La France enregistre plus de décès que de naissances pour la première fois en 80 ans

Par Andreas Wailzer — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Pavel Danilyuk/pexels
17 septembre 2025 (LifeSiteNews) — La France a enregistré plus de décès que de naissances en 2024, révélant une crise démographique à venir.
Selon un article du Population Research Institute (PRI), les naissances ont été inférieures aux décès en France pour la première fois en 80 ans. Le pays européen a enregistré 650 000 naissances contre 651 000 décès, ce que le PRI qualifie de « tournant démographique historique ».
« La baisse de la fécondité depuis 2010 et l'augmentation du nombre de décès liés au vieillissement des baby-boomers ont entraîné le pays dans un déclin démographique naturel », indique l'article. « Contrairement à l'Allemagne et à l'Espagne, qui compensent davantage les pertes par l'immigration, la France n'a pas de stratégie claire. Avec la baisse de la fécondité dans toute l'Europe et l'intensification des débats sur l'immigration, la France est confrontée à un avenir marqué par des tensions économiques, une incertitude culturelle et une population qui décroît désormais de l'intérieur. »
Lire la suiteUn rapport de l’ONU dénonce certains éléments de l’idéologie transgenre

Par Pauline Mille (reinformation.tv) — Photo : bluraz/Adobe Stock
Il semble que le retour de Donald Trump pour son deuxième mandat trouble la marche ordinaire de la révolution arc-en-ciel. En matière de climat, la Nouvelle-Zélande rejette l’imposture (sous le nom d’hérésie) du réchauffement d’origine humaine et relance les énergies fossiles, et en matière de genre, depuis que le président américain a rappelé qu’il n’existe que deux sexes, le masculin et le féminin, cela commence à bouger un peu partout. Dans le sport notamment. Et surtout, un rapport de 22 pages vient d’être soumis au Conseil des droits de l’homme de l’ONU et attaque le progrès de l’idéologie transgenre dans les sociétés et dans les lois. C’est nouveau : on dirait que l’ONU, qui depuis la conférence de Pékin, était à la manœuvre en matière de transgenres, change de cap, ou, pour le moins, hésite. A l’inverse, l’idéologie transgenre accélère et marque des points dans l’Union européenne et singulièrement en France : alors que le tribunal de Bobigny et le Conseil d’Etat viennent de condamner ceux qui paraissent s’y opposer, la Haute autorité de Santé a publié ses recommandations pour une meilleure prise en charge médicale des transitions de genre. Moment crucial.
L’ONU sans hésiter contre les excès transgenres
Le rapport de l’ONU, épais de 22 pages, a été publié le 16 juin 2025 par la rapporteuse spéciale Reem Alsalem. Il est manifestement d’inspiration féministe. Il condamne notamment l’accès des hommes s’identifiant comme femmes aux espaces féminins, vestiaires, toilettes, prisons. Selon le rapport, remplacer le mot « femme » par des paraphrases administratives « personnes qui accouchent » ou « personnes possédant un vagin » est non seulement ridicule mais réduit les femmes à une fonction et rend l’oppression qu’elles subissent censément « de plus en plus difficile à identifier et donc à combattre ». Selon ce rapport de l’ONU, cela fausse les statistiques sur la violence contre les femmes, puisque certains hommes sont enregistrés comme femmes : en Norvège par exemple, les viols attribués aux « femmes » sont passés de 12 en 2015 à 44 en 2017 ! Reem Alsalem fait référence notamment à l’affaire Karen White, ce transgenre non opéré qui a violé ses compagnes de prison, pour mieux rappeler que les détenues subissent « harcèlement et violence physique, psychologique et sexuelle » lorsqu’elles côtoient en prison des hommes s’identifiant comme femmes.
Pour l’ONU, dans les transgenres, il y a hommes et femmes
Selon le rapport, effacer le sexe biologique dans les politiques et la loi revient à exercer une « discrimination » et une « violence » contre les femmes : « Ce qui n’est pas défini ne peut être protégé. » Faisant écho à des féministes célèbres, l’autrice de Harry Potter, JK Rowling, et la championne de tennis Martina Navratilova, la rapporteuse spéciale s’inquiète que soient censurées les femmes qui insistent sur la réalité biologique. Elles seraient selon elle « soumises à des campagnes de diffamation en ligne, des menaces, y compris des menaces de mort ». On les accuse d’être « transphobes » ou même « nazies » pour « les dissuader de parler, les pousser à la honte et inciter à la violence contre elles ». Reem Alsalem demande aux Etats membres de l’ONU de garantir la liberté d’expression et d’affirmer que reconnaître le sexe biologique n’est pas discriminatoire.
Lire la suiteL’Assemblée nationale valide l’assassinat en « fin de vie »

Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Photo : Freepik
Il faut appeler les choses par leur nom. En adoptant, par 305 voix contre 199, la proposition de loi Falorni sur le « droit à l’aide à mourir », l’Assemblée nationale a validé mardi soir le meurtre prémédité de personnes répondant aux critères flous de « l’affection grave et incurable… en phase avancée ». Le massacre légal s’étend : après avoir été doté d’un permis de tuer les enfants à naître en 1975 en votant l’« interruption volontaire de grossesse », le corps médical s’apprête à être mobilisé pour mettre fin à la vie des personnes « en fin de vie », directement ou par voie de complicité de suicide, par le biais de leur assassinat consenti. La victime du suicide assisté devra simplement « être apte à manifester sa volonté de façon libre et éclairée ».
Nous aurons entendu les justes dénonciations de l’agression légale, psychologique, morale qui visera — si le parcours législatif du texte qui vient de passer sa principale étape en attendant son examen par le Sénat suit son cours — les plus fragiles, les plus vulnérables. Oui, c’est vrai : c’est un basculement civilisationnel qui aura lieu alors. Ne dit-on pas que la valeur d’une civilisation se mesure à l’aune de son attitude à l’égard des plus faibles ?
Mais il faut apporter deux précisions à ce jugement.
La première : si basculement il y a, il ne s’agit nullement d’une première en France. La loi légalisant l’IVG en était un autre, et elle a bien fait huit millions de victimes au moins à ce jour — des victimes qui, elles, n’ont jamais eu leur mot à dire sur leur propre sort, même si le problème principal n’est pas là.
Lire la suiteLa chaîne française C8, expulsée des ondes publiques, passe le film pro-vie Unplanned dans ses dernières heures d’émission

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
La chaîne française C8, qui s’est fait refuser le renouvellement de sa fréquence TNT (télévision numérique terrestre) par l’Arcom (Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique) à cause de divers faits qui lui sont reprochés, a diffusé impromptu le film pro-vie Unplanned dans ses dernières heures sur les ondes.
Que reprochait-on à C8 ? Diverses choses, certaines sans doute justifiées, comme des manquements à la bienséance, d’autres moins justifiées, comme le manque de diversité d’opinions — alors que C8 présentait un éventail d’opinions bien plus large que nombre de chaînes de télévision française qui se rangent, pour la plupart, bien à gauche. C8 était-elle pire qu’une autre chaîne ? C8, ainsi que CNews, qui appartiennent au groupe Bolloré, ont également fait l’objet d’avertissements et d’amendes pour la diffusion d’opinions que vous ne trouveriez pas, ou que rarement, sur d’autres chaînes, telle que l’opposition à l’avortement.
Précisément, sur ce dernier point, de remise en question du « droit-de-la-femme-de-choisir-de-tuer-son-bébé » (horresco referens!), C8 avait déjà diffusé en août 2021 le film pro-vie Unplanned, ce qui lui a valu d’être accusée de « délit d’entrave condamné dans notre pays » par le ministre délégué à l’Égalité hommes femmes, Élisabeth Moreno, et de recevoir une mise en garde du CSA (prédécesseur de l’Arcom). On peut se demander si la fermeture de C8, ratifiée jusque par le Conseil d’État lui-même, n’était pas motivée par une raison d’ordre politique...
Dans ses dernières heures d’émission, C8 a fait la diffusion surprise, pour ainsi dire « non planifiée », du film pro-vie Unplanned. Voilà qui s’appelle partir avec panache face à la censure anti-vie.
Un gynécologue suspendu par l’Ordre des médecins de France pour avoir refusé d’examiner un transgenre

