Paris : Plus de 40 000 personnes ont participé à la manifestation contre la PMA sans père

Marche contre le projet de loi Bioéthique, 19 janvier 2020 à Paris.
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : KTOTV/YouTube
La « procréation médicalement assistée » (je ne vois pas en quoi cette technique serait « médicale » puisque cette manipulation contourne les processus physiologiques normaux aux détriments de l'être conçu), ou PMA, plus précisément sans père dans le cas présent, c'est-à-dire que l'homme est absent est absent de la « famille » où l'enfant naîtra, est en train d'être légalisée en France sous la forme d’un projet de loi appelé Bioéthique, n’ayant plus besoin que de l’aval du Sénat pour devenir loi. Ce projet de loi contient d'autre éléments néfastes.
Des dizaines de milliers de Français sont descendus dans les rues de Paris afin de montrer leur opposition à l’adoption de ce projet de loi. Comme l’explique KTOTV sur sa chaîne de vidéos YouTube :
« Ils étaient plus de 40 000 manifestants en ce dimanche 19 janvier 2020 à manifester dans #Paris contre le projet de Loi #Bioéthique. Jeunes ou plus âgés, de partout en France et même d’ailleurs, ils nous expliquent pourquoi ils se sont mobilisés. »
Il insulte les catholiques sur France Inter : il présente ses excuses aux… LGBT
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Le prétendu « humoriste » Frédéric Formet avait braillé, sur la chaîne de télévision France Inter, une chanson blasphématoire où il faisait du Christ une sorte de pervers, tant à la mode actuellement, pendant que les animateurs riaient comme des bossus.
Mais devant l’avalanche de critiques, justement indignées, de ceux qui honorent Jésus-Christ, et devant les clameurs de quelques-uns qui se sont insurgés contre le caractère « homophobe » qu’ils ont apparemment ressenti dans cette chansonnette, M. Formet s’est excusé… auprès du mouvement LGBT, oubliant les principaux intéressés, ou Le principal. Selon Le Salon Beige :
Après sa chronique « humoristique » intitulée « Jésus est pédé », sur France Inter, Frédéric Fromet a reçu une avalanche de reproches sur les réseaux sociaux, mais aussi plusieurs plaintes via la médiatrice des antennes de Radio France. Problème : le chansonnier ne s’est pas excusé pour ce qu’on lui reproche réellement.
En effet, si une partie de la gauche s’est insurgée du caractère homophobe de sa chanson, la majorité des critiques venaient de sa charge contre le catholicisme.
Ignoble blasphème contre le Christ sur France Inter
Par Léo Kersauzie (Medias-Presse.info)
Nous recevons ce communiqué de CIVITAS :
Un ignoble blasphème public a été commis contre Notre-Seigneur Jésus-Christ et ne peut rester sans réaction.
Le vendredi 10 janvier, sur les ondes de la radio France Inter, une « chanson » ordurière intitulée « Jésus est pédé » a été diffusée, entonnée par le soi-disant « humoriste » Frédéric Fromet.
Pour que chacun mesure la gravité du blasphème, voici quelques extraits de ce qui a été diffusé par une radio du service public.
« Jésus est pédé, membre de la LGBT [… etc.] »
Ce « chanteur humoriste » Frédéric Fromet n’en est pas à sa première provocation foncièrement antichrétienne. Il s’était déjà illustré sur cette même radio France Inter en chantant « elle a cramé la cathédrale » — aux paroles également ignobles — quelques jours seulement après l’incendie de la cathédrale Notre-Dame de Paris.
Le blasphème public diffusé par France Inter vendredi dernier a entraîné l’hilarité des animateurs présents sur le plateau radio.
Il est bien évident qu’il serait inconcevable que France Inter diffuse une chanson qui se moquerait de façon équivalente du judaïsme ou de l’islam. Sous couvert d’humour, c’est le christianisme qu’ils haïssent publiquement.
