Tolkien trahi ?

Par Jean-Pierre Dickès (Medias-Presse.Info) — Photo : Capture d'écran de la bande-annonce du film « Tolkien »
Joseph Pearce, un Américain érudit, historien, philosophe, expert en littérature est directeur du Aquinas Center for Faith and Culture au Aquinas College (Centre de la foi thomiste et de la culture) à Nashville dans le Tennessee. Il nous met solennellement en garde ainsi que EWTN la grande chaîne TV américaine catholique, et le Collège des Bénédictins, contre le film intitulé Tolkien qui raconte la vie de cet écrivain et doit sortir en mai.
Tolkien, le génial auteur britannique dont nous avons aimé Le Seigneur des Anneaux, était un catholique convaincu, converti au catholicisme par sa mère elle-même convertie. Il se définissait comme conservateur, antihitlérien, anticommuniste et opposé à l’œcuménisme de Vatican II (il est mort en 1973). Les réalisateurs de ce film, David Gleeson et Stephen Beresford sont des militants homosexuels anticatholiques s’il faut se référer à leurs (rares) antécédents filmographiques.
Pearce a confié à LifeSiteNews le 29 mars qu’il ne voulait pas que les parents chrétiens soient agressés par ce qu’il craint être décrit dans le prochain film à propos de Tolkien. « Je ne veux pas que les familles chrétiennes qui emmènent leurs enfants voir ce film soient choquées par un baiser homosexuel, ou quelque chose de ce genre et c’est pourquoi je lance cet avertissement ». « Je ne veux pas que des parents innocents qui emmènent des enfants innocents puissent être diminués par cette expérience (cinématographique) et peut-être marqués à vie. »
Lire la suitePrès de 100 travailleurs en avortement demandent de l’aide pour quitter leur emploi après avoir vu le film « Unplanned »

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie) — Photo : geralt/Pixabay
Ainsi, près de cent travailleurs du domaine de l’avortement cherchent à sortir de cette industrie sulfureuse, et ce, après avoir vu le film Unplanned qui raconte la conversion d’Abby Johnson, ancienne directrice d’un établissement de Planned Parenthood, de pro-avortement qu’elle était à pro-vie. Extrait de LiveActionNews :
Les cinéastes de « Unplanned », ce tout nouveau film sur la conversion pro-vie de l’ancienne directrice d’un centre de Planned Parenthood, Abby Johnson, ont annoncé que depuis la sortie du film, une centaine de travailleurs du secteur de l’avortement ont cherché à quitter l’industrie de l’avortement.
À la fin du film, il y a les coordonnées de And Then There Were None, un organisme pro-vie fondé par Mme Johnson pour soutenir et encourager les travailleurs de l’avortement à quitter l’industrie et à trouver un autre emploi. La semaine dernière, le cinéaste Chuck Konzelman a témoigné devant un Comité sénatorial sur la censure à laquelle le film a été soumis et, dans son témoignage, il a révélé l’impact que le film a eu sur les travailleurs de l’avortement. « Un pour cent des travailleurs de l’avortement aux États-Unis après s’être vu dépeint sur l’écran... a décidé de changer leur vie... et ce qu’ils font dans la vie », a-t-il dit au comité, selon Pure Flix Insiders. Le total à à ce moment-là, a affirmé M. Konzelman, était de 94 travailleurs qui avaient communiqué avec l’organisme.
Unplanned : un film pro-vie, 6 millions $ le 1er jour, son compte Twitter suspendu

