenne de Georgetown Amelia Irvine, une ardente conservatrice, a déclaré au Daily Beast que la lettre de Martinson l'avait inspirée de faire pression pour obtenir quelque chose de semblable dans son université catholique. Elle a l'intention de recruter du soutien pendant les vacances d'hiver et de lancer une lettre ouverte ou une pétition au printemps.
Les étudiants d'écoles laïques comme Harvard, Princeton et l'Université de Pennsylvanie ont également déclaré qu'ils étaient enthousiasmés par l'idée, mais qu'ils cherchaient encore à savoir comment elle pourrait fonctionner sur leurs campus. À Princeton et à Penn, les étudiants ont dit qu'ils déposaient et distribuaient déjà des dépliants sur les dangers de la pornographie sur le campus.
États-Unis : la Cour suprême est-elle devenue Pro-vie ?
Par Vivien Hoch (Dreuz.info)
Clarence Thomas et Samuel Alito sont considérés comme des pro-vie fiables par les organisations Américaines, très scrupuleuses et rigoureuses.
John Roberts a généralement voté avec les conservateurs, mais il a déçu les pro-vie sur quelques cas critiques.
Par contre, les pro-vie Américains ont été impressionnés par la première année de Neil Gorsuch sur le terrain, qui a très bien voté dans au moins deux affaires qui concernent l’avortement et le respect de la famille traditionnelle. Un excellent choix de Trump et de son administration.
Brett Kavanaugh remplace le faux conservateur Anthony Kennedy. Ce dernier avait été l’un des plus ardents défenseurs de la culture de mort, dans le cas de l’arrêt en faveur du mariage gay (Obergefell v. Hodges), ou de celui de soutien du Planning familial promoteur de l’avortement (Parenthood v. Casey). Les pro-vie sont confiants, mais encore incertains quant au nouveau juge Brett Kavanaugh. Mais Neil Gorsuch suscitait aussi du scepticisme. Et il a été balayé rapidement. Il suffit de voir comment les forces gauchistes se sont déchaînées au-delà de toute raison contre sa nomination. A ce propos, The American conservative a même parlé d’une « Affaire Dreyfus » : « un phénomène dont la signification dépasse largement les faits et les acteurs. C’est un symbole condensé de deux visions du monde en plein affrontement ». C’est bien évidemment un signe pour se réjouir de sa nomination récente. Il est le signe du basculement définitif de la Cour suprême du côté conservateur.
Lire la suite« Humanæ Vitæ » : ce qu’en a dit Mary Eberstadt à L’Université Notre-Dame

Mary Eberstadt.
Par Perry West (CNA) — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
South Bend, Indiana, 20 mars 2018 (CNA/EWTN News) — L’auteur Mary Eberstadt a dit aux étudiants de l’Université Notre-Dame mardi qu’un certain document sur la contraception, vieux de 50 ans, est essentiel pour la compréhension de l’état de notre culture contemporaine.
Eberstadt, directrice de recherche du Faith & Reason Institute (l’Institut Foi et Raison), a parlé au Notre Dame’s Center for Ethics and Culture (Centre d’éthique et de culture de Notre Dame), expliquant que le message prophétique contenu dans l’encyclique Humanæ Vitæ du Pape Paul VI de 1968 est devenu une réalité.
« La technologie de la contraception, telle que le prévoyait Paul VI, ouvre une boîte de Pandore pleine de méfaits, grâce à laquelle le plus fort a l’avantage, » assura Eberstadt aux étudiants de Notre Dame le 20 mars.
« Depuis un certain temps maintenant, il est devenu apparent que la révolution sexuelle qui débuta dans les années 60 soit en passe de devenir l’un des plus influents dérangements de l’histoire humaine, » soutint Eberstadt. « Elle a des répercussions importantes à travers le monde : microcosmiques, macrocosmiques, morales, religieuses, politiques, et autres. »
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