Les groupes de pressions LGBT se dressent contre le référendum visant à définir le mariage en Roumanie
Par Olivier Bault (Réinformation.TV)
L’internationale homosexualiste s’active, depuis le vote du Sénat roumain le 11 septembre, contre le référendum qui souhaite inscrire le mariage vrai dans la constitution (107 voix pour, 13 contre) demandé en 2016 par plus de 3 millions de citoyens, dans une Roumanie qui compte à peine 20 millions d’habitants. Lundi, la Cour constitutionnelle a validé le principe d’une consultation populaire sur ce sujet. Malgré le blocage opposé par le président Klaus Iohannis, pourtant classé officiellement à « droite », sous prétexte de ne pas vouloir se plier aux desiderata de « fanatiques religieux », le référendum aura donc finalement bien lieu, sans doute le 7 octobre prochain, et son résultat laisse peu de place au doute : la Coalition pour la Famille qui avait organisé la pétition, soutenue par l’Eglise orthodoxe (largement majoritaire en Roumanie), l’Eglise catholique (et notamment les Grecs-catholiques) et les Eglises protestantes, devrait obtenir l’inscription de la nature du mariage dans la constitution roumaine, comme c’est déjà le cas dans la constitution d’autres pays de l’ex-Europe de l’Est qui cherchent ainsi à se protéger contre les assauts du lobby gay et de ses puissants soutiens internationaux.
La Roumanie n’ayant pas non plus d’union civile pour les duos unisexes, elle a fait l’objet en juin d’un arrêt de la Cour de Justice de l’UE qui lui impose (de même qu’à tous les Etats membres de l’UE) de reconnaître les effets juridiques, en termes de droits de résidence du « conjoint » non citoyen d’un pays de l’UE, les effets juridiques d’un « mariage » entre personnes de même sexe contracté à l’étranger. Cet arrêt a donné une impulsion supplémentaire à l’organisation d’un référendum pour protéger le mariage et la famille dans la constitution du pays.
Lire la suiteLa Hongrie veut interdire les « études de genre » à ses universités
Par Olivier Bault (Réinformation.TV)
La deuxième semaine d’août à Budapest, le ministère de la Justice et le ministère des Ressources humaines (qui réunit les anciens ministères de la santé, de l’éducation et des affaires sociales et du travail) annonçaient leur décision d’interdire aux universités de Hongrie le recrutement de nouveaux étudiants en « études de genre ». Deux universités magyares proposent ce type d’études : la plus grosse et la plus ancienne université hongroise, l’université Eötvös Loránd (ELTE), un établissement public, et l’Université d’Europe centrale (CEU), fondée et financée par le spéculateur américain d’origine juive hongroise George Soros. Cette dernière université propose toutefois des diplômes hongrois et des diplômes américains, et seuls les diplômes hongrois ne pourront plus être délivrés à l’avenir. Dans tous les cas, les étudiants qui ont déjà commencé des « études de genre » dans une de ces deux universités pourront les achever, mais le chef de cabinet du premier ministre Viktor Orbán annonçait le 14 août que ces études ne bénéficieront plus des financements publics. Peu d’étudiants seront affectés : seuls onze étudiants se sont inscrits dans la filière du genre cette année à l’ELTE et 2 à la CEU, mais ces universités pourront accueillir de nouveaux étudiants cet automne pour la dernière fois si la décision du gouvernement, soutenue par la coalition du Fidesz et des chrétiens-démocrates (KDNP), est confirmée.
Lire la suiteSoros derrière la censure des médias conservateurs?
Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Je peux voir de plus en plus d'articles selon lesquels les médias conservateurs sont censurés par les géants des réseaux sociaux comme Facebook; notre expérience corrobore leurs dires, nous connaissons nous-même une baisse inexpliquée de lecteurs. Le WND explique :
Lire la suite«La récente vague de censure des voix conservatrices sur Internet par les géants de la technologie Facebook, Twitter, YouTube et Apple, reflète un plan créé par une coalition de groupes progressistes financés par George Soros pour reprendre le pouvoir sur Washington à l'administration du président Trump.
En janvier 2017, le fondateur de Media Matters, David Brock, a présenté un document confidentiel de 49 pages, pour vaincre Trump en travaillant avec les principales plateformes de médias sociaux à éliminer la "propagande de droite et les fausses nouvelles", lors d'une réunion de réflexion en Floride à laquelle participaient environ 100 donateurs, rapporta le Washington Free Beacon à l'époque.
Les échecs de M. Soros

George Soros.
Par Eric Pilon (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : The New York Times / Voici la source de la photo : Niccolò Caranti, Wikimedia, CC BY-SA 3.0
Bien qu’il soit riche, George Soros, sur le plan politique, avoue qu’il est en train de perdre son pari.
