Une femme née par le biais d’une mère porteuse condamne l’« héritage cruel » et « traumatisant » de cette pratique

Olivia Maurel (à droite).
Par Cassy Fiano-Chesser (LiveActionNews) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Allie Beth Stuckey/YouTube
Une femme, née d’une mère porteuse, s’exprime sur l’impact de cette pratique sur elle et sur son enfance, et sur les raisons pour lesquelles elle souhaite que la maternité de substitution soit interdite.
Olivia Maurel (nommée Olivia Auriol dans un précédent article de Live Action News) a écrit un article pour le Daily Mail, où elle commence par raconter qu’elle ne comprenait pas pourquoi son certificat de naissance indiquait qu’elle était née dans le Kentucky. Sa famille n’était pas américaine, explique-t-elle, et elle n’avait aucun lien avec cet endroit. Sa mère lui ayant menti, elle n’a su la vérité que plus tard : elle était née d’une mère porteuse. Mme Maurel a raconté son histoire à Allie Beth Stuckey dans une vidéo publiée il y a un mois :
« Quelques secondes après ma naissance, j’ai été rapidement enlevée à la femme qui était devenue enceinte de moi — en utilisant ses propres ovules — et qui m’avait portée pendant neuf mois », écrit-elle. « Au lieu d’être placée dans les bras de ma mère biologique pour être nourrie et adorée, j’ai été confiée à un homme et une femme qui avaient, tout simplement, payé beaucoup d’argent pour moi ».
Lire la suiteMgr Viganò : le mondialisme est satanique et prépare la venue de l’Antichrist
Texte de l’entrevue de Mgr Carlo Maria Viganò avec Paul Derogis, publié sur Médias-Presse-Info
Paul DEROGIS : Excellence, lors de son récent passage dans l’émission Géopolitique Profonde, interrogé sur ses contacts « romains », le président de Civitas, Alain Escada, a répondu que Mgr Viganò était aujourd’hui le seul prélat romain, hors de ceux sacrés sans le consentement romain, à combattre le Nouvel Ordre Mondial et à apporter son soutien à Civitas qui lutte également contre le mondialisme. Considérez-vous effectivement être une exception parmi les prélats romains ? Et si oui, comment expliquez-vous cette situation inquiétante ?
Mgr Viganò : Je ne prétends pas me considérer comme le seul Prélat à avoir dénoncé le plan subversif mondialiste : d’autres Évêques (très peu, en fait) ont exprimé leur inquiétude au sujet de l’idéologie woke, de la théorie du genre et de l’environnementalisme vert. Mais ce que je ne les ai pas entendus dénoncer, c’est la complicité de Bergoglio avec le Nouvel Ordre Mondial, qui a atteint des sommets d’asservissement à BigPharma pendant la farce pandémique, et au Forum Économique Mondial avec la fraude climatique. Je pense cependant que dans leur cœur, quelques-uns de mes Confrères commencent à ouvrir les yeux sur une crise qui n’a certainement pas commencé en 2013.
L’élément qui, à mon avis, doit être compris — pour que la dénonciation soit complète — est la relation miroir entre le coup d’État de l’État profond dans la sphère civile et celui analogue de l’Église profonde dans la sphère ecclésiastique. Les modes opératoires de l’action subversive sont identiques, tout comme les principes qui les animent et les objectifs qu’ils se fixent. Comprendre que le Concile Vatican II et le Novus Ordo ont été pour l’Église ce que la Révolution et la Déclaration des Droits de l’Homme ont été pour les sociétés civiles est indispensable, car à la base des deux couve la semence empoisonnée de la Révolution, c’est-à-dire la subversion de l’ordre naturel que Dieu a établi pour l’homme et pour les sociétés humaines.
Paul DEROGIS : Estimez-vous, comme le président de Civitas, que le mondialisme est d’essence satanique ?