Billet de blogue d’Augustin Hamilton (Campagne Québec-Vie)
Unplanned est un film pro-vie racontant l’histoire de la conversion d’Abby Johnson, ancienne directrice d’avortoir, qui maintenant depuis des années défend la vie des enfants à naître et concentre ses efforts à aider les employés et les cadres d’avortoir à comprendre l’enfant à naître, et à les aider à se retirer de l’industrie de l’avortement. Abby Johnson a fondé l’organisme And Then There Were None.
Le film est actuellement en salle aux États-Unis depuis quelques jours, obtenant dès le premier un succès deux fois supérieur à celui escompté et une recette de 6 millions de dollars.
Ce film avait reçu la cote R, signifiant que c’est un film que les mineurs ne peuvent regarder qu’accompagnés d’un adulte, ce qui est assez injuste si l’on considère que bien des films mériteraient cette cote alors qu’ils ne l’ont pas (il faudrait en fait les jeter).
Le compte Twitter pour la promotion du film a été suspendu et remis à zéro suite à son succès, d’où l’injustice flagrante si l’on compare ce film à bien d’autres qui devraient pour le moins voir leur compte suspendu.
Cependant, comme Unplanned est un film produit à notre époque et il se ressent de ses défauts, la décence laisse à désirer. Je m’explique, il n’y a aucune scène comportant de la sexualité, ni personnes nues. Ce que je reproche au film, d’après ce qu’en laisse voir la bande-annonce est de mettre en scène les actrices avec quelques fois un habillement couvrant mal, ou d’une manière revenant au même.
Aucune sortie officielle du film n’a été annoncée au Québec pour l’instant.
Le prochain Disney sera « gay-friendly »
Par Francesca de Villasmundo (Medias-Presse.info)
Jungle Cruise est le prochain film de la firme Disney, encore dans sa phase de réalisation, et qui sortira dans les salles de cinéma en 2020. Il sera ouvertement gay-friendly ! Un des personnages, McGregor, fera son coming-out en déclarant ne pas être intéressé par les femmes.
Les studios Disney sont connus pour leur intérêt politiquement correct envers les thématiques Lgbt. Dans la suite de la Reine des Neiges, l’héroïne pourrait se déclarer lesbienne. Dans le récent film La Belle et la Bête, le personnage Le Fou apparaissait carrément comme un homosexuel.
Disney diffuse ainsi parmi les plus jeunes et les adolescents le credo homosexualiste. A boycotter assurément !
Unplanned, le film autobiographique de la conversion d’Abby Johnson, ancienne directrice d’une clinique d’avortement
Extrait d’article et article d’Amanda Read Sheik (LiveActionNews) — traduit par Campagne Québec-Vie — Extrait de LiveActionNews :
Il y a huit ans, l’ancienne directrice d’une clinique de Planned Parenthood, Abby Johnson, a publié un livre racontant l’histoire de sa transformation de militante de l’avortement en défenseur de la vie. Maintenant, pour la première fois, la conversion de Johnson est racontée dans un film narratif, Unplanned, qui sortira en salles en mars 2019.
Ce film au budget de 6 millions de dollars a été écrit et réalisé par les scénaristes-réalisateurs Chuck Konzelman et Cary Solomon de God’s Not Dead, et tourné sous le titre provisoire Redeemed. Les producteurs Daryl Lefever et Joe Knopp, dont la dernière production, I Can Only Imagine, a rapporté plus de 83 millions de dollars sur un budget de 7 millions de dollars, renforcent le potentiel de créativité de l’entreprise.
Article de LiveActionNews :
Dans un article publié par Fox News le 15 décembre, l’actrice Ashley Bratcher, qui joue Abby Johnson dans le film biographique Unplanned, a révélé qu’elle a appris quelque chose de surprenant sur son propre passé après avoir signé le contrat de production.
Lire la suiteDes cinémas lâchent le film Gosnell, bloquant la vente de billets malgré le succès massif du film

