Dans la Hongrie d’Orbán, le Christ est roi

Couronne de saint Étienne de Hongrie et Parlement hongrois.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (montage) : CSvBibra/Wikimedia Commons, falco/Pixabay
Ou du moins Il règne un peu plus par ses bienfaits dans ce pays que dans d’autres. Et ceci est symbolisé par un attribut royal même, la couronne de saint Étienne de Hongrie qui repose depuis 2000, au centre du parlement hongrois, d’après Crisis Magazine :
Aujourd’hui [...] dans une Hongrie véritablement démocratique — « un État démocratique chrétien », comme Orbán l’a appelé dans un discours prononcé en Italie la semaine dernière — la couronne se trouve symboliquement au centre même du magnifique édifice du Parlement à Budapest. C’est au cours du premier mandat de M. Orbán, en l’an 2000, année du millénaire, que la décision a été prise de placer la couronne au cœur du gouvernement hongrois, passant d’une petite salle de musée à la rotonde du Parlement. Les symboles sont importants et, pour les Hongrois, le déplacement de la couronne de saint Étienne parle fort et avec force.
La création d’un État démocratique chrétien a été la politique centrale du gouvernement hongrois. Elle repose, dit Orbán, sur « trois piliers : la famille, la nation et la liberté chrétienne ».
Or, le gouvernement (laïciste) de l’Union européenne est hostile à chacun de ces trois piliers, donc à la Hongrie, qui doit lutter contre ce géant difforme et contre les diverses puissances, comme le milliardaire George Soros. Et là où ce pays diverge notamment de nombre de ses homologues européens, c’est sur la question de la gestion de ces centaines de milliers de personnes, mal désignées par le terme « migrant », qui tentent de s’installer illégalement dans les pays d’Europe, avec la plupart du temps pour mobile l’aspect économique de la nation envahie. La Hongrie quant à elle tient rigoureusement ses frontières face aux flots de l’invasion, ayant comme raison, parmi d’autres, de protéger le christianisme et sa culture ; car deviendrait une nation encore chrétienne où l’on ferait entrer une multitude de musulmans ?
Bien que le règne social de Jésus-Christ ne soit pas pleinement instauré dans cette nation (il faudrait pour cela entre autres que le Catholicisme soit reconnu religion d’État), la Hongrie est un exemple pour notre époque, par ses puissants efforts pour rebâtir sa natalité et la famille, ainsi que par son aide aux chrétiens persécutés, selon le Crisis Magazine :
L’État démocratique chrétien de Hongrie est aussi un exemple éclatant de charité chrétienne et un exemple pratique sur la façon de prévenir la migration économique. Ému par l’histoire des chrétiens persécutés en 2016, M. Orbán a créé le Secrétariat pour les chrétiens persécutés. Son gouvernement est le premier au monde à avoir un ministère dédié à aider l’Église [ou d'autres églises*] qui souffre dans le monde islamique. Ils aident directement les chrétiens en Syrie, en Irak et au Nigeria. Le programme « Hungary Helps » reconstruit des villes entières pour que les familles puissent avoir un véritable avenir dans leur maison.
Le Christianisme, base et ciment de l’Europe, d’après le Crisis Magazine :
Comment un chrétien peut-il contester la déclaration d’Orbán selon laquelle « nous sommes un peuple qui pense que le christianisme est le dernier espoir de l’Europe » ?
Quand l’historien Hilaire Belloc a affirmé que « l’Europe reviendra à la foi, ou elle périra », il ne parlait pas d’un retour à la chrétienté en soi. C’est beaucoup plus simple que ça. Il observait simplement que le christianisme est le « ciment » même de l’Europe. Mais si le ciment se désagrège, le bâtiment aussi.
Les nationalistes hongrois se mobilisent contre la propagande homosexualiste de Coca Cola !
Par Basile C (Medias-Presse.info)
Ce mois d’août marqué en Hongrie par des journées caniculaires a été un moment de forte mobilisation pour les nationalistes et les patriotes magyars s’opposant au déploiement de la propagande homosexuelle dans leur pays.