CIVITAS appelle tous les catholiques à réagir massivement. Non pas par une pétition mais en protestant directement à France Inter. Nous devons exiger des excuses publiques et des sanctions à l’égard des responsables récidivistes d’actes antichrétiens.
Par mail : [email protected]
Par téléphone : 01.45.24.70.00/01.56.40.22.22
Par courrier postal : Maison de la Radio – France Inter, 116 avenue du Président Kennedy, 75220 Paris Cedex 16
Notre silence serait impardonnable. L’antichristianisme qui sévit en ce moment ne se résume ni à des paroles ni à des dessins immondes. Il se traduit aussi, en France, par de très nombreuses profanations de lieux de culte et même parfois des tentatives d’incendie de lieux de culte.
Cela doit cesser !
Alain Escada,
président de CIVITAS
La suspicion des censeurs pro-avortement

Billet de blogue d’augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Image (montage) : Alliance Vita
L’organisme Alliance Vita avait fait poser quelque 300 affiches dans les réseaux de transports de Paris, comme il est légalement loisible à tout citoyen contre rémunération des services de la compagnie opérant les réseaux. Les affiches étaient banales et visaient plutôt la PMA, la GPA et défendaient la paternité et la maternité. Anne Hidalgo, maire de Paris, elle, y a entre autres vu une attaque contre l’avortement chose que les censeurs de la république répriment. Mme Hidalgo obtint donc de la compagnie de faire retirer les offensantes images. D’après Liberté politique :
Au commencement était une campagne d’affichage somme toute assez banale. Du noir et blanc, une photo et une mise en page sobre et dépouillée, une célébration du progrès et de la différence. Pas de quoi fouetter un chat. Une campagne qu’on pourrait presque trouver consensuelle… si elle n’avait pas utilisé les mots désormais idéologiquement piégés de « paternité » et de « maternité », et si le commanditaire de la campagne n’avait pas été Alliance Vita. Une association qui promeut la dignité de la personne humaine et la défense des personnes fragiles, ce qui est interprété par le système comme « pro-vie », donc dangereux. Qu’une telle association s’exprime, dans la France, dans le Paris de 2020, ce n’est tout simplement pas envisageable.
Nous vivons dans un monde parallèle, où les mots ne signifient plus ce qu’ils devraient signifier, ou signifient ce qu’ils ne signifient pas, où les présupposés attachés à tel ou tel vocable sont si lourds que des termes autrefois anodins sont désormais passibles de déportation symbolique ou médiatique.
Afficher sur le mur d’une station de métro parisien que « la société progressera à condition de respecter la maternité », c’est se rendre coupable de « délit d’entrave à l’IVG », comme autrefois, emballer le poisson du marché dans un journal à l’effigie de Staline vous faisait soupçonner de manquer de respect au marxisme-léninisme. L’écart qu’il y a entre les termes inoffensifs de « respecter la maternité » et le concept de « délit d’entrave à l’IVG » est plus que patent. La campagne ne parle pas de l’IVG. C’est un fait. Respecter la maternité, cela peut signifier 1001 choses…
Rajoutons enfin qu’Alliance Vita s’étant fait donner raison devant le tribunal des référés, Mme Hidalgo a dit vouloir faire appel de la décision de la Cour, dénotant par là son fanatisme, si ce n’est pro-avortement, sinon LGBT.
« L’eugénisme à l’œuvre sur les Français à naître »
Par François Py (Avenir de la Culture)
Suite aux débats houleux lors de l’adoption de la PMA à l’Assemblée nationale, Joachim Son-Forget, député des Français établis hors de France, s’interroge sur les conséquences de la naissance par PMA pour les enfants. Voici quelques extraits de sa tribune publiée dans Valeurs Actuelles, mais cela vaut la peine de lire l’intégralité.
