Indépendance des médias ? La fondation Bill Gates en subventionne un paquet

Bill Gates.
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) ― Photo : Sebastian Derungs, World Economic Forum/Wikimedia Commons
Le surnom de médias « au collier » colle comme un gant aux grands journaux mainstream. Libres, ils ne le sont pas, mais assujettis au politiquement correct dicté par les mondialistes. Par l’un d’entre eux tout spécialement qui se veut le « médecin du monde » et le garant de la santé de l’humanité, le gourou dispensateur de la médecine artificielle, moyen pour contrôler les populations et leur démographie : Bill Gates le grand manitou privé qui parle aux oreilles de l’OMS, qu’il finance lourdement, et des gouvernements pendus à ses pronostics qui tombent de sa bouche comme oracles divins.
Le média indépendant FAIR (Fairness and Accuracy in Reporting) révèle que « la Fondation Gates subventionne à coups de centaines de milliers et souvent de millions de dollars des sociétés médiatiques telles que NBC Universal, Al Jazeera, BBC, Viacom (CBS, télévision par satellite dans le monde entier, mais aussi Paramount) et Participant Media. Tant Gates que la Fondation Gates sont tous deux actionnaires avec des participations importantes dans Comcast [le titan de la télévision par câble, de la téléphonie et d’Internet], qui est le principal investisseur dans Buzzfeed [le géant du Web] et Vox, ainsi que la société mère de MSNBC et NBC News. »
Tant le mastodonte de la presse britannique The Guardian que le colosse aux pieds d’argile français, Le Monde, ont également bénéficié des largesses de Gates : 5,69 millions de dollars pour l’Anglais en 2014, 2 176 790 de dollars pour l’Immonde en 2019. Ils ont beau se dire « indépendants », l’un comme l’autre sont les relais de l’idéologie de Gates pour le monde, de sa vision universelle et de ses projets « philanthropiques », comme réduire la population mondiale grâce aux vaccins.
Avec ses compères milliardaires, Soros, Zuckerberg, and Co, il est l’artisan, via l’achat des puissants organes de presses et des organismes internationaux au pouvoir supranational, de l’OMS à l’UE, du gouvernement global qui est en train de se former sous nos yeux et dont ces financiers se veulent les maîtres.
Les mondialistes se servent-ils de la crise du coronavirus pour détruire et recréer l’ordre mondial ?

Par Steve Jalsevac ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Image : Tumisu/Pixabay
Ce qui est à voir, c’est si le coronavirus est en soi un véritable élément de crise, et si ce n’est pas ce qu’on en fait qui est catastrophique. ― A. H.
17 avril 2020 (LifeSiteNews) — En février 2017, une vidéo de Remnant TV sur le discours d’investiture du président Trump, intitulée Here’s why they hate him (Voici pourquoi ils le détestent), m’a grandement inspiré. J’y fis suite en écrivant The surprising real reason for the hate against Donald Trump, l’un de nos articles les plus regardés en 2017. Je vous suggère de le lire pour mieux comprendre la signification de la nouvelle vidéo, Covid-19 : Globalism’s perfect storm (Covid-19 : véritable tempête des mondialistes), présentée ci-dessous, et mes profondes inquiétudes concernant un programme mondial très vaste dont la route croise certainement celle de la pandémie du virus de Wuhan. (Note : je l’appelle le « virus de Wuhan » parce que la norme générale est d’utiliser le nom du lieu d’où provient un virus pandémique dans l’attribution d’un nom à celui-ci, bien que l’OMS corrompue, en réaction aux pressions de la Chine communiste, ait insisté pour que nous utilisions tous le terme inoffensif de « covid-19 »).
Depuis ses débuts, LifeSite s’est attaché à présenter aux lecteurs une vue d’ensemble exceptionnelle des liens entre les nombreuses questions qui menacent la vie et la famille. Dans cet article et la vidéo qui l’accompagne, vous trouverez des informations et des réflexions cruciales sur les changements extraordinaires qui se produisent actuellement.