Mgr Viganò : L’essence du mondialisme est satanique, et l’essence du satanisme est mondialiste. Parce que le plan de Satan est d’instaurer le règne de l’Antéchrist, lui permettant de parodier la vie terrestre du Christ, d’imiter Ses miracles avec des prodiges grotesques, d’entraîner les foules non pas avec la simplicité de la Vérité mais avec la tromperie et le mensonge. Le mondialisme constitue, pour ainsi dire, la mise en scène, le script et le scénario qui doivent préparer l’humanité à l’ascension politique de l’Antéchrist, à qui les dirigeants du monde — ses serviteurs — céderont les souverainetés nationales pour qu’il devienne une sorte de tyran mondial. Mais le royaume de l’Antichrist n’est pas créé à partir de rien : il faut d’abord effacer ce qui reste du royaume du Christ dans les institutions, dans la culture et dans la vie quotidienne des citoyens. La dissolution morale est l’un des moyens les plus simples de subjuguer les masses, en les encourageant au vice, en ridiculisant la vertu ; et bien sûr, en détruisant la famille naturelle, cellule fondamentale de la société. Une fois la famille démolie, les enfants deviennent de la marchandise, des produits que ceux qui ont de l’argent peuvent commander sur Internet, alimentant le vaste réseau criminel de plus en plus florissant, sans parler de l’industrie de la maternité de substitution. Divorce, avortement, euthanasie, homosexualité et pansexualisme, mutilations pour la transition de genre se sont révélés des outils efficaces pour éliminer non seulement la Foi révélée, mais aussi les principes les plus sacrés de la Loi naturelle.
Lire la suiteLa France veut sévir contre les sites pornographiques qui ne vérifient pas l’âge de leurs utilisateurs

Par Jonathon Van Maren — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : MEDIAIMAG/Asobe Stock
4 mai 2023 (LifeSiteNews) — Mieux vaut tard que jamais : alors que les dommages catastrophiques de l'expérience de la pornographie numérique omniprésente à l’échelle de la société deviennent évidents, les gouvernements prennent enfin, lentement, des mesures. Ce n’est pas suffisant. C’est loin d’être suffisant. Mais c’est quelque chose, et peut-être — juste peut-être — que le troupeau se met en mouvement.
Comme je l’ai indiqué en février, le gouvernement britannique aborde la question de la pornographie dans son projet de loi sur la sécurité en ligne, qui exigera que tous les sites pornographiques intègrent un système de vérification de l’âge afin de tenir les enfants à l’écart de ces plateformes.
Aux États-Unis, la Louisiane a fait de même avec un projet de loi sur la vérification de l’âge, tandis que l’Arkansas, l’Utah, le Minnesota, le Tennessee et la Californie (!) examinent également différents types de projets de loi sur la « modération du contenu ». Si l’on en croit la réaction de l’industrie pornographique à la législation de la Louisiane, ces lois frappent l’industrie là où ça fait mal.
Véritable scénario gagnant-gagnant, Pornhub est tellement en colère contre l’Utah concernant la vérification de l’âge qu’il a interdit l’accès à son site à tout l’Utah.
La France a également insisté sur la vérification de l’âge, et le gouvernement français tente maintenant de sévir contre les sites internet qui refusent de s’y conformer en donnant à son autorité de régulation des médias le pouvoir de bloquer complètement les sites pornographiques non conformes.
Selon Politico, grâce à un prochain projet de loi sur la technologie, « l’Arcom, l’autorité de régulation de l’audiovisuel et de la communication numérique, n’aura plus besoin d’une autorisation judiciaire pour obliger les opérateurs de télécommunications et les moteurs de recherche à bloquer l’accès à Pornhub ou YouPorn dans le pays ».
Lire la suiteQuestions de catholicisme québécois

Statue de Paul de Chomedey, sieur de Maisonneuve, devant la Basilique Notre-Dame de Montréal.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Achim ft/Wikimedia Commons
Aux alentours de Pâque, un mini-séisme avait secoué la sphère médiatique québécoise autour d’un tweet du premier ministre du Québec François Legault reprenant l’article du chroniqueur Mathieu Bock-Côté au sujet de « notre vieux fond catholique ».
