Plusieurs villes canadiennes adoptent des mesures pro-LGBT anti-liberté d’expression

Par Jeff Gunnarson (Coalition nationale pour la Vie) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : motortion/Adobe Stock
Une tendance inquiétante se répand à travers le pays, une tendance qui menace directement les droits à la liberté d'expression des partisans de la Coalition nationale pour la Vie (CNV) et, en fait, les droits de tous les Canadiens et Canadiennes épris de liberté.
Au cours des deux dernières années, trois villes canadiennes différentes ont adopté des règlements municipaux de censure pro-LGBT, avec des formulations étrangement similaires, et d'autres ont pris des mesures pour faire de même.
En 2021, le conseil municipal d'Edmonton a adopté un règlement controversé « contre le harcèlement » qui donne aux agents municipaux le pouvoir de mettre fin aux manifestations légales et à la liberté d'expression sur les propriétés publiques appartenant aux contribuables, dans le cas où une personne qui s'identifie comme LGBT « se sent » harcelée.
Cela est totalement inconstitutionnel.
Les personnes inculpées peuvent être expulsées de force de la propriété de la ville et se voir infliger une amende de 250 dollars pour avoir offensé des personnes sur la base de leur « identité de genre », de leur « expression de genre » et de leur « orientation sexuelle ».
La définition du harcèlement dans le règlement est si subjective qu'elle peut être facilement utilisée comme arme par les activistes LGBT ou le personnel municipal « éveillé » (woke) pour mettre fin à toute manifestation pacifique critiquant la théorie du genre ou la propagande homosexuelle sur la propriété publique.
Voici la définition du harcèlement telle qu'elle a été adoptée à Edmonton :
Lire la suite« Dans le présent article, “harcelé” s'entend notamment de ce qui suit :
(a) le fait de se sentir tourmenté, troublé, inquiet, poursuivi ou harcelé ; » (c'est nous qui soulignons)
L’identité de genre : un mensonge

Par Paul-André Deschesnes, Chronique des fausses doctrines, Belœil, 5 octobre 2023 — Photo : S/Adobe Stock
L’occident décadent et le Québec également vivent une véritable révolution sexuelle postmoderne appelée « l’identité de genre ». Les hurlements délirants nous arrivent de partout. Les enfants et les adultes ne savent plus où donner de la tête. C’est la confusion totale dans ce dossier. Ne pourrait-on pas avoir l’heure juste ?
Depuis une dizaine d’années, le très puissant et bruyant mouvement LGBTQ+ s’est imposé partout, car les autorités civiles et religieuses lui ont déroulé le tapis rouge. Ces infimes minorités se sont infiltrées partout dans les postes de commande au niveau de la société en déroute pour imposer de force à la majorité leur idéologie sulfureuse et croustillante, tout en se donnant une image d’une minorité très opprimée et méprisée. Cette tempête s’est notamment imposée dans les médias, la publicité, la mode, le milieu artistique, l’administration publique, la télévision, les gouvernements, les écoles, les universités et même les paroisses catholiques. Maintenant, la rectitude politique oblige tout le monde à accepter sans aucun débat cette nouvelle morale dominante.
Un peu partout, on voit défiler de faux experts qui s’autoproclament spécialistes de la chose, alors qu’ils sont de bruyants promoteurs de la théorie du genre. Les universités sont même tombées dans le panneau en ouvrant toutes grandes leurs portes à ces prétendus spécialistes et en interdisant tout débat sur cette question où la science fondamentale est ridiculement ignorée et méprisée.
Nous sommes en face d’une nouvelle société qui a beaucoup « évolué » : il n’y a plus de sexe à la naissance. Les mots homme, femme, monsieur, madame, masculin et féminin doivent disparaître. Les prénoms seront neutres, comme yel, yul, zut, etc. Les genrés sont-ils devenus des anormaux ? La biologie humaine, telle que voulue par notre Créateur, est-elle maintenant dépassée ? Les non binaires et les trans possèdent-ils la vérité ?
