Le département d’État de Trump déclare « violations des droits de l’homme » le financement de l’avortement, la coercition à l’euthanasie et les opérations de transition sur mineurs

Par Matt Lamb — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Clayton Crispim/Adobe Stock
26 novembre 2025 (LifeSiteNews) — Les responsables fédéraux reconnaîtront [le financement gouvernemental de la]* destruction intentionnelle de bébés à naître innocents ainsi que la mutilation chirurgicale et chimique d’enfants comme des violations aux droits de l’homme, selon le département d’État.
Le porte-parole Tommy Pigott a déclaré au Daily Signal que les pays recevant une aide étrangère devront signaler « la mutilation d’enfants » dans leur rapport annuel aux États-Unis.
« Ces dernières années, de nouvelles idéologies destructrices ont été porteuses de violations des droits de l’homme », a déclaré Pigott. « L’administration Trump ne permettra pas que ces violations aux droits de l’homme, telles que la mutilation d’enfants, les lois enfreignant la liberté d’expression et les pratiques d’emploi discriminatoires sur le plan racial, restent impunies. Nous disons que c’est assez ».
« Les pratiques discriminatoires sur le plan racial » portent une préférence pour les candidats non blancs pour des emplois ou d’autres avantages, une pratique parfois appelée « discrimination positive ».
Les rapports concernant les violations aux droits de l’homme sont exigés de façon standard des pays qui reçoivent des fonds publics.
Lire la suiteLa Nouvelle-Zélande interdit à son tour l’emploi de bloqueurs de puberté pour la transition de mineurs.

Nouvelle-Zélande.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Tākuta/Edward Hyde/Flickr/Wikimedia Commons
20 novembre 2025 (LifeSiteNews) — La Nouvelle-Zélande a annoncé qu’elle allait interdire les bloqueurs de puberté pour les jeunes en attendant les résultats d’un essai clinique majeur mené au Royaume-Uni, attendus pour 2031.
L’interdiction entrera en vigueur le 19 décembre, mais les jeunes souffrant de dysphorie de genre qui prennent déjà ces médicaments seront autorisés à continuer.
Les médicaments bloquant la puberté, techniquement appelés agonistes de l’hormone de libération des gonadotrophines, resteront disponibles pour des conditions médicales telles que le cancer de la prostate et l’endométriose.
« Nous mettons en place des mesures de protection plus strictes afin que les familles puissent avoir la certitude que tout traitement est cliniquement sûr et dans l’intérêt supérieur du jeune ou de l’enfant », a déclaré le ministre de la Santé, Simeon Brown, dans un communiqué de presse.
« Le rapport du ministère de la Santé a révélé qu’il n’existe pas de preuves de haute qualité attestant des avantages ou des risques liés à l’utilisation d’analogues de l’hormone de libération des gonadotrophines pour le traitement de la dysphorie ou de l’incongruité de genre. Tant que cette incertitude persiste, le gouvernement adoptera une approche prudente », a-t-il poursuivi.
« Ces changements garantiront une approche plus cohérente et mieux contrôlée », a conclu M. Brown. « Cela reflète les mesures prises dans d’autres pays, tels que le Royaume-Uni, la Finlande, la Norvège et la Suède, où des garanties supplémentaires ont récemment été mises en place afin de s’assurer que les décisions sont prises en fonction des meilleures données disponibles. »
Le Royaume-Uni a interdit les bloqueurs de puberté pour les mineurs après les résultats d’une étude approfondie des données disponibles commandée par le National Health Service menée par le Dr Hilary Cass. Le rapport Cass en a conclu qu’il existait « peu de preuves concernant l’impact sur la dysphorie de genre, la santé mentale ou psychosociale » et a ajouté que « l’effet sur le développement cognitif et psychosexuel reste inconnu ».
De plus, il existe des preuves substantielles que les bloqueurs de puberté endommagent de manière permanente les os des jeunes, qu’ils peuvent causer des dysfonctionnements sexuels permanents et l’infertilité, que leurs effets néfastes sont souvent permanents et irréversibles. De nombreuses autres études atteignent les mêmes conclusions.
Il a été prouvé que les bloqueurs de puberté ont un impact sur le développement du cerveau, qu’ils réduisent la densité osseuse et ralentissent la croissance. Ils risquent d’empêcher d’atteindre le QI maximal, inhibent la fonction sexuelle, épaississent le sang, multiplient par cinq le risque de crise cardiaque, augmentent le risque de diabète, de caillots sanguins et de cancer, et peuvent entraîner une atrophie génitale.
Les militants transgenres ont réagi à cette mesure en prétendant qu’elle mettrait en danger les enfants souffrant de dysphorie de genre. L’association professionnelle pour la santé des personnes transgenres Aotearoa a déclaré, sans ironie, que cette décision était « motivée par des considérations idéologiques ». En réalité, cette décision était fondée sur les meilleures données disponibles ; la position des militants transgenres est « motivée par des considérations idéologiques », car elle repose sur l’hypothèse que les enfants naissent régulièrement dans le mauvais corps et que des « soins affirmant le genre » peuvent corriger cela.
Le député du Parti vert Ricardo Menéndez March a déclaré à RNZ que le gouvernement « se laissait entraîner dans des guerres culturelles importées » et a affirmé que « le gouvernement devrait se concentrer sur les problèmes fondamentaux auxquels notre système de santé fait face... plutôt que de mener une guerre culturelle contre les personnes [prétendument]* transgenres ». Le ministère de la Santé a confirmé que 113 personnes utilisaient des bloqueurs de puberté en 2023.
Charlotte Paul, experte en santé publique et professeure émérite à l’université d’Otago, soutient les nouvelles restrictions, affirmant qu’en ce qui concerne les dangers potentiels des bloqueurs de puberté, il existe « des incertitudes substantielles », de même que sur la question de « qui devrait être traité et pourquoi ». Elle a déclaré : « Ce n’est pas seulement l’incertitude quant à l’équilibre entre les avantages et les risques. C’est que nous n’en savons pas assez sur la population que nous traitons et que nous pourrions nuire à beaucoup d’enfants. »
« New Zealand First était le seul parti à avoir fait campagne dans tout le pays pour mettre fin à l’utilisation des bloqueurs de puberté chez les enfants, et nous n’avons jamais cessé de nous battre pour y parvenir », a déclaré sur X Winston Peters, leader de NZ First et ministre des Affaires étrangères.
Cette nouvelle intervient le jour même où le département de la Santé et des Services sociaux des États-Unis a publié un rapport de 400 pages, évalué par les pairs, sur les « transitions de genre » chez les enfants, dont les bloqueurs de puberté, les hormones de l’autre sexe et les interventions chirurgicales. L’étude a mis en évidence les risques de perte de densité osseuse, d’infertilité et de complications chirurgicales, et a souligné que les preuves de résultats bénéfiques étaient « de très mauvaise qualité ».
*N.d.A.
Un modèle britannique a un petit garçon trois ans après avoir renoncé à la « transition de genre »