L’article de M. Bock-Côté se voulait un éloge (plutôt faible), à l’occasion de Pâque, du côté positif de l’héritage que le catholicisme a laissé dans la culture québécoise.
Dans son tweet, François Legault affirmait « Le catholicisme a aussi engendré chez nous une culture de la solidarité qui nous distingue à l’échelle continentale. »
En réponse à ce message semblant louer quelque peu le catholicisme, divers usagers de Twitter ont réagi, pour certains, positivement, pour d’autres, négativement. Parmi les critiques de l'inconsistance de Legault, on lui reprochait notamment d’avoir enlevé le crucifix de l’Assemblée nationale, ou au contraire de contredire le principe de laïcité de l’État :
« À titre de PM de TOUS les Québécois, vous ne devez pas faire l’éloge d’une religion, fût-elle la religion historique du Québec. C’est inapproprié. Sans compter que le catholicisme a aussi été une idéologie réactionnaire qui a retardé notre développement et notre émancipation. »
Si on examine l’idéologie du laïcisme, que prétend résumer la première phrase de cette réaction, je ne pense pas que l’on puisse imputer à François Legault d’être incohérent. En effet, le laïcisme ne reconnaît aucune religion d’État ni n’accorde de valeur juridique à la religion. Si donc l’État laïciste ne reconnaît aucun pouvoir à la religion, pourquoi ne lui accorderait-il pas des privilèges ? Si le laïcisme ne considère pas la religion comme une chose sérieuse, digne d’entrer en compte dans sa direction politique, rien ne l’empêche de lui accorder une valeur culturelle, surtout si la religion en question fait partie intégrante de l’histoire du Québec. D’où le retrait du crucifix du lieu de pouvoir et le tweet, après tout peu officiel, à la gloire (tweetesque) du catholicisme. C’est peut-être là la « laïcité ouverte » chère à certains…
Lire la suiteCivitas menacé après une victoire contre une provocation antichrétienne
Communiqué d’Alain Escada, président de Civitas
Un concert de M. Bilal Hassani, travesti marocain, coutumier de provocations antichrétiennes (il a notamment parodié la Sainte Vierge pour la couverture d’un magazine de la communauté homosexuelle), était prévu mercredi soir, en pleine semaine sainte, en l’église Saint-Pierre-aux-Nonnains, à Metz.
Le collectif Lorraine catholique avait appelé les catholiques à se rassembler le même soir devant l’église pour prier le chapelet en réparation de cet outrage. Civitas avait relayé cet appel. D’autres groupes catholiques également. Devant cette mobilisation catholique, Bilal Hassani a annoncé dans la journée de mercredi que son concert était annulé.
Rendons grâce à Dieu. Civitas, comme tous les groupes catholiques mobilisés, a salué cette victoire contre une provocation antichrétienne.
Mais le Démon se déchaîne.
Mercredi soir, deux associations LGBT ont annoncé déposer plainte contre CIVITAS pour « entrave transphobe ».
Et le député macroniste mosellan Ludovic Mendes a fait savoir qu’il demanderait au ministre Gérald Darmanin de dissoudre Civitas et les autres groupes catholiques mobilisés contre ce concert de Bilal Hassani dans une église. Le député Ludovic Mendes a aussitôt été soutenu dans sa démarche par François Grosdidier, maire de Metz, qui a traité d’obscurantistes les catholiques mobilisés contre ce concert provocateur.
Soulignons que le sondage réalisé par l’émission TPMP, peu suspecte d’être proche de Civitas, a démontré que 76 % des personnes consultées partageaient notre indignation.
Civitas doit donc se préparer maintenant à assurer sa défense et faire appel pour cela à des avocats. C’est le prix à payer pour défendre le catholicisme et s’opposer au désordre moral en France.