« Je me suis demandé qui serait finalement la victime : l’enfant né de PMA et ses questions existentielles ou celui issu de la méthode habituelle et son incompréhension de ne pas bénéficier des dernières avancées biotechnologiques et de ne pas faire partie de l’humanité augmentée qui se sera un peu “libérée” du joug du hasard » ?
En effet, « Comme l’a avoué l’air de rien la ministre de la Santé pendant le débat, l’enfant né d’un don a une chance supplémentaire de ne pas être malade. Dans une surenchère mondiale où la PMA deviendrait la norme, cela deviendra d’abord le privilège des plus riches et des plus puissants, puis des classes moyennes supérieures voulant les imiter, puis les Gilets Jaunes du moment demanderont aussi à pouvoir avoir des enfants parfaits » !
« La petite loi française ne pourra rien faire pour s’opposer à de telles évolutions de la pratique, d’autant moins qu’elle aura mis le doigt dans l’engrenage, prise au piège des bons sentiments égalitaristes. Pendant que l’eugénisme sera à l’œuvre sur les Français à naître, on nous vantera toujours les bienfaits de la diversité », dénonce-t-il.
« La beauté de l’aléa existait encore avec la fécondation in vitro. Avec la PMA, fini. Le diagnostic préimplantatoire actuel n’est que l’avatar d’un eugénisme plus grave encore, qui au début du 20ème siècle, dans certains pays, faisait stériliser des handicapés mentaux...
Ainsi, demain la victime pourrait être l’enfant “naturel” regardé comme un être inférieur par les autres, et reprochant à ses parents de l’avoir fait naître avec un handicap dans la vie : celui de l’aléa, celui des tares qui n’auront pas été prévenues par ses parents », prévient le député.
« Voulons-nous réellement faire venir au monde des enfants qui naissent sans savoir d’où ils viennent ? Ceux qui veulent un enfant, parce que “j’y ai droit comme tout le monde”, ne savent pas ce qu’est la souffrance d’un enfant qui cherche à qui il ressemble », sentence-t-il si justement.
Il conclut par cette réflexion : « L’histoire de l’homme est de se demander d’où il vient, où et qui il est, et où il va. » […]
Étudiants en médecine, le temps des choix éthiques difficiles

Par Adèle Cottereau (Droit de Naître) — Photo : laros/freepik
Dans un reportage publié le vingt-cinq novembre, le journal La Croix révèle que « l’internat et les stages constituent la période de “tous les dangers” pour les étudiants catholiques, sollicités pour participer à des interruptions volontaires et médicales de grossesse. »
Pour les soignants en formation — internes en gynécologie et sages-femmes — refuser de participer à ce qu’ils considèrent être la suppression d’une vie humaine n’est pas simple. En théorie, explique le quotidien, une clause de conscience spécifique aux interruptions de grossesse les protège, édictant qu’aucun soignant n’est forcé d’y participer.
Mais en pratique, tout se complique : « Pour éviter de procéder à cet acte — l’avortement — qui heurte sa foi et sa conscience, Adèle, interne en gynécologie-obstétrique d’un CHU parisien, va devoir négocier, en échangeant son intervention avec un de ses collègues internes, “plus ou moins compréhensifs” » [ce qui n’est pas très moral non plus].
Dans la majorité des cas où ils osent dire « non », ces étudiants font face à des réactions de bienveillante indifférence […] Mais il arrive aussi qu’ils se heurtent à de fortes incompréhensions. « Certains chefs nous font comprendre qu’en gynéco l’avortement fait partie du “package” inhérent au métier et que si cela ne nous convient pas, il aurait fallu choisir une autre carrière », témoigne Clara, externe en stage de gynécologie-obstétrique.