Lire la suiteLes revendications d’« identité de genre » en vue d’un gain financier révèlent l’inconsistance du transgenrisme

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : illustrez-vous/Adobe Stock
22 août 2023 (LifeSiteNews) — Les militants LGBT se heurtent à un problème : lorsque vous dites aux gens qu’ils ont le droit de s’identifier comme ils le souhaitent et que la société doit accepter et confirmer cette auto-identification, nombreux sont ceux qui vous prennent au sérieux.
Dans certains cas, les conséquences sont horribles, comme lorsque des violeurs et des meurtriers masculins sont enfermés dans des prisons pour femmes parce que les autorités pénitentiaires sont légalement obligées d’accepter leurs nouvelles revendications de féminité.
Dans d’autres cas, les conséquences sont simplement amusantes, bien qu’elles soient un triste signe de la folie dans laquelle nous sommes tombés. C’est le cas de cet homme qui a décidé de s’identifier en tant que femme et qui a été contrarié de découvrir que son assurance automobile coûtait plus cher en tant que femme qu’en tant qu’homme. Ou le type qui a décidé de s’identifier comme femme pour bénéficier d’une réduction sur son assurance automobile.
Un fait divers survenu récemment en Australie relève définitivement de la deuxième catégorie, même si la police le prend très au sérieux. En juillet, le commissaire principal de l’État de Victoria, Shane Patton, a annoncé une enquête qui a donné lieu à une perquisition au poste de police de l’État de Victoria à Frankston. Sept policiers ont également été interrogés. La raison ? Les agents étaient « accusés de prétendre être non binaires pour réclamer frauduleusement plus d’argent pour les allocations de vêtements civils ».
Lire la suiteUne majorité de Canadiens est favorable à l’obligation pour les enseignants d’informer les parents de « l’identité de genre » de leur enfant
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie
16 juin 2023 (LifeSiteNews) — Un récent sondage a révélé que la plupart des Canadiens sont d’accord avec le premier ministre du Nouveau-Brunswick sur l’importance pour les enseignants de tenir les parents informés de l’identification de genre de leurs enfants et de leur choix de pronoms à l’école.
Selon un sondage national mené par Léger en mai, près de trois Canadiens sur cinq estiment que les écoles doivent informer les parents si leur enfant envisage de « changer » de pronoms de genre ou de « transitionner » à l’école.
« Près de trois Canadiens sur cinq (57 %) sont d’accord que les écoles devraient informer les parents », indique le sondage. « En ce qui concerne le désir de leur enfant de changer de sexe ou de pronoms, moins d’un tiers (18 %) estime que les écoles ne devraient pas être tenues d’en informer les parents ».
Le sondage a révélé que les Canadiens âgés de plus de 55 ans et ceux qui ont des enfants à la maison étaient les plus susceptibles de se prononcer en faveur de l’obligation pour les écoles d’informer les parents si leur enfant choisit de « changer de sexe ».
D’autre part, les 18 % qui pensent que les parents ne devraient pas être informés sont pour la plupart âgés de moins de 55 ans et de sexe féminin.
De même, 47 % des personnes interrogées estiment que les écoles devraient être tenues de « mettre à la disposition des parents, à l’avance, des documents sur les sujets liés au sexe et à la race. Moins d’un tiers (31 %) estime que les écoles ne devraient pas être tenues de le faire ».
Ce soutien à l’information des parents survient après que le premier ministre du Nouveau-Brunswick, Blaine Higgs, ait été critiqué par les militants LGBT pour avoir révisé la politique de la province en matière d’identité sexuelle qui permettait aux écoles de cacher aux parents le statut « transgenre » de leurs élèves.
Lire la suiteUn juge espagnol déclare qu’une enfant de 8 ans a la « maturité suffisante » pour changer de « genre » sur son certificat de naissance

Par Joseph Summers — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Africa Studio/Adobe Stock
30 juin, 2022, Orense, Espagne (LifeSiteNews) — Un juge espagnol a statué qu’une fillette de huit ans pouvait changer le genre sur son certificat de naissance, affirmant qu’elle présentait une « maturité suffisante » et une « situation stable de transsexualité ».
Le juge Dario Carpio Estevez Perez, le juge responsable du registre civil d’Orense, a rendu sa décision le 10 juin. La décision n’a été rendue publique que lundi. L’enfant est maintenant identifiée comme « Antonio ».