Par Rastignac (Médias-Presse-Info) — Photo : Freepik
Le gynécologue accusé de transphobie a été sanctionné par six mois d’interdiction d’exercer, dont un ferme !
Cela se passe à Pau, la ville de François Bayrou actuel premier ministre d’une France qui marche sur la tête.
Parce qu’en août 2023 le docteur Victor Acharian s’était déclaré incompétent sur le cas d’un homme devenu femme, il avait déclenché les foudres des associations LGBT et a été traîné devant les tribunaux chargés de protéger les « victimes de discrimination » (sic).
SOS homophobie et SOS transphobie avaient déposé chacune une plainte directement auprès du procureur de la République.
En attendant l’éventuel procès au correctionnel, le gynécologue palois vient d’être sanctionné par le conseil régional de l’Ordre des médecins parce qu’il avait refusé d’examiner « gynécologiquement » le cas d’un homme devenu femme, venu en consultation avec son compagnon.
Passé par Doctolib, le couple s’était présenté au secrétariat qui a relaté « l’incident » :
« La dame m’a expliqué qu’elle était en transition. J’ai aussitôt prévenu le docteur par messagerie interne. Il m’a répondu: “Je ne m’occupe pas de ça ; il y a des spécialistes à Bordeaux ou à Toulouse”, message que je leur ai transmis. Mais ils sont devenus très agressifs, et m’ont traitée de transphobe. »
En outre, le gynécologue avait osé déclarer :
« Je n’ai aucune compétence pour m’occuper des hommes, même s’ils se sont rasé la barbe et viennent dire à ma secrétaire qu’ils sont devenus femmes ».
Horresco referens ! Oser dire, oser même ne serait-ce que penser, qu’un homme n’est pas une femme : comment ce médecin a-t-il pu ?
Oui, vraiment, on marche sur la tête !
Rastignac
100 000 € d’amende pour une émission affirmant que les 73 millions d’avortements de 2022 représentaient 52 % des décès mondiaux

Par Jeanne Smits — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Alfons Photographer/Adobe Stock
28 novembre 2024 (LifeSiteNews) — « En 2022, 234 300 avortements ont été enregistrés en France. Selon le Worldometer Institute, l’avortement est aussi la première cause de mortalité dans le monde : 73 millions en 2022, soit 52 % des décès. »
Ces propos, tenus par le journaliste catholique Aymeric Pourbaix le 25 février dernier dans son émission En quête d’esprit sur la chaîne CNews, ont été sanctionnés le 13 novembre dernier par l’ARCOM, l’Autorité publique indépendante de régulation de l’audiovisuel et du numérique, qui a condamné la chaîne privée à 100 000 euros d’amende pour avoir diffusé des informations « manifestement inexactes », comme l’a rapporté LifeSiteNews.
Il est remarquable que l’ARCOM n’ait pas tenu compte du fait que le débat politique sur l’inscription du droit à l’avortement dans la constitution française battait son plein lorsque Pourbaix, de CNews, a présenté les statistiques du Worldometer.
Cette lourde amende est symptomatique du « tabou » de l’avortement qui empêche tout débat sérieux sur l’avortement en France et qui a conduit à déclarer l’accès à « l’interruption volontaire de grossesse » comme un droit constitutionnel au début de cette année.
Lire la suiteArrêtés par la police à Paris pour le message : « Arrêtez l’attaque contre les chrétiens ! »