Le thème de l’article de 2017 portait sur la haine dont Donald Trump est l’objet, haït avant tout parce qu’il était considéré comme une grande menace pour les plans des mondialistes visant à instaurer leur Nouvel ordre mondial (NOM), anti-Dieu, antifamille et antivie, devant être mis en œuvre sous le Président Clinton. L’article était plus pertinent que je ne l’eusse pu imaginer.
Depuis, les mondialistes ont employé tout ce qui était possible, avec l’entière coopération de leurs vicieux alliés des médias principaux de fausses nouvelles, afin de persuader le public que Trump est un homme malfaisant, incompétent et corrompu qui doit être destitué de la présidence américaine. Il faut que cela advienne pour la continuation des plans destinés à changer définitivement les États-Unis, à détruire le système capitaliste et le remplacer par une nouvelle économie contrôlée par les mondialistes, et à changer essentiellement le monde.
Vous ne me croyez pas ? Regardez la vidéo.
Le coronavirus, un cadeau pour les mondialistes
Le virus de Wuhan semble être un bienfait incroyable et suspectement opportun pour les mondialistes, leur permettant de faire avancer leur programme d’une façon plus rapide qu’à ce que nous eussions pu nous attendre. Certains sont même allés jusqu’à sembler ne pas vouloir d’une solution rapide au virus, se moquant et essayant d’arrêter des traitements prometteurs qui sauvent déjà la vie de nombreux patients contaminés.
Voyez ci-dessous la vidéo du Remnant qui illustre ce que j’essaie de transmettre dans cet article. Il s’agit d’une vidéo percutante et directe dans le style de Remnant TV. Elle compile des séquences de vidéos étonnantes et d’autres preuves qui devraient vous amener à vous poser au moins de nombreuses questions sérieuses. Si vous ne regardez pas la vidéo, vous serez bien plus démunis pour essayer de comprendre, comme le dit Michael, « la folie imprudente et irresponsable » sous-tendant le but réel des efforts extrêmes de restriction, qui ont causé une frayeur et une dévastation économique massives, et le but réel du déferlement d’attaques médiatiques dirigées contre le président Trump.
Lire la suiteQuand un organisme de George Soros invente des théories du complot

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Freepik
Un récent article de l’Open Democracy, organisme financé par George Soros, parlait des buts cachés des organismes pro-vie ukrainiens, de leurs mensonges et de leurs puissants soutiens, tels que la Maison-Blanche ! n’assénant pour prouver ses assertions que des propos pour le moins sans fondements. D’après International Family News (IFN) :
Le quotidien ukrainien Kyiv Post a reproduit un article publié par le site Open Democracy de George Soros. Il commence sans nuance ainsi : « L’avortement est légal en Ukraine depuis des décennies — mais des groupes soutenus par la Maison Blanche de Trump trompent les femmes vulnérables. »
Rien que cette première phrase est une merveille de désinformation ! Tout d’abord, elle « oublie » opportunément de rappeler que l’avortement a été légalisé en Ukraine, comme dans l’ensemble de l’Union soviétique, par le bolchevisme qui a laissé des souvenirs particulièrement sinistres en Ukraine, où l’Holodomor, le génocide par la faim perpétré par Staline et ses sbires, a fait autour de 5 millions de victimes au début des années 1930. Par ailleurs, qui donc trompe les femmes vulnérables ? Les organisations pro-vie qui leur proposent de les aider à garder leur bébé ou le Planning familial qui leur assure que l’avortement est une banale opération sans conséquence ? Enfin, je reste toujours sidéré par le complotisme des anti-complotistes : telle qu’est écrite la phrase, on a l’impression que les organisations pro-vie agissant en Ukraine auraient demandé soit un soutien officiel, soit même un soutien financier à la Maison-Blanche. Mais c’est parfaitement farfelu. Que Donald Trump soutienne moralement le mouvement pro-vie est une chose ; que la collaboration des différents groupes pro-vie du monde entier se décide dans le bureau ovale en est une autre — tout à fait différente et tout à fait délirante !
