Dénoncer la tromperie pour regagner sa liberté : Libre opinion sur la pandémie 2020
Par Vincent Mathieu, Ph. D.
Note de la rédaction : Depuis plusieurs semaines des populations entières sont réduites à un confinement forcé, seule solution, nous affirment les gouvernements de bien des pays, ou du moins seule solution en attendant le vaccin qui nous sauvera tous. Avec le temps qui s’est écoulé depuis l’annonce de la « pandémie » du coronavirus, on a pu étudier, comparer, constater les pour et les contre des tenants de cette situation catastrophique.
Le confinement a condamné l’économie de nombreuses nations à un avenir peu reluisant, toute activité « non essentielle » a été interrompue, la liberté de circuler a été plus ou moins restreinte selon les endroits, on a quasi séquestré les personnes âgées, ne leur permettant même pas le réconfort de voir leurs proches, visites souvent essentielles pour leur santé. Les gouvernements augmentent de façon hallucinante leur dette. Et par-dessus tout cela, on a matraqué les populations par un battage médiatique monstrueux, transmettant les nouvelles morbides de l’État ; depuis, la peur du virus règne dans les cités...
Mais les conséquences des mesures prises à travers le monde sont-elles justifiables ? La santé publique était-elle à ce prix, encore incalculable, et surtout, les futures mesures que l’on prévoit nous imposer sont-elles raisonnables ?
De nombreuses questions valaient largement la peine que l’on se penchât dessus, davantage même devant les incohérences des gouvernements et des instances internationales qu’il fallait gober jour après jour ; le confinement était-il vraiment la seule solution ? Le confinement n’est-il pas au contraire nuisible ? Le coronavirus est-il aussi dangereux que l’on nous l’a décrié ? Et si les règlements mis en place étaient vains, pourquoi les avoir érigés ? Pourquoi inspirer la peur à tant de peuples ?
Vincent Mathieu, psychologue, tente d’éclaircir les tenants de cette crise, qui paraît de plus en plus en être une du mensonge, dans un texte fortement documenté et fermement appuyé.
Vincent Mathieu est psychologue et thérapeute de groupe. Il a fait un doctorat en psychologie en 2019 à l’Université de Laval et s’est spécialisé au cours de son doctorat sur les questions de l’empathie et des pathologies antisociales et narcissiques. Il a travaillé à l’Institut Philippe-Pinel de Montréal pendant deux ans au cours de la rédaction de sa thèse.
Une version PDF de cet article est disponible, ici. — A. H.
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Libre opinion sur la pandémie 2020
L’éclosion de la Covid-19 qui est d’abord survenue en Chine à l’automne 2019 ne semblait pas, à ce moment, annoncer une crise d’une telle ampleur en Occident. Au Québec, on parlait du nouveau coronavirus (Sars-Cov-2) comme d’un virus certes contagieux, mais qui ne menaçait pas la santé des Québécois plus qu’il n’en faut. Divers experts relayés dans les journaux indiquaient que la grippe saisonnière faisait plus de morts que ce nouveau virus, que le Sars-Cov-2 était moins à craindre que l’influenza avec laquelle nous avons à composer cycliquement et qui mène annuellement à environ 3500 décès au Canada, 295 000 à 600 000 dans le monde. [1] [2]
Tout à trac, au début du mois de mars, le narratif a changé. À la suite de l’annonce de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui déclarait l’état de pandémie, la plupart des pays occidentaux ont réagi en contraignant la circulation aérienne et en fermant les frontières. S’en sont suivi les déclarations d’urgence sanitaire qui ont mené à la prise du pouvoir par les directions de santé publique (DSP). Ce dernier aspect est primordial, car de cette prise de pouvoir a découlé la mise à l’arrêt de la plupart des secteurs économiques et de la vie sociale. Au cours de cette période, il est important de bien réaliser que les rênes de l’état étaient données aux DSP (Dr Horacio Arruda au Québec). Autrement dit, la loi d’urgence sanitaire dépossède, à même titre que la loi martiale, les citoyens de leurs droits et libertés en vue de les protéger d’une situation de crise majeure. Il va sans dire que la mise en place de ces lois opposées à la démocratie et au droit civil ne doit se faire que dans des situations d’urgence extrême. On nous a donc dit, sur la base de chiffres donnés par l’OMS [3], que la situation était d’une urgence extrême. Les courbes statistiques basées sur ces données prévoyaient par exemple la mort d’environ 60 000 Québécois et 2 millions d’Américains si nous ne procédions pas aux mesures de confinement. Des chiffres qui donnent froid dans le dos et qui auraient justifié les mesures d’urgence sanitaire prises par les gouvernements. Le problème, c’est que ces prédictions se sont avérées exagérées. Plusieurs spécialistes ont effectivement mis en cause la crédibilité des données de l’OMS en ce qui a trait au taux de mortalité sur la base de deux grandes questions : quel est le nombre de cas réellement atteints du coronavirus et combien de personnes en meurent directement.