Civitas a donc besoin de vous, de votre soutien.
Nous devons nous attendre, au mieux, à d’importants frais d’avocats pour contrer ce déchaînement contre Civitas. Nous faisons appel à tous les catholiques et, au-delà, à tous les Français de bon sens. Par un don (déductible d’impôt à hauteur de 66 %), par une adhésion, par un abonnement à notre revue, aidez-nous à affronter ces menaces. Aidez-nous à poursuivre le bon combat.
Nous comptons également sur vos prières en cette semaine sainte.
Christus Vincit !
Alain Escada, président de Civitas
Un entretien avec Louis-Pierre Laroche, fondateur des chapelets publics « La France prie » pour implorer la protection de la Vierge Marie

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : TLV/YouTube
Chaque semaine, plus de 5 000 groupes de « priants » se rassemblent dans une quinzaine de pays pour réciter publiquement le chapelet, afin d’implorer la protection de la Vierge Marie face aux dangers et aux peurs qui nous assaillent depuis la crise du COVID et ses réglementations liberticides, la guerre en Ukraine et j’en passe. En France, ce sont plus de 2 800 chapelets publics hebdomadaires qui ont lieu, le plus souvent le mercredi (on peut retrouver les lieux ici) depuis le début de 2021. Le fondateur de ces chapelets publics, Louis-Pierre Laroche, est vendéen ; il vit et travaille en Autriche et c’est là qu’il a lancé la première salve de prières publiques au moment où les Autrichiens se voyaient menacés d’amendes récurrentes de plusieurs milliers d’euros en cas de refus de la vaccination COVID. Il nous raconte cette histoire aussi touchante qu’elle est pleine de providence et d’espérance, en soulignant l’efficacité de la prière publique à Marie.
Dans un contexte d’inquiétude généralisée, ce mouvement conserve toute son actualité. Discrète et puissante, la prière publique du chapelet se maintient dans de nombreux pays, sous l’égide d’une charte que l’on peut consulter sur le site LaFrancePrie.org. Il est facile d’y trouver un rendez-vous près de chez soi, ou d’en créer un nouveau. Sous le manteau de Notre-Dame, on ne craint rien ! — J.S.
Notre entretien avec Louis-Pierre Laroche, fondateur de « La France prie »
Louis-Pierre Laroche, à la fin de 2021 vous avez pris l’initiative de lancer un mouvement de chapelets publics. Vous qui vivez et travaillez en Autriche, vous étiez alors confronté à une lourde menace d’obligation vaccinale contre le COVID. Celle-ci fut-elle le déclencheur de votre initiative ?
C’est certainement toute la pression psychologique autour de la crise du COVID qui a amené les gens au désespoir. J’avais de nombreux amis, parmi lesquels certains partageaient certaines opinions politiques par rapport à cette crise, qui pensaient à émigrer. Mais j’avais aussi beaucoup de partenaires commerciaux qui suivaient totalement la politique gouvernementale, et qui étaient tout aussi désespérés. Je me suis retrouvé, fin novembre, lorsque je faisais des livraisons pour les cadeaux de Noël dans des entreprises, notamment des cabinets d’avocats, face à des secrétaires qui lâchaient, en me disant au revoir : « De toute manière, il n’y a que le Ciel qui puisse nous aider. »
Ces personnes adhéraient donc à la politique du gouvernement autrichien ?
Oui ! C’étaient des gens qui s’étaient fait vacciner, qui suivaient tout, et qui voyaient bien qu’en réalité que cela ne menait à rien et que la situation était extrêmement explosive. Pour avoir participé alors à quelques manifestations contre cette politique du COVID, je me suis dit qu’il était grand temps qu’on apaise la situation, parce que s’il devait y avoir une erreur d’une part ou d’autre, une petite étincelle, elle pouvait dégénérer très rapidement en guerre civile. Nous faisions l’objet d’une guerre psychologique très forte de la part du gouvernement, qui tous les deux jours nous martelait d’amendes et d’autres exactions y compris de peines de prison, en cas de refus de suivre sa politique. La peine serait payée par la personne elle-même, on prendrait sur ses biens, elle risquerait jusqu’à six mois de prison… Les gens étaient désespérés.
