Le Dr Henri Morgentaler, un nom à oublier, par pitié pour celui qui l'a porté...

(Sur la photo, le Dr Henri Morgentaler, à une époque où la justice était appliquée au Canada...)
Jusqu’au bout, le Dr Morgentaler sera demeuré inconscient. Inconscient d’avoir tué une centaine de milliers d’enfants, inconscient d’avoir travaillé à ce que des millions soient torturés et éliminés au Canada.
Mais pas totalement inconscient… Morgentaler ne faisait pas d’avortements tardifs, pas plus que ses cliniques qui arrêtent à la 16e semaine de grossesse. Morgentaler ne fut qu’un précurseur de la barbarie actuelle, de ces avortements au dernier trimestre et à la naissance.
Tout cela parce qu’il ne reconnaissait pas que l’être humain à ses débuts, même s’il n’a pas encore conscience de lui-même, a droit à la même dignité que tout être humain plus âgé, sans discrimination, au droit à la dignité du titre de « personne humaine ». Vouloir établir des barèmes pour reconnaître à un être humain la dignité de personne avec tous les droits qui en découlent entraîne nécessairement une barbarie meurtrière. À travers l’histoire de l’humanité, ceux que l’on a voulu asservir ou éliminer furent déniés de leurs droits d’être humains : des esclaves de l’antiquité aux esclaves américains, des indigènes chassés par les Espagnols aux Béothuks chassés à Terre-Neuve, des populations juives aux enfants à naître, l’histoire se répète…
L’aveuglement, volontaire ou involontaire, qui refuse de voir l’être humain pour ce qu’il est, inventant des critères pour concéder le titre de personne, demeure la loi du plus fort sur les plus faibles de nos civilisations.
Morgentaler a développé toute une série d’arguments sans valeur, repris par certaines féministes extrémistes subventionnées par nos gouvernements. C’est 100 000 enfants tués par année au Canada, 55 millions dans le monde entier qui en paient le prix.
Non, Morgentaler ne mérite pas un concert de louange, mais la pitié que l’on éprouve pour un criminel dont le nom demeurera associé à la plus grande barbarie de l’histoire du Canada. On prononcera son nom en détournant la tête, honteux de l’héritage de cet homme, de ce sang d’enfants versé sans remords. Pour toute excuse, il n’aura que son inconscience…
Henry Morgentaler, un nom à oublier, par pitié pour celui qui l’a porté.
Une tristesse sincère pour le départ du Dr Henri Morgentaler
C'est avec une profonde tristesse que nous apprenons le Décès du Dr Henri Morgentaler. Adversaire acharné, personne ne peut douter de la sincérité de cet homme qui s'est consacré à éliminer ce qu'il n'a jamais pu considérer comme un enfant à naître. Et ce geste, dans sa conception «humaniste» était un bienfait pour la mère, pour l'enfant qui n'était pas désiré et qui risquait de souffrir, de devenir un criminel, et aussi, une sécurité pour la société.
Il arrêtait par contre ce raisonnement erroné à la 16e semaine de grossesse. Passé ce délai, il croyait que l'on devait convaincre les femmes enceintes de garder l'enfant. Les cliniques Morgentaler ne font pas d'avortements après la 16e semaine de grossesse.
Nous offrons nos plus sincères condoléances à la famille du Dr Morgentaler.
Pour connaître la pensée du Dr Morgentaler, vous pouvez consulter l'article : Henry Morgentaler, un humaniste lent...
Célébrer 2,5 millions de morts …
Le 28 janvier 2013 sera le 25e anniversaire de l'arrêt Morgentaler, jugement invalidant les minces restrictions d’une loi sur l’avortement. Le système judiciaire renvoyait l’épineuse question au parlement pour qu’il légifère de nouveau sur les droits de l’enfant à naître et sur ceux de la mère. Ce qu’il ne fera pas. 25 ans de vide juridique. 2,5 millions de morts (soit 100 000 avortements par année au Canada en moyenne).
Campagne Québec-Vie ne célèbre pas. Qui pourrait célébrer un tel carnage? Ce 28 janvier, Campagne Québec-Vie se souviendra de ces millions d’enfants, tués parce que non désirés, démembrés parce que non reconnus, aspirés parce qu’handicapés, éliminés pour ne pas avoir à s’en occuper.
Ce sont 25 années d’une société qui prétend ne pas avoir l’amour nécessaire pour rendre heureux ces enfants, qui ne veut pas avoir la responsabilité de les aimer, 25 ans d'individualisme de masse qui meurtrit les personnes et laisse sans vie les plus faibles.