Début août la firme multinationale américaine Coca Cola a entamé en Hongrie une campagne publicitaire faisant clairement la promotion de l’homosexualité, en vue du festival Sziget, grand événement musical établi après la chute du régime communiste et réunissant chaque année près d’un demi-million de participants venant de plusieurs pays. Grand nombre de panneaux publicitaires ont été affichés dans la capitale hongroise ayant pour slogan « Love is love » et exposant à la vue de tous des duos homosexuels.
Cette démarche a été très justement perçue comme une provocation intolérable dans un pays qui se réclame fortement de son identité chrétienne et dont la population a exprimé à plusieurs reprises ces dernières années par son vote, sa volonté de préserver les modes de vie traditionnels et notamment les valeurs familiales. Le représentant parlementaire du parti gouvernemental conservateur Fidesz, István Boldog avait appelé au boycott de la célèbre boisson gazeuse américaine en réaction à ce qu’il avait qualifié de « campagne provocatrice » mais son camp politique, déjà dans le collimateur des élites politiques et des médias occidentaux, a opté pour la modération en déclarant que les Hongrois étaient libres de choisir s’ils devaient ou non boire du Coca Cola. Plus vigoureuse a pourtant été la réaction des nationalistes magyars du mouvement Mi Hazank (Notre Patrie) issu d’une scission récente du Jobbik, qui ont choisi la voie de la mobilisation contre l’offensive des lobbies sociétaux et des multinationales qui les soutiennent : manifestations et blocages de l’accès à l’usine de Coca Cola à Budapest et des actions de recouvrement des panneaux publicitaires avec du matériel militant ont été menées par les membres du mouvement.
Mi Hazank dans un tract distribué lors de ses actions dénonçait sans ambages les dangers des agissements idéologiques sociétaux, défendait ouvertement la famille traditionnelle et demandait la cessation immédiate de la campagne publicitaire de la multinationale américaine : « Ils empoisonnent notre corps ! Ils empoisonnent notre âme ! Coca Cola, zéro ! Propagande homosexuelle, zéro ! Nous exigeons que la compagnie Coca Cola arrête la propagande homosexuelle en Hongrie ! Dans Notre Patrie le seul modèle familial acceptable c’est le modèle traditionnel ! Nous n’avons pas besoin de déviances ! Boycott de Coca Cola jusqu’à ce qu’il cesse de promouvoir l’homosexualisme ! »
Lire la suiteLes partis nationalistes européens, complaisants lorsqu’il s’agit d’avortement

Par Stefano Gennarini, J.D. (C-Fam) — Photo : Leewarrior/Pixabay
New York, 24 mai — Les partis nationalistes européens tentent de paraître pro-vie et pro-famille dans le but de prendre le pouvoir, mais ne manifestent pas la volonté de mettre fin à la promotion européenne au niveau international de l’avortement et des droits LGBT.
La politique européenne a été secouée ces dernières années par des partis nationalistes qui revendiquaient des prérogatives de souveraineté sur et contre les institutions de l’Union européenne, en particulier en matière de contrôle des frontières. Un fait moins connu est que beaucoup de ces partis, y compris en Hongrie, en Pologne et en Italie, s’étaient lancés sur thèmes pro-vie et pro-famille.
Bien que les [partis] nationalistes hongrois, polonais et italiens se soient emparés du vote pro-vie et pro-famille dans leurs pays respectifs, une fois élus, ils n’ont daigné défier la politique de l’UE qu’en matière de contrôle des frontières et autres questions internes. En ce qui concerne la promotion de l’avortement et des groupes LGBT par l’UE sur la scène internationale, ils ont surtout permis aux Allemands et aux Français de faire ce qui leur a plu.
C’est ce qui ressort clairement des résolutions adoptées chaque année par le Conseil de l’UE pour guider la politique étrangère de l’UE. Les résolutions ont souligné à maintes reprises « la santé et les droits sexuels et reproductifs », euphémisme connu et utilisé pour le soutien politique et financier direct des groupes supportant l’avortement. Ils ont aussi récemment inclus « l’orientation sexuelle et l’identité de genre » comme catégories de non-discrimination au même titre que le sexe, la race et la religion.