Affiche du film Gosnell
Par Calvin Freiburger — traduit par Campagne Québec-Vie
23 octobre 2018 (LifeSiteNews) — Les cinémas du pays lâchent le film « Gosnell: The Trial of America's Biggest Serial Killer » (Gosnell : Le procès du plus grand tueur en série des États-Unis) et en et bloquent les ventes de billets malgré ou peut-être à cause du succès du film, selon le producteur et directeur marketing du film.
Basé sur un livre, au titre éponyme, écrit par les journalistes et productrices Ann McElhinney et Phelim McAleer, le film Gosnell décrit l'arrestation du [tristement] célèbre avorteur de Philadelphie, le Dr Kermit Gosnell, son procès et sa condamnation pour les meurtres au premier degré de trois bébés nés vivants et de l'homicide involontaire d'une patiente, Karnamaya Mongar.
La procureure Christine Wechsler et le détective James Wood ont été consultés dans le film, qui était également basé « très largement sur les transcriptions judiciaires », « des dizaines d'heures dentrevues avec Kermit Gosnell » lui-même, et le rapport du grand jury de 280 pages qui révélait que Gosnell avait tué des centaines de nouveau-nés qui avaient survécu à l'avortement en leur coupant la moelle épinière.
Le film Gosnell a réalisé un bénéfice de 1 235 800 $ lors de la première fin de semaine de sortie en salles, au cours de laquelle il fût le nouveau film ayant le plus grand succès et à la 12ème place au box-office. Il [... bénéficiait récemment] d'un score d'audience de 99% sur Rotten Tomatoes, basé sur plus de 1200 évaluations d'utilisateurs. Cependant, John Sullivan affirme que les salles de cinéma ont largué le film d’une manière inouïe pour un film aussi performant.
Lire la suiteSelon le réalisateur de la dernière série « Harry Potter », il est « clair » que Dumbledore est homosexuel
Par Clémentine Jallais (Réimformation.TV)
Figurez-vous que, depuis le début de l’année, c’est un gros (et triste) questionnement pour les fans d’Harry Potter, dont la suite arrive sur les écrans français, le 14 novembre prochain. Dans le deuxième volet de la nouvelle série Les Animaux Fantastiques : Les Crimes de Grindelwald, on apprendrait qu’Albus Dumbledore, directeur de l’école de sorcellerie Poudlard dans les six premiers romans Harry Potter, serait homosexuel… Et bien le réalisateur vient tout juste de le confirmer. L’auteur de la série J.K. Rowling l’avait évoqué dès 2007 – dix ans plus tard, c’est sur les rails.
Et devinez qui sont les insatisfaits selon la presse ? Non pas les parents soucieux de ne pas exposer leurs enfants à des thèmes d’adultes, mais les homosexuels eux-mêmes ! Parce que l’acteur choisi pour incarner le jeune Dumbledore, Jude Law, n’est pas lui-même gay…
On comprend que Dumbledore est homosexuel – mais il y a « plus à venir »
Dans une interview pour Empire Magazine, le réalisateur David Yates a déclaré que le second volet des Animaux Fantastiques inclura des « moments sensuels » entre Dumbledore et Grindelwald, c’est-à-dire entre le jeune magicien, futur grand mentor d’Harry Potter, et le jeune Grindelwald qui va devenir l’un des « mages noirs les plus dangereux de tous les temps ».
Lire la suiteUn film sur la vraie histoire de l’avortement, « Roe v. Wade », voit des acteurs et des techniciens quitter le projet…
Par Clémentine Jallais (Réinformation.TV)
Après avoir été l’arrêté célèbre qui ouvrit la porte à la légalisation de l’avortement aux États-Unis, « Roe v. Wade » est aujourd’hui un film, réalisé par le producteur Nick Loeb et Cathy Allyn. Tourné jusque-là en secret, parfois sous un faux titre pour éviter les bâtons dans les roues, le film essuie à présent les pires ennuis et fait face à une opposition de plus en plus intense, depuis que la perspective pro-vie en a été révélée. Certains de ses acteurs ou de ses techniciens ont claqué la porte, surpris et furieux par la perspective qu’ils découvraient.
Et pourtant, Nick Loeb a choisi de montrer les choses telles qu’elles se sont vraiment déroulées. « C’est un film de guerre sociale où nous prenons les deux côtés de l’argument et nous espérons laisser le public décider. » Il sera sur les écrans en 2019.
« Roe v. Wade » : enfin un récit équilibré sur l’affaire américaine de l’avortement
Ce film de 6,5 millions de dollars, financé indépendamment, veut offrir une histoire équilibrée sur l’affaire de l’avortement, telle qu’elle a été menée aux États-Unis, loin de l’officielle qui a pignon sur rue depuis 45 ans. Nick Loeb et Cathy Allyn ont travaillé sur les sources originelles, transcriptions d’audiences, entrevues, lettres, et discours, qui fournissent environ 50 % du dialogue.
Lire la suite« Call me by your name », le nouveau film d’Hollywood qui ne parle pas de pédophilie – mais de pédérastie
Par Clémentine Jallais (Reinformation.tv)
Il était attendu. Depuis l’été, des « trailers » aiguisaient l’intérêt et la curiosité des cinéphiles, mais aussi des observateurs attentifs du phénomène LGBT. Le film « Call me by your name » (« Appelle-moi par ton nom ») est sorti sur les écrans outre Atlantique le week-end de Thanksgiving : il met en scène la relation amoureuse éphémère, le temps d’un été, entre un homme de 24 ans et un jeune garçon de 17. Si l’on ne peut parler littéralement de pédophilie, on peut parler de pédérastie ou encore d’éphèbophilie.
L’écart d’âge n’est pas choquant entre hétérosexuels ? Il ne doit pas l’être non plus entre les homosexuels. Encore une fois, tout est une question de consentement… Et on normalise toujours un peu plus ces relations, en les sortant même du cercle strictement gay : la « romance » a valeur universelle.
« Le film le plus romantique de l’année »
C’est flou, c’est délicat… « une beauté lunaire » disent les critiques unanimes. Rolling Stone l’a déclaré « le film le plus romantique de l’année », « un classique instantané ». Le New Yorker y a vu « un triomphe érotique, émotionnellement aigu et extraordinairement sensuel »… Bref une « charmante » histoire qui va sûrement rafler des Oscars à la 90e cérémonie à venir – il est d’ailleurs déjà ressorti en tête des nominations aux Spirit Awards, prix américains du cinéma indépendant.
Lire la suiteBébé Claire, sauvée de l’avortement, transforme sa famille

Par Christina Marie Bennett de LiveActionNews - traduit par Campagne Québec-Vie
Le 15 août 2015 -- Je cherchais récemment en ligne une histoire pro-vie encourageante et je suis tombée sur un canal YouTube nommé Facing Life Head-On, qu’on pourrait traduire en français : « Face à la vie ».
Le petit film que j’ai visionné, intitulé A Miraculous Reversal, ou, « Un renversement miraculeux », m’a beaucoup émue. C’est l’histoire d’une femme nommée Jamie qui était aux prises avec un problème de toxicomanie depuis l’âge de 18 ans. Ce problème déchirait sa famille : Les parents de Jamie prennent la garde complète de Vanessa, la fille de Jamie, alors que cette dernière sombre plus profondément dans les conséquences d’une dépendance à la drogue.
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