L’année dernière, les parents de l’enfant ont tenté de changer son sexe, mais un juge du registre civil a rejeté cette tentative en septembre, estimant qu’elle n’avait pas la maturité suffisante. Conseillés par Euforia Familia Trans-Aliadas, un groupe espagnol pro-« transgenre », les parents ont affirmé que le juge chargé de superviser le changement de sexe n’avait pas interrogé l’enfant.
Selon Euroweekly, Perez a interrogé l’enfant en mars. Il a estimé qu’elle faisait preuve d’une « maturité suffisante » pour prendre la décision de « passer » de fille à garçon et qu’elle présentait une « situation stable de transsexualité ». Perez a également déclaré que « l’absence de légitimité pour les mineurs de rectifier leur sexe dans le registre civil revient à leur dénier leur droit à l’identité sexuelle ».
La décision a été rendue le jour même où le Conseil des ministres espagnol a approuvé un « projet de loi trans » qui permettrait aux personnes âgées de 16 ans et plus de changer leur sexe sur les documents gouvernementaux sans témoin. Selon la loi, les personnes demandant le changement doivent le confirmer après trois mois. La loi permet également aux enfants dès l’âge de 12 ans de demander le changement avec l’autorisation de leurs parents ou avec l’autorisation d’un juge si les parents ne donnent pas leur consentement. La loi a été introduite en juillet dernier et devrait être soumise à l’approbation du Congrès espagnol.
Les sondages montrent que l’idéologie « transgenre » est de plus en plus discréditée aux États-Unis : le pourcentage d’Américains qui pensent que le sexe biologique détermine le genre a augmenté depuis 2017. Selon un récent sondage, 60 % des Américains pensent que le sexe biologique indique le genre d’une personne. Ce pourcentage est en hausse par rapport à 56 % en 2021 et 54 % depuis 2017.
Des sondages récents indiquent également que la confusion des genres augmente chez les adolescents américains. Une étude menée par l’Institut Williams de la faculté de droit de l’UCLA a révélé que si 0,5 % des adultes s’identifient comme « transgenres », 1,3 % des adolescents de 13 à 17 ans s’identifient comme « transgenres », ainsi que 1,4 % des jeunes adultes de 18 à 24 ans. En revanche, une étude menée en 2017 a révélé que parmi les deux groupes, le pourcentage correspondait à celui des adultes, avec 0,7 % des adolescents s’identifiant comme « transgenres », selon Breitbart.
Annulation d’une conférence internationale LGBT en Angleterre

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : zinkevych/Adobe Stock
Selon BBC News « Le Royaume-Uni a annulé sa toute première conférence internationale LGBT + après un boycottage de plus de 100 organisations... L’événement n’aura pas lieu après que les organisations caritatives LGBT + et d’autres groupes se soient retirés de la position du gouvernement sur la thérapie de conversion. »
En effet, l’interdiction des thérapies de conversion du gouvernement britannique ne porterait pas sur les « thérapies de conversions » pour transgenres, ce qui a fait enrager plusieurs groupes LGBT qui voudraient qu’il ne fût pas possible de prétendre que l’on peut changer d’« identité du genre », ou qu’un homme se retrouvât dans son identité d’homme.
L’événement « “Sûr d’être moi” devait avoir lieu à Londres en juin pour promouvoir les droits des LGBT au Royaume-Uni et dans le monde », rapporte BBC. Mais voilà que le désaccord total d’un si grand nombre de pro-transgenre avec « l’exclusion des transgenres » a fait reculer le gouvernement et a renversé le projet.
I'm told that the Prime Minister was shifted by the strength of reaction from Conservative MPs and ministers when they saw the story break.
— Paul Brand (@PaulBrandITV) March 31, 2022
But he has removed trans conversion therapy from the equation and is insisting any bill must not have 'unintended consequences'.
Boris Johnson, le premier ministre du Royaume-Uni, explique les raisons pour lesquelles il a décidé d’exclure les transgenres de l’interdiction.
« Je ne pense pas qu’il soit raisonnable pour les enfants d’être considérés comme soi-disant compétent Gillick pour prendre des décisions concernant leur sexe ou les traitements irréversibles qu’ils pourraient avoir... »
(« Gillick competant », du nom d’un jugement ayant instauré un critère de « compétence » ou de « maturité » selon lequel un mineur pourrait ou non suivre un traitement sans le consentement de ses parents.)
