Des certificats de naissance sans mention du sexe

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (modifiée) : PxHere
On peut lire sur le site du Directeur de l’état civil du Québec qu’il est maintenant possible de demander que la mention du sexe ne soit pas mise sur les certificats de naissance, mariage ou décès. À quoi bon nier un trait physique qui n’est pas sans importance ? À quoi bon se cacher la tête dans le sable ? Extrait du site du Directeur de l’état civil :
Nouvelles modalités concernant les certificats
Vous pouvez dès maintenant demander un certificat ne comportant pas la mention de sexe.
Pour ce faire, vous devez remplir un formulaire de demande de certificat ou de copie d’acte et y joindre une lettre indiquant que vous désirez que la mention de sexe ne figure pas sur le certificat demandé.
Vous pouvez également demander un certificat de naissance dans lequel les désignations « Père » et « Mère » sont remplacées par « Filiation ».
Pour ce faire, vous devez remplir un formulaire de demande de certificat ou de copie d’acte et y joindre une lettre indiquant que vous désirez remplacer ces désignations par « Filiation ».
Il est à noter que l’obtention d’un certificat présentant de telles spécificités est offerte seulement dans un délai normal de traitement et non disponible dans un délai de traitement accéléré.
Amnesty International contre le Congrès mondial de la famille
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.Info)
Amnesty International n’aime pas le Congrès mondial de la Famille qui s’est tenu à Vérone en Italie le week-end dernier !
L’organisation non gouvernementale a de la répugnance pour la famille traditionnelle, pour l’enfant à naître à qui on nie le droit à la vie, pour l’identité sexuelle naturelle, tous ces concepts vieillots qu’il faut faire disparaître au plus tôt, au nom des sacro-saints Droits de l’homme sans Dieu.
Une note d’Amnesty International affirme que « programme, objectifs et intervenants impliqués caractérisent clairement la rencontre de Vérone comme un événement hostile aux droits humains, en particulier aux droits sexuels et reproducteurs et aux droits des personnes Lgbt ; un événement qu’aucune institution gouvernementale devrait soutenir, puisqu’elles ont le devoir de garantir les droits de toutes les personnes ».
De nombreux contenus du Congrès ont déchaîné les ires de l’ONG : tels « l’affirmation que “la famille naturelle” composée d’un parent homme et d’un parent femme est “la seule unité stable et fondamentale de la société”, et donc le refus de la reconnaissance des droits civils à des configurations familiales en-dehors du couple hétérosexuel uni par un mariage […] ; l’assimilation de l’IVG à un homicide ; la pathologisation de l’homosexualité et de la transsexualité et de toutes les formes d’orientation sexuelle et identitaire de genre non attribuables à la notion homme/femme hétérosexuelle et le refus de la pleine reconnaissance des droits civils aux personnes qui manifestent cette identité. »
Par là on voit qu’Amnesty International est du côté de la puissante dictature de la Gaystapo et non des faibles et des opprimés…
La 1ère personne reconnue non-binaire aux États-Unis reconnaît qu’il est un homme et avoue qu’il avait des problèmes mentaux