Ce 28 janvier, nous pleurerons nos morts et notre prière s’élèvera pour que les personnes impliquées se pardonnent et pour que cesse le massacre de nos enfants.
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Henry Morgentaler, un humaniste lent...
Voici un article paru il y a quelques mois déjà, sur la conception du Dr Morgentaler de l'enfant à naître. Les propos sont durs, mais il s'agit de millions d'enfants qui ont été éliminés au Canada. Et le Dr Morgentaler fut l'un des principaux à y consacrer toutes ses énergies.
Le 28 janvier 2013 marquera le 25e anniversaire de l'arrêt Morgentaler, décision de la Cour suprême qui invalida toutes les lois canadiennes sur l'avortement. Le vide juridique ainsi créé fait en sorte qu'au Canada le meurtre de l'enfant à naître est permis jusqu'à la veille de sa naissance. Pour souligner ce sombre anniversaire, nous vous présentons ci-bas un texte sur l'évolution lente de Henry Morgentaler sur la question de l'avortement.
Le Docteur Morgentaler est la figure de proue du « droit » à l’avortement au Canada. L’idole des féministes. Pourtant, son parcours et ses déclarations, si elles étaient connues en feraient déchanter plusieurs…« Personnellement, j’ai subi bien des influences, à commencer par celle de mes parents, qui faisaient partie du mouvement socialiste juif de Pologne. Ce mouvement marquait une sorte de rupture philosophique profonde, fondamentale, avec la religion juive perçue à cette époque comme une religion fossilisée, acceptant avec résignation le statu quo. La philosophie à laquelle mes parents adhéraient annonçait quelque chose de nouveau : l’homme est un membre actif au dessein de la société, qui doit faire quelque chose de sa vie, qui possède sa propre dignité, individuelle et collective, et qui doit contribuer à la lutte pour l’amélioration de la société.Malgré toutes les vicissitudes de ma vie, j’ai toujours foi dans l’humanité et dans l’homme, que je crois fondamentalement bon. Je suis arrivé à la conclusion, basée sur les données de la psychologie moderne, que la bonté naturelle se manifesterait si les enfants étaient bien traités, respectés et entourés d’affection et d’amour. » (BURUIANA, Michel. Avortement, oui/non, éd. Humanitas, 1988, p.13-14.)« Mes parents défendaient la justice sociale et croyaient à la bonté fondamentale de l’homme, perverti par la société. Ils avaient la conviction, utopique, que le socialisme contribuerait à l’avènement d’une société parfaite. Cette bonté foncière, fondamentale, de l’homme, est une conviction qui m’est chère et que je continue à défendre. (…) j’ai toujours été fasciné par les grands médecins, par les chercheurs et par les bienfaiteurs de l’humanité. Je rêvais de devenir un nouveau Pasteur, un autre Albert Schweitzer. Je rêvais de découvrir un virus ou un microbe inconnu et de devenir célèbre en faisant une découverte dont le monde entier bénéficierait. Après la guerre, à ma sortie des camps de concentration, il était normal que je me dirige vers la médecine. » (ibid. p. 16)« Lorsque j’ai terminé mes études de médecine, je n’avais qu’une idée en tête, c’était de faire de la recherche, pour tenter de guérir des maladies jusqu’alors incurables, comme le cancer. Mais la recherche m’a beaucoup déçu. Compter des cellules sous un microscope m’ennuyait terriblement. J’ai eu du mal à terminer mon année de recherche. Mais d’un autre côté, je me suis découvert certains talents de médecin. J’avais une certaine facilité à poser des diagnostics et j’avais de bonnes relations avec mes patients. J’aimais la médecine clinique, j’aimais donner un certain réconfort aux malades, après un bon diagnostic et un traitement adéquat. Je trouvais cela très réconfortant, car la récompense, si vous voulez, était presque immédiate. C’était tout le contraire de la recherche, qui peut nécessiter vingt années d’efforts avant de mener à une éventuelle découverte. La recherche exige un dévouement total, extraordinaire. Après cette année-là, j’ai décidé d’abandonner cette voie. » (ibid., p.18)« Non. Je n’ai jamais été gynécologue. J’étais en médecine générale. (ibid., p.19)« La grande « aventure » a commencé lorsque je me suis intéressé au mouvement humaniste. J’avais assisté à une conférence prononcée par un membre de l’«Ethical Culture Society», un mouvement religieux, non pas au sens surnaturel, mais au sens d’une morale naturelle et rationnelle. Cette optique correspondait à mes aspirations : apporter la joie dans la vie, utiliser notre raison, faire preuve de compassion et d’amour et utiliser pleinement nos facultés intellectuelles, nos capacités, notre potentiel, pour atteindre le développement ... deux ans plus tard, j’ai été nommé président de l’Association humaniste de Montréal. C’est à cette époque je me suis joint au mouvement humaniste et j’ai été nommé président de l’Association humaniste de Montréal. (ibid., p.20)«Un beau jour, il a été question d’un changement éventuel de la loi sur l’avortement. Une commission parlementaire devait se pencher sur la question. Je me suis mis à étudier le dossier (…)Je me suis rendu compte que l’on faisait mourir des femmes à cause de préjugés, par pure ignorance, en cultivant des idées désuètes. (…) C’est à ce moment-là que j’ai préparé un mémoire au nom de l’Association humaniste de Montréal, endossé par les associations humanistes de Toronto et de Victoria. J’ai insisté pour qu’on revendique l’avortement, non comme un privilège, mais comme un droit pour les femmes. (ibid., p.20)« La suite, je ne l’avais pas prévue. On m’a invité à participer à toutes sortes de débats à la télévision et à la radio. Je parlais donc de l’avortement, donnais des entrevues. Les femmes ont commencé à solliciter mon aide, cherchant mon nom dans les pages jaunes du bottin téléphonique. (…)« Un jour, j’ai pris ma décision. Je ne pouvais plus prêcher en faveur de l’avortement en répétant que les femmes devaient y avoir droit, tout en les renvoyant chez elles lorsqu’elles me demandaient de l’aide… je me trouvais lâche et hypocrite. J’ai donc décidé qu’en tant que médecin et humaniste – ou disons simplement en tant qu’être humain – il était de mon devoir d’aider les femmes en détresse. » (ibid., p.21)
« On sait fort bien qu’il ne s’agit pas de l’ablation d’une tumeur, mais bien d’un embryon qui n’a pas encore développé de cerveau, ou d’un fœtus qui n’est pas encore un être humain. On arrête le processus pour que ça ne devienne pas un bébé. » (ibid. p.38)Il faut plutôt se demander à quel moment de la gestation ou du développement intra-utérin on pourra considérer le fœtus comme un être humain? Il existe deux critères. Le premier, le plus important du point de vue scientifique, est le développement de la partie du cerveau humain qui, de façon absolument unique, nous rend humains, donc différents de toutes les espèces animales. Cela commence à partir du sixième mois. Il s’agit du néo-cortex, qui rend possible le langage, les concepts, la création, l’art, la religion, les sciences. Le second critère, c’est la viabilité du fœtus en dehors de l’utérus, et cela se situe aussi vers six mois environ.Cela prend donc au moins cinq ou six mois avant qu’on puisse dire qu’il s’agit d’un être humain potentiel, doté de tout ce qu’il faut pour survivre en dehors de l’utérus. C’est à cet âge qu’il y a commencement de cerveau humain, et il faut respecter cela. C’est pour cette raison qu’après vingt-quatre semaines, l’avortement ne devrait se faire que dans des cas tout à fait particuliers, comme ceux où la santé, voire la vie de la mère seraient en danger – ou bien dans le cas d’un fœtus qui présenterait des malformations telles qu’il serait affligé de gros handicaps dès la naissance. Bien sûr, il existe des exceptions même après ces vingt-quatre semaines, mais avant cinq ou six mois on ne peut pas parler d’être humain. »
La célébration de la mort à Radio-Canada
L'émission-phare de Radio-Canada «Tout le monde en parle» a célébré le 30 novembre dernier le «Docteur» Henry Morgentaler et ses 100 000 avortements perpétrés en 40 ans de «pratique». Les meneurs de foules de l'émission ont fait applaudir l'avorteur à deux ou trois reprises: c'était l'unanimité pour la culture de mort.
Henry Morgentaler est pourtant lui-même un moribond. Il essayait de s'attirer les applaudissements de l'auditoire manipulé en se faisant l'apôtre de la cause des femmes devant les questions complaisantes du Pape nihiliste Guy 1er Lepage. Ainsi, Lepage n'a pas fait approfondir Morgentaler sur son «humanisme» dont il se réclame: son humanisme est un mot codé qui signifie athéisme et haine anti-chrétienne, ce qui correspond tout à fait à la position «philosophique» du Pape de l'émission et de son fou, Danny Turcotte.
Morgentaler a affirmé que le «choix» de la femme enceinte devait avoir préséance sur tout, que l'humanité et les droits du foetus étaient impertinents au débat sur l'avortement. L'avorteur a fait une concession à la vérité en admettant que les avortements n'étaient pas «sécuritaires» après vingt semaines de gestation. Hélas, l'établissement politico-médiatique canadien, et surtout pas «Tout le monde en parle», ne remettra jamais en question même ces avortements qui sont des véritables infanticides, payés par les fonds publics et commis dans les hôpitaux de nos villes.
