Une députée lance «Vive le Christ Roi» dans un discours à la Chambre des représentants du Brésil !

Christine Nogueira do Reis Tonietto.
Par Matthew Cullinan Hoffman ― traduit par Campagne Québec-Vie
1er mai 2019 (LifeSiteNews) ― Une députée brésilienne de la Chambre des représentants a prononcé le discours d'ouverture déclarant son engagement en tant que catholique envers « Le Christ, roi de l'Univers » et a terminé son discours d'ouverture par le cri, « ¡Viva Cristo Rey ! » (Vive le Christ Roi !).
Christine Nogueira do Reis Tonietto, communément appelée « Chris Tonietto », est une avocate de 27 ans, membre du Centre Dom Bosco, un mouvement qui cherche à enseigner aux catholiques la connaissance de la doctrine catholique et la pratique de la piété catholique, particulièrement en ce qui concerne la réception régulière des sacrements. Elle a été élue à la Chambre des représentants brésilienne l'année dernière en tant que membre du conservateur Parti social libéral, qui a également nommé l'actuel président du Brésil, Jair Bolsonaro.
« Je veux consacrer ce mandat, notre mandat, au Christ, Roi de l'univers, à Notre-Dame d'Aparecida, Patronne du Brésil, pays qui fut à l'origine nommé Terre de la Sainte Croix, » proclamait Mme do Reis Tonietto à ses collègues députés. « Je veux réaffirmer ici mon engagement moral à la défense de la vie depuis la conception, à la défense de la famille et des valeurs chrétiennes, à la lutte contre l'avortement, l'idéologie du genre, la corruption et le crime. »
Lire la suiteRichard Martineau censuré sur Facebook