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (modifiée) : TeroVesalainen/Pixabay — Mise à jour : 10 janvier 2020
La première personne aux États-Unis à s’être fait reconnaître non-binaire par un tribunal avoue maintenant que ses décisions étaient prises sous l’impulsion de ses problèmes mentaux. Cet homme qui pendant un temps croyait être une femme, après une grave crise mentale, puis, ne se croyant plus femme, voulait être reconnu comme non-binaire. Dernièrement, il a voulu revenir à son statut d’homme, qu’il a d’ailleurs toujours été.
James Shupe (Jamie étant son nom de « non-binaire ») explique lui-même qu’il souffrait de stress post-traumatique, ayant servi dans l’armée pendant 18 ans, qu’il a été agressé sexuellement par un homme de sa famille pendant sa jeunesse, qu’il a été influencé par de la propagande transgenre en ligne, qu’il a regardé de la pornographie durant des années, et que des médecins pensaient qu’il avait un trouble bipolaire ou un trouble de la personnalité. Il nous fait donc comprendre que ces sentiments d’être ou autre n’étaient dusqu’à ses problèmes mentaux.
Tous les médecins, infirmières, thérapeutes, sauf un, et juges l’ont confirmé dans la voie du transgenrisme, craignant pour le moins les groupes de pression LGBT. Extrait de Contre info :
Lorsque le fantasme d’être une femme a pris fin, j’ai demandé à deux de mes médecins de me permettre de devenir non binaire au lieu d’être une femme pour me sortir de l’ordinaire. Les deux ont accepté facilement. Après m’avoir rempli d’hormones — l’équivalent de 20 pilules contraceptives par jour — ils ont chacun écrit une lettre de changement de sexe. (…) Pour échapper à l’illusion d’être devenu une femme, j’ai fait quelque chose de tout à fait sans précédent dans l’histoire américaine. En 2016, j’ai convaincu un juge de l’Orégon de déclarer mon sexe non binaire — ni homme ni femme (…) La décision historique du tribunal m’a catapulté vers une renommée instantanée au sein de la communauté LGBT. Dix jours après, les médias ne m’ont pas laissé dormir (…) Devenir une femme m’avait fait entrer dans le New York Times. Convaincre un juge que mon sexe n’était pas binaire, mes photos et mon histoire ont été publiées dans des publications du monde entier. Puis, avant même que l’encre du juge n’ait séché sur sa décision de justice en Orégon, un organisme d’aide juridique LGBT basé à Washington DC m’a contacté. « Nous voulons vous aider à changer votre certificat de naissance », ont-ils proposé. En quelques mois, j’ai remporté une autre victoire historique après que le Department of Vital Records m’ait délivré un tout nouvel acte de naissance de Washington DC, où je suis né. Un groupe local, Whitman-Walker Health, a fait passer mon statut de sexe sur mon acte de naissance en « inconnu ». C’était la première fois dans l’histoire des actes de naissance qu’un acte de naissance était imprimé avec une mention autre qu'homme ou femme.
(…)
Ce n’est que lorsque j’ai dénoncé en 2017 la stérilisation et la mutilation d’enfants et de militaires transgenres que les organisations LGBT ont cessé de m’aider. La plupart des médias se sont retirés avec eux. Du jour au lendemain, je suis passé d’un libéral chéri à un paria conservateur.
[…]
(…) Je n’ai aucun trouble de développement sexuel. Toute ma confusion sexuelle était dans ma tête. J’aurais dû être soigné. Au lieu de cela, à chaque étape, des médecins, des juges et des groupes de défense des droits se sont livrés à ma fiction.
Genre neutre sur les permis : au tour de la Saskatchewan de céder devant les groupes de pression transgenre

Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Global News et The Globe and Mail/Voici la source de la photo : Pixnio
Les résidents de cette province canadienne n’auront plus à indiquer leur sexe sur leur permis de conduire.
À partir de maintenant, les personnes vivant en Saskatchewan n’auront plus à indiquer leur sexe sur leur permis de conduire. Ce serait par souci de se montrer plus « inclusive », nous dit-on, que la Saskatchewan Government Insurance (SGI), soit la société d’État qui délivre les permis de conduire dans cette province, aurait pris cette décision.
« Nous reconnaissons que certains de nos clients espèrent éviter de s’identifier en tant que femme, homme ou n’importe quel genre sur leurs pièces d’identité » a déclaré la porte-parole de l’organisation Penny McCune. Elle a ajouté que « les clients avaient maintenant la flexibilité de désigner leur sexe sur leur pièce d’identité avec un F ou un M, ou encore de choisir une option non sexuée en inscrivant un X ».
La Saskatchewan rejoint ainsi l’Alberta, l’Ontario, et Terre-Neuve-et-Labrador, trois autres provinces canadiennes qui autorisent également les résidents à ne pas indiquer leur genre sur leur permis de conduire. Rappelons d’ailleurs qu’un tribunal de la Saskatchewan avait forcé le gouvernement provincial en mai dernier à permettre aux personnes nées sur son territoire de retirer le genre de leur certificat de naissance.
Promesse non tenue : L’éducation sexuelle ontarienne continuera d’enseigner aux enfants « l’identité sexuelle »