Des méthodes de recherches qui ne respectent pas la déontologie journalistique internationale… :
Lire la suiteLa suite de l’article n’est pas beaucoup plus sérieuse. La « journaliste » Tetiana Kozak appelle le Karkhiv Pregnancy Assistance Center, établissement qui est soutenu tout à fait officiellement et publiquement par la belle œuvre Heartbeat International (elle aussi tout à fait officiellement et publiquement pro-vie). Comme de bien entendu, son appel téléphonique est basé sur un mensonge : elle se fait passer pour une étudiante réfugiée, enceinte après un viol, qui songe à l’avortement. Je rappelle que la déontologie journalistique internationale interdit en principe ce genre de pratique. Sauf cas exceptionnel (comme aller filmer des chefs de guerre ou des criminels mafieux), un journaliste doit normalement se présenter comme journaliste pour ses enquêtes. Mais Mme Kozak doit sans doute penser que les pro-vie sont de dangereux criminels !
Les abolitionnistes de la famille voient une opportunité dans la crise du coronavirus

Par Jonathon Van Maren ― Traduit par Campagne Québec-Vie ― Photo : PxHere
27 mars 2020 (LifeSiteNews) — J’ai toujours été proche de ma famille, mais la pandémie de coronavirus et la distanciation sociale exigée m’ont rappelé de ne pas la tenir pour acquise. Plus jamais je ne « ferai qu’un saut » chez mes parents sans me rappeler que c’est une bénédiction de pouvoir le faire. Ma petite fille en a tellement marre de ne pas voir sa grande famille qu’elle demande fréquemment que nous communiquions avec ses grands-parents, tantes et oncles par vidéo. Comme tout le monde, je m’inquiète pour mes grands-parents âgés. Au milieu de la panique, beaucoup d’entre nous se sentent profondément reconnaissants pour les familles dont ils ont la chance de faire partie.
Mais si vous êtes un certain type de progressiste, ce bouleversement mondial représente une opportunité. l’Open Democracy, par exemple, a publié un essai cette semaine avec ce titre : « La crise du coronavirus nous montre qu’il est temps d’abolir la famille » (The coronavirus crisis shows it’s time to abolish the family).
La devise d’Open Democracy est « libre pensée pour le monde », et j’espère que personne ne paie pour cette ânerie. Mais l’essai du groupe nous rappelle que de nombreux progressistes voient dans cette crise une occasion de faire avancer leur programme politique, d’autant plus que de larges pans de la population sont à ce stade prêts à accepter une surveillance massive du gouvernement sur leur vie afin d’aplatir la courbe et de protéger les personnes âgées et les personnes vulnérables. Cette crise nous a appris que nos familles sont essentielles et que nos personnes âgées nous sont chères, et j’espère que nous nous souviendrons de ces leçons lorsque tout cela sera terminé.
Mais si vous êtes l’un des clowns d’Open Democracy, la crise vous mène à des conclusions totalement différentes — comme penser que nous devons dépasser « la mystification du couple-forme ; cesser de romancer la parenté ; et atteindre l’assainissement de l’espace fondamentalement dangereux qu’est la propriété privée ». Et pourquoi devons-nous « dépasser » l’idée du mariage et cesser de « romancer la parenté », quoi que cela puisse signifier? À cause des « asymétries de pouvoir dans les tâches ménagères (le travail reproductif étant ainsi sexué)... de la gestion patriarcale de l’éducation et (souvent) de l’institution du mariage ». On se demande vraiment ce que l’auteur de ce charabia a dû souffrir pour produire une telle absurdité tordue.
Lire la suiteL’un des défenseurs de la civilisation occidentale est décédé : Sir Roger Scruton

Sir Roger Scruton.