Tout d’abord, le nombre de cas atteints du virus est sous-estimé. Des données chinoises [4], allemandes [5] et américaines [6] [7] suggèrent que le nombre de cas infectés à la Covid-19 était, dès le début de la pandémie, de beaucoup supérieur à celui rapporté par les autorités de santé publique. Si l’on se fie à ces données, les personnes infectées par le Sars-Cov-2 étaient donc probablement déjà nombreuses dans la « population saine » lorsque les premiers taux de mortalité et les premières prédictions alarmistes ont été dévoilés à la population. Puisque les diverses DSP nationales, avec l’OMS comme chaperon, ont calculé les taux de mortalité en fonction du nombre de cas confirmés ou en fonction d’un nombre de cas inférieur au nombre de cas réels (c’est-à-dire en excluant bon nombre de cas asymptomatiques ou des personnes qui développent des formes bénignes de la Covid-19 sans jamais se faire tester), il va de soi que le taux de mortalité en ait été gonflé. Voici ce que déclarait le Dr Antony Fauci et ses collaborateurs dans une note éditoriale du New England Journal of medecine publiée le 28 février 2020 [8] :
Lire la suiteSi l’on suppose que le nombre de cas asymptomatiques ou peu symptomatiques est plusieurs fois plus élevé que le nombre de cas signalés, le taux de létalité peut être considérablement inférieur à 1 %. Cela suggère que les conséquences cliniques globales de COVID-19 pourraient finalement être plus proches de celles d’une grippe saisonnière sévère (qui a un taux de létalité d’environ 0,1 %) ou d’une grippe pandémique (similaire à celles de 1957 et 1968).
Coronavirus : dans les temples de la consommation on prêche l’avortement
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Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits) ― Photo : Rawpixel
Faisant mes courses ce matin quelque part dans l’Ouest [en France], dûment munie de mon Ausweis, je tombe en arrêt devant les portes vitrées du supermarché local – vous savez, ce type de bâtisse où l’on peut entrer et manipuler des tas d’objets sans crainte de choper le coronavirus, alors que les églises sont fermées parce qu’on pourrait contaminer un banc en s’y agenouillant un peu trop dévotement.
Une grande affiche accueille le chaland, sous le titre « COVID-19 — lutte contre les violences conjugales ».

Elle est frappée au sigle de la République et donne tous les numéros de téléphone d’urgence utiles pour traverser cette pénible période du confinement. Viols, enfance en danger, plateforme d’écoute… Mais aussi « IVG-Contraception » avec un numéro national gratuit. Et pour le département, celui du Planning familial qui offre « santé sexuelle, IVG, contraception ». Et encore les coordonnées des quatre « centres de planification — centres d’IVG » du département, histoire d’enfoncer le clou.
Pourtant notre magasin U donne l’accès prioritaire aux femmes enceintes…
Tout cela voisine avec les consignes de confinement car si le coronavirus doit être combattu même quand il n’est pas là (pas le moindre cas dans notre « secteur » depuis des semaines, paraît-il), il y a des assassinats légaux et planifiés qu’il ne faut surtout pas rater. Devoir quasi religieux rappelé par les annonces paroissiales des temples de la consommation ?
