De l'homosexualité à l'hétérosexualité : c'est possible!
Je réfléchissais il y a quelque temps sur la situation des plus pénibles des personnes ayant un attrait pour les personnes de même sexe. Quelle solution? Ici au Québec, je n’en trouvais pas. J’avais l’impression que cette situation était sans issue. Je connais des groupes américains comme Courage qui sont un soutien pour la vie dans la chasteté, mais au Québec, et pour des gens qui ne veulent pas vivre la chasteté hors mariage?
Michel Lizotte - Ta Vie Ton Choix from Ta Vie Ton Choix on Vimeo.
L'homosexualité : un dur combat intérieur

Un nouveau document des évêques canadiens sur l'homosexualité
Très bien écrit et respectueux de ceux qui vivent cette lourde épreuve, le document rappelle que "seul ce qui est vrai peut finalement être pastoral". À lire et peut-être à compléter un jour par les noms d'organismes soutenant la démarche de transition chez certains de la tendance homosexuelle vers l'hétérosexualité. Cela n'est pas impossible.
"Mariage gai" dans l'état de New York -- Et après ?
Le 24 juin 2011, l'État de New York a voté pour la légalisation du mariage gai. Toute la nuit les rues de New York, une des villes les plus décadentes de la planète, ont été envahies pour célébrer cette grande victoire, un "très grand pas en avant" pour notre occident en pleine tourmente.
New York devient ainsi le sixième état américain à autoriser officiellement le mariage entre deux personnes de même sexe. On a annoncé dans les médias que la parade gaie en juillet sera grandiose et historique pour fêter la "courageuse" décision de ces politiciens postmodernes.
Les évêques catholiques de l'État de New York ont pour leur part dénoncé unanimement cette législation qui va à l'encontre de la loi naturelle promulguée par Dieu lui-même.
Pendant que nos voisins du Sud s'en donnent à cœur joie, des voix s'élèvent au Québec pour faire modifier encore une fois la définition du mariage. En effet, les personnes bisexuelles se sentent terriblement discriminées. Pour elles, le mariage devrait maintenant inclure "l'union d'un homme et de deux femmes" et "l'union d'une femme et de deux hommes". Mais avant d'aller devant les tribunaux pour faire avancer leur cause, les bisexuels attendent la décision de la Cour Suprême du Canada qui devra bientôt statuer sur la légalité de la polygamie.
L'humanité est rendue là! Nos "belles" sociétés dites modernes et très avancées nous en font voir de toutes les couleurs! Nous sommes à des années-lumière de l'enseignement du Christ sur l'Amour humain et la Vie. La noble institution du mariage est de plus en plus massacrée et ridiculisée avec ces pitoyables pirouettes législatives.
Et après ce sera quoi ?
Le freak show
L’été 2010 aura permis au Québec d’être déclaré champion mondial quant au nombre de ses spectacles et festivals toutes catégories, tous subventionnés par nos impôts. Au temps des romains, on réclamait haut et fort du pain et des jeux; balayés par les Barbares, ils ont disparu. Aujourd’hui nos gouvernements doivent nourrir le bon peuple décadent de pain, de jeux et de spectacles, y incluant les incontournables festivals souvent ridicules et insignifiants. Tout ce déplacement d’air a pour nom «la culture» québécoise.
De nos jours, on a le culot de nommer événements culturels les spectacles indécents de Lady Gaga et de Madona, les grossièretés écœurantes de plusieurs humoristes, les festivals de la carotte, de la truite et du cochon graisseux, etc. La «culture» québécoise se vautre dans n’importe quoi! En été, du plus petit village jusqu’aux grandes villes, le Québec vit pendant quatre mois à l’heure de l’amusement systématique tous azimuts. Il faut s’éclater dans un feu d’artifice (un autre festival dit culturel) continuel où le bruit étourdissant, la vulgarité à la mode et la sensualité toujours plus osée seront souvent au rendez-vous.
Le bon peuple en redemande toujours plus! Même quand ce n’est pas drôle, il applaudit! Même quand c’est laid et ridicule, on dit que c’est bien beau!