Sascha Bailey.
Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : capture d'écran vidéo/andrew gold – heretics/YouTube
9 septembre 2025 (LifeSiteNews) — Sascha Bailey, 30 ans, modèle et fils du célèbre photographe britannique David Bailey, a annoncé la naissance de son fils le 7 septembre sur Instagram. Il y a trois ans à peine, Bailey souffrait de dysphorie de genre et envisageait de « transitionner » au sexe féminin. S’il l’avait fait, il aurait probablement détruit définitivement sa fertilité.
Bailey et sa petite amie Lucy Brown, ancienne assistante de l’activiste Tommy Brown, ont appelé leur petit garçon Wolfgang Robert Bailey. « Wolfgang aurait pu être mon prénom, mais mon père s’y est opposé », a déclaré Bailey au Daily Mail. « J’ai toujours voulu ce prénom, alors maintenant je le transmets. » Sur une photo de son fils publié sur Instagram, Bailey écrit : « Il n’y a littéralement rien de plus important au monde pour moi. »
En 2022, aux prises avec une profonde dépression et l’échec de son mariage avec l’avocate japonaise Mimi Nishikawa, Bailey envisageait de « changer de sexe » et de suivre un traitement hormonal substitutif (THS). Il était même allé jusqu’à obtenir une ordonnance pour des hormones féminines après une consultation de dix minutes seulement avec un médecin.
Lire la suiteAppel à la mobilisation et au bénévolat pour le 20 septembre prochain
Par Jean-Léon Laffitte (APCQ, EPPNE)
Bonjour,
Nous tenons tout d’abord à remercier tous ceux d’entre vous qui ont participé à la distribution des lettres aux enseignants. L’équipe en a distribué dans plus de 80 écoles de Montréal, de Laval, de Longueuil et de Québec.
À la suite de cette distribution, Patric Lagacé nous a invités à son émission du matin. C’est la première fois qu’on est invité dans une émission grand public. En général les médias ne veulent tout simplement pas ouvrir le débat publiquement.
Nous avançons dans notre plan d’action. Vous avez sûrement reçu une lettre à donner aux enseignants de vos enfants. S’il vous plaît, faites-la circuler.
Nous avons eu une très bonne conférence vendredi : l’idéologie du genre dans nos écoles, le loup dans la bergerie. Nos conférences se retrouvent sur notre site à https://eppne.ca/blog/
Pour notre prochaine étape, nous avons besoin de bénévoles à partir de 14 h tous les jours pendant les 2 prochaines semaines, pour la préparation et des actions sur le terrain en préparation de la mobilisation du 20 septembre. Y a-t-il une journée (ou plusieurs) où vous pourriez vous libérer de 14 h à 18 h 30 ?
Aussi, vous êtes nombreux à avoir fait des démarches auprès de votre école pour contester l’enseignement donné à votre enfant. S’il vous plaît, que ce soit audio, vidéo ou écrit, anonyme ou pas, partagez-les à travers le site web : https://eppnetemoignages/
Le 20 septembre, assurez-vous d’être disponible ; nous préparons une mobilisation. Suivez-nous sur notre site web pour en savoir davantage (eppne.ca).
Aussi, tous nos projets coûtent de l’argent. Vous comprendrez qu’on ne peut pas compter sur le gouvernement pour nous financer. C’est grâce à des contributions volontaires que nous assurons la réalisation de nos actions. S’il vous plaît, même avec des petits dons, soutenez-nous financièrement. https://eppne.ca/donation/
Ensemble mettons du temps, nos expertises, nos ressources au service de la protection de nos enfants, contre l’idéologie du genre enseignée obligatoirement dans nos écoles et d’un appel au respect de l’autorité parentale.
Hanan Masuod
Présidente EPPNE
Jean-Léon Laffitte
Président de l’APCQ
Vice-Président EPPNE
Devenez membre : https://eppne.ca/formulaire-dadhesion/
Une infirmière de Colombie-Britannique condamnée à payer près de 100 000 dollars pour avoir dit que le sexe est défini par la biologie

