Ignoble : L’AFP propose aux Français de faire moins d’enfants pour réduire l’empreinte carbone
Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)
Le réchauffement climatique « causé par l'homme » est l'un des arguments qu'affectionnent les tenants de l'avortement et de la pilule. Quand on pense que la Nasa a récemment annoncé que l'activité solaire tendait vers une période de refroidissement... — CQV
La dernière folie ? Prétexter de la nécessité de lutter contre le réchauffement climatique et réduire l’empreinte carbone pour encourager les Français à faire moins d’enfants… C’est la conclusion d’une pseudo-étude vantée par l’Agence France-Presse… qui dans quelques jours publiera probablement une autre pseudo-étude vous expliquant que pour résoudre le déclin démographique de la France et assurer le système de sécurité sociale, il faut faire venir plus d’immigrés africains en France, ce qui bien sûr, comme tout le monde le sait, n’a aucune incidence sur l’empreinte carbone.
Lire la suiteAutant de mortalité infantile qu'au XVIIIe siècle
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Blog d'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Max Pixel
L'écrivain, chroniqueur en disgrâce et journaliste Eric Zemmour a dit avec justesse, lors d'une conférence donné à Versaille, qu'aujourd'hui en France à cause de l'avortement la mortalité enfantine actuelle est équivalente à celle du XVIIIe siècle.
Extrait de Pour Une École Libre :
Il y a 200 000 avortements par an. 1/5e des enfants à naître. C’est autant que la mortalité infantile au XVIIIe siècle. Tous les progrès médicaux pour supprimer la mortalité infantile sont supprimés par l’avortement.
Le Canada parmi les quatre pays qui défendent le moins la vie humaine à naître

Olivier Bault, correspondant à Varsovie (Réinformation.TV) — Lunar Caustic/Flickr/Wikimedia Commons
Plusieurs mythes ont la vie dure en ce qui concerne l’avortement dans le monde, et l’association polonaise d’avocats et juristes pro-vie et pro-famille Ordo Iuris présentait mercredi à Varsovie un rapport destiné à rétablir quelques vérités. Cet effort s’inscrit dans le combat mené en Pologne pour interdire les avortements eugéniques. Ordo Iuris s’est donc intéressé aux législations sur l’avortement dans 196 pays du monde afin d’établir un classement international à la lumière de la protection de la vie humaine pendant sa phase de développement prénatal. Le premier mythe renversé par ce rapport, c’est celui d’une Pologne qui aurait une législation très restrictive en matière d’avortement. En réalité, cette affirmation n’est vraie qu’à l’échelle européenne car, à l’échelle mondiale, 126 pays sur 196 ont des législations plus restrictives que la Pologne, et plus de 160 ont des législations plus restrictives que la France. N’en déplaise aux progressistes français, il n’existe pas de droit international à l’avortement et la banalisation de l’avortement érigé en « droit inaliénable » de la femme est l’exception, et non pas la règle.
Le premier des mythes sur l’avortement : la France serait dans la norme et la Pologne aurait une législation exceptionnellement restrictive
En tête du classement, on trouve, outre Malte et l’Irlande (sans doute plus pour longtemps), principalement des pays d’Amérique latine et d’Afrique ainsi que certains pays musulmans et des îles du Pacifique. Tout en bas du classement se trouvent des pays européens, les Etats-Unis, Singapour et enfin quatre pays où il est possible d’avorter sur simple demande pendant les neuf mois de la grossesse : la République populaire de Chine, la Corée du Nord, le Vietnam et… le Canada. Le classement des pays européens est fermé par la Grande-Bretagne (191e) où il est possible d’avorter sur simple demande jusqu’à la 24e semaine de grossesse, une étape du développement où l’on arrive parfois à sauver les bébés nés prématurément.