Les internes sont les premiers visés, selon Adèle, qui dénonce : « Il n’y a quasiment que les internes qui font les avortements par aspiration. Pour les titulaires, ce n’est ni technique, ni noble et cela prend du temps sur la “belle chirurgie”. »
Les étudiantes sages-femmes sont elles aussi concernées, rapporte La Croix : « Depuis 2016, elles font partie des soignants qui peuvent délivrer une pilule abortive, jusqu’à sept semaines de grossesse. Elles participent également aux accouchements des femmes qui demandent des avortements chirurgicaux, qui peuvent intervenir jusqu’au terme. »
La plupart des soignants se sentent complices d’un péché mortel en apportant à une patiente une pilule abortive ou en pratiquant un avortement chirurgical. Entre les deux, beaucoup se sentent comme Mathilde, étudiante sage-femme, « les petits maillons d’une chaîne de mort ».
« Les progrès constants de la technique ont et vont nécessairement conduire les médecins catholiques à être confrontés à de plus en plus de tragédies éthiques », s’alarme le père Jean-Marie Onfray, chargé des questions de santé à la Conférence des évêques de France.
Une patronne demande par courriel à une employée d’avorter
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
L’un des nombreux problèmes que l’avortement légal apporte, d’autant plus s’il est banalisé par la société, c’est que des employeurs se mettent à penser qu’ils peuvent l’imposer à leurs employées. Dans le cas présent, ce n’est pas le seul, c’est une jeune secrétaire de cabinet d’avocats qui, étant devenue enceinte, s’est fait intimer par sa patronne de se faire avorter…
C’est dans un courriel que la jeune femme connut la déplaisante surprise, selon le Cosmopolitan :
La capture d’écran de ce mail terrifiant circule sur les réseaux sociaux depuis quelques jours. L’image, largement relayée, laisse voir un mail au contenu d’une violence incroyable.
« Bonjour,
Pensez-vous reprendre votre activité salariale ou non ?
Allez-vous faire une IVG concernant cette grossesse ?
Lors de notre entretien d’embauche, nous avions discuté de cette situation, je vous ferais remarquer que celle-ci est mal venue.
Je vous prie de faire le nécessaire pour y remédier. »Le contenu de ce mail reçu par une jeune secrétaire est sans ambiguïté et totalement aberrant. Sa supérieure lui demande purement et simplement d’avoir recours à un avortement, car la grossesse de sa salariée est « mal venue », imprévue, gênante.
Cette affaire date de 2016, « mais » comme fait remarquer la journaliste du Cosmopolitan, « n’en reste pas moins scandaleuse ». C’est après l’annonce de la grossesse de son employée que la patronne a envoyé ce courriel.
Rappelons que selon la loi française, il est illégal de faire mention d’une possible grossesse dans le cadre d’une entrevue d’embauche. Et l’incitation à l’avortement est interdite.
Une maison de retraite refuse une religieuse parce qu’elle porte le voile

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : Mathieu Acker/Pexels
Cela se passe dans la France laïque et laïcarde, qui prône la tolérance à tout bout de champ et l’inclusion perpétuellement.
Tout la bien-pensance s’insurge parce qu’un élu de Bourgogne demande qu’une femme musulmane, portant le hijab, sorte du Conseil régional, une manifestation pleurnicharde et victimaire fleurant bon l’islam radical défile dans les rues parisiennes, et pendant ce temps-là une religieuse catholique qui a consacré sa vie entière au bon Dieu, comme tant d’autres Françaises des siècles passés modelés par le christianisme, racine de la France, se voit refuser une place en maison de retraite… à cause de son voile et de son habit de religieuse.
Cette sœur clarisse, âgée d’environ 75 ans, à la retraite aujourd’hui, a toujours porté un habit religieux et le voile depuis qu’elle a prononcé ses vœux. Obligée de quitter son couvent dans la Drôme, elle pensait terminer ses jours à Vesoul en Haute-Saône, sa région natale. Elle fait donc une demande de logement auprès du Foyer Logements, qui dépend du CCAS. Chaque résident dispose d’un appartement et de la salle commune pour les repas. Mais le CCAS, par courrier, lui enjoint afin de pouvoir disposer d’une place dans le Foyer de quitter son habit et son voile religieux : « Au sein de nos structures nos résidents peuvent avoir des préférences et convictions et celles-ci doivent être respectées […] Dans le respect de la laïcité tout signe ostentatoire d’appartenance à une communauté religieuse ne peut être acceptée en vue d’assurer la sérénité de toutes et de tous ».