Notez que l’« office », voire le rite des courses comprend ses ablutions (vite, un coup de gel hydroalcoolique avant d’entrer pour se purifier du mal) et ses mantilles pour les deux sexes (pardon, pour tous les genres) : ces masques qui nous transportent vers le monde de l’anonymat, où chacun efface son visage parce que l’homme est un ennemi pour l’homme et encore plus pour la femme, et réciproquement.
Et tous se soumettent, brebis obéissantes de faux pasteurs tellement cyniques qu’ils ne craignent pas d’afficher leur vraie nature : IVG d’abord !
« Redonnez-nous la Sainte Messe ! » demandent de jeunes catholiques aux évêques, partout dans le monde

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Photo :
De jeunes catholiques de divers pays demandent respectueusement aux évêques, par le biais de vidéos, de pouvoir à nouveau assister en personne à la Sainte Messe. Jusqu’à maintenant, sept vidéos ont été produites par ces catholiques d’Autriche, de France, d’Espagne, d’Allemagne, de Grande-Bretagne, des États-Unis et d’Argentine. Ce mouvement a été lancé par l’exemple d’un groupe de jeunes autrichiens qui a agi à la suggestion d’une étudiante de 22 ans, Theresa, selon LifeSiteNews :
Theresa, l’organisatrice de 22 ans, a déclaré à LifeSite : « J’ai eu l’idée de cette vidéo après que les petites entreprises eussent été autorisées à rouvrir et j’ai réalisé qu’on pouvait aussi appliquer les mêmes normes de sécurité dans les églises, et peut-être même de façon bien meilleure ». Elle raconte qu’elle en a alors parlé avec des amis « et tous ont immédiatement dit qu’ils étaient prêts à se porter volontaires pour un tel service ».
D’une part, cette vidéo de la jeunesse catholique en Autriche se voulait « une offre sérieuse de la part des jeunes catholiques pour aider les évêques et les prêtres à réintroduire la Sainte Messe le plus rapidement et de la façon la plus sécuritaire possible ». En outre, explique Theresa, la vidéo se veut également être « un signe pour tous ceux qui perdent parfois espoir en voyant les églises vides (même avant le début du coronavirus) ou quand ils pensent que les jeunes ne sont pas intéressés par la foi ».
Dans ces vidéos, les fidèles (pas tous si jeunes que ça) montrent leur attachement à la messe et aux sacrements, ainsi que l’importance de ceux-ci, ils assurent les évêques de leur aide pour rendre les messes sécuritaires pour l’assistance.
« mais que peut-il y avoir de plus essentiel pour nous que la messe ? » :
Un jeune Allemand dit : « Chers évêques, vous êtes nos bergers », et une jeune femme poursuit la phrase : « pourquoi ne faites-vous pas quelque chose pour que nous puissions retourner à la messe ? » [... dans la vidéo française] Ils citent Saint Padre Pio, qui dit un jour « Il serait plus facile pour la terre d’exister sans le soleil que sans la Sainte Messe ».
Dans leur vidéo, les jeunes Américains disent que « les entreprises essentielles sont ouvertes », ajoutant « mais que peut-il y avoir de plus essentiel pour nous que la messe ? » [...] Ici aussi, les petits enfants demandent : « S’il vous plaît, redonnez-nous la Sainte Messe ! »
La vidéo autrichienne :
La vidéo Française :
Lire la suiteUn article du Harvard Magazine veut l’interdiction de l’école à la maison
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Dans la vague de confinement qui a marqué la réaction de beaucoup de gouvernements dans le monde, des dizaines de millions d’élèves fréquentant l’école publique ou privée se sont retrouvés « étudiants à la maison » (homeschoolers), seule possibilité de continuer leurs études.
Cette situation en elle-même n’a rien de grave, beaucoup de ces enfants étant avec leurs parents également confinés et qui du coup devraient sans doute avoir le temps de s’occuper d’eux, et même pourraient être bénéfiques autant pour les parents que pour les élèves. Précisons que le fait que de très nombreux parents puissent faire l’école à la maison avec leurs enfants me réjouirait très certainement si tant d’autres choses n’étaient interdites, comme la messe, ou en péril.