Je n’ai pas l’intention de passer en revue les 228 spectacles et festivals qui ont amusé le Québec de juin à septembre. Cependant, je ne peux oublier le défilé de la fierté gaie, qui revient depuis des décennies nous hanter avec sa parade redondante qui ne dit plus rien à personne. Usé à la corde cet événement donne aujourd’hui une image néfaste de la communauté homosexuelle, ce qui lui nuit de plus en plus.
Pourquoi y a-t-il encore des milliers de voyeurs qui continuent de s’agglutiner le long du parcours à Montréal pour regarder ce happening dit «culturel»? On espère toujours en voir plus: cuirasses, paillettes, nudité, excentricité, des hommes/femmes, des femmes/hommes, de la publicité homosexuelle, etc. Cette parade, loin d’enrayer l’homophobie, attise plutôt les différences et les préjugés, en incitant la population au harcèlement et à la moquerie.
Les organisateurs continuent pourtant à se mettre la tête dans le sable en jurant que ce défilé ridicule fait avancer leur cause pendant que la grande majorité des personnes homosexuelles refusent de s’associer à ce freak show.
La parade gaie donne une lamentable image de l’homosexualité et contribue à entretenir le sentiment d’homophobie qu’on retrouve dans la société. L’idéal homosexuel, est-ce cela?
Le défilé de la fierté gaie a mis en vedette cette année le comédien Jasmin Roy dans un char allégorique bien spécial; accompagné de plusieurs directeurs d’écoles et de la présidente de la fédération des directions d’écoles du Québec, Mme Chantal Longpré, il a voulu lancer un message aux établissements scolaires: «vos élèves doivent sortir du placard et ne plus avoir peur d’afficher ouvertement leur identité sexuelle différente».
À l’émission de TVA, Paradis en direct, du 16 août 2010 à 12h30, Chantal Longpré a défendu énergiquement la présence des directions d’écoles à ce défilé: «Il y a énormément (sic) d’élèves qui voudraient faire leur coming out dans nos écoles» a-t-elle déclaré le plus sérieusement du monde!
Questionné par l’animateur, Jasmin Roy a défendu le côté exhibitionniste et excentrique de cet événement en déclarant que les gais et lesbiennes ont le droit d’être à la mode et de s’éclater comme tout le monde. Enfin, on a appris que le MEQ va intensifier sa lutte contre l’homophobie dans les écoles du Québec en invitant plus souvent les homosexuels à venir entretenir les élèves sur cette question.
Pendant qu’aux nouvelles de Radio-Canada (15 août 2010) je voyais dans le défilé des extraterrestres gais, j’entendais le journaliste nous informer que cette année, il y avait le long du parcours 200000 spectateurs et une majorité de familles avec de très nombreux enfants. Rappelons que la semaine de la fierté gaie est subventionnée par notre gouvernement provincial.
L’an prochain, poursuivant dans la démesure, nous aurons peut-être droit à un char allégorique d’élèves de la maternelle qui auront eu le courage de faire leur coming out! Nos politiciens, toujours présents, affirment que cet événement fait maintenant partie de la culture du Québec.
Devant cette démesure, il faut bien admettre que le mot culture a été pitoyablement prostitué par nos médias depuis plusieurs années. La noblesse culturelle n’a rien à voir avec les festivals heavy-métal, ni avec le festival de la poutine.
Les politiciens de tout acabit peuvent bien continuer à parader avec les gais et lesbiennes, je m’en fous; le ridicule ne tue pas. Mais qu’on arrête de parler de culture! C’est du divertissement très ordinaire qui vole bien bas.
Quand on regarde «l’évolution» de notre société qui n’arrête pas de s’émoustiller, on fait le constat suivant: pour remplacer les processions, défilés et événements à saveur religieuse qui étaient très populaires, il y a 40 et 50 ans au Québec, on a dû déployer un véritable tsunami de spectacles et de festivals subventionnés pour répondre au vide existentiel d’une pauvre population toujours en quête de sens.