Communiqué de presse de CitizenGO — 8 août 2024 — Photos : CitizenGO
Six membres de CitizenGO ont été contraints de passer la nuit en garde à vue pour avoir « manifesté sans l’accord du gouvernement français » contre la cérémonie des JO qui se moquaient de la chrétienté.
Lundi à Paris, le bus de campagne de CitizenGO dénonçant les moqueries à l’encontre des chrétiens dans le cadre des Jeux olympiques et faisant la promotion du site StopAttacksOnChristians.org a été intercepté par des policiers. Des policiers armés ont encerclé le bus et l’ont arrêté sous la menace des armes, et les membres de l’équipe de CitizenGO ont été emmenés dans un commissariat de police avant d’être transférés, menottés, vers un second commissariat. Ils ont été traités injustement, comme des criminels ; certains d’entre eux se sont même vu refuser toute communication avec le monde extérieur.
La campagne de CitizenGO, soutenue par des milliers de donateurs, visait à protester contre la cérémonie d’ouverture antichrétienne et haineuse des Jeux olympiques de Paris. Depuis les derniers Jeux olympiques de 2021, plus de 5 millions de chrétiens ont été déplacés de leurs foyers et ont subi des persécutions. Pourtant, le Comité international olympique a prévu un spectacle offensant mettant en scène des drag-queens nues se moquant de la Cène.
Le bus circulait depuis 9 heures du matin, circulant dans Paris, croisant des centaines de policiers pendant la journée sans aucun problème. Lorsqu’elles ont réalisé l’immense attention qu’il suscitait parmi les passants et les participants aux Jeux olympiques, craignant de tacher l’image de la France dans le monde, les élites politiques ont soudainement et brutalement censuré CitizenGO d’une manière qui s’apparente à celle d’un régime autoritaire. La police française, sous les ordres des hautes autorités politiques, a arrêté six membres de CitizenGO et le chauffeur de bus à 19 heures. Tous leurs biens ont été confisqués, ils ont été déshabillés et fouillés, et il leur a été illégalement refusé d’appeler leurs avocats, et certains n’ont même pas été autorisés à appeler les membres de leur famille, détenus sur la base d’accusations inexistantes.
Lire la suiteRéactions internationales au blasphème de l'ouverture des Jeux olympiques

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : Ibex73/Wikimedia Commons
Les Jeux olympiques de Paris battent leur plein pour la joie ou le désarroi de ses adeptes. Peut-être davantage à la consternation de nombreuses personnes de voir des hommes « intersexués » (ils ont XY dans leurs gènes, mais le caractère apparent de leur sexe était incertain à la naissance) concourir dans les catégories féminines comme la celles de boxe...
Si ce n’était que ça !
La cérémonie d’ouvertures des jeux, qui a eu lieu le 26 juillet, a donné lieu à un blasphème répugnant contre le christianisme. La Cène, ou l’institution de l’Eucharistie, la première messe, le sacrifice anticipé du Christ, le dernier repas de Jésus avec ses apôtres, a été parodié dans un tableau vivant composé de lesbiennes, de drag-queens et autres personnages au sexe incertain qui a servi de décor à l’irruption d’une sorte de Bacchus bleu pratiquement à poil (précisons qu’au milieu de toutes ces horreurs il y avait un enfant...). Selon les premières communications des participants mêmes de la mise en scène, il s’agissait d’une parodie de la Cène de Vinci.
Qu’est-ce qu’une parodie de la Cène pouvait bien faire au milieu de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques ? Cela n’a assurément rien à voir avec l’esprit de l’événement sportif qui, rappelons-le n’est pas censé avoir d’éléments religieux selon la règle 50.2 de la charte olympique (à part, bien sûr la cérémonie du flambeau olympique qui met, du moins symboliquement, les jeux sous la protection d’Apollon...).
Cette attaque gratuite contre le christianisme, ce blasphème hideux et obscène dont ont été témoins des millions de téléspectateurs a suscité une vive indignation à travers le monde.
La réaction a été telle que le metteur en scène Thomas Jolly a prétendu que son spectacle n’avait rien à voir avec la Cène... un peu tard sans doute, France TV n’avait-il pas écrit sur X dès le départ « Une mise en Cène LE-GEN-DAIRE » ? Des vidéos de la cérémonie d’ouverture publiées pas les médias ont été depuis retirées.
Lire la suiteAffaire Palmade : aucun droit pour la petite fille morte trop tôt, selon le juge !