Mais cette situation à l’air d’émouvoir étrangement certaines personnes, dont un professeur en droit public de Harvard, Mme Elisabeth Bartholet ! La raison qu’elle donne de son émoi, dans un article du Harvard Magazine, est que cela empêche les enfants d’avoir accès à une « éducation significative », ou que ces derniers encourraient plus de danger à rester à domicile sans grand contact avec l’extérieur, puisqu’il serait moins facile de contrôler ce qui s’y passe. De plus, mais c’est révéler le fond de sa pensée, elle s’inquiète de ce que 90 % des maisons-écoles ordinaires « sont animées par des croyances chrétiennes conservatrices et cherchent à soustraire leurs enfants à la culture commune », rapporte International Family News (IFN). Mme Bartholet en appelle à une sorte d’« interdiction par défaut » de l’école à domicile.
C’est-à-dire ? Considère-t-elle les chrétiens comme particulièrement dangereux ? En quoi est-il mal de soustraire ses enfants de ce qu’elle appelle la « culture commune », surtout quand celle-ci est pourrie jusqu’à l’os ? De plus, en quoi la « culture commune », ou ce qu’est devenue la culture, l’est-elle, si ce n’est parce qu’elle a été imposée à des populations entières par le biais de l’éducation publique, des médias, et des loisirs publics comme le cinéma, tout cela assené de haut ? Mais si l’un des principaux dangers viendrait de ce qu’ordinairement les écoles maison sont majoritairement chrétiennes, je ne vois pas dans quel « danger » particulier plongent les centaines de milliers de familles puisqu’elles ne sont pas forcément chrétiennes (malheureusement).
Mme Bartholet donne pour pays modèles ceux où l’éducation à domicile est contrôlée, comme en France, ou carrément interdite, comme en Allemagne… depuis les nazis. Ah oui ! Justement, l’Allemagne s’est illustrée par des retraits injustifiables d’enfants, comme dans le cas de la famille Wunderlich pour le seul « délit » d’école à la maison. Plusieurs des pays cités ont des services sociaux qui commettent bavures sur bévues, des plus tragiques.
Lire la suiteQuand la police déboule au milieu de la messe, et quand la république la reporte
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Trois agents de police sont survenus au beau milieu d’une messe célébrée dans l’église Saint-André-de-l’Europe à Paris, sommant le curé de cesser la messe, ce qu’un prêtre qui se respecte et surtout qui respecte Dieu ne fait pas, pour finalement ordonner aux trois paroissiens présents, pour aider le prêtre dans cette messe diffusée, de sortir, selon Le Figaro :
Comme beaucoup de ses confrères en France, l’abbé Philippe de Maistre, curé de la paroisse Saint-André-de-l’Europe, à Paris (VIIIe), diffuse sur les réseaux sociaux la messe dominicale qu’il célèbre avec quelques concélébrants, confiné dans son église, pour ses paroissiens privés de messes publiques depuis le début du confinement. Mais dimanche dernier, 19 avril, alors en pleine célébration, le curé a vu avec surprise des policiers faire irruption dans son église... pour lui sommer d’arrêter la messe.
« Nous étions sept personnes : moi-même, un servant, un chantre, un organiste, et trois paroissiens pour donner la réplique et faire les lectures. Au milieu de la messe, trois policiers armés ont pénétré dans l’église, raconte le père Philippe de Maistre, encore choqué. Or, l’autorité de police dans une église, c’est le curé ! À part les pompiers, la police ne peut entrer, tant qu’elle n’est pas appelée par le curé. »
Le curé a également alerté l’archevêque de Paris, Mgr Michel Aupetit, qui a fermement dénoncé l’incident ce mercredi sur Radio Notre-Dame : « Les policiers sont entrés en arme dans l’église, or il y a interdiction formelle aux policiers d’entrer en arme dans une église. Il n’y avait pas de terroristes ! Il faut garder la tête froide et arrêter ce cirque. Sinon on va prendre la parole et (...) aboyer très fort !».
Un trouble à l’ordre public ? :
Lire la suiteLa police ne peut donc intervenir dans un sanctuaire qu’à la demande expresse du curé, à une exception près : si l’ordre public est menacé ; ce peut être un grave problème de sécurité, de tranquillité ou de salubrité, comme précisé dans un arrêt du Conseil d’État daté de 1993. La jurisprudence précise encore que les policiers doivent permettre aux personnes intéressées d’évacuer librement l’édifice, avant de faire usage de la force.