Lire la suiteMacron demande aux législateurs français d'« inscrire » la « liberté » d’avorter dans la Constitution
Par Jeanne Smits — Traduit par Campagne Québec-Vie
10 mars 2023, Paris (LifeSiteNews) — Emmanuel Macron, le président français sans enfant, veut que la « liberté d'avorter » soit inscrite dans la Constitution et l'a déclaré lors d'une cérémonie nationale d'hommage à Gisèle Halimi, une figure de proue du mouvement pro-avortement, mercredi.
Macron, qui promeut également la légalisation de l'euthanasie en France, s'est engagé à ce que son gouvernement présente un projet de loi à cette fin dans les prochains mois, ce qui reviendrait à accélérer les initiatives parlementaires actuelles et à leur donner le poids supplémentaire de son soutien présidentiel.
À ce jour, l'Assemblée nationale française a approuvé la constitutionnalisation du « droit » à l'avortement et, début février, le Sénat a modifié le texte initialement présenté par les députés en remplaçant le mot « droit » par le mot « liberté », obtenant ainsi, contre toute attente, une majorité de voix favorables alors que tout le monde s'attendait à ce que l'initiative soit rejetée.
Venant des parlementaires, la proposition de révision de la Constitution aurait dû être approuvée par référendum. En tant que loi présentée par l'exécutif, la révision constitutionnelle promue par Macron sera beaucoup plus facile à réaliser, ne nécessitant qu'une majorité des trois cinquièmes lors d'un vote conjoint de l'Assemblée nationale et du Sénat. Compte tenu de la formulation choisie par Macron (« liberté » d'avorter par opposition au « droit » d'accéder à l'avortement), le risque d'un vote en faveur de son projet est élevé.
Avec son intrusion largement inattendue dans le débat sur l'avortement, Macron apparaît de plus en plus comme le chef d'État le plus « pro-mort » de l'histoire de France. Même les révolutionnaires sanguinaires tels que Robespierre et Carnot sous la « Terreur » n'ont jamais atteint son niveau de mépris pour la vie humaine innocente.
Certes, au cours des années tragiques qui ont suivi la Révolution de 1789, plusieurs centaines de milliers d' « ennemis de la liberté » ont été guillotinés, fusillés, noyés, brûlés ou écorchés — principalement lors du génocide vendéen — mais depuis la dépénalisation de l'avortement en 1975, quelque 200 000 enfants à naître ont été légalement tués chaque année dans le ventre de leur mère.
Lire la suiteUne petite fille à naître meurt dans l’accident de voiture causé par une célébrité française dopée à la cocaïne

Pierre Palmade.
Par Jeanne Smits — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo (côtés flous rajoutés) : Georges Biard/Wikimedia Commons /Creative Commons Attribution – Partage dans les Mêmes Conditions 3.0 (non transposée)
16 février 2023, Paris (LifeSiteNews) — L’acteur comique français Pierre Palmade, 54 ans, fait l’objet d’une enquête pour homicide involontaire après la mort d’un enfant à naître dans un grave accident de voiture survenu vendredi dernier lorsque sa voiture a quitté sa voie sur une petite route de campagne au sud de Paris et a percuté un véhicule venant en direction opposée.
Palmade conduisait sous l’emprise de la cocaïne et d’autres drogues, ont révélé les tests médicaux. Selon le procureur de la République, Jean-Michel Bourlès, l’acteur avait probablement consommé des drogues « chemsex » avant l’accident. Les rapports qui ont suivi l’accident ont affirmé que le comédien avait organisé une orgie de 24 heures à son domicile avec quatre jeunes hommes et qu’il avait pris le volant pour aller acheter de la nourriture dans un supermarché voisin.