Par Stephen Kokx — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : pete helme/Wikimedia Commons
Sir Roger Scruton, né le 27 février 1944 à Buslingthorpe au Royaume-Uni, était l’un des philosophes conservateurs les plus connus, défenseur (peut-être pas le plus orthodoxe) du Beau et du Bien, voici qu’il est décédé le 12 janvier 2020. Il a d'abord été dans sa jeunesse un admirateur de Sartre avant de s'en détourner et devint conservateur pendant les émeutes de 1968 en France, après avoir vu des étudiants à qui rien ne manquait se révolter afin de détruire l'ordre établi, sans idée de remplacement précise. J’ai traduit ici un article de LifeSiteNews qui relate l’une des péripéties que lui ont values ses discours et commentaires sur la décadence occidentale. — A. H.
Royaume-Uni, 8 novembre 2018 (LifeSiteNews) — L’un des philosophes conservateurs les plus influents du monde occidental pourrait bientôt perdre son poste.
Sir Roger Scruton avait été sollicité par le ministre britannique du Logement samedi pour présider un comité gouvernemental dont le but est de défendre les beaux bâtiments.
Presque immédiatement après l’annonce de la nomination de Scruton, plusieurs députés travaillistes ont commencé à demander sa révocation de ce poste non salarié, affirmant qu’il a l’habitude de faire des remarques antisémites, islamophobes et homophobes « offensantes ».
M. Scruton, qui a enseigné à Princeton, Oxford et St. Andrews, entre autres lieux d’enseignement supérieur, a 74 ans et est l’auteur de plus de 30 livres sur des sujets allant de l’art et l’architecture à la littérature et la musique. Il reçut la Médaille du mérite de la République tchèque en 1998 pour avoir lutté contre le communisme en Europe de l’Est dans les années 1980. En 2016, il fut fait chevalier par la reine Elizabeth II pour services rendus à la philosophie et à l’éducation. Actuellement, il est membre senior de l’Ethics and Public Policy Center, basé à Washington.
Le secrétaire d’État fantôme pour les collectivités et les gouvernements locaux, Andrew Gwynne, et les députés d’arrière-ban Wes Streeting et Luciana Berger, présidente parlementaire du Mouvement travailliste juif, veulent que Scruton soit évincé, en partie pour les commentaires qu’il a faits lors d’une conférence de 2014 intitulée « The Need for Nation » (Le besoin de nations) en Hongrie.
Les députés ont également sorti des déclarations passées où M. Scruton, qui s’oppose à l’adoption pour les couples de même sexe, a qualifié l’homosexualité de « non normale » et a qualifié l’islamophobie de « mot de propagande » destiné à intimider les gens pour qu’ils se taisent, comme exemples de son inaptitude à diriger la commission.
Dans sa conférence de 2014, M. Scruton s’est demandé si l’État-nation était incompatible avec l’islam. Il s’est également plongé dans les complexités des relations internationales et a discuté de l’influence des Juifs et de ce qu’il a appelé « l’empire Soros » en Europe.
Scruton est un ami de l’actuel Premier ministre hongrois Viktor Orbán depuis 1987 et a souvent visité ce pays de plus en plus chrétien et opposé aux frontières ouvertes.
Au cours des dernières années, Orbán a réussi à chasser de sa nation l’influence de George Soros, un natif hongrois qui dépense des millions pour imposer son programme libéral au monde. À cause de ses efforts patriotiques, Orbán a été injustement accusé d’antisémitisme par un certain nombre de journalistes et de politiciens mondialistes.