Lire la suiteEuropéennes : Viktor Orbán se tourne vers les partis souverainistes
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.Info)
Le Premier ministre hongrois, Viktor Orbán, se rapproche des souverainistes, notamment Matteo Salvini. A quelques semaines des élections européennes, le Hongrois a reçu le ministre de l’Intérieur italien, jeudi 2 mai. En invitant Salvini, Orbán montre qu’il se tourne vers des formations politiques qui lui sont plus proches politiquement.
C’est aussi le signal que le bras de fer engagé par le PPE, le Parti populaire européen, afin d’exclure le Fidesz, le parti d’Orbán, arrive à sa conclusion. Le PPE, cette fausse droite européenne, a fait son choix : Soros plutôt qu’Orbán !
Orbán a fait le sien : Salvini et leurs valeurs communes anti-immigration et en défense de la civilisation chrétienne d’Europe.
Le ministre de la Famille de Hongrie : soutenir la famille n’est pas du «nazisme»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (montage) : German Federal Archives/Wikimédia Commons et Wikimédia Commons
« … Le Parlement hongrois a adopté le 1er avril une loi de taille importante en faveur de la famille, garantissant à divers couples mariés et familles des prêts sans intérêt, une aide hypothécaire et même des allocations de garde d’enfants pour les grands-parents, » rapporte le Catholic Register.
Ce journal a posé une série de questions concernant la famille au ministre de la Famille de Hongrie, notamment sur les politiques familiales récemment adoptées. Le Catholic Register continue :
Lire la suiteCe programme en sept points est une « étape importante » dans l’histoire de la politique familiale hongroise, déclare Katalin Novák, ministre hongroise de la Famille, dans une Europe qui renonce à sa culture chrétienne et « se suicide lentement ».
Mme Novák explique également dans cet entretien du 12 avril avec le Register pourquoi la Hongrie a adopté une approche aussi ouvertement pro-famille depuis 2010, une approche qui, selon les statistiques, a fait chuter le taux d’avortement de la Hongrie de 33,5 % entre 2010 et 2018, le mariage augmentant de 43 % et le divorce de reculant de 22,5 % entre 2010 et 2017.
La Hongrie vote des mesures pour aider la famille
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La Hongrie a l’air de plutôt se tirer d’affaires, comparée à plusieurs pays européens qui se dépatouillent avec une dénatalité cuisante et des invasions d’étrangers. Extrait du Catholic Herald :
Alors que d'autres pays s'inquiètent de l'immigration, les Hongrois résolvent leur crise démographique d'une façon différente.
De nombreuses démocraties libérales sont aujourd'hui confrontées à une crise sociale parce que leur gouvernement a mené des politiques qui ont miné la famille.
Mais depuis 2010, un pays a vu ses taux de mariage augmenter de 43 % et le taux de divorce de 22,5 %. Il n'est pas surprenant de constater qu'avec l'augmentation du nombre de mariages, 33 % moins de femmes se font avorter aujourd'hui qu'il y a huit ans. De même, le taux de natalité national est actuellement à son plus haut niveau en 20 ans.
Ce pays est la Hongrie. Et plus tôt ce mois-ci, son parlement a adopté une deuxième série de politiques pro-familiales énergiques.
[…]
La nouvelle loi qui entrera en vigueur le 1er juillet prévoit une nouvelle série d'avantages pro-famille tels qu'une réduction d'hypothèque de 3.000 euros au deuxième enfant, et une réduction de 12.000 euros au troisième.
Orbán : «Nous devons décider, soit nous protégeons notre Europe chrétienne, soit nous nous rendons au multiculturalisme»

Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Capture d'écran via Wikimedia Commons ― origine de la Photo : Deribaucourt.com, European People's Parti/Flickr
Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie, s’engage résolument à défendre une Europe chrétienne, et pour ce faire, il a un plan en sept points pour les élections européennes. Extraits d’About Hungary :
Alors que la campagne pour les élections au Parlement européen démarre officiellement le 13 avril, le Premier ministre Viktor Orbán a présenté son plan d'action en sept points qui sera mis en œuvre après les élections.