Si, dans un premier temps, de nombreux Français ont été choqués d’apprendre que l’humoriste luttait pour sa vie à l’unité de soins intensifs, leur choc s’est transformé en colère lorsqu’ils ont appris les détails tragiques et troublants de l’accident, en particulier la mort d’un enfant à naître de six mois, qui a été largement commentée dans les médias français.
Deux jeunes hommes dans la vingtaine et la trentaine qui se trouvaient dans la voiture de Palmade au moment de l’accident ont été vus en train de fuir les lieux. Ils ont depuis été arrêtés et sont interrogés ; l’un d’eux est un trafiquant de drogue connu.
Quatre personnes, dont Palmade, ont été gravement blessées dans l’accident. Un homme de 38 ans et son fils de 6 ans, gravement défiguré, sont toujours aux soins intensifs à l’heure où nous écrivons ces lignes, tandis que la belle-sœur de l’homme, âgée de 27 ans et enceinte de six mois de son premier enfant, est hors de danger.
La femme a pu sortir de la voiture juste après la collision et on l’a entendue crier à plusieurs reprises : « Mon enfant, mon enfant ! » Les témoins de l’accident ont commencé à fouiller le champ voisin, pensant qu’elle cherchait un enfant qui avait été éjecté de la voiture. Mais c’est le sort de son bébé à naître qui a plongé la pauvre jeune mère dans un état de panique.
Après l’accident, elle a subi une césarienne pour sauver son bébé, mais malheureusement, la petite fille qu’elle portait est morte. Le calvaire de cette femme n’est pas terminé : en raison des lois et de la jurisprudence françaises — qui ont évolué sous la pression de ceux qui ont peur de porter atteinte au « droit » à l’avortement —, son bébé doit subir une autopsie pour déterminer s’il était « viable » et s’il a respiré en dehors du ventre de sa mère. Si ce n’est pas le cas, et même si Palmade est jugé et reconnu pénalement responsable de l’accident et condamné pour conduite dangereuse sous l’emprise de stupéfiants, il n’y aura pas de condamnation pour « homicide involontaire » car un enfant à naître n’a pas de statut juridique et n’obtient la reconnaissance de sa personnalité que lorsqu’il peut être démontré qu’il n’est pas mort alors qu’il était encore dans le ventre de sa mère.
Lire la suitePersécution de la cause pro-vie et trahison

Par Liam Gibson (Voice of the Family) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Doug Mainwaring/LifeSiteNews
Alors que les premiers indices font état d’une baisse du nombre d’avortements [aux États-Unis] dans les mois qui ont suivi l’annulation de la décision Roe v. Wade par la Cour suprême des États-Unis [1], une réaction brutale à cette décision a contribué à une aggravation significative de la situation en Europe. En France, un consensus est en train d’émerger à travers l’ensemble du spectre politique pour garantir l’accès à l’avortement par le biais de la Constitution. [2] En janvier, la Chambre des députés italienne, dominée par le gouvernement de coalition de Georgia Meloni, a voté à la quasi-unanimité pour interdire l’adoption de toute mesure qui restreindrait l’accès à l’avortement, même indirectement. [3] Et en Grande-Bretagne et en Irlande, les législateurs sont en train d’introduire des « zones tampons » qui criminaliseront toute activité pro-vie à proximité des centres d’avortement. L’aspect le plus sinistre de cette politique est sans doute l’imposition d’amendes punitives pour réprimer la prière, même silencieuse. Dans leur détermination à museler le mouvement pro-vie, les partisans des zones tampons ont fait du « crime de la pensée » une réalité.