Amy Hamm.
Par Clare Marie Merkowsky — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Justice Centre for Constitutional Freedoms
18 août 2025, Vancouver, Colombie-Britannique (LifeSiteNews) — Amy Hamm, infirmière de Colombie-Britannique, a été condamnée à payer près de 100 000 dollars pour avoir déclaré publiquement que le sexe est défini par la biologie.
Dans un communiqué de presse publié le 14 août, le Centre juridique pour les libertés constitutionnelles (CJLC) a annoncé que le British Columbia College of Nurses and Midwives (BCCNM) avait condamné Mme Hamm à payer 93 639,80 dollars de frais juridiques et suspendu sa licence pendant un mois pour ses déclarations contre l’idéologie LGBT.
« À notre avis, le comité a commis un certain nombre d’erreurs juridiques et factuelles qui rendent la décision erronée, et nous sommes impatients de faire valoir ces arguments devant la Cour suprême de la Colombie-Britannique », a déclaré Lisa Bildy, avocate du CJLC. « Nous envisageons actuellement de faire appel de la décision relative à la sanction. »
« Cette décision pénalise en fait une infirmière pour avoir exprimé des opinions courantes, conformes à la science et au bon sens », poursuit-elle. « La décision du comité a un effet dissuasif sur la liberté d’expression de tous les professionnels réglementés. »
Lire la suiteLes médias s’émeuvent alors que le Canada cesse d’accepter la marque « X » sur les cartes Nexus en raison des États-Unis