"We will have a ban on gay conversion therapy, which to me is utterly abhorrent. But there are complexities."
— Channel 4 News (@Channel4News) April 6, 2022
Boris Johnson speaks about government plans to ban so-called conversion therapy after campaigners criticised the exclusion of transgender people. pic.twitter.com/j5cP9XqfGg
Le gouvernement et les organisations pro-LGBT, des alliés dans un même combat contre les lois naturelles, s’affrontent eux-mêmes et se font la guerre. Est-ce surprenant alors que la division est la stratégie par excellence « du père de tous les vices » ?
Nouvelle case X sur les passeports américains

Par Geneviève De Vriendt (Campagne Québec-Vie) — Photo : Bits and Splits/Adobe Stock
La moralité, le respect de la loi naturelle, et la rectitude se dégradent-ils vraiment à une vitesse effrayante ?
Le 31 mars, lors de la journée internationale de la visibilité transgenre le département d’État a annoncé qu’à partir du 11 avril, toute personne demandant un passeport aux États-Unis pourra cocher la case « X », et non plus seulement choisir entre « homme » et « femme ».
Dès lors, « la définition du marqueur de genre X sur les formulaires publics du Département d’État sera “Non spécifié ou une autre identité de genre” ».
Mais cette case X ne représente-t-elle pas beaucoup plus qu’un genre flou et « non spécifié » ? Ne représente-t-elle pas le rejet inconditionnel de toute frontière morale ? Cette case X n’est-elle pas tout simplement le sceau de l’engagement de la société à propager le mensonge transgenre et à le proclamer haut et fort ?
Le secrétaire d’État a déclaré dans son communiqué de presse : « Nous réaffirmons notre engagement à promouvoir et à protéger la liberté, la dignité et l’égalité de toutes les personnes — y compris les personnes transgenres, non binaires et non conformes au genre dans le monde. »
L’engagement propose et promet plutôt de nier la réalité, de nier la réalité scientifique, de nier la loi morale, de nier le respect dû à la personne humaine.
Dans un communiqué, la Maison-Blanche affirme que « Les personnes transgenres sont parmi les plus courageuses de notre pays... » Les transgenres : voilà les personnes qu’on baptise les héros d’aujourd’hui. La faiblesse immorale : voilà la « vertu » qu’on nomme le courage d’aujourd’hui.
Canada : les nouveaux amendements empirent le projet de loi C-6 contre la « thérapie de conversion »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : yanalya/Freepik
Le Comité permanent de la justice et des droits de la personne ayant terminé le 11 décembre dernier sa révision du projet de loi C-6, prohibant ce qu’il appelle les « thérapies de conversion », y a rajouté cinq amendements rendant encore plus mauvais le projet de loi en question. Le Comité a ignoré les dizaines d’avis qui lui ont été délivrés, dont un document de la Conférence des évêques catholiques du Canada, une pétition de 16 000 signatures, un avis légal de Campaign Life Coalition (CLC).
Le terme « thérapies de conversion », dans le projet de loi avant les amendements, désigne toute tentative de réduire ou d’éliminer les attirances pour les personnes de même sexe, ou la confusion par rapport à son propre sexe. Le projet de loi les prohibe pour les mineurs, en interdit la publicité et toute rémunération pour ces services.
Pourtant, il existe des thérapies plutôt inoffensives, basées sur la parole. S’il en existait vraiment de dangereuses, que le gouvernement les interdise, mais qu’il ne mette pas dans le même sac les bonnes et les mauvaises !
Le rajout du terme « expression du genre », et autres calembredaines, selon CLC, rapporte LifeSiteNews :
Lire la suiteLe terme nébuleux « expression de genre » a été ajouté au projet de loi C-6, élargissant la définition de « thérapie de conversion » pour y inclure la répression ou la réduction de l’« expression de genre non cisgenre » (par exemple la critique du travestissement et des pronoms trans).