S'adressant à une foule cet après-midi au centre-ville de Budapest, il a parlé d'une élection qui aura un impact considérable. « L'Europe choisira son avenir à la fin du mois de mai », a-t-il déclaré, et l'immigration sera l'une des questions décisives.
[...]
« L'Europe choisira son avenir », a-t-il déclaré, décidant s'il y aura « des dirigeants de l'UE issus des partis pro-immigration ou de ceux qui s'opposent à l'immigration ».
« L'Europe restera-t-elle européenne ou cédera-t-on la place aux masses venant d'autres cultures », a demandé le Premier ministre, ajoutant que « nous déciderons de protéger notre culture européenne chrétienne ou de céder la place au multiculturalisme ».
Le plan en sept point de Viktor Orbán :
- La gestion des migrations doit être retirée aux bureaucrates de Bruxelles et rendue aux gouvernements nationaux.
- Nous devons dire clairement qu'aucun pays ne sera tenu d'accepter des migrants contre sa volonté.
- Personne ne devrait être admis en Europe sans papiers d'identité et documents valables.
- Nous devons abolir les cartes prépayées et le visa de migrant.
- Bruxelles ne devrait plus accorder de fonds aux ONG financées par George Soros [qui est pour les invasions de « migrants », l'avortement et qui soutient les mouvements LGBT]
- En Europe, personne ne devrait faire l'objet de discrimination parce qu'il se déclare chrétien.
- Que ceux qui ont le droit de décider, plutôt le Parlement européen et le Conseil européen, décident que les dirigeants qui s'opposent à l'immigration dirigent les institutions européennes
Une alliance pour contrer le mondialisme se forme en Europe

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Breitbart et The National Post/Voici la source de la photo : ActuaLité/Wikimedia Commons, CC BY-SA 2.0, Leewarrior/Pixabay
Vous aurez peut-être remarqué que Matteo Salvini, ministre de l’Intérieur d’Italie, et Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie ont une orientation sensiblement chrétienne dans leurs politiques et parti respectifs, ainsi que certains partis, bien qu’à des degrés différents, comme le PiS, au pouvoir en Pologne, Vox en Espagne, etc. Ils ont à cœur de défendre la famille normale saine et chrétienne. Viktor Orbán propose un plan en sept point, dont celui-ci, le sixième, « personne ne devrait être discriminé parce qu'il se déclare chrétien, » d'après Breitbart.— A. H.
Beaucoup de fil à retordre attend le duo Allemagne-France en vue des prochaines élections européennes.
Emmanuel Macron, président de France,
et Angela Merkel, chancellier d'Allemagne.
Des partis politiques sous la direction du ministre italien de l’Intérieur, Matteo Salvini, ont scellé lundi une nouvelle alliance dont l’ambition est de former la faction la plus puissante du parlement européen et de revoir les politiques de l’Union européenne (UE) en matière de migration, de sécurité, de famille et d’environnement. Lors d’une conférence de presse à Milan, Matteo Salvini a déclaré que l’objectif premier du nouveau mouvement, appelé « Vers une Europe du bon sens », est de « gagner et transformer l’Europe ». Le ministre italien y était accompagné de représentants de partis populistes de l’Allemagne, de la Finlande et du Danemark.
Lire la suiteLe Premier ministre de Hongrie : Sans culture chrétienne, il n’y aura pas de vie libre en Europe

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : European People's Party/Flickr
C’est ce qu’affirmait le Premier ministre de Hongrie, Viktor Orbán, dans un discours prononcé au Musée national de Budapest. La Hongrie est l’un de ces pays d’Europe qui met des bâtons dans les jambes de l’Union européenne affairée à ses obscurs projets, notamment LGBT. Extrait du Website of the Hungarian Governement :
Sans culture chrétienne, il n’y aura pas de vie libre en Europe, si nous ne défendons pas notre culture chrétienne, nous perdrons l’Europe et l’Europe n’appartiendra plus aux Européens.