La nouvelle pourrait en réjouir plus d’un : le milliardaire George Soros croit qu’il est en train de perdre son pari, celui de créer un monde libéral, dépourvu de frontières. « Je défends des principes, que je gagne ou que je perde. Mais malheureusement, je perds à de trop nombreux endroits en ce moment », a-t-il récemment déclaré au journaliste Michael Steinberger du New York Times.
Cet aveu peut surprendre, mais il décrit une certaine réalité : de nombreux chefs politiques de par le monde acceptent de moins en moins les contraintes exigées par les préceptes du mondialisme et du multiculturalisme, si chers aux yeux de M. Soros.
Oui, George Soros a fait beaucoup d’argent : un milliard et demi en une seule journée lorsqu’il avait spéculé sur la livre anglaise en 1992. Mais ses objectifs sont, désormais, plus politiques que financiers. Et c’est à titre de financier des grandes causes libérales qu’il voit le tapis lui glisser sous les pieds.
Lire la suiteRéférendum en Irlande : après la suppression du droit à la vie pour les enfants à naître, l’avortement jusqu’à la 12e semaine…
Par Olivier Bault (Reinformation.tv)
Force est de reconnaître aux partisans de l’abrogation du 8e amendement à la constitution de la République d’Irlande qu’ils annoncent bien la couleur avant le référendum ! Conformément aux recommandations de décembre de la commission parlementaire chargée de la question, le gouvernement vient de présenter un projet de loi en vue d’autoriser l’avortement sans restriction jusqu’à la 12e semaine de grossesse en cas de victoire du Oui. Ce référendum constitutionnel, qui doit normalement se tenir à la fin du mois de mai (le parlement irlandais en débattait ce vendredi [9 mars]), avait été promis par le premier ministre Leo Varadkar. Il sera demandé aux Irlandais s’ils souhaitent ou non abroger l’article de la constitution en vertu duquel une femme enceinte et l’enfant qu’elle porte en elle bénéficient d’une même garantie de leur droit à la vie. C’est le 8e amendement adopté en 1983 par référendum, à une large majorité, qui avait inscrit cette égalité de droit dans le marbre, interdisant toute légalisation de l’avortement en dehors des cas où il s’agirait de sauver la vie d’une femme enceinte.
Lire la suiteUn groupe financé par Soros tente de légaliser l'avortement en Amérique Latine
Par Natalia Dueholm — traduit par Campagne Québec-Vie
8 novembre 2017 (LifeSiteNews) - Le support à l'avortement par l'investisseur milliardaire Georges Soros ne se limite pas au financement de Planned Parenhood. L'Open Society Foundations de Soros a donné de large sommes à l’International Women's Health Coalition (IWHC) et à la Women's Link Worldwide (WLW), laquelle est en lien avec le controversé Center for Reproductive Rights.
WLW, qui est en opération depuis plus de 15 ans, sans grand contrôle, est à l'avant-plan d'un mouvement pour détruire les protections légales des enfants à naître en Amérique Latine, une région encore très largement pro-vie.
L'an passé, Dcleaks [...] a relâché plusieurs documents de l'Open Society Foundations de Soros (OSF). Parmi ceux-ci se trouvait la « Revue en portfolio des dons faits en 2014 du Women's Rights Program (WRP) » en date du 16 décembre 2015. Ce document détaille le don de 400,000$ sur deux années fait à WLW, « un joueur important » ayant une portée mondiale.
Le portfolio révèle que le don a doublé en valeur et en durée, en signe « d'intérêt et d’engagement auprès de leur travail, » et pour leur donner « la flexibilité d'instaurer leur nouvelle stratégie. » Selon le document, WLW envisage d'étendre son action à l’Afrique de l'Est.
WLW y est décrite comme « une organisation internationale, de 14 ans, pour les droits de l’homme, basée en Espagne et en Colombie » et qui est « connue pour ses procès stratégique et des plaidoiries connexes. » En d'autres mots, WLW est rapide à intenter des poursuites pour promouvoir l’avortement.
Lire la suiteGeorge Soros abonde son Open Society Foundation de 18 milliards de dollars
Par Jeanne Smits (Reinformation.tv)
L’Open Society Foundation de George Soros est devenue la deuxième institution « caritative » des Etats-Unis par l’importance de ses dotations depuis que le milliardaire d’origine hongroise lui a versé, tout récemment, la coquette somme de 18 milliards de dollars. Il s’agit là du plus gros de la fortune de l’agitateur de gauche, 87 ans, qui assoit ainsi, et pour longtemps, le pouvoir d’un organisme qui a pour objectif l’internationalisme sans frontières et la promotion de la culture de mort.
Avec de tels actifs, on peut dire que l’Open Society Foundation est bien armée pour jouer un rôle de poids au niveau des Etats souverains en finançant une propagande de terrain tous azimuts renforcée, au demeurant, par sa parfaite cohérence avec les objectifs des grandes institutions mondialistes.