Radio-Canada et «Tout le monde en parle» se sont encore une fois clairement positionnés pour la culture de mort: le seul remède serait de couper leurs budgets pharaoniques. C'est ce que fera peut-être un jour un gouvernement conservateur: nous attendons ce jour avec espoir et impatience.
Luc Gagnon
Président de Campagne Québec-Vie
Commentaires de citoyens concernant l'invitation de M. Henry Morgentaler à l'émission Tout le monde en parle
Sujet du message : Morgentaler
Vous avez été "honoré" par la présence de cet homme grâce auquel 30,000 êtres humains sont assassinés tous les ans au Québec. Vous avez un drôle de sens de l'honneur. Par contre, il faut admettre que vous lui avez posé de bonnes questions, mais comme tout le monde lui était acquis dans le studio, ses réponses sont passées comme du beurre dans la poêle. Si vous êtes honnête, vous allez inviter quelqu'un d'opposé à l'avortement à votre émission.
Nom : Henri-B. Boivin
Sujet du message : Moi et Morgentaler
Je n'arrive pas à croire que dans une même émission, celle du 30 novembre, on s'apitoie sur le sort des chiens victimes de cruauté ( je m'inclus dans le ''on'') et qu'on ovationne un homme dont le métier a été guidé par le principe qu'une femme a plus de droits que le foetus qu'elle porte.
M. Morgentaler se considère comme un humaniste, un humaniste pour qui le droit de mettre fin à une vie est jugé plus important que celui de vivre. C'est troublant...
Nom : Irène Yakonowsky
Ville : Longueuil, Qc
56% des Canadiens s’opposent au fait que l’avorteur Henry Morgentaler reçoive l’Ordre du Canada
Voici un communiqué de presse émis par Campagne Québec-Vie le 22 juillet dernier:
«Un sondage auprès de 13 324 répondants canadiens, effectué du 17 au 21 juillet 2008, démontre que 55,8% des Canadiens sont opposés à ce que l’Ordre du Canada soit remis à l’avorteur Henry Morgentaler.
Peu de médias ont rapporté les résultats de ce sondage qui manifeste une opposition et une division au sein de la population québécoise et canadienne par rapport à la «valeur» du combat de Morgentaler.
Ce sondage pancanadien a été commandé par Campaign Life Coalition (CLC) – Coalition nationale pour la vie; il vient tout juste d’être complété par la firme de sondage KLRVU. Le sondage a un niveau de fiabilité de 95% et une marge d’erreur de +/- 1,5%. Il est exact 19 fois sur 20.
La vague d’opposition au fait que l’avorteur Henry Morgentaler reçoive l’Ordre du Canada a augmenté de façon spectaculaire et ce depuis la côte de Terre- Neuve, en passant par le Québec où l’on remarque un peu moins d’opposition, et jusqu’en Ontario et dans les provinces de l’ouest où l’on note une opposition marquée face à cette décision aberrante.
"Peu importe leurs opinions sur l’avortement, de nombreux Canadiens pensent qu’on est allé trop loin et beaucoup ont été outrés," a dit Jim Hughes, président national de CLC. "La couverture médiatique extensive résultant de la nomination de Morgentaler nous a permis d’avoir le plus intense débat des vingt dernières années au sujet de l’avortement. Lorsque les Canadiens se retrouvent obligés de réfléchir à l’avortement, ils réalisent à quel point cela est horrible."
Dans toutes les régions du pays, l’opposition a augmenté. 58% des Ontariens sont maintenant contre l’idée d’honorer le tristement célèbre avorteur, alors que dans les Prairies et les provinces de l’Atlantique, plus des deux tiers des citoyens s’opposent aussi à cette décision. Même au Québec, l’appui à Morgentaler a diminué et compte seulement sur 53% de la population.

"Ceci démontre clairement que la vague de Canadiens qui ont exprimé leur opposition a eu un impact," a dit Mary Ellen Douglas, organisatrice nationale pour CLC. "Lorsqu’un ancien lieutenant-gouverneur (de la Nouvelle-Écosse) exprime son indignation et renvoie sa médaille, reniant l’Ordre du Canada, cela ne peut faire autrement que de faire de l’effet."