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : TeroVesaleinen/Pixabay
7 août 2025 (LifeSiteNews) — Il est difficile d’expliquer aux non-Canadiens à quel point l’établissement canadien a été complètement capturé par le mouvement LGBT.
Beaucoup de Canadiens ont sans doute supposé que Mark Carney, qui se présente bien plus comme un adulte que son prédécesseur, serait moins enclin à l’activisme LGBT exhibitionniste et « peoplekind »* de Justin Trudeau. Mais comme le soulignait récemment Amy Hamm dans un éditorial sinistre du National Post, « notre fidélité nationale à l’idéologie du genre reste la même que pendant les années Trudeau. Le Canada n’est pas moins woke sous Carney ».
Sa longue liste d’exemples en rend la lecture exhaustive et épuisante. Un autre exemple récent serait le tollé médiatique suscité d’un océan à l’autre par la tournée de concerts de Sean Feucht, un chanteur aux cheveux longs qui interprète le genre de chants de louange et d’adoration anodins appréciés des évangéliques. Mais comme Feucht est pro-vie et s’oppose à l’agenda LGBT, la presse canadienne l’a transformé en un sinistre fondamentaliste aux boucles blondes venant menacer le mode de vie canadien, le rendant ainsi beaucoup plus célèbre.
Lire la suiteUn rapport de l’ONU dénonce certains éléments de l’idéologie transgenre

Par Pauline Mille (reinformation.tv) — Photo : bluraz/Adobe Stock
Il semble que le retour de Donald Trump pour son deuxième mandat trouble la marche ordinaire de la révolution arc-en-ciel. En matière de climat, la Nouvelle-Zélande rejette l’imposture (sous le nom d’hérésie) du réchauffement d’origine humaine et relance les énergies fossiles, et en matière de genre, depuis que le président américain a rappelé qu’il n’existe que deux sexes, le masculin et le féminin, cela commence à bouger un peu partout. Dans le sport notamment. Et surtout, un rapport de 22 pages vient d’être soumis au Conseil des droits de l’homme de l’ONU et attaque le progrès de l’idéologie transgenre dans les sociétés et dans les lois. C’est nouveau : on dirait que l’ONU, qui depuis la conférence de Pékin, était à la manœuvre en matière de transgenres, change de cap, ou, pour le moins, hésite. A l’inverse, l’idéologie transgenre accélère et marque des points dans l’Union européenne et singulièrement en France : alors que le tribunal de Bobigny et le Conseil d’Etat viennent de condamner ceux qui paraissent s’y opposer, la Haute autorité de Santé a publié ses recommandations pour une meilleure prise en charge médicale des transitions de genre. Moment crucial.
L’ONU sans hésiter contre les excès transgenres
Le rapport de l’ONU, épais de 22 pages, a été publié le 16 juin 2025 par la rapporteuse spéciale Reem Alsalem. Il est manifestement d’inspiration féministe. Il condamne notamment l’accès des hommes s’identifiant comme femmes aux espaces féminins, vestiaires, toilettes, prisons. Selon le rapport, remplacer le mot « femme » par des paraphrases administratives « personnes qui accouchent » ou « personnes possédant un vagin » est non seulement ridicule mais réduit les femmes à une fonction et rend l’oppression qu’elles subissent censément « de plus en plus difficile à identifier et donc à combattre ». Selon ce rapport de l’ONU, cela fausse les statistiques sur la violence contre les femmes, puisque certains hommes sont enregistrés comme femmes : en Norvège par exemple, les viols attribués aux « femmes » sont passés de 12 en 2015 à 44 en 2017 ! Reem Alsalem fait référence notamment à l’affaire Karen White, ce transgenre non opéré qui a violé ses compagnes de prison, pour mieux rappeler que les détenues subissent « harcèlement et violence physique, psychologique et sexuelle » lorsqu’elles côtoient en prison des hommes s’identifiant comme femmes.
Pour l’ONU, dans les transgenres, il y a hommes et femmes
Selon le rapport, effacer le sexe biologique dans les politiques et la loi revient à exercer une « discrimination » et une « violence » contre les femmes : « Ce qui n’est pas défini ne peut être protégé. » Faisant écho à des féministes célèbres, l’autrice de Harry Potter, JK Rowling, et la championne de tennis Martina Navratilova, la rapporteuse spéciale s’inquiète que soient censurées les femmes qui insistent sur la réalité biologique. Elles seraient selon elle « soumises à des campagnes de diffamation en ligne, des menaces, y compris des menaces de mort ». On les accuse d’être « transphobes » ou même « nazies » pour « les dissuader de parler, les pousser à la honte et inciter à la violence contre elles ». Reem Alsalem demande aux Etats membres de l’ONU de garantir la liberté d’expression et d’affirmer que reconnaître le sexe biologique n’est pas discriminatoire.
Lire la suiteUne infirmière britannique disculpée d'allégations de « mauvaise conduite » pour le « mégenrage » d'un médecin