Lire la suiteDans la Hongrie d’Orbán, le Christ est roi

Couronne de saint Étienne de Hongrie et Parlement hongrois.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo (montage) : CSvBibra/Wikimedia Commons, falco/Pixabay
Ou du moins Il règne un peu plus par ses bienfaits dans ce pays que dans d’autres. Et ceci est symbolisé par un attribut royal même, la couronne de saint Étienne de Hongrie qui repose depuis 2000, au centre du parlement hongrois, d’après Crisis Magazine :
Aujourd’hui [...] dans une Hongrie véritablement démocratique — « un État démocratique chrétien », comme Orbán l’a appelé dans un discours prononcé en Italie la semaine dernière — la couronne se trouve symboliquement au centre même du magnifique édifice du Parlement à Budapest. C’est au cours du premier mandat de M. Orbán, en l’an 2000, année du millénaire, que la décision a été prise de placer la couronne au cœur du gouvernement hongrois, passant d’une petite salle de musée à la rotonde du Parlement. Les symboles sont importants et, pour les Hongrois, le déplacement de la couronne de saint Étienne parle fort et avec force.
La création d’un État démocratique chrétien a été la politique centrale du gouvernement hongrois. Elle repose, dit Orbán, sur « trois piliers : la famille, la nation et la liberté chrétienne ».
Or, le gouvernement (laïciste) de l’Union européenne est hostile à chacun de ces trois piliers, donc à la Hongrie, qui doit lutter contre ce géant difforme et contre les diverses puissances, comme le milliardaire George Soros. Et là où ce pays diverge notamment de nombre de ses homologues européens, c’est sur la question de la gestion de ces centaines de milliers de personnes, mal désignées par le terme « migrant », qui tentent de s’installer illégalement dans les pays d’Europe, avec la plupart du temps pour mobile l’aspect économique de la nation envahie. La Hongrie quant à elle tient rigoureusement ses frontières face aux flots de l’invasion, ayant comme raison, parmi d’autres, de protéger le christianisme et sa culture ; car deviendrait une nation encore chrétienne où l’on ferait entrer une multitude de musulmans ?
Bien que le règne social de Jésus-Christ ne soit pas pleinement instauré dans cette nation (il faudrait pour cela entre autres que le Catholicisme soit reconnu religion d’État), la Hongrie est un exemple pour notre époque, par ses puissants efforts pour rebâtir sa natalité et la famille, ainsi que par son aide aux chrétiens persécutés, selon le Crisis Magazine :
L’État démocratique chrétien de Hongrie est aussi un exemple éclatant de charité chrétienne et un exemple pratique sur la façon de prévenir la migration économique. Ému par l’histoire des chrétiens persécutés en 2016, M. Orbán a créé le Secrétariat pour les chrétiens persécutés. Son gouvernement est le premier au monde à avoir un ministère dédié à aider l’Église [ou d'autres églises*] qui souffre dans le monde islamique. Ils aident directement les chrétiens en Syrie, en Irak et au Nigeria. Le programme « Hungary Helps » reconstruit des villes entières pour que les familles puissent avoir un véritable avenir dans leur maison.
Le Christianisme, base et ciment de l’Europe, d’après le Crisis Magazine :
Comment un chrétien peut-il contester la déclaration d’Orbán selon laquelle « nous sommes un peuple qui pense que le christianisme est le dernier espoir de l’Europe » ?
Quand l’historien Hilaire Belloc a affirmé que « l’Europe reviendra à la foi, ou elle périra », il ne parlait pas d’un retour à la chrétienté en soi. C’est beaucoup plus simple que ça. Il observait simplement que le christianisme est le « ciment » même de l’Europe. Mais si le ciment se désagrège, le bâtiment aussi.
Orbán : «Nous devons décider, soit nous protégeons notre Europe chrétienne, soit nous nous rendons au multiculturalisme»

Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie.
Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo : Capture d'écran via Wikimedia Commons ― origine de la Photo : Deribaucourt.com, European People's Parti/Flickr
Viktor Orbán, Premier ministre de Hongrie, s’engage résolument à défendre une Europe chrétienne, et pour ce faire, il a un plan en sept points pour les élections européennes. Extraits d’About Hungary :
Alors que la campagne pour les élections au Parlement européen démarre officiellement le 13 avril, le Premier ministre Viktor Orbán a présenté son plan d'action en sept points qui sera mis en œuvre après les élections.
