Un professeur de cégep suspendu pour prétendue « homophobie », la haine est peut-être ailleurs
Cégep du Vieux Montréal
Par pouruneécolelibre — Photo : Jeangagnon/Wikimedia Commons
Le professeur de philosophie Jean Laberge a été suspendu du Cégep du Vieux Montréal en attente d’éventuelles sanctions, a appris Radio-Canada. La direction lui reproche des propos homophobes tenus en dehors de l’établissement, notamment sur sa page Facebook. Le professeur compte plaider le droit à la liberté d’expression.
Jean Laberge est un professeur « controversé » selon Radio-Canada. Fervent catholique, de droite, il se qualifie lui-même de « mouton noir » du Cégep du Vieux Montréal.
Depuis plusieurs mois, ses publications indisposent des étudiants et des collègues. Que ce soit sur sa page Facebook, publique, ou sur le site web du Huffington Post, où il tient un blogue. C’est un texte publié le 17 janvier sur son compte Facebook qui a provoqué la réaction de la direction du cégep.
Jean Laberge y exprime son « aversion » pour l’homosexualité. Il parle de sa « peur » et son incompréhension de l’homosexualité, même s’il précise qu’il la « respecte ».
Lire la suiteL'animateur de radio Jeff Fillion menacé de mort après avoir dénoncé la campagne gouvernementale de lutte à «l'homophobie»
L'animateur choque souvent par ses propos, mais il reflète aussi parfois le bon sens d'une majorité silencieuse. Sur le site du Journal de Montréal du 26 mars 2013:
Les attaques formulées par l’animateur Jeff Fillion relativement à la campagne de lutte contre l’homophobie orchestrée par le ministère de la Justice du Québec lui ont valu des messages haineux et des menaces de mort sur les réseaux sociaux, a-t-il dénoncé lundi à son émission Radio-Pirate.
(...)Lundi, Fillion est revenu sur la controverse en parlant du lobby rose comme l’un des plus puissants. «Oui je suis borné, et savez-vous quoi? Je tiens à une chose qui est primordiale : le droit de dire les choses que j’ai envie de dire. Je veux ce droit jusqu’à mon dernier souffle. Le terme dégueulasse a peut-être choqué des gens, mais y’a personne ici à Radio-Pirate qui veut du mal à aucun membre de la communauté gaie. J’ai des amis qui le sont. (…) Avez-vous fini d’être des victimes, avez-vous terminé ça, là, le rôle de victime? On est plus capable de ça. Vous voulez être comme tout le monde, quand on est comme tout le monde, on vit comme tout le monde. Ça veut dire se faire lancer des fleurs, pis de temps à autre dans un sujet on n’est pas d’accord pis y va y avoir quelques pots qui vont revoler ici et là, ça arrive ça.»Sur FacebookSur Facebook notamment, où les messages peu flatteurs à son endroit ont abondé – et même des menaces de mort, selon lui – pendant le week-end, Jeff Fillion a écrit lundi : «Message à la communauté gaie : je vous respecte et je ne vous veux pas de mal. Je suis contre l'homophobie, je suis pour la reconnaissance de vos droits dans la société. Concernant la pub du gouvernement 1) c'est pas le rôle de l'État de faire cette campagne 2) On coupe les BS pour 25 millions $, mais on met 8 millions $ dans cette campagne. C'est discordant! 3) La pub est produite pour provoquer et partir un débat. C'est fait! Arrêtez les commentaires haineux et débattez! Pour terminer, soyez tolérants envers ceux qui ne pensent pas comme vous à 100 %. La tolérance, c'est pas seulement envers vous.» (...)
L'animateur de radio Jeff Fillion dénonce les publicités contre «l'homophobie»
Sur le site du Journal de Montréal du 25 mars 2013:
(Jeff Fillion)
L’animateur Jeff Fillion n’apprécie pas la nouvelle campagne luttant contre l’homophobie qui a été concoctée par le ministère de la Justice du Québec.