Lire la suiteUn médecin catholique : « Pourquoi je ne pratique pas l’euthanasie »
Blog D'Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Voici un texte remarquable de Catherine Dopchie, Française, oncologue et responsable d'une unité hospitalière de soins intensifs, qui explique pourquoi elle n'exécuterait pas d'euthanasie.
Extrait d'un article de La Libre.be :
Médecin catholique pratiquante, je souhaite rester proche de celui qui souffre, habitée d’espérance malgré ce que cela coûte et malgré la tentation de l’euthanasie, de cette maîtrise à tout prix.
Celui qui souffre et n’en peut plus malgré l’expertise de nos interventions et la qualité sincère de notre accompagnement m’interpelle très profondément. La souffrance psycho-spirituelle du « non-sens », désormais à l’origine de la plupart des demandes d’euthanasie, ne s’adresse pas à l’art médical au sens strict. Pourtant ce cri m’atteint, la compassion douloureuse me saisit souvent. L’impuissance me convoque à demeurer, à chercher à m’améliorer, mais ne me contraint pas à trouver une réponse dans la maîtrise à tout prix. Rester proche, habitée d’espérance malgré ce que cela coûte et malgré la tentation de l’euthanasie, voilà ma position.
Invitation au lâcher prise
La souffrance et la mort gardent leur part de mystère et m’invitent au lâcher prise pour laisser place à plus grand que moi. C’est un choix que je pose dans la confiance, comme Jacob dont la hanche douloureuse lui rappelle de s’appuyer sur Dieu. Etre à l’écoute, entendre avec le cœur, partager les émotions, ne veut pas dire avoir réponse à tout. Ne pas avoir de réponse ne veut pas dire que l’on n’écoute pas la supplique. La fraternité permet parfois au souffrant de voir éclore en lui une lumière nouvelle, car dans ces détresses, la solution naît de l’intérieur, elle ne s’impose pas de l’extérieur. Caroline Valentiny, sortie d’une pathologie psychiatrique grave, en témoigne : « L’expérience de quelque chose au-delà de moi qui m’a réveillée à la vie. » La paix de la « bonne mort » judéo-chrétienne est fruit d’une unité intérieure, d’une harmonie entre le cœur profond et le plan de Dieu, même si la mort est violente comme celle du Crucifié. Elle ne peut devenir un cliché vidé de sens, mort « douce » provoquée de celui qui souffre. Les réalités vécues nous apprennent la solidarité avec le plus fragile, et nous recréent, plus aiguisés pour l’Amour...
« Ce n’est pas un homicide de faire une IVG ?! – Si, Madame » : les propos du Dr Bertrand de Rochambeau font polémique

Le Dr de Rochambeau, président du Syndicat national des gynécologues (Syngof).
Par Clémentine Jallais (Réinformation.TV) — Photo : capture d'écran vidéo
Valentine Oberti, chroniqueuse pour l’émission « Quotidien » de Yann Barthès sur TMC, doit être contente, quoiqu’elle s’en défende : son interview a fait polémique. Depuis le 11 septembre, date de parution de son entretien, raccourci au maximum pour n’en garder que les phrases choc, les déclarations publiques, du gouvernement comme du Syndicat national des gynécologues ou encore du Planning familial vont bon train. Encore une fois, on s’aperçoit à quel point les défenseurs de l’IVG ne veulent pas s’entendre dire qu’ils attentent à la vie – leur outrageuse « liberté » avant tout. La clause de conscience, pourtant (encore) inscrite dans la loi française, est le dernier reproche tangible, le dernier obstacle à l’érection sacrée, intangible de leur culture de mort : avec le Dr de Rochambeau, la journaliste a voulu la mettre en porte-à-faux avec la « vérité morale » de la loi qui nie l’homicide.