La religieuse refuse de se séparer de son habit.
Pour le président du CCAS, Claude Ferry, cette « affaire est classée. La religieuse a refusé la place qui lui était proposée, elle n’a pas voulu accepter le règlement intérieur qui est le même pour tout le monde », a-t-il précisé à la presse. Pour le maire de la ville de Vesoul, il s’agit en revanche d’une « erreur d’appréciation ».
C’est finalement la paroisse qui a trouvé un logement indépendant pour la religieuse qui se retrouve, après des décennies de vie en communauté, à vivre et se débrouiller toute seule.
C’est cela la laïcité à la française, un moyen, pour la République française franc-maçonne qui tient le haut du pavé en cette terre pétrie de traditions catholiques, d’abolir de l’espace public non pas les signes musulmans qu’elle ne craint pas mais les symboles chrétiens, inscrits dans l’histoire et la mémoire françaises. C’est du passé chrétien que la laïcité, ce concept révolutionnaire et de gauche, veut faire table rase !
Mais, il faut garder espoir, le pape saint Pie X a prophétisé que la France chrétienne ne périra pas :
Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux Fonts Baptismaux de Reims se repentira et retournera à sa première vocation.
Les mérites de tant de ses Fils qui prêchent la vérité d’Évangile dans le monde presque entier et dont beaucoup l’ont scellée de leur sang, les prières de tant de Saints qui désirent ardemment avoir pour compagnons dans la Gloire Céleste les frères bien-aimés de leur patrie, la piété généreuse de tant de ses Fils, qui, sans s’arrêter à aucun sacrifice, pourvoient à la dignité du clergé et à la splendeur du culte catholique, et, par-dessus tout, les gémissements de tant de petits enfants qui, devant les Tabernacles répandent leur âme dans les expressions que Dieu même met sur leurs lèvres, appelleront certainement sur cette nation les miséricordes Divines. Les fautes ne resteront pas impunies, mais elle ne périra jamais, la Fille de tant de mérites, de tant de soupirs et de tant de larmes.
Un jour viendra, et nous espérons qu’il n’est pas très éloigné, où la France, comme Saül sur le chemin de Damas, sera enveloppée d’une Lumière Céleste et entendra une voix qui lui répétera : « Ma Fille, pourquoi Me persécutes-tu ? ». Et, sur sa réponse : « Qui es-tu, Seigneur ? », la voix répliquera : « Je suis Jésus, que tu persécutes. Il t’est dur de regimber contre l’aiguillon, parce que, dans ton obstination, tu te ruines toi-même ». Et elle, tremblante, étonnée, dira : « Seigneur, que voulez-vous que je fasse ? ». Et Lui : « Lève-toi, lave-toi des souillures qui t’ont défigurée, réveille dans ton sein les sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va, Fille Aînée de l’Eglise, nation prédestinée, vase d’élection, va porter, comme par le passé, Mon Nom devant tous les peuples et devant les rois de la Terre ».
Strasbourg : une boutique unisexe pour rééduquer les enfants

Par Antoine Béllion (Avenir de la Culture) — Photo : KaiPilger/Pixabay
Les petits garçons qui s’habillent en bleu et jouent au chevalier, c’est mal. Les fillettes qui se rêvent en princesse et s’habillent en rose, aussi. Voilà la nouvelle pseudo-morale que tentent d’imposer aux tout-petits les adeptes de la théorie du genre. Et pour cela une boutique unisexe va prochainement ouvrir ses portes à Strasbourg.