«Je suis obligé d’expliquer (aux enfants) qu’il y a des hommes qui se marient, des gars avec des “pinchs” qui se frenchent, les enfants n’ont pas à affronter ça», dit-il dans son émission Radio-Pirate diffusée sur internet, avant de pointer du doigt Jasmin Roy (de la Fondation Jasmin Roy) «qui représente tout ce qui nous “énarve”», dit-il, parce qu’il se «sert de son orientation sexuelle pour devenir victime de tous».Deux publicités télévisées en français et un message radio en anglais du gouvernement invitent depuis le début du mois de mars «les gens à s’interroger sur leur réelle ouverture à l’égard de la diversité sexuelle».Pas nécessaireJeff Fillion, ex-animateur de CHOI FM à Québec, ne croit pas qu’il est nécessaire pour le gouvernement de produire ces messages et que les gens vont avoir un «ras-le-bol» des homosexuels, ce qui va selon lui se retourner contre les membres de cette communauté au lieu de les aider.«Laissez-nous tranquilles avec les gars qui se frenchent. On veut rien savoir, pis si vous voulez présenter ça à tv, faites ça passé 10 h», dit-il. (...)
Les conseils scolaires albertains rejettent une proposition demandant de protéger les étudiants et professeurs homosexuels
Sur le site de Radio-Canada du 21 novembre 2012:
L'Association des conseils scolaires de l'Alberta a rejeté mardi une proposition demandant de protéger les étudiants et le personnel homosexuels contre la discrimination. La proposition venait du Conseil des écoles publiques d'Edmonton qui a adopté une politique de ce genre l'an dernier.
(...)L'Association des conseils scolaires de l'Alberta regroupe tous les conseils scolaires de la province, qu'ils soient publics, catholiques, protestants ou francophones.
Protéger contre la discrimination... Les chrétiens savent maintenant ce que veulent dire ces mots : censure et abolition de la liberté d'expression.
Homophobie et "Hétérosexisme" : deux combats différents que l'on veut confondre
Nous devons lutter contre l’homophobie, mais nous ne pouvons recommander l’homosexualité comme mode de vie...
Le respect de la personne aux prises avec une attirance pour des personnes de même sexe est primordial. Cette attirance est certainement une très grande souffrance. Lutter contre l’homophobie est important.
Mais l’homosexualité n’est pas une orientation sexuelle à développer, à présenter à nos enfants comme un choix possible ou comme un état de vie comparable à l’hétérosexualité. Les campagnes, plutôt le matraquage fait par nos médias est une vraie tentative de lavage de cerveau.
La lutte contre l’homophobie est déjà incluse dans le respect dû à toute personne. Et les lois en place, heureusement, protègent les personnes aux prises avec un attrait pour les personnes de même sexe de toute discrimination. Non, la lutte contre l’homophobie est maintenant une lutte contre l'«hétérosexisme».
Plutôt que travailler à mettre sur un pied d’égalité l’hétérosexualité, l’homosexualité, la bisexualité, le transgenre, il serait plus important de chercher à connaître les causes du développement de ses attraits différents chez près de 2 % de la population canadienne selon les dernières données de Statistiques Canada (et non pas 10 % de la population, comme aimerait le faire croire les lobbys gais. Il n’y a pas 700 000 homosexuels au Québec, ni 3 millions au Canada!)
Ces attraits différents si marginaux ne doivent surtout pas être enseignés dans les écoles, comme nos fonctionnaires le désirent tant. Sous prétexte de lutte à l’homophobie, des groupes aimeraient que le gouvernement lutte contre ce qu’ils appellent l’«hétérosexisme». Nous avons à prendre exemple sur les résistants de la Suisse où l’opposition est vigoureuse.
Il est important de se tenir informés. Le journal Famille Québec, entre autres, est un outil approprié pour ne pas dormir sur nos deux oreilles et connaître les actions à poser.
Il nous faut combattre, parce que nos enfants le méritent bien...