Doug Ford, Premier ministre d'Ontario.
Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : HiMY SYeD/Flickr
Toronto, le 15 mars 2019 (LifeSiteNews) — La ministre de l’Éducation de l’Ontario, Lisa Thompson, a annoncé vendredi que le gouvernement instaurera un programme d’éducation sexuelle qui exposera les enfants aux questions de l’« identité sexuelle » et du « consentement » ; les pro-famille ont considéré cette annonce comme constituant « une promesse rompue ».
« Notre plan modernisera les salles de classe, protégera l’avenir de notre système d’éducation et veillera à ce que les élèves d’Ontario acquièrent les compétences dont ils ont besoin pour réussir leur vie, leur famille et leur entreprise ici même en Ontario », a déclaré M. Thompson lors d’une conférence de presse à Toronto, selon le National Post.
La loi fait passer de 22 à 28 le nombre maximal d’élèves par classe dans les écoles secondaires, interdit les téléphones cellulaires en classe et comprend un nouveau programme de mathématiques. Mais ses éléments les plus controversés sont ses dispositions prévues pour l’enseignement du « consentement » en 2e et 3e année et de l’« identité sexuelle » en 8e année. Des leçons sur l’abstinence, le cannabis et l’image corporelle seront également enseignées.
Pour répondre aux préoccupations des parents, la province a déclaré que les parents seraient en mesure de retirer leurs enfants des leçons d’éducation sexuelle, mais que le programme d’études complet ne sera pas disponible pour examen avant sa publication prévue en mai. Il est prévu qu’il entre en vigueur en septembre.
Lire la suiteUn traité des Nations Unies pourrait rendre criminel l’enseignement de l’Église

Par Austin Ruse Président de C-Fam (NEW YORK — C-Fam) — Photo : Brooklyn Museum/Wikimedia Commons
La semaine dernière, j’ai alerté [mes lecteurs] sur les négociations en cours aux Nations Unies en vue d’un nouveau traité juridiquement contraignant qui transformera des enseignements de l’Église en crimes contre l’humanité.
Certains de ceux qui m’ont écrit étaient incrédules. Comment cela pouvait-il être possible ?
Voici comment.
Les États membres des Nations Unies sont en train de négocier un nouveau traité juridiquement contraignant sur les « crimes contre l’humanité ». Ces derniers sont généralement considérés comme des crimes qui blessent toute l’humanité, comme le génocide des Juifs par les Allemands pendant la Seconde Guerre mondiale.
Le nouveau traité pourrait bien comprendre les éléments suivants :
« Orientation sexuelle et identité de genre »
Et
« Grossesse forcée »
Lire la suite228 jeunes ont fait «changer» leur sexe sur les papiers de l’État civil au Québec

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere
Quand on pense à la contagion sociale virulente via internet de la théorie du genre, selon laquelle un homme peut prétendre être femme et l’inverse également, il n’est pas étonnant qu’il y ait déjà un certain nombre d’enfants et d’adolescents qui ont demandé de « transiter ». Ce qui est aberrant, c’est qu’un bon nombre de ces demandes aient eu des suites, non seulement officiellement sur papier mais au niveau médical.
Par ailleurs, il est affligeant que des médecins donnent des hormones masculines à des jeunes filles et des hormones féminines à des garçons. Jouer dans l’équilibre hormonal n’a jamais été une bonne chose et il n’est par conséquent pas surprenant si l’on observe une tendance marquée pour le suicide chez les « transgenres ».
Pour finir, il est impossible de changer de sexe, celui-ci étant inscrit jusque dans la génétique. Extrait du Journal de Montréal :
Les enfants transgenres peuvent officiellement changer de sexe depuis juin 2016. Selon les chiffres que J.E. a obtenus, il y a 228 mineurs qui ont fait modifier leur genre inscrit à l’État civil en deux ans seulement.
Depuis que la loi a été modifiée, les jeunes de 14 ans et plus peuvent faire une demande seuls à l’État civil pour un changement de sexe officiel. Pour les plus jeunes, ce sont les parents qui doivent remplir la demande, le tout doit être accompagné d’une lettre de spécialistes.
Selon les chiffres du ministère du Travail, de l’Emploi et de la Solidarité sociale, 49 enfants de moins de 14 ans ont été autorisés à changer de sexe depuis que la loi le permet et 179 jeunes âgés de 14 à 17 ans.
Des chiffres qui n’étonnent pas au Centre de santé Meraki, la seule clinique au Québec dédiée aux enfants transgenres, dont la clientèle a explosé.
En Australie 33 sexes différents sur le certificat de naissance

