Grande-Bretagne : les patients risquent d’être privés de soins non indispensables s’ils profèrent des propos «homophobes»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : luis molinero/freepik
Ce sont de nouvelles directives du NHS, entrant en vigueur au mois d’avril, qui feront des propos « homophobes », « transphobes », « sexistes » ou « racistes » des actes répréhensibles et passibles de refus de soins non indispensables. Ce n’est pas comme si le personnel médical avait été sans défense depuis l’existence du NHS jusqu’au radieux avenir du mois d’avril, le personnel pouvait déjà refuser cette sorte de soins aux individus irrévérencieux ou violents. C’est donc que quelque chose sera rajouté à la liste des délits, mais quoi ? Est-ce qu’une personne au franc-parler émettant une remarque désapprobatrice sur la couleur rose des cheveux d’un infirmier (mettons qu’il soit homosexuel) sera coupable d’« homophobie » ? Est-ce que le patient refusant d’employer des titres et pronoms féminins à l’égard d’un homme « transgenre » du personnel sera repoussé pour « transphobie » ? On sait qu’en Grande-Bretagne le seul fait de critiquer l’idéologie transgenre sur Twitter peut vous valoir des ennuis avec la police. Selon LifeSiteNews :
[...] En vertu de nouvelles règles qui seront appliquées dès le mois d’avril, le personnel médical au Royaume-Uni pourra refuser des soins non indispensables aux patients des établissements médicaux financés par l’État, s’ils sont considérés comme ayant tenu des propos homophobes, sexistes ou racistes, selon un reportage de Sky News.
Le personnel médical était déjà autorisé à refuser de traiter des patients, dont l’état n’était pas critique, et que l’on considérait avoir fait preuve d’agressivité verbale ou de violence physique à l’égard du personnel.
Précisons cependant qu’il ne s’agira que des propos et non des convictions du patient, et que l’on tiendra compte de l’état mental de celui-ci avant de le mettre à la porte. Mais au fait, si, par exemple, l’on imputait le crime de « transphobie » à un quidam qui eut le malheur de laisser échapper un commentaire sur la barbe d’une femme du personnel médical, ne devrait-on pas aussitôt l’excuser de ce crime abominable vu que la phobie est une névrose obsessionnelle ? Mais je ne pense pas qu’il faille chercher beaucoup de cohérence dans la conduite de ces règlements LGBT… Selon LifeSiteNews :
Catholic News Agency (CNA) rapporte avoir demander au NHS de « clarifier les critères sur la base desquels un patient serait considéré comme raciste ou homophobe, et s’il pouvait se voir refuser des soins en raison de ce qu’un membre du personnel présumerait ou déduirait de ses croyances religieuses » [...]
Un porte-parole du NHS a répondu que « les croyances personnelles d’une personne ou ses opinions historiques ne sont absolument pas concernées par cette politique — une personne ne se verrait refuser des traitements que si elle faisait des remarques ouvertement discriminatoires à l’égard d’un membre du personnel à ce moment-là ».
Le porte-parole a également déclaré que « les conditions médicales qui peuvent avoir un impact sur les capacités de volonté d’une personne ou sur la réserve verbale seraient prises en compte lors de la décision de refuser des soins ».
Suisse : loi anti-homophobie ratifiée par référendum
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le 9 février dernier, 65 % des Suisses ayant jeté le bulletin dans l'urne, remportant la majorité dans 23 comptés sur 26, ont voté « Oui » à l’adoption de la loi anti-homophobie, selon Radio-Canada :
La nouvelle loi anti-homophobie élargit une législation déjà existante en matière de lutte contre les discriminations et les appels à la haine raciale ou religieuse, en l’étendant à l’orientation sexuelle.
Pourquoi créer une loi spéciale pour une catégorie de comportements* ? Ne suffit-il pas que tous soient protégés par la loi ? Si des personnes qui pratiquent l’homosexualité sont cible de haine, cela doit être puni, tout comme dans le cas de pro-vie qui recevraient des menaces à cause de leurs activités. Mais pour ce qui est de la discrimination, voilà qui en soi pose problème. D’après Radio-Canada :
La nouvelle loi punit le dénigrement public et la discrimination de toute personne en raison de son orientation sexuelle, ou toute attitude visant à attiser la haine à son égard, par l’écrit, la parole, des images ou des gestes. Elle ne réprime pas en revanche des propos tenus dans le cercle familial ou entre amis.