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : WavebreakMediamicro/Adobe Stock
21 juillet 2025 (LifeSiteNews) — Sandie Peggie, infirmière de longue date, a été acquittée des allégations de « faute grave » pour s’être opposée au partage d’un vestiaire féminin avec le médecin masculin transidentifié « Beth » Upton, après une longue bataille juridique.
Comme je l’ai signalé plus tôt dans ces colonnes (ici et ici), Upton a déposé une plainte auprès du conseil du Fife National Health Service, alléguant que Peggie l’avait « mégenré » et affirmant que ses objections à sa présence dans le vestiaire pour femmes en décembre 2023 étaient intolérantes.
Peggie a ensuite été ciblée par une campagne visant à discréditer ses trois décennies de service en tant qu’infirmière, avec des accusations de « manquements dans les soins aux patients ». Elle a été suspendue de son travail à l’hôpital Victoria en janvier 2024.
Lire la suiteLe démocrate Gavin Newsom ne sait pas si huit ans est trop jeune pour changer de « genre »

Gavin Newsom.
Par Clémentine Jallais (reinformation.tv) — Photo : Government of California/Wikimedia Commons
Dans une interview controversée qui fait réagir à droite comme à gauche, le gouverneur de Californie n’a pas su dire si changer de genre, à savoir subir des interventions irréversibles, pour un garçon de huit ans, était envisageable ou non. Enchaînant les bafouilles, se dérobant à une réponse claire, il a ménagé la chèvre et le chou dans une lamentable opération politique qu’il aurait voulue à son bénéfice, pour l’horizon 2028 des élections présidentielles (c’est vrai qu’il a déjà fait financer par les contribuables un joli buste en bronze !).
Sauf que personne n’en est sorti satisfait. Surtout, on se souvient que le très démocrate Gavin Newsom a tout fait, depuis son investiture en 2019, pour faire de la Californie le premier « Etat sanctuaire » pour les mineurs s’identifiant comme transgenres souhaitant subir ces opérations chirurgicales et voulant « se protéger » de leurs parents réticents… Il a multiplié les lois en ce sens, et tout d’un coup, il réaliserait, maintenant qu’il a un enfant de 9 ans, que ce n’est finalement pas si évident ?
Ce qui est certain, c’est que cette question arc-en-ciel est devenue un « problème majeur », selon ses propres mots, pour les démocrates puisqu’elle a contribué à faire perdre Kamala Harris. C’est surtout pour ça qu’elle est un problème.
Lire la suiteLe plus grand centre de transition pour enfants des États-Unis ferme ses portes grâce aux coupes budgétaires de Trump

Par Calvin Freiburger — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : senadesign/Adobe Stock
11 juillet 2025 Los Angeles (LifeSiteNews) — Le « Center for Transyouth Health and Development » de l’hôpital pour enfants de Los Angeles, le plus grand centre de « transitions de genre » pour mineurs aux États-Unis, devrait fermer ses portes à la fin du mois, en raison de la décision de l’administration Trump de couper les fonds fédéraux aux institutions impliquées dans cette pratique.
L’Associated Press rapporte que « Transyouth » devrait fermer ses portes le 22 juillet, expliquant que « malgré cet engagement profond à soutenir la communauté [dite] de genres diversifiés de LA, l’hôpital n’a pas eu de voie viable » pour rester en activité. « Les membres de l’équipe du centre ont eu le cœur brisé en apprenant la décision des dirigeants de l’hôpital, qui ont souligné qu’elle n’avait pas été prise à la légère, mais qu’elle faisait suite à une évaluation juridique et financière approfondie des conséquences de plus en plus graves des récentes mesures administratives et des politiques proposées. »
Peu après son retour au pouvoir, le président Donald Trump a publié un décret qui mettait fin à tout soutien fédéral aux procédures de « transition » sur les mineurs, annulait ou modifiait toutes les validations passées de la bureaucratie sanitaire de Biden sur la « transition » des mineurs, et demandait un examen de la littérature médicale sur le sujet, l’application de toutes les restrictions existantes sur la « transition » des mineurs, et la prise de mesures réglementaires pour « mettre fin » à la pratique dans toute la mesure du possible en vertu de la loi en vigueur.
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