18 milliards de dollars pour faire de l’Open Society Foundation la deuxième association « philanthropique » des Etats-Unis
Lorsqu’on sait que la fondation la plus riche des Etats-Unis, la Bill & Melinda Gates Foundation, derrière laquelle se place désormais l’Open Society Foundation, est elle aussi active dans la promotion de l’avortement et de la contraception, on comprend mieux la facilité avec laquelle des pays restés jusqu’ici encore des bastions du respect de la vie, comme l’Irlande ou le Chili, tombent aujourd’hui dans le camp du refus de la loi de Dieu. Ses adversaires y mettent le prix.
Lire la suiteHuman Rights Watch (HRW) et Amnesty International (AI), deux ONG financées par Soros, attaquent la Pologne à coups de rapports
Geoge Soros.
Par Olivier Bault (Reinformation.tv) — Photo : stephan-roehl/Flickr
Faut-il y voir une coïncidence ? La Pologne est justement en train de débattre de sa loi sur l’avortement puisqu’une nouvelle initiative citoyenne visant à protéger les enfants malades ou handicapés est en cours de collecte de signatures et qu’elle a cette fois de bonnes chances d’être approuvée par le Parlement. Les « manifestations noires » convoquées le 3 octobre par des associations féministes et LGBT en grande partie financées plus ou moins directement par l’Open Society Foundation de George Soros, l’homme des Rothschild, n’ont pas mobilisé cette année. C’est donc au tour des organisations de défense des droits de l’homme financées par le milliardaire américain d’origine hongroise de passer à l’attaque, en produisant des rapports dénonçant les supposées violations de l’état de droit, de la démocratie et des libertés civiques auxquelles se prêterait le gouvernement de Beata Szydło en s’appuyant sur la majorité absolue dont jouit le PiS au parlement polonais depuis l’automne 2015. On assiste donc à la publication, à quelques jours d’intervalle, d’un rapport d’Amnesty International (AI) accusant la Pologne de restreindre le droit de manifester et de réprimer les opposants, et d’un rapport de Human Rights Watch (HRW) accusant le PiS de remettre en cause la séparation des pouvoirs en Pologne et d’enfreindre l’état de droit et les droits de l’homme en général.
Lire la suiteLes manifestations de 2016 contre l’interdiction de l’avortement financées depuis l’étranger (notamment par Soros)
Par Olivier Bault (Reinformation.tv)
Les « marches noires » qui ont rassemblé quelque cent mille manifestants dans toute la Pologne le 3 octobre 2016 et ont poussé la majorité parlementaire du PiS à rejeter le projet de loi citoyen visant à interdire l’avortement en cas de malformation ou maladie incurable de l’enfant conçu ou en cas de grossesse issue d’un viol étaient-elles spontanées ? Pas vraiment, à en croire le rapport de l’organisation de juristes pro-vie Ordo Iuris qui a étudié les données publiées sur les sites Internet de différentes ONG pro-avortement. Ces manifestations, somme toute pas très massives mais se faisant remarquer par leur caractère extrêmement agressif et vulgaire, ont bénéficié de financements étrangers pour au moins 1 million de zlotys (230.000 euros). C’est sans surprise que l’on apprend que les ONG financées par le spéculateur américain George Soros n’ont pas été en reste. Bien entendu, avec la nouvelle initiative citoyenne visant à interdire les avortements eugéniques et pour laquelle la collecte des signatures est en cours, ces financements continuent.
Lire la suiteLa fondation “Open Society” de George Soros veut la suppression des lois provie par la promotion de l’avortement dans les pays catholiques

(Réinformation.tv) Un document secret des « Open Society Foundations » (OSF) de George Soros récemment mis au jour révèle que le milliardaire a décidé de participer à la promotion de l’avortement et à la suppression des lois pro-vie en finançant un plan de trois ans taillé sur mesure pour s’attaquer d’abord aux pays catholiques. Le document a été rendu public par DCLeaks.com, un site qui publie depuis le début de cette année des courriels piratés et qui a prêté une attention particulière aux organismes financés par Soros et à leur politique de subventions.
La fondation du milliardaire hongrois, homme lige des Rothschild, a ainsi, selon le document piraté, exposé sa stratégie 2016–2019 en faveur des « droits des femmes ». L’Irlande, où la législation reste largement favorable à la vie, est présentée comme la première cible à frapper. Une fois ce bastion tombé sous les coups des promoteurs de l’avortement, il s’agirait d’utiliser l’Irlande comme modèle pour démanteler les protections de la vie « dans d’autres pays fortement catholiques ».
Les pays catholiques pro-vie dans le viseur de George Soros
Selon le document d’OSF, « alors qu’elle connaît l’une des lois anti avortement les plus restrictives au monde, y obtenir une victoire pourrait avoir un impact sur d’autres pays fortement catholiques d’Europe, telle la Pologne, et fournir la preuve bien nécessaire que le changement est possible, même dans des lieux très conservateurs ».
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