Le Dr Bertrand de Rochambeau dans le collimateur médiatique
Valentine Oberti voulait pointer la raréfaction des gynécologues pratiquant l’avortement, ce droit inaltérable qui trouve dans l’absence de praticiens un dommage palpable et très visiblement odieux… Elle avait dans le Dr Bertrand de Rochambeau le meilleur specimen possible. Président du Syndicat national des gynécologues (Syngof), il a cessé de pratiquer des IVG depuis de nombreuses années. Elle est allée lui demander pourquoi… et s’est choquée par la suite d’avoir reçu une réponse !
Lire la suiteAvortement : Le président du syndicat des Gynécologues déclare: « Nous ne sommes pas là pour retirer des vies »

Le Dr Bertrand De Rochambeau (à droite).
Par Emilie Defresne (Medias-Presse.info) — Photo : capture d'écran vidéo
Le Dr Bertrand De Rochambeau a déclaré au micro du Quotidien « Nous ne sommes pas là pour retirer des vies ». La journaliste Valentine Oberti lui a répondu: « Un enfant à naître n’est pas une vie au sens juridique. Ce n’est pas un homicide de faire une IVG », lui a répliqué la journaliste. « Si Madame », a -t-il rétorqué. Valentine Oberti persiste : « Non, au sens du Code pénal, ce n’est pas ça, c’est faux (…) Toutes les femmes – j’en suis une – ne considèrent pas qu’avoir un embryon dans le ventre, c’est une vie. »
Réponse du président du Syngof : « Ça, c’est son opinion. Moi, en tant que médecin, je ne suis pas forcé d’avoir votre opinion. Et si je ne l’ai pas, la loi me protège et ma conscience aussi », explique-t-il en référence à la clause de conscience qui permet aux gynécologues de refuser de pratiquer des IVG.
Le Code de la santé publique prévoit en effet qu‘« un médecin n’est jamais tenu de pratiquer une interruption volontaire de grossesse. […] Aucune sage-femme, aucun infirmier ou infirmière, aucun auxiliaire médical, quel qu’il soit, n’est tenu de concourir à une interruption de grossesse. » Source France Info
Lire la suiteLe gouvernement français veut contrôler les médias alternatifs

Palais de l'Élysée.
Par Patrice Hans-Perrier (Le Peuple) — Voici la ou les sources de cet article : Rapport,Thierry Vallat Avocat et RT France / Voici la source et l'auteur de la photo : Wikimedia Commons/Remis Mathis
Le ministère des Armées de France publie un rapport qui recommande de « sanctionner davantage les dérives médiatiques ».
Le gouvernement Macron n'a toujours pas réussi à rendre effectif son projet de loi contre la manipulation de l'information puisque le Sénat a bloqué, in extremis, ce nouveau dispositif législatif destiné à policer l'information.
Interdire la pensée non conforme
Pour fin de rappel, cette proposition de loi a déjà été adoptée dans la nuit du 3 au 4 juillet 2018 par l'Assemblée nationale après avoir suscité un débat passionné au cœur de l'hémicycle. Toutefois, le Sénat a fini par rejeter ce projet de loi qui indispose fortement l'opinion publique.
Ce projet de loi, une fois adopté, fera en sorte que le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) – l'équivalent de notre CRTC – jouisse de nouveaux pouvoirs lui permettant de lutter contre la diffusion des « fausses nouvelles ». Par ailleurs, ce texte de loi introduit un « devoir de coopération » qui oblige les plates-formes Internet à signaler toute forme de contenu qui contreviendrait aux nouvelles politiques de l'information en vigueur.
Lire la suiteNouvel euphémisme pour l'euthanasie : « l’interruption volontaire de vieillesse »
Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)
Un nouveau néologisme fait son apparition dans quelques médias dominants : l’interruption volontaire de la vieillesse [« IVV »], expression de la novlangue destinée à remplacer le mot euthanasie, comme l’absurde expression interruption volontaire de grossesse (ou IVG) a déjà remplacé le mot avortement, y compris parmi certains milieux pro-vie qui adoptent naïvement le vocabulaire de l’adversaire.