Les restaurants, hôtels, entreprises de transport, cinémas ou piscines ne pourront pas refuser l’accès de quelqu’un en raison de son orientation sexuelle. Le texte prévoit des amendes ou des peines pouvant aller jusqu’à trois ans de prison.
Refuser une chambre d’hôtel à une paire d’individus, qui a manifestement l’habitude de se livrer à des comportements homosexuels, parce que l’on désapprouve ce type de comportement ne relève évidemment pas de la haine envers ces personnes, par contre la loi condamnerait ce geste pour « discrimination ». Certes, ce serait de la discrimination, mais la discrimination peut être justifiée. Cette loi vise par conséquent tous les pâtissiers, restaurateurs, propriétaires d’hôtel, etc. qui refuseraient d’offrir leurs services lors d’un « mariage gay ». Trois ans de prison !
On peut de bonne foi s’inquiéter de ce qui sera considéré comme « haineux », vu ce qui arrive en Grande-Bretagne à ceux qui osent émettre l’idée que le transgenrisme est une billevesée…
*Je mets « comportement » et non « orientation sexuelle », parce que le second terme, à prime abord, pourrait aussi bien inclure ce que ressent une personne pour le même sexe, ce qui n’est pas forcément voulu, ou inclure le choix de poser des actes conformément à cette attirance, ou encore la volonté d’avoir une telle attirance et de faire ce qui s’ensuit. Ce que je condamne, c’est le comportement (bien que je considère comme mauvais également les attirances désordonnées, mais c’est une autre affaire).
Or, me direz-vous, les personnes qui ressentent de telles attirances peuvent aussi être victimes de haine, de discrimination, etc. Sans doute, vous répondrais-je, mais les personnes qui n’aiment pas ressentir ces attirances seront généralement discrètes là-dessus, ou feront plutôt l’objet de commisération de la part des gens ordinaires. Ceci montre que si les gens n’ont rien contre les personnes accablées par ces attirances, ils n’aiment pas les actes homosexuels, que les personnes en question sont moins enclines à faire que ceux qui suivent intentionnellement et habituellement ce comportement. Voici donc les attirances involontaires exclues, l’« orientation sexuelle » dans le texte de la loi « anti-homophobie » ne vise donc en fait que ceux qui se complaisent dans ces sentiments, ou qui les suivent. Mais le terme « orientation sexuelle » pouvant porter à confusion, c’est pourquoi je parle de « comportement ». — A. H.
Il insulte les catholiques sur France Inter : il présente ses excuses aux… LGBT
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le prétendu « humoriste » Frédéric Formet avait braillé, sur la chaîne de télévision France Inter, une chanson blasphématoire où il faisait du Christ une sorte de pervers, tant à la mode actuellement, pendant que les animateurs riaient comme des bossus.
Mais devant l’avalanche de critiques, justement indignées, de ceux qui honorent Jésus-Christ, et devant les clameurs de quelques-uns qui se sont insurgés contre le caractère « homophobe » qu’ils ont apparemment ressenti dans cette chansonnette, M. Formet s’est excusé… auprès du mouvement LGBT, oubliant les principaux intéressés, ou Le principal. Selon Le Salon Beige :
Après sa chronique « humoristique » intitulée « Jésus est pédé », sur France Inter, Frédéric Fromet a reçu une avalanche de reproches sur les réseaux sociaux, mais aussi plusieurs plaintes via la médiatrice des antennes de Radio France. Problème : le chansonnier ne s’est pas excusé pour ce qu’on lui reproche réellement.
En effet, si une partie de la gauche s’est insurgée du caractère homophobe de sa chanson, la majorité des critiques venaient de sa charge contre le catholicisme.
L’un des défenseurs de la civilisation occidentale est décédé : Sir Roger Scruton

Sir Roger Scruton.
Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pete helme/Wikimedia Commons
Sir Roger Scruton, né le 27 février 1944 à Buslingthorpe au Royaume-Uni, était l’un des philosophes conservateurs les plus connus, défenseur (peut-être pas le plus orthodoxe) du Beau et du Bien, voici qu’il est décédé le 12 janvier 2020. Il a d'abord été dans sa jeunesse un admirateur de Sartre avant de s'en détourner et devint conservateur pendant les émeutes de 1968 en France, après avoir vu des étudiants à qui rien ne manquait se révolter afin de détruire l'ordre établi, sans idée de remplacement précise. J’ai traduit ici un article de LifeSiteNews qui relate l’une des péripéties que lui ont values ses discours et commentaires sur la décadence occidentale. — A. H.