A 26 ans, Joy Fleutot s’est lancée à « déconstruire les stéréotypes de genre. Et pour cela : il faut prendre le mal à la racine, dès tout petit. Elle ouvrira en décembre une boutique pour enfants où vêtements, livres et jouets seront parfaitement unisexes », rapporte France 3.
« Moi, ce que je veux, via cette boutique unisexe, c’est libérer l’enfant. Qu’il puisse aimer ce qu’il veut, loin des clichés. Que leurs choix soient libérés des clichés qu’on leur inculque partout et parfois malgré nous », affirme-t-elle. Belles intentions [peut-être…] qui cachent une ferme volonté de laver le cerveau de nos bambins.
En plus de proposer ses uniformes « non genrés », la péronnelle va également ouvrir un coin café où elle prêchera la bonne parole aux parents comme aux enfants.
« Proposer des produits unisexes sans expliquer la démarche ne sert à rien. Il me paraissait indispensable de créer un espace d’échanges et de discussions pour comprendre et défaire le marketing genré et ses conséquences. Il y a aussi de la pédagogie à faire avec les parents et les enfants. On éduque des enfants pas des garçons ou des filles », affirme notre drôle de commerçante, sûre de ses qualités d’éducatrice.
« Cela ne voudra pas dire que les enfants, une fois sortis de la boutique, n’auront plus de stéréotypes mais au moins on aura ouvert la discussion, on leur aura donné des clés de compréhension contre le sexisme, on les aura aidés à réfléchir », conclut-elle auprès de France 3.
Qu’on se le dise : à Strasbourg, il y a des boutiques de vêtements, où l’on fait davantage qu’habiller vos enfants, on les rééduque.
Paris : mise en place d’une police LGBT !

Par Antoine Béllion (Avenir de la Culture) — Photo : Pixabay
La Préfecture de police de Paris a été frappée le 3 octobre 2019 par un attentat islamiste commis par l’un de ses membres. Plutôt que de tout mettre en œuvre pour qu’un tel événement ne se reproduise plus, le ministère regarde ailleurs et vient de créer un nouveau poste : celui d’officier de liaison LGBT ! Il faut dire que l’idée était promue depuis un petit temps déjà par l’inénarrable Marlène Schiappa.
Le fonctionnaire sera chargé de prendre soin des victimes des « actes homophobes. » Pourquoi ce privilège pour les homosexuels ? « Les victimes d’actes homophobes peuvent avoir peur d’être mal reçues dans un commissariat et de faire face à des commentaires, des quolibets de la part des policiers », prétend le policier « spécial » à BFMTV, qui n’hésite pas à calomnier ses collègues pour justifier ses nouvelles fonctions.
« Cette appréhension n’est parfois pas justifiée mais reste nourrie par des préjugés », ajoute-t-il. L’officier de liaison va également suivre les procédures « pour s’assurer que le caractère aggravant d’homophobie ou de transphobie apparaisse bien dans les plaintes, car cela arrivait qu’il ne soit pas retenu ». Tous les dossiers liés à des actes homophobes lui seront d’ailleurs automatiquement transmis rapporte Valeurs Actuelles.
Mais le fonctionnaire ne souhaite pas s’arrêter là, et veut aussi « assurer le lien entre le tissu associatif LGBT et la préfecture de police de Paris ». Le but est de « faire remonter les éventuelles difficultés que rencontreraient les associations LGBT sur l’accueil des victimes au sein de l’institution policière ».
On ignore encore si cet individu aura aussi pour mission d’espionner – et de dénoncer – les opposants au mouvement homosexuel, mais c’est incontestablement le début d’une police politique qui est en train de se mettre en place. Déjà un poste similaire a été créé à Marseille et d’autres pourraient bientôt voir le jour dans toutes les grandes villes de notre pays. Comment s’en étonner ? Chaque dictature dispose de sa police et c’est peu dire que le lobby LGBT en exerce une en France.