La création de telles zones tampons est un objectif de longue date de l’industrie britannique de l’avortement, mais jusqu’à récemment, elles ne pouvaient être introduites que par le biais d’ordonnances de protection de l’espace public (Public Space Protection Orders, PSPO) et par le biais du pouvoir des autorités locales à l’endroit des comportements antisociaux. Bien que ce pouvoir soit assez large, un PSPO doit être renouvelé au bout de trois ans et peut alors être contesté. Le 13 octobre 2022, le conseil municipal de Bournemouth est la cinquième autorité locale d’Angleterre à instituer une zone tampon lorsqu’il a interdit les vigiles pro-vie près des locaux du British Pregnancy Advisory Service (BPAS) sur son territoire. Outre les activités habituellement associées aux manifestations pro-vie, les termes du PSPO punissent explicitement les membres du public qui « prient de manière audible, récitent les écritures, font des génuflexions, aspergent le sol d’eau bénite ou se croisent… » [4] Toute personne enfreignant le PSPO risque une amende pouvant aller jusqu’à 1 000 £.
Le 6 décembre 2022, Isabel Vaughan-Spruce, directrice de March for Life UK, se tenait seule près des locaux de BPAS dans le quartier de Kings Norton à Birmingham. [5] Bien qu’elle n’ait donné aucun signe extérieur de ses opinions sur l’avortement, la police avait reçu une plainte d’une personne qui soupçonnait Isabel de prier en silence. Interrogée, elle a refusé de nier qu’elle avait prié dans sa tête. Elle a été arrêtée, fouillée et emmenée au poste de police pour un interrogatoire plus poussé.
Puis, en janvier, un vétéran de 49 ans, dont le fils a été tué par avortement il y a 20 ans, a été condamné à une amende pour avoir enfreint la PSPO de Bournemouth. Adam Smith-Connor se tenait debout, le dos tourné à l’installation de BPAS, et priait en silence lorsqu’il a été arrêté.
Lire la suiteLe Sénat français adopte un projet de loi visant à inscrire l'accès à l'avortement dans la Constitution

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : motortion/Adobe Stock
Paris (LifeSiteNews) — Le Sénat français a voté en faveur d'un amendement constitutionnel dont le but est d’inscrire l'accès à l'avortement dans la constitution du pays.
La législation a été adoptée par 166 voix contre 152 le 1er février à la chambre haute du parlement français, rapporte le journal français Le Monde.
L'amendement a pour objet d’insérer « la liberté de la femme de mettre fin à sa grossesse » dans la Constitution française. Il s'agit d'un changement par rapport au projet de loi adopté par l'Assemblée nationale française (chambre basse du parlement français) en novembre 2022. Le texte original de la proposition de loi cherchait à introduire un « droit à l’interruption volontaire de grossesse » alors que le nouveau texte ne parle que de la « liberté » d'avorter. La proposition de loi a été adoptée par un amendement proposé par le sénateur Philippe Bas, du parti conservateur Les Républicains, qui l'a présenté comme un compromis.
En raison de la modification du texte, le projet de loi doit maintenant retourner à l'Assemblée nationale. S'il est adopté par l'Assemblée, un référendum sera organisé pour décider si la législation fera partie ou non de la Constitution française.
Les remarques de la sénatrice socialiste Laurence Rossignol ont montré que la législation était destinée à protéger le « droit à l'avortement » au cas où un gouvernement moins favorable à l'avortement arriverait au pouvoir en France.
« Ravier [membre du parti de droite Reconquête ! d'Eric Zemmour] représente un courant politique dont nous savons très bien qu'il peut un jour gouverner ce pays, et notre vote d'aujourd'hui [...] montrera à qui nous parlons, aux opposants à l'avortement ou aux promoteurs des droits des femmes », a déclaré Laurence Rossignol lors de l'audition au Sénat.
L'inscription de l'accès à l'avortement dans la Constitution est considérée par beaucoup comme un acte symbolique et une réponse à l'annulation de l'arrêt Roe v. Wade aux États-Unis d'Amérique.
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