Par Pauline Mille (reinformatiojn.tv) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Burst
Le 10 février 2023, après trois jours de fête crapuleuse avec des prostitués homosexuels, bourré de drogue, l’humoriste Pierre Palmade, au volant de sa voiture près de son domicile de Seine-et-Marne heurtait une voiture où se trouvaient un homme, son fils et sa belle-sœur enceinte, dont le bébé, « parfaitement viable » selon les experts, n’a pas survécu au choc. Le procureur requérait un procès pour « homicide involontaire », mais le juge d’instruction a modifié la qualification en « blessure involontaire ». Motif : morte quelques minutes trop tôt dans le ventre de sa mère en cours d’accouchement, la petite fille n’a pas selon elle d’existence légale. Cette interprétation ne tient aucun compte de la réalité, et, quoique justifiée par un légalisme pointilleux, vise seulement à nier les droits de l’enfant à naître que l’Europe a toujours reconnus depuis le droit romain : c’est la décision inhumaine d’un juge politique — il est particulièrement grave qu’il s’agisse d’une femme, dont la presse cache le nom.
Un juge sans pitié pour un droit sans nuance
L’ordonnance de renvoi de celle que la presse nomme unanimement « la juge d’instruction » depuis plus d’un an sans jamais révéler son nom compte 22 pages. 22 pages de raisonnements serrés, alambiqués et spécieux. Elle ne brille pas par un désir d’indulgence pour Pierre Palmade. Certes, en écartant l’homicide involontaire, elle évite au comédien la peine maximale de 20 ans, mais en retenant l’état de récidive légale où il se trouvait, elle double la peine maximale pour blessures involontaires aggravées, soit 14 ans de prison, ce qui n’est pas rien. L’intention du juge est autre : il s’agit de nier que l’enfant à naître soit un être humain et qu’il ait les droits qui s’y attachent. Le détail de l’ordonnance, à laquelle le Parisien a eu accès, ne laisse aucune ambiguïté en la matière.
Lire la suiteDissolution de l’Assemblée nationale : espoir, espérance… ou pas ?

Emmanuel Macron.
Par Jeanne Smits (reinformation.tv) — Traduit par Campagne Québec-Vie — Photo : Public Sénat/YouTube
Le Rassemblement national arbore les mines réjouies des grands jours : la dissolution de l’Assemblée nationale par Emmanuel Macron est clairement perçue par ses dirigeants comme une occasion de croissance : arrivé en tête dans la plupart des communes de la quasi-totalité des départements, il se voit massivement représenté au Palais-Bourbon le 7 juillet et pourquoi pas chargé de former un gouvernement de cohabitation. Alors… alléluia ? Le redressement intellectuel et moral de la France, son redressement spirituel même seraient-ils en vue ? L’espoir humain est-il permis ? Et l’espérance, alors, qui est d’ordre surnaturel ?
Pauline Mille nous dit par ailleurs les risques et les écueils d’une situation préparée, voire organisée par ce « maître d’échecs » autant que des horloges qu’est Emmanuel Macron. Ce promoteur inlassable de la culture de mort — qui a fait « constitutionnaliser » l’avortement, qui a participé au démantèlement de la politique familiale, qui a fait piétiner les libertés au moment de la crise du covid ; qui soutient, aussi, les « droits LGBT », pensez à la PMA pour les lesbiennes légalisée en 2021 et au bouleversement de la filiation consécutif à la révision des lois bioéthiques ; qui manque de peu la réalisation de son vœu urgent de faire légaliser l’euthanasie — n’attend sans doute pas de changement sur ce front-là.
La dissolution de l’Assemblée ne la rendra pas forcément meilleure
Emmanuel Macron n’a pas pris toutes ces décisions délétères seul : il les a encouragées, il y a présidé, il les a entérinées par sa signature. Le Parlement a participé à la funeste aventure. Et l’Assemblée nationale au premier chef, souvent grâce à l’indifférence voire à la complicité du Rassemblement national dont la « dédiabolisation » est sous ce rapport une contradiction dans les termes, puisqu’il ne s’est pas dressé contre les succès d’une politique proprement infernale, en ce qu’elle rejette frontalement la loi de Dieu.
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