Richard Martineau.
Par Pascal Bergeron (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Facebook/Voici la source de la photo : Facebook
Richard Martineau s’est fait bannir pour une semaine de Facebook, et ce pour avoir dit qu’un homme ne pouvait pas accoucher. Ce qu’il a dit est vrai, si au moins Facebook le bannissait plutôt quand il dit des bêtises…
Je rajouterais à ce que M. Martineau affirme : le transgenrisme est mauvais, aussi bien pour les personnes qui s’en réclament que pour la société. — A. H.
La rectitude politique a frappé à nouveau, et ce, sous le couvert de la lutte aux messages « haineux ».
Le compte personnel du chroniqueur Richard Martineau a été banni pour une semaine du réseau social Facebook. Il s’est exprimé à ce sujet par le biais d’une vidéo qui a été diffusée sur le compte Facebook de QUB radio. La voici ci-dessous. Qu’en pensez-vous ?
Une mère : Les médecins détruisent ma fille s'identifiant comme transgenre en lui donnant des « soins affirmatifs »
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Les « soins affirmatifs » ne sont autres que de la maltraitance, bourrage d’hormones provoquant un déséquilibre dans ce système, conduisant le corps de la personne qui se les fait administrer à développer certains traits du sexe opposé au sien, ou à empêcher le développement des traits particuliers au sien propre. N’oublions pas les mutilations d’organes sains, exécutés dans le but de faire sembler la personne comme étant du sexe opposé. Et dans ces cliniques où se donnent ces « traitements », la volonté de l’enfant déboussolé est roi, les parents comptent pour du beurre. Extrait de LifeSiteNews :
Je suis une mère dont la fille s'est identifiée comme transgenre depuis l'âge de 14 ans, je l'aime et je me préoccupe profondément d'elle et des autres enfants qui se perçoivent comme transgenres.
Il y a des jeunes, comme ma fille, qui sont dans la détresse et qui ne reçoivent pas les soins compatissants dont ils ont besoin et qu'ils méritent.
Je vais vous expliquer ce qui se passe lorsque des parents demandent l'avis d'un expert pour aider leurs enfants s'identifiant comme transgenres à explorer leurs sentiments et leur inconfort face à leur sexe.
La norme actuelle de traitement promue par les associations médicales et psychologiques s'appelle « soins affirmatifs ». Bien que cela semble sonner agréablement, les soins affirmatifs conduisent directement à mettre les enfants sur la voie de la transition médicale avec peu de chance de faire marche arrière.
Laissez-moi vous expliquer comment ça marche.
Si vous emmenez votre enfant dans une clinique pour obtenir de l'aide, les soins affirmatifs signifient que le thérapeute doit suivre la volonté de l'enfant. Les professionnels doivent accepter l'identité sexuelle déclarée par l'enfant. En fait, c'est la loi dans de nombreux États.
En vertu des interdictions des « thérapie de conversion », la remise en question de l'identité sexuelle professée d'un enfant est désormais illégale.
Ainsi, si un petit garçon a 5 ans et croit qu'il est du sexe opposé, les soins affirmatifs signifient suivrent ses croyances.
Les parents sont encouragés à le considérer comme leur « fille » et à le laisser choisir un nom féminin. On dit aux enseignants de lui laisser utiliser les toilettes des filles à l'école. Les thérapeutes rassureront les parents que la transition sociale est inoffensive et réversible.
Est-il vraiment inoffensif de dire à un enfant qui croit encore à la fée des dents qu'il est du sexe opposé ? N'est-il pas tout à fait probable que cet enfant soit juste confus ?
Si une fillette de 10 ans se sent mal à l'aise avec son corps en développement et insiste soudainement qu'elle est un garçon, les soins affirmatifs signifient bloquer la puberté de cette fille avec des médicaments puissants.
[...]
Il s'agit de traitements hormonaux graves qui ont un impact sur le développement du cerveau, la santé cardiovasculaire et peuvent augmenter le risque de cancer.
Amnesty International contre le Congrès mondial de la famille
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.Info)
Amnesty International n’aime pas le Congrès mondial de la Famille qui s’est tenu à Vérone en Italie le week-end dernier !
L’organisation non gouvernementale a de la répugnance pour la famille traditionnelle, pour l’enfant à naître à qui on nie le droit à la vie, pour l’identité sexuelle naturelle, tous ces concepts vieillots qu’il faut faire disparaître au plus tôt, au nom des sacro-saints Droits de l’homme sans Dieu.
Une note d’Amnesty International affirme que « programme, objectifs et intervenants impliqués caractérisent clairement la rencontre de Vérone comme un événement hostile aux droits humains, en particulier aux droits sexuels et reproducteurs et aux droits des personnes Lgbt ; un événement qu’aucune institution gouvernementale devrait soutenir, puisqu’elles ont le devoir de garantir les droits de toutes les personnes ».
De nombreux contenus du Congrès ont déchaîné les ires de l’ONG : tels « l’affirmation que “la famille naturelle” composée d’un parent homme et d’un parent femme est “la seule unité stable et fondamentale de la société”, et donc le refus de la reconnaissance des droits civils à des configurations familiales en-dehors du couple hétérosexuel uni par un mariage […] ; l’assimilation de l’IVG à un homicide ; la pathologisation de l’homosexualité et de la transsexualité et de toutes les formes d’orientation sexuelle et identitaire de genre non attribuables à la notion homme/femme hétérosexuelle et le refus de la pleine reconnaissance des droits civils aux personnes qui manifestent cette identité. »
Par là on voit qu’Amnesty International est du côté de la puissante dictature de la Gaystapo et non des faibles et des opprimés…
2,4 millions de pro-vie marchent dans les rues d’Argentine

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Marcha por la Vida/Facebook
Campagne Québec-Vie participera aussi à la Marche pour la Vie du 9 mai à Ottawa, venez nombreux que nous puissions l’être autant qu’en Argentine ! Nous préparons d’ailleurs quelques autobus pour transporter les pro-vie désireux de marcher pour la Vie. Extrait de Gènéthique :
Ils étaient 300 000 dans les rues de Buenos Aires samedi dernier, selon les organisateurs. Et d’autres Marches pour la Vie étaient aussi organisées dans 200 villes à travers l’Argentine, « 2 400 000 en additionnant tous les participants aux différentes marches du pays ».
Devant la foule réunie avenue du Libérateur, majoritairement composée de jeunes, l’organisateur de cette Marcha por la Vida, Alejandro Geyer, a expliqué que « cette marche nous invite à continuer à défendre trois principes majeurs : la vie de l’enfant à naître, le droit pour les familles d’éduquer librement leurs enfants loin de l’idéologie du genre, et la prise de conscience que nous sommes dans une année d’élections, nous allons donc décider de l’avenir de la Patrie, de notre famille et de millions d’enfants à naître.
Six mois d'enquête de la part de la police pour l'utilisation du «mauvais» pronom au sujet d’un transgenre