Luc Gagnon, président de Campagne Québec-Vie, commente ainsi ce sondage: “À 47% de désapprobation au Québec, il est clair que la décoration de Henry Morgentaler crée une division dans la population et que son œuvre de mort ne fait aucunement consensus au Québec et au Canada. L’Ordre du Canada devrait récompenser un citoyen canadien dont l’œuvre a contribué au bien commun de la société entière. En célébrant le père de l’avortement au Canada, l’Ordre du Canada prend une position idéologique pro-avortement qui révolte une partie importante de la population. C’est pourquoi de nombreux récipiendaires ont renvoyé leurs médailles et nous les félicitons pour leur cohérence et leur intégrité.”
L’opinion populaire est la plus négative dans les provinces de l’Atlantique, avec la Nouvelle-Écosse en tête de peloton où 68% des gens ne sont pas en faveur de la décision d’honorer Morgentaler. La taille importante de l’échantillonnage nous donne un aperçu représentatif des différentes régions. Par exemple, plus de 400 personnes ont été sondées à Terre-Neuve uniquement. Les territoires ont aussi été sondés. Avec plus de 13 000 répondants, ce sondage nous donne véritablement le pouls de l’opinion publique à travers le pays.
Pourcentages provinciaux de gens ayant répondu NON :
| Prov. | CB | AB | SK | MB | ON | QC | NE | IPE | TN | TNW/NT | YK |
| % | 55 | 64 | 65 | 66 | 58 | 47 | 68 | 67 | 64 | 57 | 57 |
La question :
“Croyez-vous que l’avorteur Henry Morgentaler mérite l’Ordre du Canada? Appuyez sur le 1 pour OUI; Appuyez sur le 2 pour NON”.
*Établie à Winnipeg, KLRVU Research est une firme de sondage privée opérant depuis 2006. Les principaux services offerts incluent: la recherche, la collecte de données et des services de sondage à grande échelle.
**Campaign Life Coalition-Coalition nationale pour la vie, Campagne Québec-Vie ainsi que de nombreux organismes partenaires continueront d’encourager les citoyens canadiens à contacter le bureau de la Gouverneure générale afin que l’on révoque la remise du prix à Henry Morgentaler.
Les amis de Morgentaler
Les Québécois, champions canadiens de la décadence collective, sont en faveur de la nomination du Docteur Morgentaler à l’Ordre du Canada. Près de 75% des personnes interrogées, lors du dernier sondage effectué entre le 4 et le 7 juillet 2008 auprès de 1023 Canadiens, soutiennent cette nomination. Dans les autres provinces, c’est beaucoup plus partagé : Ontario : 69%; Colombie-Britanique : 61%. 65% de l’ensemble du pays approuvent cette décision, y compris notre curé-député Raymond Gravel. Pendant que plusieurs personnalités déjà décorées de l’Ordre du Canada retournent leurs médailles dans un geste de courageuse protestation, au Québec, la ministre de la Condition féminine, Christine St-Pierre, applaudit ce choix pleinement mérité (La Presse, 10 juillet 2008).
Encore une fois notre Québec postmoderne est aux premières loges de la culture de la mort en applaudissant à 75% les 100 000 avortements de Morgentaler. C’est une honte nationale d’un pauvre petit peuple en voie de disparition.
Récompense pour une hécatombe
Tous les médias annoncent en grande pompe en ce début de juillet 2008 que le roi de l’avortement, le bon docteur Henry Morgentaler, sera décoré de l’Ordre du Canada. C’est la gouverneure générale Michaëlle Jean qui a fait cette annonce lors des célébrations du 1er juillet.
Ce personnage très controversé, qui a pris sa retraite l’an passé, s’est vanté d’avoir pratiqué à lui seul au-delà de 100 000 avortements durant sa carrière au service de la cause des femmes canadiennes. La sélection de Morgentaler a profondément divisé les membres du comité qui désignent les récipiendaires de cette importante récompense. Certains soutenaient que la question de l’avortement divise profondément le pays : il ne leur apparaissait pas être très sage de décorer cette personnalité.
La majorité des membres du comité soutenait au contraire que le combat de Morgentaler pour l’avortement a contribué à l’évolution du Canada (sic). (La Presse, 2 juillet 2008). Peut-on honnêtement parler d’évolution devant les quelques millions de fœtus jetés aux ordures depuis quelques dizaines d’années? C’est un jour de Honte pour le Canada, un pays supposément très évolué et très humaniste, qui fait la promotion de la destruction massive des enfants à naître et qui décore son grand champion de l’avortement. Soulignons que le gouvernement Harper s’est empressé de se dissocier de cette nomination controversée, car il n’est pas impliqué dans les délibérations et les décisions rendues par ce comité.
Avec cette médaille nationale, tout le pays célèbre la culture de la mort.