Royaume-Uni, 8 novembre 2018 (LifeSiteNews) — L’un des philosophes conservateurs les plus influents du monde occidental pourrait bientôt perdre son poste.
Sir Roger Scruton avait été sollicité par le ministre britannique du Logement samedi pour présider un comité gouvernemental dont le but est de défendre les beaux bâtiments.
Presque immédiatement après l’annonce de la nomination de Scruton, plusieurs députés travaillistes ont commencé à demander sa révocation de ce poste non salarié, affirmant qu’il a l’habitude de faire des remarques antisémites, islamophobes et homophobes « offensantes ».
M. Scruton, qui a enseigné à Princeton, Oxford et St. Andrews, entre autres lieux d’enseignement supérieur, a 74 ans et est l’auteur de plus de 30 livres sur des sujets allant de l’art et l’architecture à la littérature et la musique. Il reçut la Médaille du mérite de la République tchèque en 1998 pour avoir lutté contre le communisme en Europe de l’Est dans les années 1980. En 2016, il fut fait chevalier par la reine Elizabeth II pour services rendus à la philosophie et à l’éducation. Actuellement, il est membre senior de l’Ethics and Public Policy Center, basé à Washington.
Le secrétaire d’État fantôme pour les collectivités et les gouvernements locaux, Andrew Gwynne, et les députés d’arrière-ban Wes Streeting et Luciana Berger, présidente parlementaire du Mouvement travailliste juif, veulent que Scruton soit évincé, en partie pour les commentaires qu’il a faits lors d’une conférence de 2014 intitulée « The Need for Nation » (Le besoin de nations) en Hongrie.
Les députés ont également sorti des déclarations passées où M. Scruton, qui s’oppose à l’adoption pour les couples de même sexe, a qualifié l’homosexualité de « non normale » et a qualifié l’islamophobie de « mot de propagande » destiné à intimider les gens pour qu’ils se taisent, comme exemples de son inaptitude à diriger la commission.
Dans sa conférence de 2014, M. Scruton s’est demandé si l’État-nation était incompatible avec l’islam. Il s’est également plongé dans les complexités des relations internationales et a discuté de l’influence des Juifs et de ce qu’il a appelé « l’empire Soros » en Europe.
Scruton est un ami de l’actuel Premier ministre hongrois Viktor Orbán depuis 1987 et a souvent visité ce pays de plus en plus chrétien et opposé aux frontières ouvertes.
Au cours des dernières années, Orbán a réussi à chasser de sa nation l’influence de George Soros, un natif hongrois qui dépense des millions pour imposer son programme libéral au monde. À cause de ses efforts patriotiques, Orbán a été injustement accusé d’antisémitisme par un certain nombre de journalistes et de politiciens mondialistes.
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Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : AdobeStock
Si on a l’imprudence de s’aventurer sur la page Twitter Justice Québec, page officielle du Ministère de la Justice du Québec, on peut avoir la mauvaise surprise de tomber sur une vidéo promouvant la « diversité » afin de pourfendre la « l’homophobie et la transphobie » dans notre belle province. En fait, la vidéo présente le Québécois moyen (quoiqu’un peu riche, remarquez que c'est ce que certains appelleraient le stéréotype de l'homme blanc aimant la mécanique) prêt à accepter les calembredaines LGBT selon lesquelles une petite fille peut avoir deux « papas ». Le but évident est de faire que la réalité future devienne la fiction actuelle de la vidéo, ou que tous les Québécois accueillent la « diversité ». Bref…
Dans la vidéo, on voit deux petites filles, la fille du Québécois moyen (quoiqu'un peu riche) et une petite voisine, accourir vers celui-ci pour lui demander si la petite voisine, Charlotte, pouvait venir à souper. Le père accepte donc et dit à la petite de demander à sa mère. Quelle bourde ! Sa fille lui dit qu'elle n'a pas de maman... Le Québécois moyen (quoiqu'un peu riche) reste une seconde interloqué. Mais Charlotte a vite fait de le tirer d'embarra, elle lui révèle qu'elle a deux « papas ». Alors notre home, bonasse, lui dit qu'elle peut aller à l'un des deux... Et la vidéo de finir par une phrase se voulant sans doute lyrique : « Ça, c'est le Québec d'aujourd'hui. »
Paris : mise en place d’une police LGBT !