Cette expression interruption volontaire de vieillesse est utilisée par plusieurs journalistes pour évoquer le cas de la Française Jacqueline Jencquel, âgée de 74 ans, et en bonne santé, qui a l’intention de se faire euthanasier en Suisse en janvier 2020, lorsqu’elle aura atteint l’âge de 76 ans.
Vrai désir de planifier sa mort ou propagande orchestrée pour promouvoir l’euthanasie dans les médias ? Jacqueline Jencquel a accordé une interview au journal suisse Le Temps et avoue qu’elle milite pour l’interruption volontaire de la vieillesse (IVV).
Et, comme par hasard, l’un de ses fils qui réalise des documentaires compte la suivre partout avec sa caméra durant sa dernière année de vie.
Des gens voient une « messe intégriste » là où Mgr Cattenoz rappelle quelques simples points élémentaires de doctrine catholique
Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info)
Le magazine d’extrême gauche Marianne vient de publier un article qualifiant une messe de Mgr Cattenoz de « messe catholique intégriste ».
Lisez quelques extraits :
France Culture : quand le service public diffuse une messe catholique intégriste sur les LGBT et contre Simone Veil
« Ce dimanche 15 juillet, la radio de service public a livré son antenne pendant près d’une heure à Mgr Jean-Pierre Cattenoz, qui multiplie de longue date des positions réactionnaires sur les sujets de société. Pendant son homélie, l’archevêque d’Avignon s’en est pris au mariage pour tous mais également à l’avortement, de façon très violente.
La tradition peut sembler incongrue dans une République laïque : tous les dimanches, de 10 h 5 à 11 h, la radio publique France Culture diffuse en direct une messe chrétienne. (…)
Difficile, à première vue, de déceler en quoi la messe retransmise ce dimanche 15 juillet “fait la culture” : pendant une heure, la station publique a laissé la parole à Mgr Jean-Pierre Cattenoz, l’archevêque d’Avignon. Depuis sa cathédrale Notre-Dame des Doms, celui-ci a développé un discours intégriste, hostile au mariage pour tous mais également à l’avortement et ce, de façon très virulente. La séquence a été repérée et relayée par un auditeur vigilant de la radio, qui a adopté le pseudonyme “L’incroyant” sur les réseaux sociaux.
Lire la suiteLes drag-queens dans les bibliothèques : endoctrinement des enfants

Par Clémentine Jallais (Réinformation.TV)
Il y a moins d’un an, RiTV avait évoqué [l'affaire du] démon drag-queen qui avait fait son heure de lecture enfantine à la bibliothèque publique de Michelle Obama à Long Beach. Aujourd’hui, le phénomène s’est encore amplifié en Amérique du Nord. Pire, il se démocratise outre-Manche mais aussi en France. Et dans des édifices publics, des bibliothèques aux crèches. C’est « culturel », nous dit-on. Ce serait même humaniste, dans le sens où cette initiation maçonnique ouvre l’éventail des possibilités d’être de tout un chacun, et la tolérance pour tous, pour parler leur langage…
Ni plus ni moins, c’est le programme transgenre qui se met en marche à destination des petits. Car il faut que l’idéologie LGBT atteigne les jeunes esprits avant l’âge de trois ans, comme l’expliquait la directrice d’une bibliothèque américaine — après, ils sont déjà trop genrés… !
La communauté LGBTQ2+ pose les principes du transgénérisme
Évidemment que l’entreprise est idéologique. La première histoire racontée aux enfants par une drag-queen avait eu lieu à la bibliothèque Harvey Milk (activiste gay) de San Francisco et c’est l’auteur « queer » Michelle Tea qui en avait eu l’idée. Depuis, c’est une traînée de poudre. Les promoteurs de ces événements se défendent en disant vouloir créer « un endroit safe qui prépare un monde plus safe », comprenez inclusif, ouvert, sécurisant pour tous…
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