S'adressant à une foule cet après-midi au centre-ville de Budapest, il a parlé d'une élection qui aura un impact considérable. « L'Europe choisira son avenir à la fin du mois de mai », a-t-il déclaré, et l'immigration sera l'une des questions décisives.
[...]
« L'Europe choisira son avenir », a-t-il déclaré, décidant s'il y aura « des dirigeants de l'UE issus des partis pro-immigration ou de ceux qui s'opposent à l'immigration ».
« L'Europe restera-t-elle européenne ou cédera-t-on la place aux masses venant d'autres cultures », a demandé le Premier ministre, ajoutant que « nous déciderons de protéger notre culture européenne chrétienne ou de céder la place au multiculturalisme ».
Le plan en sept point de Viktor Orbán :
- La gestion des migrations doit être retirée aux bureaucrates de Bruxelles et rendue aux gouvernements nationaux.
- Nous devons dire clairement qu'aucun pays ne sera tenu d'accepter des migrants contre sa volonté.
- Personne ne devrait être admis en Europe sans papiers d'identité et documents valables.
- Nous devons abolir les cartes prépayées et le visa de migrant.
- Bruxelles ne devrait plus accorder de fonds aux ONG financées par George Soros [qui est pour les invasions de « migrants », l'avortement et qui soutient les mouvements LGBT]
- En Europe, personne ne devrait faire l'objet de discrimination parce qu'il se déclare chrétien.
- Que ceux qui ont le droit de décider, plutôt le Parlement européen et le Conseil européen, décident que les dirigeants qui s'opposent à l'immigration dirigent les institutions européennes
Le Premier Ministre Viktor Orbán réforme les manuels scolaires d'histoire

Billet de blogue d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Parliament of Hungary/Wikimedia Commons
Ou du moins c'est ce que fait son gouvernement. Mais tout est là, qui tient l'école, tient l'avenir de son pays (c'est pourquoi le gouvernement du Québec ne lâchera pas l'école) et s'ils peuvent mettre un peu de vérité dans l'enseignement public, ce sera une excellente chose, tant qu'à avoir un système scolaire public.
Toujours est-il que d'après la gauche offusquée (qui pourrait être drôle si elle n'avançait des idées dangereuses), ces manuels d'histoire produits par le gouvernement Orbán seraient mauvais... pour une raison quelconque. Car, semblerait-il, Viktor Orbán chercherait à transformer le système éducatif et le pays en quelques choses chrétiennes et nationalistes, ce qui représente un crime gravissime à leurs yeux. Remarquez que la Hongrie est déjà chrétienne en bonne partie, et Viktor Orbán ne fera, en termes de réforme, que rendre son pays plus chrétien.
Autre chose reprochée au gouvernement Orbán, il a chassé une université américaine (financée par ailleurs par George Soros, grand agitateur milliardaire) qui donnait entre autres des cours d'« études du genre ». Extrait de CNN :
Feuilletez un livre d'histoire hongrois destiné aux élèves du secondaire, et vous n'aurez aucun doute quant à l'opinion du gouvernement sur les migrants.
La section "Multiculturalisme" s'ouvre sur une photo de réfugiés campés sous une gare de Budapest. Accompagnant l'image, s'étant un discours de l'homme fort, le Premier ministre Viktor Orbán, sur les dangers de la migration : "Nous considérons comme une valeur le fait que la Hongrie soit un pays homogène, dit-il.
Ces manuels scolaires approuvés par l'État s'inscrivent dans le cadre d'un remaniement gouvernemental du système éducatif hongrois, ce qui provoque un profond malaise chez certains enseignants et éditeurs.
Les critiques disent que les manuels scolaires ne sont que l'un des fronts de la croisade gouvernementale pour reformer le système éducatif — et le pays — à son image chrétienne et nationaliste. M. Orbán a également mis au rebut des programmes universitaires qui ne correspondaient pas à ses valeurs conservatrices, forçant ainsi l'une des principales [vraiment ?] universités hongroises [américaine] à transférer ses cours à l'étranger.