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Laszlo Ilyes/Flickr
Il devient problématique de parler de transgenres quand ceux-ci s’offusquent que l’on n’utilise pas le pronom qu’ils veulent que l’on emploie à leur égard, ou que leurs proches en prennent le mors aux dents. Ce n’est pas la première fois que la police en Grande-Bretagne fait régner le désordre en poursuivant de leurs enquêtes les délinquants du mauvais pronom. Vous pourrez remarquer que c’est uniquement l’emploi d’un « mauvais pronom » qui aurait été le seul motif des six mois d’enquête, d’après le compte Twitter de Caroline Farrow. Selon The Telegraph :
Lorsque Caroline Farrow, commentatrice catholique, et Susie Green, militante des droits des transgenres, se sont mises d’accord pour débattre dans un débat télévisé sur une politique controversée des Girl Guides, les producteurs auraient dû s’attendre à des divergences de vues.
Mais si la conversation sous l’œil des caméras a certainement été animée, c’est du moins ce qui s’est passé hors des ondes lorsque les deux femmes ont poursuivi le débat sur Twitter qui a donné lieu à une enquête policière de six mois.
Mme Farrow, mère de cinq enfants avec de fortes convictions religieuses, aurait utilisé le mauvais pronom pour désigner la fille transgenre de Mme Green.
Mme Green a été tellement fâchée par ce qu’elle a décrit comme une attaque « pénible et malveillante » qu’elle en ait déposé une plainte officielle auprès de la police de Surrey...
Vancouver : un refuge pour femmes menacé parce qu’il refuse les transgenres

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Patricia Keith/PublicDomainPictures
Il est pourtant évident qu’un refuge pour femmes ne devrait pas accueillir des hommes « transgenres » (qui sont toujours des hommes). Extrait du site Le Peuple :
Le Vancouver Rape Relief & Women’s Shelter ne recevra plus de financement de la ville de Vancouver.
L’administration de Vancouver a décidé de couper les vivres à un refuge pour femmes victimes de viol parce qu’il refuse d’accepter la clientèle transgenre. Pour les responsables du Vancouver Rape Relief & Women’s Shelter, seules les personnes nées femmes peuvent être admises au refuge, une position que Vancouver juge discriminatoire.
La ville évoque à ce titre une loi provinciale adoptée en 2016 et une autre fédérale de 2017 qui interdisent toute discrimination basée sur l’identité de genre. Ces textes juridiques, jumelés à un lobbying intense des transactivistes, aura donc fait plier Vancouver.
Le refuge ne cédera pas à cette pression.
Comment se poursuit l’expansion de la théorie du genre à l’école