En d’autres termes, non seulement ce sera un crime pour les parents d’essayer d’empêcher leurs enfants de suivre une « transition » médicalement au sexe opposé, mais ce sera aussi un crime pour les parents de contrôler la façon dont leurs enfants souhaitent s’habiller, le maquillage qu’ils veulent utiliser, ou la façon dont ils pourraient choisir d’exprimer leur « identité ».
Une cour du Wisconsin: l'école ne peut refuser de révéler aux parents l’identité de genre attribuée à leur enfant

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : jcomp/Freepik
Selon l’association d’avocats Alliance Defending Freedom, représentant plusieurs familles indignées par les lignes directrices du District scolaire de Madison, lesdites lignes directrices enjoignaient au personnel des écoles de ne pas révéler aux parents le nom ou l’identité de genre employé à l'égard de leurs enfants, si tel est le cas, à l’école. La Cour d’appel du Comté de Dane au Wisconsin a déclaré dans une injonction temporaire que le District scolaire de Madison ne pouvait appliquer de telles règles. Selon Catholic News Agency :
Une injonction temporaire empêche le District scolaire de Madison de suivre des lignes directrices sur l’identité du genre qui, selon les critiques, faisaient que l’on cachait aux parents si les enseignants et le personnel confirmaient les élèves dans le transgenrisme.
Le juge Frank Remington de la Cour d’appel du Comté de Dane a émis une ordonnance le 28 septembre interdisant au district « d’appliquer ou de faire respecter toute politique, directive ou pratique exprimée ou recommandée dans son document intitulé Guidance & Policies to Support Transgender, Non-binary & Gender-Expansive Students de quelque manière qui permît ou exigeât que le personnel du district dissimulât des informations aux parents au sujet de leur enfant, ou répondît faussement à toute question que les parents posent sur leur enfant à l’école, y compris en ce qui concerne le nom et les pronoms employés pour s’adresser à leur enfant à l’école ».
Les avocats de l’Institute for Law and Liberty du Wisconsin, à Milwaukee, et du groupe national de juristes Alliance Defending Freedom ont initialement représenté quatorze parents de huit familles dans leur contestation des orientations et de la politique du district scolaire.
Seulement, soulignent les avocats, l’ordonnance de la cour n’exige pas des écoles qu’elles informent les parents si ceux-ci ne demandent rien, ou ne requiert pas que les écoles n’encouragent pas les enfants dans le transgenrisme sans le consentement des parents.
La Ville de Mexico interdit le traitement pour les attractions LGBT non désirées

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : yanalya/Freepik
La Ville de Mexico vote à son tour l’interdiction des thérapies réparatives, rapporte LifeSiteNews :
Les traitements destinés à aider à surmonter les tendances homosexuelles non désirées seront bientôt illégaux à Mexico en vertu d’une nouvelle loi promulguée vendredi par l’Assemblée législative de la ville.
Selon cette loi, qui a été introduite il y a deux ans, les professionnels de la santé pourraient être passibles de cinq ans en prison s’ils menaient des « pratiques consistant en des séances, méthodes ou traitements psychologiques et psychiatriques visant à annuler, entraver, modifier ou réduire l’expression de l’identité de genre, ainsi que l’orientation sexuelle des personnes », rapporte Mexico News. Ces traitements sont communément appelés thérapie réparatrice ou « de conversion ».
L’auteur du projet de loi est Temístocles Villanueva, député du parti Morena.
Claudia Sheinbaum, maire de Mexico, semble pour sa part croire qu’il a fait grandir la liberté de ses citoyens, « il me semble que ces mesures appartiennent à l’époque de l’Inquisition » lance-t-elle, « elles ne correspondent pas aux systèmes de santé du XXIe siècle, elles ne correspondent pas à la liberté de cette ville, car c’est une ville de droits ». C’est étrange mais il me semble que ce que l’Assemblée de cette ville a fait c’est interdire aux personnes, désirant se débarrasser d’attirances pour les personnes de même sexe, de recourir à de l’aide ; empêcher les gens confus au sujet de leur sexe de se sentir fortifiés dans leur identité corporelle. Fini la liberté, plus de droits.
« Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage », dit-on, aussi associe-t-on des méthodes d’aide psychologique inoffensive à de vieux traitements aux électrochocs, voulant par là faire passer aux yeux aveugles du monde toutes les thérapies réparatives comme des pratiques atroces devant être abolies.