Amnistie internationale Canada francophone renomme la place des Festivals de Montréal

Place des Festivals de Montréal.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : art inthecity/Flickr/Wikimedia Commons
Amnistie internationale Canada francophone (AICF) a obtenu que la place des Festivals de Montréal soit renommée « place des Droits humains » pour une semaine. Rappelons que pour Amnistie internationale, bien fournie en argent par George Soros, l’avortement est un droit humain. Extrait du Journal Metro :
Pour souligner le 70e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, la place des Festivals sera renommée pendant une semaine la « place des Droits humains ».
[…]
C’est Amnistie internationale Canada francophone (AICF) qui est derrière cette initiative. […] la directrice mobilisation et impact d’AICF, Andréanne Paquette, mentionne que […] si l’Irlande a voté cette année en faveur de l’avortement, une démarche similaire a échoué en Argentine. Pas moins de 40 % des femmes vivent dans des pays soumis à de fortes restrictions en matière d’interruption volontaire de grossesse...
Le Canada s'ingère dans les affaires intérieures de la Hongrie
Par Patrice-Hans Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Gouvernement du Canada, CBC News, The Globalist, American Thinker, Globe and Mail, Vigile et Le Temps
Rappelons que l’Université d’Europe centrale (UEC), pour laquelle le ministre des Affaires étrangères du Canada Chrystia Freeland monte aux créneaux, offre des « études de genre » aux étudiants et que le gouvernement hongrois avait l'intention plus tôt cette année de lui interdire de continuer. — CQV
Fidèle à ses habitudes, la ministre des Affaires étrangères du Canada sermonne un petit pays qui ose mettre Soros à sa place.
La Hongrie de Viktor Orbán est à couteaux tirés avec George Soros et a pris la décision de fermer l’Université d’Europe centrale (UEC) qu’il avait fondée à Budapest. Le gouvernement Trudeau, qui a l’habitude de rencontrer M. Soros lors des Forums économiques de Davos, ne voit pas d’un très bon œil cette décision.
Le Canada s’ingère dans les affaires internes de la Hongrie
Ainsi, le Canada a choisi d’utiliser la voie diplomatique, alors que la ministre des Affaires étrangères, Chrystia Freeland, vient de déclarer que « l’annonce d’aujourd’hui selon laquelle l’Université d’Europe centrale (UEC) sera contrainte de déménager après le refus de la Hongrie de lui permettre de poursuivre ses activités à Budapest est une perte considérable ». Poussant sa réaction d’un cran, la ministre Freeland déclare que « ce déménagement forcé porte atteinte à la liberté universitaire, qui est un droit fondamental ».
Une approche globaliste
Cette prise de position des autorités canadiennes s’explique quand on prend connaissance du fait que Michael Ignatieff, un imminent stratège du Parti libéral du Canada, était le recteur de la Central European University et que cette institution gérait des programmes d’enseignements homologués par les autorités américaines. M. Ignatieff, se confiant à la CBC, a mis en lumière les conséquences politiques de la décision hongroise : « Notre université a été, littéralement, mise à la porte. C’est du jamais vu. Une institution américaine a été foutue dehors d’un pays qui est un allié de l’OTAN ».
Il serait utile de rappeler qu’outre son implication au sein de cette université créée avec l’argent de George Soros, Michael Ignatieff a été le directeur du Centre Carr des Politiques des Droits de la Personne de l’Université Harvard. De plus, M. Ignatieff a été actif au sein de la Commission Internationale sur les Interventions et la Souveraineté des États. Il est de notoriété publique que George Soros, par le biais de ses fondations, est intervenu à plusieurs reprises afin de provoquer des révolutions de couleur ou des changements de régime en utilisant le concept du « droit d’intervention ».