Sidney, Australie.
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : horstmueller_HH/Pixabay
En novembre 2019, les Australiens sont appelés aux urnes pour changer de gouvernement. Si le parti Labour (les travaillistes) remportait les élections, une loi pourrait être adoptée : celle qui prévoit que lors de la naissance d’un enfant, les parents auraient la possibilité de choisir entre 33 sexes différents outre masculin et féminin. Parmi les variantes on trouve « omni-gender », « neutrois », « intersex ».
Évidemment la proposition de loi est faite pour ne discriminer personne !
Au secours, le monde est devenu fou : il est atteint de genderofolie aiguë…
Le président chilien signe une loi sur l’identité de genre

Le président chilien Sebastian Piñera.
Par CNA — traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Wikimedia Commons
Santiago, Chili, 29 novembre 2018 (ACI Prensa) — Le président chilien Sebastián Piñera a signé mercredi une loi permettant aux personnes âgées de 14 ans ou plus de changer leur nom et leur sexe dans le registre d’état civil.
La loi signée le 28 novembre définit l’identité de genre comme « la conviction personnelle ou interne d’être un homme ou une femme, dans la perception que la personne a d’elle-même, qui peut correspondre ou non au sexe et au nom attestés par le registre de naissance ».
Il a été introduit pour la première fois en 2013 pendant le mandat de Michelle Bachelet sous le nom de « Reconnaissance et protection du droit à l’identité de genre ».
Plusieurs législateurs en ont appelé à la Cour constitutionnelle pour qu’elle déclare le projet de loi inconstitutionnel. La cour a rejeté l’appelle le 25 octobre.
À partir de 18 ans, une personne pourra à deux reprises « obtenir la rectification du nom et du sexe » dans le registre.
Lire la suiteLe Premier ministre d’Ontario ignorera le vote de son parti sur l’idéologie transgenre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : HiMY SYeD/Flickr
Doug Ford révélerait-il son vrai visage, retournerait-il sa veste ? toujours est-il que ce qui l’avait fait élire était l’espoir des parents ontariens qu’il retirerait le cours d’éducation sexuelle qui contenait des éléments LGBT. Les règles du parti de M. Ford ne lui donne aucun pouvoir pour ignorer une résolution (interne) votée par les délégués, aussi s’expose-t-il à une poursuite judiciaire. Extrait de LifeSiteNews :
Le Premier ministre d’Ontario, Doug Ford, affirme que le matériel sur l’« identité du genre » ne sera pas retiré du programme d’éducation sexuelle de la province, même si son propre parti vient de voter en ce sens.
Lors de leur congrès à Toronto la fin de semaine dernière, les délégués du Parti progressiste-conservateur de l’Ontario ont adopté une résolution dépeignant la théorie de l’identité du genre comme une « idéologie très controversée, non scientifique et libérale ».
La résolution demandait au gouvernement du Parti conservateur d’Ontario de « retirer l’enseignement et la promotion de la “théorie de l’identité du genre” des écoles et du curriculum d’Ontario ».
Mais par après, lors d’une conférence de presse avec des journalistes, le Premier ministre d’Ontario a rejeté la résolution de son propre parti.
« C’est non contraignant. Ça venait de la base. Je n’irai pas de l’avant avec ça. Alors, c’est fait, » dévoila Ford.