Dans le Jardin du Musée national de Budapest, vendredi, le Premier ministre Viktor Orbán a déclaré : « Nous voulons que les écailles tombent des yeux des peuples européens et qu’ils comprennent ceci : sans culture chrétienne, il n’y aura plus de vie libre en Europe et que si nous ne défendons plus notre culture chrétienne, nous perdrons l’Europe et elle ne sera plus aux Européens ».
Lors d’une cérémonie marquant la commémoration annuelle de la Révolution de 1848-1849 et de la lutte pour la liberté, le Premier ministre a souligné que sans culture chrétienne, il n’y a pas de liberté hongroise, ni de Hongrie libre [...]
M. Orbán a souligné que « Nous voulons que les écaillent tombent des yeux des peuples d’Europe », afin qu’ils réalisent que dans un empire européen libéral, chacun perd sa liberté.
Lire la suiteLe ministre de la Sécurité sociale de Suède insinue que la politique familiale hongroise rappelle le nazisme

Annika Strandäll, ministre de la Sécurité sociale de Suède.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (rognée) : EU2017EE Estonian President/Flickr
Et pourtant, la Hongrie possède une excellente politique familiale… c’est à n’y rien comprendre. Le ministre d'État pour la Famille et la Jeunesse de Hongrie, Katalin Novák, lui a répondu en mettant les points sur les i. Extrait d’About Hungary :
Votre Excellence, ministre Strandhäll,
J’ai été choquée d’apprendre que sur Twitter, vous avez affirmé que le plan d’action pour la protection de la famille, annoncé dimanche dernier par le Premier ministre Viktor Orbán, rappelle les années trente de l’Allemagne et que notre gouvernement exploite les Hongroises.
En tant que ministre d’État pour la Famille et la Jeunesse, je rejette fermement vos accusations. Il est également inusuel et hostile qu’un membre d’un gouvernement européen condamne un autre gouvernement européen pour ses politiques internes de cette manière et dans ce style sans au moins s’informer et utiliser les voies diplomatiques traditionnelles auparavant.
[…]
En Hongrie, nous croyons que les familles fortes sont la base de notre communauté. Nous avons mené une gouvernance favorable à la famille et obtenu les deux tiers de la majorité parlementaire trois fois de suite lors d’élections générales démocratiques. Les citoyens hongrois ont maintes fois exprimé leur volonté et nous ont autorisés à mettre un terme à la migration illégale à nos frontières, à ne pas laisser entrer en masse des migrants économiques, mais à donner aux femmes et aux hommes hongrois les moyens d’avoir autant d’enfants qu’ils le souhaitent et de les avoir dès qu’ils le souhaitent. C’est pourquoi nous avons introduit une série de mesures en faveur de la famille qui sont fortement soutenues par les Hongrois. Notre intention est de donner la liberté de choix aux femmes et aux hommes hongrois.
Il est inacceptable que vous compariez la Hongrie à l’Allemagne nazie. Je rejette fermement cette [comparaison] au nom de notre pays.
Votre Premier ministre Stefan Löfven a déclaré lors d’une conférence que la question la plus importante des élections européennes de mai sera la lutte contre l’extrémisme de droite et le nationalisme. Il a également mentionné que les sociaux-démocrates européens sont capables d’arrêter ces extrémistes. J’ajouterai que la Hongrie a été citée à tort comme étant un pays extrémiste.*
*Il est à noter que le mot « extrémiste » est couramment utilisé de façon péjorative, dans le sens de « prêt à tout, » « violent, » « fanatique, » ce qui est assurément une façon de descendre quelqu’un ou tout un pays dans l’opinion générale. Cependant, si on utilise normalement ce mot (disgracieux), il désigne plutôt quelqu’un qui est prêt à aller jusqu’au bout d’une idée, d’une pensée, d’un raisonnement, quelqu’un cohérent avec lui-même et par conséquent logique, ce qui est bon en soi.