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : PxHere
Esther Pivet, coordinatrice du mouvement VigiGender sonne encore une fois l’alerte, dénonçant la théorie du genre qui fait ses ravages dans plusieurs pays dont la France, où ils ont échappé belle de voir remplacé, sur les formulaires scolaires, les mots « père » et mère » par « parent 1 » et « parent 2. » Pourtant Esther Pivet met en garde contre cet apparent recul de l’expansion de l’idéologie du genre. Au passage, précisons encore une fois qu'il est tout à fait impossible de changer de sexe, les opérations de « réassignation du genre » ne faisant que changer l'apparence. Extrait d’Aleteia :
La coordinatrice du collectif VigiGender a mené l’enquête sur l’expansion sournoise et régulière de la « théorie du genre » à l’école. Comment réagir auprès des professeurs ? Comment aider les enfants à se construire sous la pression de ce formatage déstabilisant ?
L’abandon de « parent 1 – parent 2 » sur les formulaires scolaires semble envisagé au profit d’une formulation plus consensuelle. Faut-il pour autant se limiter à pousser un « ouf » de soulagement devant le retrait de cette mesure absurde privant pères et mères de leur dignité ? Réveillons-nous ! Ouvrons les yeux ! Toute l’Éducation nationale et la culture sont imprégnées de la théorie du genre sous-jacente à cette mesure, selon laquelle toutes les différences entre hommes et femmes ne seraient qu’une construction sociale. Les enfants et les adolescents sont formatés au goutte-à-goutte par des messages fondés sur ce postulat. L’objectif est de leur faire penser qu’il n’y aurait aucun problème à « changer de sexe », et que l’hétérosexualité et l’homosexualité seraient équivalentes, puisque notre corps sexué n’aurait aucune influence, aucune signification, ne dirait rien de ce que nous sommes, simple source de plaisir.
Changer de sexe
Des séries télévisées commencent à mettre en scène des jeunes qui décident de subir une réattribution sexuelle. Internet regorge d’informations sur le sujet. Comment s’étonner que de plus en plus d’enfants qui présentent un trouble dans leur identité demandent à « changer de sexe » (Le Point, 15 septembre 2018), alors que de tels troubles disparaissent pour la plupart après la puberté ? Leur « réveil » dans dix ans sera douloureux et, pour beaucoup, le suicide un jour peut-être la seule issue1. Des médecins tirent la sonnette d’alarme2, mais crient encore dans le vide, car le marché est prometteur. Chaque jour, un adolescent entre dix et quinze ans change de sexe anatomique au Royaume-Uni (The Telegraph, 8 juillet 2017).
Le trou noir de la théorie du genre est en train de happer une génération de jeunes. Des enfants sont formatés à l’école, à l’insu des parents, et par tout ce qu’ils voient sur Internet, si facilement accessible. Beaucoup de jeunes sont désespérés, blessés dans leur identité, dans leur sexualité…
La nouvelle frontière transgressée par le lobby Lgbt, les « drag kids »
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
Pour le lobby Lgbt, les « drag-queens », ces hommes travestis en femmes qui s’exhibent dans des spectacles vulgaires, et même dans des églises tel le travesti-transsexuel-transgenre Thomas Nuewirth, de son nom de scène Conchita Wurst dans la cathédrale de Vienne du cardinal Schönborn, n’étaient pas suffisants. La nouvelle frontière transgressée est les « drag kids », ces enfants transformés en phénomène de cirque, exhibés travestis en femmes dans des bars gay et dans des contextes hallucinants.
Une vraie violence psychologique infligée à des enfants par des parents consentants. Le plus fameux d’entre ces « drags kids » est un certain Desmond Naples, sur scène Desmond is Amazing : un enfant de 10 ans qui depuis l’âge de 7 ans est exhibé dans des bars gays, « le futur de l’Amérique » selon le chanteur drag queen RuPaul !
Dès 9 ans, il déclara son homosexualité à ses parents, et son désir de s’habiller en femme. Pour comprendre la sexualisation précoce de cet enfant, il faut savoir qu’en décembre de l’an dernier, travesti en femme de manière explicitement sexuelle, il a dansé dans un local gay de Brooklyn pendant que des hommes adultes lui jetaient des dollars. Un des présents commenta par la suite :
Lire la suiteJe suis parti après avoir vu un enfant dansé sur la scène pendant qu’on lui jetait de l’argent. C’était samedi soir et cela m’a profondément dérangé.
Insanité transgenre : La police arrête maintenant les gens riant à la vue d’hommes habillés en femmes

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : www.houstondwiattorney.net/HoustondwiPhotos mp/Flickr
L’idéologie du genre s’impose de plus en plus comme vérité primordiale et comme droit intrinsèque. En Grande-Bretagne on peut se faire appeler par la police pour avoir critiqué la théorie du genre, on peut se faire emprisonner pour s’être adressé à un « transgenre, » aux prétentions féminines, comme à un homme qu’il est, enfin on peut se faire arrêter pour avoir ri d’un homme habillé en femme… Quelle est la prochaine étape ? Extrait d’un article de LifeSiteNews, par Jonathon Van Maren :
Lire la suiteUne anecdote circulait pendant la guerre froide au sujet d’un juge soviétique qui avait été vu retournant à son bureau en train de rire de bon cœur. Son collègue s’est approché de lui et lui a demandé ce qui était si drôle. « Oh, juste une blague hilarante que j’ai entendue, » dit le juge. « Eh bien, allez-y, dites-la-moi ! » répondit son collègue. « Oh, je ne pourrais pas faire ça », rétorqua le juge soviétique. « Je viens de donner dix ans à quelqu’un pour ça. »
Je me suis souvenu de cette petite anecdote lorsque j’ai vu dans le Edinburgh News la semaine dernière un article intitulé « Edinburgh labourer shouted abuse at transgender woman » (Des travailleurs manuels d’Édimbourg agressent verbalement une femme transgenre). Il s’avère qu’un certain Graham Spiers, père de deux enfants et ouvrier dans la construction employé sur le chantier de St. James, passait devant un pub de Bonnington dans Édimbourg, avec quelques copains, quand ils ont croisé une femme transgenre, c’est-à-dire un homme biologique. Bien que le journaliste qui écrit l’histoire se donne beaucoup de mal pour donner l’impression que Spiers « criait » sur la victime apparente, Spiers et ses amis étaient spécifiquement accusés de montrer du doigt cette personne et d’en rire ».