Par Antoine Béllion (Avenir de la Culture) — Photo : Pixabay
La Préfecture de police de Paris a été frappée le 3 octobre 2019 par un attentat islamiste commis par l’un de ses membres. Plutôt que de tout mettre en œuvre pour qu’un tel événement ne se reproduise plus, le ministère regarde ailleurs et vient de créer un nouveau poste : celui d’officier de liaison LGBT ! Il faut dire que l’idée était promue depuis un petit temps déjà par l’inénarrable Marlène Schiappa.
Le fonctionnaire sera chargé de prendre soin des victimes des « actes homophobes. » Pourquoi ce privilège pour les homosexuels ? « Les victimes d’actes homophobes peuvent avoir peur d’être mal reçues dans un commissariat et de faire face à des commentaires, des quolibets de la part des policiers », prétend le policier « spécial » à BFMTV, qui n’hésite pas à calomnier ses collègues pour justifier ses nouvelles fonctions.
« Cette appréhension n’est parfois pas justifiée mais reste nourrie par des préjugés », ajoute-t-il. L’officier de liaison va également suivre les procédures « pour s’assurer que le caractère aggravant d’homophobie ou de transphobie apparaisse bien dans les plaintes, car cela arrivait qu’il ne soit pas retenu ». Tous les dossiers liés à des actes homophobes lui seront d’ailleurs automatiquement transmis rapporte Valeurs Actuelles.
Mais le fonctionnaire ne souhaite pas s’arrêter là, et veut aussi « assurer le lien entre le tissu associatif LGBT et la préfecture de police de Paris ». Le but est de « faire remonter les éventuelles difficultés que rencontreraient les associations LGBT sur l’accueil des victimes au sein de l’institution policière ».
On ignore encore si cet individu aura aussi pour mission d’espionner – et de dénoncer – les opposants au mouvement homosexuel, mais c’est incontestablement le début d’une police politique qui est en train de se mettre en place. Déjà un poste similaire a été créé à Marseille et d’autres pourraient bientôt voir le jour dans toutes les grandes villes de notre pays. Comment s’en étonner ? Chaque dictature dispose de sa police et c’est peu dire que le lobby LGBT en exerce une en France.
Les jupes interdites dans un collège anglais au nom du « genre neutre »
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
Petit voyage en Absurdie : nous sommes à Lewes, dans l’East Sussex, en Grande-Bretagne, où le règlement de la Priory School a fait le tour du monde. Le collège a en effet interdit le port de la jupe à l’intérieur de l’institution et imposé un uniforme de « genre neutre » pour tous les collégiens : pantalons longs pour tous, filles et garçons ! Et cela afin, affirment les autorités du collège, de combattre la discrimination envers les homosexuels et, plus globalement, envers ceux qui ont mûri des incertitudes par rapport à leur identité sexuelle :
L’uniforme neutre est le meilleur moyen pour garantir l’égalité.
Cette folie émane en réalité de la volonté des autorités d’imposer un programme d’éducation obligatoire contre ce que le politiquement correct appelle l’homophobie. Au nom du progrès, et quitte à s’opposer à la libre éducation familiale, les élèves de la Priory School se sont vus imposer cette interdiction plus que bizarre, absurde.
Cette décision a quand même soulevé de nombreuses protestations : environ une centaine d’élèves et parents a manifesté sa désapprobation devant l’école vendredi dernier et des jeunes filles se sont présentées avec la terrible jupe sur elles.
Et ainsi ce jour-là, pour les empêcher d’entrer dans l’établissement, de nombreux policiers étaient présents avec le devoir de renvoyer les collégiennes qui avaient transgressé le nouveau règlement chez elles ! Mais les filles repoussées ont subi une autre avanie de la part des autorités du collège : la direction a écrit une lettre aux familles dans laquelle elle demandait des explications concernant l’absence injustifiée de leurs filles, qui certainement devront faire face à quelques sanctions disciplinaires. On ne transgresse pas le règlement dans la Grande-Bretagne de toutes les transgressions sexuelles…
Question : et lorsque les homosexuels ou ceux qui ont mûri des incertitudes par rapport à leur identité sexuelle décideront qu’ils sont tous des filles, les autorités adopteront-elles un nouveau règlement imposant la jupe comme « uniforme neutre meilleur moyen pour garantir l’égalité » ?