Une messe confinée, avec moins de dix personnes, constitue-t-elle un « trouble à l’ordre public » ? Difficile à défendre...
Analyse du coronavirus par Reinformation.TV : Dans la Matrice globalitaire

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) ― Image : Ben-busy/Flickr
Jeanne Smits, dont nous reproduisons souvent les articles et dont vous aurez pu remarquer la sagacité à travers sa plume éloquente, présente sur Reinformation.TV une brochure de quelque 120 page analysant le coronavirus et l'agitation qui l'entoure :
On nous dit que le coronavirus est une catastrophe. En quoi l’est-il, en quoi ne l’est-il pas ? Il y a le fait médical, qu’il faut examiner de près, et puis il y a le bruit fait autour de lui, un bruit excessif qui rappelle, par exemple, celui des médias occidentaux autour de la guerre du Golfe. Un bruit qui assourdit et anesthésie le jugement, associé à un parfum d’opération psychologique.
Analyse d’Alain Escada, président de Civitas, de la crise du coronavirus
Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Alain Escada, président du mouvement politique Civitas, écrit dans un récent communiqué ses réflexions sur le coronavirus, ayant attendu jusqu’à maintenant en observant l’agitation mondiale qui entoure le coronavirus pour donner une analyse plus juste de la situation actuelle. Je vous invite à lire ce texte très pertinent sur ce que nous vivons aujourd’hui, et dont je vous donne ici un faible aperçu.
M. Escada dénonce dans son communiqué l’esprit de mensonge qui règne dans le gouvernement français et le monde médiatique, ces médias financés par l’État ou par de puissants milliardaires (ce qui est largement vrai dans la plupart des États), il montre du doigt la suppression des libertés élémentaires (nécessaires à nos devoirs) sous la commande d’un gouvernement libertarien qui installe une surveillance de dictature afin de s’assurer de la soumission des quelques possibles récalcitrants, qui oseraient, par exemple, rendre visite à un parent mourant, ou qui (horreur !) s’aviseraient d’aller assister à la messe. Pendant ce temps-là, les zones dans lesquels l’État ne fait habituellement pas régner l’ordre sont exemptes de la discipline martiale qui chape le reste du pays… Quelle cohérence !
Ce gouvernement impréparé, le personnel médical manque de tout, et opiniâtrement irresponsable, ne dédaigne-t-il pas certaines aides proposées et certaines possibles solutions, isole dans le même temps les personnes âgées et malades des leurs ou du prêtre, les exposant ainsi à un délaissement mortel, tandis que l’État profite de la terreur coronavirienne pour faire avancer la Culture de mort. Selon Medias-Presse.info (MPI) :
Lire la suiteQu’importe aux personnes âgées d’être épargnées du coronavirus si c’est pour finir leurs derniers jours dans un abandon forcé. Beaucoup se laissent donc mourir tout simplement parce que ces mesures strictes de confinement leur ont fait perdre goût à la vie. D’autres voient leur santé mentale ou physique se détériorer jusqu’au stade fatal parce qu’elles ont été privées des stimulations de leur entourage habituel.
Et, comme s’il fallait par tous les moyens réduire le nombre de personnes âgées durant cette épidémie, un décret ministériel encourage le personnel médical à « soulager » les personnes âgées simplement suspectes d’être contaminées par le coronavirus en les traitant au rivotril, ce qui est tout simplement une euthanasie qui ne dit pas son nom comme l’a très bien expliqué le Docteur Nicole Delépine.
Toujours dans une perspective mortifère, le ministre de la Santé Olivier Véran déclare à l’Assemblée Nationale que l’avortement « doit être encouragé » durant l’épidémie de coronavirus et joint les actes à la parole en prenant des mesures pour faciliter l’avortement à domicile durant les neuf premières semaines de grossesse.
France et coronavirus : euthanasie généralisée en douce ?

Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info) — Photo : racool_studio/Freepik
Alors que [beaucoup parmi] les médecins n’ont toujours pas le droit de prescrire l’hydroxychloroquine à leurs patients, par le décret n° 2020-360 du 29 mars 2020 émanant des ministères des Solidarités et de la Santé et signé par le premier ministre Édouard Philippe, les médecins peuvent prescrire les spécialités Rivotril sous forme injectable aux patients atteints de corona et les pharmacies internes des Ehpad peuvent se le procurer pour injection. La prescription a pour objectif la prise en charge palliative, c’est-à-dire sans soins actifs, de patients confrontés à un état d’asphyxie et ne pouvant pas être admis en réanimation et pour lesquels une décision de limitation de traitement actif a été prise.
En clair, avec l’autorisation du gouvernement, n’importe quel médecin seul pourra injecter du Rivotril [ou clonazépam] en injection intraveineuse. Or, à la base, c’est un antiépileptique pris par voie orale. En 2011, la prescription de ce médicament dangereux a été retreinte à seulement quelques médecins. Les effets indésirables sont particulièrement accrus chez les personnes âgées : c’est un arrêt respiratoire.
Par ce décret est donc légalisé la possibilité pour un médecin, et ce décret vise particulièrement les médecins des patients en maison de retraite, d’injecter une substance qu’il sait être mortelle, entraînant un arrêt respiratoire complet en dix heures.
Ce décret mortifère permettant aux médecins de prescrire une substance souvent létale pour les personnes âgées est à mettre en parallèle avec l’interdiction de prescrire, pour lutter contre le Covid-19, de l’hydroxychloroquine pour ces mêmes médecins. Toute l’hypocrisie du gouvernement Macron-Philippe clamant sur les plateaux télé leur volonté de sauver des vies, toutes leurs gesticulations de communication, les malades transportés sous les caméras d’un bout à l’autre de la France, ne sont que des leurres destinés aux masses confinées et paniquées.
Pour le gouvernement Macron-Philippe, sous couvert de lutte contre le coronavirus et profitant de l’état d’urgence, c’est la culture de mort avant tout et en avant toute !
Coronavirus et mondialisme : l’analyse de Valérie Bugault

Par Pierre-Alain Depauw (Medias-Presse.info) ― Photo : Freepik
Le site Strategika publie un entretien avec Valérie Bugault :
1°) Strategika – On lit beaucoup d’éléments contradictoires selon les différentes sources d’information disponibles ou selon les avis des professionnels de la santé. Quelle est la réalité effective de cette pandémie selon vous ?
VB : Comme le dit très bien notre ami Lucien Cerise, il faut distinguer entre la réalité sensible dans le monde réel et la narration des faits qui est diffusée.
Voici, textuellement, ce qu’il dit :
« En France, et plus largement en Occident, la crise sanitaire du coronavirus présente un cas pratique d’ingénierie sociale et de gouvernance par le chaos. Nous retrouvons la même structure qu’avec la “menace terroriste” : un mélange de réel et de fiction, combinés à deux stratagèmes bien connus qui sont 1) le pompier pyromane et 2) le triangle de Karpman. Sur le mélange réel/fiction, souligné dans son dernier livre par le professeur Raoult — qui se fait le disciple occasionnel de Jean Baudrillard : les partisans du “tout réel” ont tort, les partisans du “tout fiction” ont tort. Exemple : ce n’est pas parce que la “version officielle” de la crise coronavirus est fausse qu’il n’y a pas d’épidémie ; de même, ce n’est pas parce que la “version officielle” des attentats terroristes est fausse que les attentats n’ont pas lieu. Des événements ont lieu, et c’est la narration explicative qui est fausse, pas les événements en eux-mêmes. L’analyse de la crise actuelle révèle aussi l’application des techniques du pompier pyromane et du triangle de Karpman, c’est-à-dire le jeu de rôles bourreau/victime/sauveur. Le pouvoir laisse la situation de crise s’installer, voire l’aide à s’installer, volontairement ou involontairement. Dans le réel, le pouvoir occupe donc la place du pyromane, donc du bourreau. Puis, une fois que la crise est installée et en cours, le pouvoir se présente comme le sauveur, qui va donc nous sauver de la crise qu’il a lui-même installé furtivement, tel un pompier qui éteindrait l’incendie après l’avoir lui-même allumé discrètement. »
Nous sommes face à une sorte de dissonance cognitive globale parce que les phénomènes auxquels nous sommes confrontés reçoivent une ou plusieurs explications officielles partielles (dans le meilleur des cas), contradictoires et/ou erronées qui ne permettent pas un accès intellectuel à l’ensemble du phénomène. En réalité, la méthodologie suivie dans la couverture de cette crise du coronavirus est similaire à celle qui nous est imposée d’une façon générale pour orienter les processus intellectuels : un séquençage (puisque le mot est désormais à la mode) ou un émiettement des connaissances, une sorte de fordisme appliqué à toute l’échelle des connaissances. A cela s’ajoute un autre phénomène d’émiettement et d’isolement des populations : les milieux médicaux fréquentent peu ou pas d’autres milieux, chacun restant dans son pré carré par l’organisation même de la société. Ainsi, les constats et la vie que mènent les uns sont quasi hermétiques aux constats et à la vie que mènent les autres, leurs seuls points de contact étant leur façon (directe ou indirecte) de consommer.