En définitive, le monde genderophile vogue en Absurdie…
Bolsonaro critique la décision de la Cour suprême du Brésil criminalisant «l’homophobie et la transphobie»

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Fabio Rodrigues Pozzebom/Agência Brasil/Wikimedia Commons
La Cour suprême du Brésil a décrété jeudi dernier, par huit voix contre trois, que ce qu’elle considèrait être de « l’homophobie » ou de la « transphobie », comme assimilée au racisme, était criminel. Jair Bolsonaro, président du Brésil, a blâmé la Cour suprême pour ce qu’on pourrait appeler de l’activisme judiciaire. Extrait du site Le Blog d’Yves Daoudal :
Hier [14 juin], le président Jair Bolsonaro a vertement critiqué cette décision, déclarant que la Cour suprême est « complètement dans l’erreur », parce que ce n’est pas à elle de faire les lois.
« Seul le Congrès peut approuver la définition des crimes et des sanctions, seul le Congrès peut voter des lois sur les agissements criminels », a également martelé l’un des trois juges qui ont voté contre.
Drag queens à l'honneur à la Polytechnique

Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Polytechnique Montréal et Facebook n°1 et n°2/ Voici la source de la photo : Jennifer Ricard, Wikimedia, CC BY-SA 4.0
L'école d'ingénierie a mis sur pied la Semaine de la diversité, qui se tient cette année du 11 au 15 février prochains.
Du 11 au 15 février aura lieu la Semaine de la diversité en ingénierie à la Polytechnique Montréal. La démarche est « une des actions contenues dans un plan d'action de lutte contre l'homophobie et la transphobie », nous apprend-on sur la page Facebook de l'institution.
Au menu de cette semaine haute en couleur, la « Matinée avec des drag queens », qui doit avoir lieu le lundi 11 février. L'une [il vaudrait mieux écrire un des invités, car les drag-queens sont des hommes] des invitées sera Barbada, une drag aux cheveux roses qui anime à l'occasion l'heure du conte dans une garderie de l'arrondissement Notre-Dame-De-Grâce, à Montréal. Pour le moment, seulement huit personnes se sont montrées intéressées par l'événement, si l'on se fie à la page Facebook qui y est consacrée.
La Semaine de la diversité a été instiguée par la communauté étudiante de Polytechnique. Elle « vise à souligner et à encourager les démarches et les actions prônant l'égalité, la diversité et l'inclusion (ÉDI) à Polytechnique, mais aussi dans le domaine de l'ingénierie et dans la société en général ».
Le Danemark refuse son aide à la Tanzanie sous prétexte d’homophobie
Par Réinformation.TV
Si l’on ne souscrit pas aux oukases du Nouvel Ordre Mondial, on n’a pas le droit de bénéficier de la manne internationale.
La ministre danoise du Développement international, Ulla Tørnæs, a déclaré devant le Parlement cette semaine que le gouvernement retiendrait 65 millions de couronnes (presque dix millions de dollars [US ou environ 13 millions de dollars canadiens]) qui devaient être versées au pays d’Afrique de l’Est cette année.
« Je suis très préoccupée par les développements négatifs en Tanzanie, plus récemment par les déclarations homophobes absolument inacceptables de la part d’un commissaire », a déclaré Tørnæs. « Le respect des droits de l’homme est l’une des priorités les plus importantes des partenariats du Danemark avec l’étranger. Cela inclut le droit de ne pas faire l’objet de discrimination sur la base de l’orientation sexuelle ».
Paul Makonda, gouverneur de Dar-es-Salaam, la plus grande ville de Tanzanie, a récemment appelé les résidents à dénoncer les homosexuels et les lesbiennes aux autorités (une peine de prison allant jusqu’à 30 ans peut en effet être infligée pour avoir eu une relation homosexuelle). Aux critiques internationales, il a répondu : « Je préfère mettre en colère les pays [critiques] que Dieu »