[…] Dans l’ordre nous avons : l’apparition peu préparée d’un virus en Chine, pays qui connaît historiquement cette typologie de virus. Ensuite, une série de nouvelles alarmistes en forme d’hécatombe. Ensuite, bien sûr, le virus se répand sur la surface du globe pendant que l’on apprend que la Banque mondiale (que je ne présente plus) avait prévu, dès 2017, des « bonds spécifiques aux pandémies ». Ensuite une litanie de pays touchés et d’innombrables populations confinées pour, prétendument, lutter contre la propagation dudit virus. Pendant que les « morts » se multiplient et que les services hospitaliers étouffent littéralement sous cette affluence de gens à détecter ou à traiter.
Lire la suiteDr Xavier Dor, grand défenseur de l’enfant à naître, décédé le 4 avril
Par Jeanne Smits (Le blog de Jeanne Smits)
Le Dr Xavier Dor a été emporté ce samedi en tout début d’après-midi par le coronavirus. Cet immense défenseur de la vie, grand dévot de la Vierge Marie — offrant la Médaille miraculeuse à tous, amis comme ennemis — est mort à l’hôpital, ayant eu la grâce immense de recevoir mardi dernier, avant son hospitalisation, les derniers sacrements.
Il avait 91 ans.
Il faudra certainement raconter l’histoire de la vie de ce médecin embryologiste que les événements ont conduit à Cuba et en Afrique, dans les avortoirs et dans les tribunaux, et même en prison — puni pour avoir pris la défense des enfants à naître.
Mais pour l’heure, quelques souvenirs émus, qui donnent l’espérance de croire qu’il ne tardera pas à recevoir sa récompense éternelle, lui qui a défendu sans relâche les tout-petits, au nom des droits de Dieu ! Que Dieu l’accueille bien vite dans sa gloire, si ce n’est déjà fait.
Xavier Dor, c’était une foi lumineuse, une bonté qui enveloppait les bons comme les méchants, la pitié pour tous ceux qui étaient atteints par l’horreur de l’assassinat des enfants à naître, une innocence dans le regard, une candeur qui le rendait capable d’insister à temps et à contretemps pour que cesse le massacre des innocents, et ce sourire plein de douceur qui semble avoir plus que tout activé la haine des partisans de l’avortement.
Je me souviens de toutes ces fois où — j’étais encore à Présent — il nous avertissait d’une action ou d’une prière publique qu’il allait mener, me donnait un entretien, me demandait de déchiffrer un communiqué qu’il avait écrit à la main, on ne sait trop comment, car il était quasiment aveugle.
Je me souviens de ces heures passées au tribunal et devant la cour d’appel, où le Dr Dor était traîné devant la justice pour avoir averti les femmes qu’elles souffriraient abominablement d’avoir tué leur enfant. Je me rappelle l’avocat d’en face qui brandissait une petite paire de chaussons que le Dr Dor avait coutume de donner aux futures mamans tentées par l’« IVG », en dénonçant « la violence des chaussons ! »
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